Livre, Chap.

 1       II,  9|       de la course rapide, sans penser.~ ~ ~ ~Le vent frais qui
 2       II,  9|         paulownia. Sans lire ni penser, il restait là des journées
 3       II, 11| fournaise, il lui en coûtait de penser que toutes les élégances,
 4       II, 11|        mer ? il n’y fallait pas penser ; Risler ne pouvait pas
 5      III, 13|        un de leurs amis faisait penser aux deux recluses : « C’
 6      III, 14|         je n’ai jamais cessé de penser à vous, et si quelqu’un
 7      III, 16|        de longue veille le fait penser à une chambre bien connue
 8      III, 17|      son propre chagrin pour ne penser qu’à celui de l’ami.~ ~ ~ ~
 9      III, 17|  cynique et sa voix qui faisait penser à des nuits de brouillard
10       IV, 19|         l’air en disant cela de penser à autre chose, d’être à
11       IV, 22|      son être, et même avant de penser, cette vague impression
12       IV, 22|         un grand soulagement de penser que le drame de l’échéance
13       IV, 22|         que ça m’empêcherait de penser et de vivre. Tu vas me la
14       IV, 23|        seuls êtres à qui il put penser sans tristesse. Madame Chorche
15       IV, 23|       me sauve… Ça m’empêche de penser…~ ~ ~ ~Puis, après un long
16       IV, 23|        bien gagné. Je peux bien penser un peu à moi maintenant.
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License