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Alphonse Daudet Fromont jeune et Risler aîné Concordances (Hapax Legomena) |
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1004 IV, 21| et de vie commune. Aussi comptait-il bien, quand l’imprimeuse 1005 III, 17| brillent fixement comme s’ils concentraient leur pensée et leur regard 1006 IV, 19| entre les mains, dans cette concentration aveugle et muette des malheurs 1007 III, 15| petite tête où elle s’était concentrée jusqu’alors dans l’arrangement 1008 IV, 23| dans cette affaire qui le concernait si glorieusement. On sentait 1009 IV, 23| restaurant transformé en salle de concert. Trois grandes pièces, dont 1010 IV, 22| mais nous avons à nous concerter sur bien des choses.~ ~ ~– 1011 I, 1| la promenade au Bois, une concession faite à la belle-mère, madame 1012 II, 6| maladroit. C’est la pire des conciliations ; et pour le coup Sidonie 1013 II, 11| nous enfonçons toutes les concurrences…~ ~ ~– Bravo, mon camarade, 1014 II, 6| attention. Nous avons là des concurrents sérieux.~ ~ ~ Tout en causant…~ ~ ~ ~ 1015 I, 5| médiocrité où vous étiez condamnée à vivre…~ ~ ~ ~Elle en fut 1016 IV, 20| eût eu le pouvoir de la condamner ou de l’absoudre, jamais 1017 III, 17| espérance ? Comme les malheureux condamnés à l’obscurité d’un cachot 1018 I, 4| détails où il semble se condenser comme ces parfums exquis 1019 I, 2| toujours souriant d’un air de condescendance, son habitude de régner 1020 I, 1| demi-sérieuse, demi-souriante, condescendante aux petites gens, à la fois 1021 II, 7| insolents, de politesses condescendantes pour humilier la petite 1022 IV, 20| moins qu’on attelle… on te conduira à la gare.~ ~ ~ ~Non, toujours 1023 II, 7| beaucoup d’argent, et de là les conduisait dans une loge louée d’avance 1024 I, 3| de novembre, son père la conduisit rue du Roi-Doré, au quatrième 1025 III, 14| de la leur, la frôlaient, conduites par des femmes aux visages 1026 III, 16| Elle était en grande conférence avec sa bonne pour son fameux 1027 III, 18| sa conduite expliquée et confessée à sa chère petite Zizi.~ ~ ~ ~ 1028 II, 11| sa sœur.~ ~ ~– Chai bas confianze !… disait-il dans son lourd 1029 III, 17| amitié d’enfant pour devenir confidentes et conseillères.~ ~ ~ ~Et 1030 IV, 24| déposé la lettre et le paquet confiés à lui par son ami.~ ~ ~ ~ 1031 II, 7| parvenue.~ ~ ~ ~Sidonie les confondait toutes dans un seul mot. 1032 I, 1| qui se frôlaient sans se confondre. L’un des deux fit bientôt 1033 II, 6| en face de l’air étonné, confondu de son mari, elle reprend.~ ~ ~– 1034 I, 5| venait de lui apprendre que, conformément aux dernières volontés de 1035 III, 13| au même instant dans une conformité de geste et de pensée.~ ~ ~– 1036 II, 10| embelli. De jour en jour le confort y faisait place au luxe. 1037 III, 14| dit-il, vous vous entendez au confortable.~ ~ ~ ~Et tout de suite, 1038 III, 17| pour elle dans une grandeur confuse que son ignorance des lieux 1039 III, 17| conduire au moins à une conjecture.~ ~ ~ ~Dans l’esprit de 1040 I, 4| destruction de ses effets, conjurées contre ses armoires, pas 1041 III, 14| table où Georges amenait ses connaissances du cercle avec l’assurance 1042 III, 13| pleine intrigue romanesque. Connaissant, ou plutôt croyant connaître 1043 II, 8| voient maintenant ne le connaissent pas, mon pauvre homme, le 1044 I, 2| ton confidentiel : « Vous connaissez l’accident arrivé au duc 1045 III, 14| surprise du Risler que vous connaîtrez alors aussi violent, aussi 1046 I, 2| volière à fils d’or. Elle connut tous les coins et les recoins 1047 IV, 23| hommes qui aiment à faire des conquêtes. Sidonie, capricieuse et 1048 IV, 23| lettre qu’il avait enfin conquis le droit de lire. Il fallut 1049 IV, 23| dieu auquel ils se sont consacrés ne répond pas à leurs sacrifices. 1050 IV, 23| Quel commis rare et consciencieux que ce nouveau commis de 1051 IV, 23| remporter la médaille d’or, consécration définitive de son succès. 1052 II, 11| disant :~ ~ ~– La nuit porte conseil… allons nous coucher. Et 1053 IV, 23| madame Chorche, Risler lui conseilla de ne pas accepter l’offre 1054 II, 6| Pardi ! oui, je vous conseille de l’admirer, leur enfant. 1055 II, 11| beaucoup plus âgé qu’elle, à la conseiller, à la conduire… Y a-t-il 1056 III, 17| pour devenir confidentes et conseillères.~ ~ ~ ~Et c’est bien là 1057 IV, 20| lui a tout croqué, avec le consentement de son mari, du reste.~ ~ ~ ~ 1058 III, 14| cherché à m’étourdir. J’ai consenti à écouter ce Georges qui 1059 III, 15| si généreux, voulait bien consentir à laisser prendre à ces 1060 I, 5| madame Chèbe, jamais je ne consentirai à faire le malheur d’une 1061 IV, 21| odorante soupe au fromage, conservée chaude dans les cendres 1062 I, 2| germanismes de langage toujours conservés dans cette vie de travail 1063 I, 2| mystérieux et inconnu dont il se considérait en quelque sorte comme le 1064 II, 11| cela ils s’adoraient, se considérant chacun comme une exception 1065 II, 8| il commença : « Quand on considère froidement le degré de décrépitude 1066 II, 7| contraire, voir heureuse et considérée cette jeune femme qui habitait 1067 I, 4| monstrueux, fantastique, qui consistait à brosser, essuyer, épousseter, 1068 IV, 21| ces maximes égoïstes et consolantes. À peine eut-il formulé 1069 I, 2| dans sa vie pour soutien et consolation que le souvenir d’une heureuse 1070 III, 17| dîné ce soir. Ça l’a un peu consolé, le pauvre homme. Son théâtre 1071 III, 17| peine et lui dirait : « Console-moi… »~ ~ ~Cette chétive espérance 1072 III, 17| mot de leur grand homme consolera cette femme endormie, à 1073 II, 8| Madame Chèbe, parisienne consommée, regrettait les petites 1074 IV, 23| inspirant ni dévouement ni constance, seulement des aventures 1075 IV, 24| un aide-major écrivait la constatation du décès. C’est à lui que 1076 IV, 20| jusqu’aux perles de jais qui constellent une toilette de femme. Les 1077 II, 6| personne.~ ~ ~ ~Silence et consternation, Sidonie est debout à la 1078 I, 2| promenades. Tout le temps qu’on construisit le boulevard Sébastopol, 1079 I, 5| fièvre de colère qui la consumait.~ ~ ~ ~Enfin, le temps, 1080 III, 15| craint de se salir au moindre contact.~ ~ ~ Croisant leurs regards…~ ~ ~– 1081 IV, 22| Orléans, n’était pas un conte de son invention ; mais 1082 III, 17| Delobelle, absorbée dans la contemplation de son idole, elle se figurait 1083 II, 8| de Cayenne ou de Nouméa contemple le paquebot qui retourne 1084 I, 2| était de ceux qui allaient contempler toute une semaine avant 1085 IV, 21| avec les mille riens qu’ils contenaient, elle comprit qu’il se passait 1086 IV, 22| Georges ne s’émut pas, et se contenta de répondre :~ ~ ~– Ma vie 1087 III, 17| un grand sanglot, il lui conterait sa peine et lui dirait : « 1088 III, 17| moment-là ! Que de chagrins contés à ses petits oiseaux ! Car 1089 IV, 22| Risler est un honnête homme, continua-t-elle, et quand il a su de qui 1090 II, 12| mari ridicule, et si ça continue, elle le fera passer pour 1091 IV, 22| pension de madame Chèbe serait continuée.~ ~ ~– Oui, répondit Risler, 1092 I, 2| air ses rêves de fortune continuels et les déconvenues qui suivaient 1093 I, 4| Sidonie restèrent seuls. Ils continuèrent à marcher dans l’allée, 1094 IV, 21| étiez en train de souper ?… Continuez donc.~ ~ ~– Dame ! oui, 1095 III, 17| en loin, se croisent, se contournent, et à chaque instant dans 1096 II, 8| angoisse nerveuse qui lui contractait tous les traits.~ ~ ~ ~Affaissé 1097 II, 10| chant et piano, elle avait contracté une espèce d’exaspération 1098 II, 8| répondait pas. Il avait l’air contraint, les yeux égarés de l’homme 1099 III, 13| de Risler chassait toute contrainte. Il s’excusait auprès de 1100 III, 17| toujours aux événements contraires.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu, mon 1101 I, 3| tous, et paraissant très contrariée qu’on la dérangeât de sa 1102 II, 9| qui tout était prétexte à contrarier sa petite-fille. Il croyait 1103 IV, 24| pendant plusieurs mois le contre-coup de toutes les inquiétudes, 1104 IV, 23| Risler ne fut pas fâché de ce contre-temps ; car il sentait bien que 1105 I, 4| plaisantait, s’amusait à la contredire pour s’attirer quelque riposte 1106 III, 13| pour le pays bleu, cette contrée merveilleuse où l’on va 1107 IV, 22| toucherai mes appointements de contremaître, comme avant, et rien de 1108 IV, 22| fallu toute l’autorité des contremaîtres pour mettre le travail en 1109 IV, 20| malheureuse cherchait à se convaincre, à se faire une certitude. 1110 II, 11| madame Chèbe, un peu moins convaincue que tout à l’heure de l’ 1111 III, 18| avec des poignées de main convaincues et vibrantes, des tremblements 1112 III, 14| plus en plus des moindres convenances, tout annonçait qu’elle 1113 II, 10| abordé effrontément pour convenir du rendez-vous du soir. 1114 I, 3| sept heures, suivant les conventions faites.~ ~ ~ ~Sur-le-champ, 1115 III, 13| échange de mines, de grimaces convenues, des « hé ! hé ! » des « 1116 III, 16| habituel, tous les plats convenus d’un dîner bourgeois, depuis 1117 I, 5| de s’aimer toujours : on convint d’un endroit où l’on pourrait 1118 III, 16| Évidemment elle aura manqué le convoi d’Asnières ; mais sachant 1119 I, 3| pâleur, ni du tremblement convulsif du petit oiseau immobile 1120 IV, 24| quelquefois dans les dernières convulsions… Vous rappelez-vous, à Solférino ? 1121 III, 13| battant l’air de ses mains convulsives ; puis, après une longue 1122 II, 6| encore affiné. On dirait la copie médiocre d’un joli tableau 1123 IV, 19| claire comme un chant de coq, lui crier du haut du toit’« 1124 I, 3| voitures qui tournaient là, coquettes et ralenties, leur faisaient 1125 II, 6| des revues, une petite corbeille à ouvrage en forme de bourriche, 1126 III, 17| serait couchée, demander le cordon, et prendre sa course à 1127 III, 17| pots de fleurs dans leurs cornets de papier blanc sont déjà 1128 III, 15| En regardant ces minces corolles bleu pâle, rose vif, toutes 1129 II, 8| referma violemment ; et le pas correct de M. Delobelle résonna 1130 I, 1| mais d’une beauté plus correcte, plus tranquille. Elle causait 1131 I, 1| au-dessous de l’autre couronne si correctement tressée – vous avait des 1132 IV, 22| se remit à parcourir sa correspondance ; mais tout le temps il 1133 II, 9| pratiquer une ouverture correspondant à sa chambre située à l’ 1134 IV, 19| dont nulle expression ne corrigeait la roideur, et ses yeux 1135 I, 2| Elle était charmante. Le corsage à croisillons de velours, 1136 II, 7| baignoires dans l’échancrure des corsages comme des portraits vaguement 1137 I, 1| la noce, une vraie noce cossue, menée au train de ses chevaux 1138 I, 2| Elle n’oublia rien, ni les costumes qui tourbillonnaient autour 1139 IV, 24| meublée, avec des rideaux de cotonnade aux fenêtres, au baldaquin 1140 I, 4| des étangs où le soleil se couchait dans toute sa gloire ; et 1141 IV, 22| le lit d’une morte, une couche de parade où personne ne 1142 IV, 23| sœur, te fera un lit et tu coucheras chez nous… On est bien, 1143 II, 8| lassèrent pas d’admirer les couchers de soleil derrière les fortifications, 1144 III, 14| tard.~ ~ ~– Comment ! tu ne couches pas ici ? Mais ta chambre 1145 III, 17| bien compte. Ces hommes couchés tout autour dans des lits 1146 IV, 23| trappiste, meublée d’une couchette en fer et d’une table en 1147 III, 13| de fermer la croisée, les coudes appuyés à la rampe, écoutait 1148 I, 3| moment, une garniture à coudre pour essayer de rajeunir 1149 IV, 21| montra un visage crispé où coulaient deux grosses larmes, les 1150 III, 13| anglais.~ ~ ~ ~La rivière coulait tout près, encore parisienne, 1151 I, 4| château à mi-côte, la rivière coulant devant lui, en miroir, les 1152 IV, 21| grillage, le sang avait coulé abondamment, et ce détail 1153 III, 18| gonflaient ses paupières sans couler, tellement l’angoisse le 1154 II, 11| de la maison, comme une couleuvre brillante, insaisissable, 1155 I, 2| formait comme un grand couloir, haut de plafond, protégé 1156 II, 8| tremblaient si fort, qu’ils coupaient le laiton tout de travers.~ ~ ~ ~ 1157 II, 8| Delobelle se servait pour couper les fils de laiton, étaient 1158 I, 3| des souvenirs de fêtes, de coupés bleus, la poursuivaient 1159 IV, 24| façades blanches, l’or d’une coupole, se dégagèrent du brouillard, 1160 III, 15| toits gris, de flèches, de coupoles qu’on lui dit être Paris, 1161 I, 5| nature de femme, se remit courageusement au travail, on se disant : « 1162 I, 3| était l’habitude de ces courageuses femmes de faire la journée 1163 IV, 23| retenir. Serait-il moins courageux, moins maître de lui que 1164 II, 10| caisse pour ses dépenses courantes, et lui embrouillait tous 1165 I, 1| presque toutes les noces deux courants bien distincts qui se frôlaient 1166 II, 6| promène devant la flamme, se courbe en deux près du grillage. 1167 III, 13| été acclamés, chargés de couronnes, portés en triomphe par 1168 II, 6| salon, mais devant le regard courroucé de sa femme, le pauvre mari 1169 III, 13| travail paraissaient plus courtes, espacées par des apparitions 1170 I, 2| il avait été tour à tour courtier en vins, en librairie, en 1171 IV, 22| de ses guipures et de ses courtines bleues, ses grands rideaux 1172 IV, 20| trouvés par des esprits courts mais logiques, et qui blessent 1173 I, 3| pays, bien bruyante, bien courue, car il fallait un public 1174 I, 4| petite boiteuse n’avait cousu de si bon cœur.~ ~ ~ ~C’ 1175 II, 10| sans se douter du prix que coûtaient ses toilettes, ni surtout 1176 IV, 20| pour garder un château qui coûte cinquante mille francs d’ 1177 I, 2| toute sa jeunesse et lui coûter bien des larmes, Claire 1178 II, 11| maîtresse de piano, la grande couturière arrivant le matin, tous 1179 I, 1| couvent… On les connaît leurs couvents à ces fillettes !… C’est 1180 I, 2| caisses légères, dont le couvercle en s’arrachant laissait 1181 III, 17| voleurs, des filles, une table couverte d’un vieux tapis vert où 1182 IV, 24| pas couché… » En effet la couverture était intacte, et dans la 1183 III, 13| la neige de décembre les couvrit de ses bourrelets blancs 1184 III, 16| la terre, rougis le ciel, crache la fumée et la flamme. Plonge-toi 1185 IV, 22| continua :~ ~ ~– Mais ne craignez-vous pas ?… Les forces humaines 1186 II, 11| peur et résumait toutes ses craintes par trois mots qui lui revenaient 1187 I, 5| sillons avec des rappels craintifs, la nuit semblait sortir 1188 IV, 21| insolence d’inférieur, moitié craintive, moitié audacieuse, qui 1189 I, 5| son prétexte bon, elle s’y cramponna avec énergie. Rien ne put 1190 IV, 21| aux pavés toute blanche et craquante.~ ~ ~ ~Risler, enveloppé 1191 III, 18| petite pomme », avec un craquement de souliers neufs qu’il 1192 I, 1| soie du bouclier à la faire craquer.~ ~ ~ ~Quel contraste avec 1193 I, 3| train de lire une livraison crasseuse du Journal pour tous, et 1194 IV, 23| pendant qu’il maniait son crayon, sa pensée, qui ne trouvait 1195 I, 5| rêves pour répondre à ce créancier, rejeter toujours plus loin 1196 II, 10| celui-là. Son inépuisable crédulité acceptait tranquillement 1197 I, 5| de la fabrique, lui avait créé une responsabilité au dessus 1198 III, 16| écouter.~ ~ ~– Non, pas de crème… Le parfait suffira…, Surtout 1199 I, 3| grains de cassis, d’épis de crêpe.~ ~ ~ ~Les autres, sans 1200 I, 5| routes déjà froides des crépuscules d’automne. La brume montait 1201 IV, 19| autre, en glissant sur la crête des toits.~ ~ ~ ~Son public 1202 II, 8| heure après, le grand homme, creusé par son monologue, soulagé 1203 III, 13| ce repas improvisé allait creuser dans les pauvres ressources 1204 IV, 24| au hasard par des traces creuses, espacées en de longues 1205 I, 1| nous cherchions, nous nous creusions la tête pour savoir qui 1206 III, 16| observation. Les cochers lui criaient : « Gare ! » Il restait 1207 IV, 24| Ah ! coquine… coquine…, criait-il en brandissant son poing ; 1208 IV, 23| Assis… assis…, lui criait-on.~ ~ ~ ~Le malheureux n’entendait 1209 II, 8| haut, car le timbre aigu et criard de M. Chèbe ne pouvait pas 1210 IV, 20| donnait, les accumulait, la criblait de coups de couteau dans 1211 IV, 19| votre amant ! lui avait crié Georges avec colère, les 1212 IV, 22| pas devant les plus grands crimes : tromper la femme, tromper 1213 III, 14| j’ai vu que cette pensée criminelle devenait un tourment, une 1214 IV, 22| anéantissement comme en ont les criminels la veille de l’exécution, 1215 IV, 24| partit en coup de vent, sa crinière blanche encore plus hérissée 1216 IV, 23| Mes beaux lions aux crins dorés~ ~Du sang des troupeaux 1217 I, 5| la rue, et elle avait des crises nerveuses, muettes, inexplicables, 1218 III, 18| et blancs aux tempes, la crispation de ces pauvres mains torturées 1219 IV, 21| tête et montra un visage crispé où coulaient deux grosses 1220 II, 6| donne des conseils de haut, critique mes façons de faire… J’ai 1221 II, 7| Elle se sentait examinée, critiquée, et sa timidité était obligée 1222 IV, 20| cherchant le défaut, le point à critiquer ; et comme il ne trouvait 1223 III, 13| au théâtre les situations critiques.~ ~ ~ ~Le fait est que celle-là 1224 III, 17| Vite une barque, des crocs. » Des mariniers, des sergents 1225 IV, 23| ce plaisir. Sans cela je croirai que tu en veux toujours 1226 II, 12| Nous autres, il ne nous croirait pas Vite, demande un congé 1227 III, 14| le fond de mon cœur. Le croiriez-vous ? depuis cette époque-là, 1228 I, 1| les petites haines qui se croisaient au-dessus de tous ces fronts 1229 III, 17| gaz de loin en loin, se croisent, se contournent, et à chaque 1230 III, 18| embrasure de leurs rideaux croisés, des ménagères un panier 1231 I, 2| charmante. Le corsage à croisillons de velours, lacé sur la 1232 IV, 23| bleu tendre, avec de petits croissants et des turbans roulés en 1233 IV, 24| lamentable. Lorsque le Christ en croix poussa dans l’espace vers 1234 IV, 20| est Sidonie qui lui a tout croqué, avec le consentement de 1235 II, 10| voiture et l’autre à pied. Croyez-moi, c’est une dépense nécessaire, 1236 IV, 22| toute mon autorité de père. Croyez-vous donc que je vais vous laisser 1237 II, 10| atténuant sa faute par la cruauté de ses parents qui l’avaient 1238 III, 17| dans l’existence ; à ce crucifié de l’art. Doucement, avec 1239 III, 17| maman Delobelle ne se serait crue si forte. Prendre sa fille, 1240 IV, 19| entrés, qui se mêlaient cruellement cette nuit-là à ses inquiétudes 1241 IV, 23| longs, les tristes, les cruels dimanches ! Songez qu’il 1242 II, 10| fabrique ; et bien qu’elle n’en crût que la moitié, la vue de 1243 III, 15| mousse où elle les avait cueillies, cherchées sous les feuilles, 1244 I, 3| aux murs d’un parc pour cueillir un feuillage léger aperçu 1245 II, 10| dolman de velours noir et sa cuirasse de jais scintillant.~ ~ ~ ~ 1246 II, 11| chaufferette, les plats cuisaient discrètement. Le calme, 1247 II, 8| Delobelle, en qui des souvenirs cuisants se réveillaient.~ ~ ~– Le 1248 III, 16| soleil, donna des ordres à la cuisinière, au cocher, au jardinier. 1249 III, 18| cour, le chapeau sur la cuisse, avec un petit piaffement 1250 IV, 21| étouffée pleine d’odeurs cuites de talc, de vernis. Les 1251 IV, 20| père pour s’acheter une culotte, il lui avait rendu ces 1252 III, 17| pour se dévouer au même culte, s’agenouiller devant le 1253 IV, 20| souvent ingrate à ceux qui la cultivent, semble inculquer à tous 1254 I, 1| le suisse, le sermon du curé, les cierges éclairant des 1255 I, 2| Eau et la Madeleine, le cure-dent au coin de la bouche, le 1256 II, 10| restaurants fameux où elle était curieuse d’aller à présent, de même 1257 III, 18| douloureuse étaient vraiment curieuses à observer. Chaque entrée 1258 I, 4| fait des frais pour les cygnes, les canards, mon chien 1259 III, 17| lui dit-il avec son rire cynique et sa voix qui faisait penser 1260 I, 2| savoir pourquoi, ce grand dadais de Frantz avait envie de 1261 I, 2| Quand par hasard il daignait s’apercevoir de sa présence, 1262 III, 14| chose de bien gai, de bien dansant, que je fasse faire un tour 1263 IV, 21| grande soirée musicale et dansante, à laquelle elle l’avait 1264 I, 1| elle est jolie ! comme ils dansent bien !…~ ~ ~Mais, en l’apercevant, 1265 IV, 21| avec le bruit lourd des danseurs ébranlant les planchers ?… 1266 IV, 23| public avec des sourires de danseuse.~ ~ ~ ~Elle était en robe 1267 IV, 20| avait qu’à aller voir chez Darches, le bijoutier de la rue 1268 IV, 20| avertissait que tout son malheur datait de cette minute-là. « Ah ! 1269 III, 17| au fond avec l’étui et le dé. Il y avait bien aussi le 1270 II, 11| les brouettes, le grand déballage des marchandises, aux portes 1271 I, 4| de montre, ses broches, débarbouillait ses camées, les perles, 1272 III, 17| entourés de mariniers, de débardeurs, et dans la nuit on entend 1273 II, 11| les gens timides, elle se débarrassa de son fardeau, dès en entrant, 1274 I, 2| le linge de la maison, se débarrassait de lui en l’envoyant là-bas… « 1275 IV, 19| signature donnée, il s’était cru débarrassé de sa dette et l’idée de 1276 II, 11| sœur apportaient dans leurs débats une animation extraordinaire. 1277 IV, 19| Et c’est pendant qu’il se débattait au milieu de ces préoccupations 1278 II, 11| chiffre. Aussi, pendant que se débattent les intérêts immenses d’ 1279 III, 17| dîner, que le grand homme débitait un long monologue contre 1280 II, 11| aîné… Dieu sait ce qu’il se débite d’infamies sur mon compte… 1281 II, 11| le petit homme se mit à déblatérer contre son gendre, ce Suisse 1282 II, 8| son arrivée à Paris, ses déboires, ses privations… Hélas ! 1283 II, 8| fin, leur mauvaise humeur déborda, et, naturellement, c’est 1284 III, 13| silencieux en semaine, débordant le dimanche d’une foule 1285 III, 13| on voyait errer des gens débraillés, désœuvrés et flâneurs, 1286 I, 3| pauvre amoureux essaya de se débrouiller. La route est longue, du 1287 I, 3| amoureux : « Maintenant, débrouillez-vous… C’est votre affaire… »~ ~ ~ 1288 II, 8| théâtre, les triomphes du début, la couronne d’or des abonnés 1289 IV, 20| établis à leur compte, avaient débuté très petitement et étaient 1290 IV, 24| écrivait la constatation du décès. C’est à lui que Sigismond 1291 I, 4| quelle joie de l’ouvrir, de déchiffrer ces caractères magiques, 1292 IV, 19| les cheminées, les pignons déchiquetés par un rayon de lune accidentaient 1293 IV, 24| à tomber, et des éclairs déchirant la nuit montraient la longue 1294 I, 5| techniques aux adieux les plus déchirants, le malheureux ingénieur 1295 II, 7| elle pièce à pièce, comme déchirée par une main mauvaise, l’ 1296 III, 16| voûtes ressemblait à un déchirement, il se fit un grand vide 1297 IV, 22| sur ces choses, de tout déchirer, de tout hacher, de tout 1298 IV, 23| indifférent :~ ~ ~– Voyez, décidez… Cela ne me regarde pas. 1299 IV, 20| effectuent en nous aux heures décisives et remettent sous nos yeux 1300 IV, 21| prendre quelques leçons de déclamation. Avec ta voix, ton intelligence, 1301 II, 8| continuant à se griser de mots déclamatoires :~ ~ ~– Oh ! disait-il, 1302 I, 2| du Médecin des enfants, déclamées par une voix ronflante, 1303 II, 10| des Folies-Dramatiques, déclaraient avoir vu plusieurs fois 1304 I, 5| le malheureux ingénieur déclarait partir, le cœur brisé sur 1305 IV, 20| blessant, pour terminer en déclarant que, « vu ses principes 1306 IV, 19| allait donner, elle avait déclaré tout net que rien ne l’empêcherait 1307 IV, 21| chose l’avertissait que ce déclassé lui donnerait raison contre 1308 I, 3| à M. Chèbe, pour qui les déclassés avaient un attrait irrésistible, 1309 I, 3| apaisait. Les femmes fatiguées, décoiffées par le grand air, s’endormaient 1310 I, 3| des toilettes blanches décolletées pleines de poussière.~ ~ ~ ~ 1311 III, 16| avec la figure de l’amant, décomposée par sa nuit d’angoisse et 1312 III, 14| deux.~ ~ ~ ~Il fut un peu déconcerté par tant d’aplomb.~ ~ ~– 1313 I, 2| à Sidonie quelles fleurs décoraient les antichambres, la couleur 1314 III, 17| un personnage solennel, décoré, M. le commissaire en personne, 1315 I, 2| les stores fins en bois découpé, le perron arrondi devant 1316 I, 2| voir de près les stores découpés, la volière à fils d’or. 1317 II, 11| entrait à la caisse ; ensuite, découragé par cette indifférence impassible 1318 III, 16| bout de forces et presque découragée. Lorsqu’elle le croyait 1319 III, 17| dans l’oisiveté du grand découragement. Qu’est-ce qui aurait donc 1320 I, 2| idéal et providentiel qui découvre les génies, vînt le chercher 1321 II, 8| considère froidement le degré de décrépitude où l’art dramatique est 1322 III, 16| Les poètes l’ont cent fois décrite, cette angoisse douloureuse 1323 II, 11| à l’étage au-dessous, on décrochait les rideaux ; et une grande 1324 IV, 24| matin, quand nous l’avons décroché pour le porter à la caserne 1325 III, 17| journées de joie et son amour déçu lui montent au cœur dans 1326 I, 3| elle était de celles qui ne dédaignaient aucun compliment.~ ~ ~ Ces 1327 III, 13| distance. On est riche, on dédaigne les camarades… Jamais un 1328 IV, 19| de sa main, qu’il avait dédaigné pour cette gueuse !… Maintenant 1329 IV, 20| francs de la générosité jadis dédaignée, de venir s’humilier, affronter 1330 I, 3| le perron, pomponnée et dédaigneuse, Sidonie avait envie de 1331 II, 7| boutiques ; et ses attitudes dédaigneuses rappelaient les mines superbes 1332 IV, 21| Elle avait un beau geste dédaigneux… Ah ! s’il ne lui avait 1333 III, 17| Désirée qui montait, pâle, défaillante, au bras d’un inconnu, sans 1334 I, 4| Gardinois ne s’occupait qu’à défaire ce que le hasard lui avait 1335 I, 2| tout bas madame Chèbe en défaisant une à une les agrafes du 1336 III, 17| que ton lit n’était pas défait, que tu n’étais pas dans 1337 III, 14| regard singulier.~ ~ ~ ~Il se défendit vivement. Sa présence à 1338 II, 6| est le bon Dieu. Il est défendu d’y toucher Et moi, je dois 1339 I, 4| campagne l’avait réellement défendue de la vulgarité, de la bassesse 1340 IV, 19| corps, livre l’esprit sans défense à ses terreurs et à ses 1341 I, 1| de la tendresse et de la déférence. C’était une toute jeune 1342 IV, 20| les arbres, les taillis défeuillés. Sous le ciel bas, le château 1343 II, 8| absent, avaient un air de défi. Et Risler qui n’arrivait 1344 II, 8| bec de gaz. Le comédien défilait ses chiffres… Tant pour 1345 II, 6| tout un peuple d’ouvriers défile sous le portail de l’ancien 1346 II, 6| compter les gravures, le défilé de tout ce qui se porte 1347 III, 16| dans un coin du salon, vit défiler devant lui, dans leur ordre 1348 II, 8| graine et les capucines défleuries se détachaient d’elles-mêmes 1349 IV, 24| bordures de fleurs étaient défoncés au hasard par des traces 1350 I, 1| son associé, la fille de défunt Fromont, son ancien patron 1351 II, 6| noire que la haute cheminée dégage sous un ciel bas. La vitre 1352 IV, 20| pauvre homme avait un air dégagé, insouciant, qui faisait 1353 III, 18| de leur vraie physionomie dégagée du surnaturel de la rampe. 1354 I, 5| honorable et facile pour se dégager de sa promesse.~ ~ ~ Non, 1355 IV, 24| l’or d’une coupole, se dégagèrent du brouillard, éclatèrent 1356 IV, 20| un apaisement de tous ses dégoûts, de toutes ses révoltes 1357 I, 3| déjeuner, toute la bande dégringola l’escalier quatre à quatre.~ ~ ~ ~ 1358 III, 14| mariage l’avait élevée, elle dégringolait au rang de femme entretenue. 1359 III, 17| sa marche irrégulière, le déhanchement de ces petites blouses insolentes, 1360 II, 6| époque lointaine où ils déjeunaient ensemble à la petite crémerie 1361 II, 6| FEMME.~ ~ ~ ~Midi. Le Marais déjeune.~ ~ ~ ~Aux lourdes vibrations 1362 II, 8| note du café où il avait déjeuné à crédit tout le temps de 1363 II, 6| une demi-heure de jeu, ils déjeunent en cinq minutes de tout 1364 IV, 22| expériences ont réussi au delà de mes désirs. Nous tenons 1365 II, 10| coquine Georges Fromont délaissait une aussi adorable femme.~ ~ ~ ~ 1366 III, 14| créole, l’amante toujours délaissée, toujours fidèle. L’autre 1367 II, 10| plus touchant que ces deux délaissés se plaignant mutuellement 1368 III, 16| été la seule cause de ces délations mensongères. Tenez-vous 1369 II, 11| grave.~ ~ ~– C’est très délicat… Qui sait d’abord s’il voudrait 1370 II, 11| était une question très délicate, et peut-être, en effet, 1371 II, 11| pouvait pas comprendre la délicatesse de cœur de Risler. En même 1372 I, 2| soins, obligé à toutes les délicatesses, n’est-ce pas ? puisque 1373 I, 3| une vision d’une minute, délicieuse, rafraîchissante.~ ~ ~ Elle 1374 III, 18| Désirée, comme ces mets délicieux qu’on apporte trop tard 1375 III, 17| souffrances, la mort qui délivre et qui console.~ ~ ~ Immobile 1376 IV, 21| Où allons-nous ? demanda-t-elle à voix basse.~ ~ ~ ~Risler 1377 II, 6| Personne n’est venu ? demande-t-il timidement.~ ~ ~– Non, monsieur, 1378 II, 10| regret pour prendre la somme demandée, et il se rappelait avec 1379 III, 18| Monsieur Risler aîné ne demanderait pas mieux, je suis sûre…~ ~ ~ ~ 1380 II, 11| ouvrir mon guichet devant les demandes de monsieur Georges. C’est 1381 IV, 22| déménagez donc ?~ ~ ~– Je ne déménage pas, monsieur Chèbe… je 1382 IV, 22| apprends ? Ah ! ça, vous déménagez donc ?~ ~ ~– Je ne déménage 1383 III, 14| considérable ruinée par ses démences.~ ~ ~ ~Le milieu où elle 1384 IV, 22| toutes les pièces furent démeublées et vides, Risler les parcourut 1385 II, 8| à fait du même genre, où demeuraient le caissier Sigismond Planus 1386 I, 3| questions maladroites… Où demeurait-elle ? Que faisaient ses parents ? 1387 III, 17| vingt-quatre ans, fleuriste, demeurant rue de Braque, chez ses 1388 II, 6| grandes barbes, demi-ouvriers, demi-artistes, lui donnent en passant 1389 III, 18| petit fer et coiffer en demi-Capoul pour la circonstance. Étrange 1390 II, 9| Vaguement, entre ses cils à demi-fermés, une auberge aperçue à un 1391 IV, 20| les plus ardents. Dans la demi-obscurité qui entourait encore son 1392 II, 6| dessinateurs à grandes barbes, demi-ouvriers, demi-artistes, lui donnent 1393 I, 1| des jours de noces, mine demi-sérieuse, demi-souriante, condescendante 1394 I, 1| achèvement des rires, et dans ce, demi-silence, madame Chèbe, devenue communicative, 1395 I, 1| noces, mine demi-sérieuse, demi-souriante, condescendante aux petites 1396 IV, 24| comme s’il faisait une démonstration :~ ~ ~– Il était là où je 1397 II, 8| cette enfant monstrueuse et dénaturée. C’était un vrai soulagement 1398 II, 8| brisaient toujours aux mêmes dénégations « Plus tard, dans deux ans, 1399 III, 16| impossible que Frantz la dénonçât, même dans sa fureur de 1400 IV, 21| comédien, qui donc a pu te dénoncer à ton mari ?~ ~ ~– C’est 1401 IV, 20| espèce d’espion de campagne, dénonciateur gagé qui le tenait au courant 1402 IV, 20| vie par la porte basse des dénonciations. Le vieux continua en ricanant :~ ~ ~– 1403 IV, 21| manteau à terre, sa cravate dénouée, sa chemise ouverte, fendue 1404 III, 14| ordre habituel les brides dénouées de son chapeau et les dentelles 1405 III, 16| nuit qui allait avoir son dénoûment chez le commissaire de police… 1406 II, 10| son ménage, mariée à un dentiste qui la battait, tous les 1407 IV, 21| à ce cinquième étage si dénué et si pauvre, l’éclat blanc 1408 III, 18| toute la tristesse et le dénûment. Après, c’étaient de longs 1409 III, 14| milieu, chargée de numéros dépareillés de journaux mondains.~ ~ ~ ~ 1410 IV, 22| répondit Risler, mais ne la dépassez jamais, car maintenant ma 1411 I, 2| contentement pour ces deux dépatriés de trouver en ces pauvres 1412 I, 1| tranquille. Elle causait peu, dépaysée dans ce monde mêlé, s’efforçant 1413 III, 13| atténuée ; puis, à la fin, le dépaysement, le travail, les longues 1414 III, 17| autour d’eux, transportés, dépaysés, attendant le caprice de 1415 IV, 20| vite venu, l’existence se dépêche dans ces quartiers luxueux. 1416 I, 3| de deuil, il fallait se dépêcher. Sidonie, que la première 1417 III, 14| petits bouts de lettres, ces dépêches qui lui arrivaient journellement 1418 IV, 21| monde. On est libre, on ne dépend de personne. Tout à la gloire 1419 II, 11| gratifications du jour de l’an dépendront de ce bienheureux chiffre. 1420 II, 10| passait-il ses soirées ? où dépensait-il tant d’argent ?~ ~ ~ ~Évidemment 1421 II, 11| Alors Paris était laid, dépeuplé, et quoique Sidonie l’aimât, 1422 III, 16| arrêteraient quelque temps pour dépister les recherches. Toujours 1423 III, 17| bas en frissonnant.~ ~ ~ ~Dépité, impatienté, M. le commissaire 1424 IV, 23| gandin, faits de vanités, de dépits d’amour-propre, n’inspirant 1425 IV, 20| occupation. Chaque objet qu’elle déplaçait remuait en elle des mondes 1426 IV, 21| son courage. L’idée d ’ un déplacement nécessaire aux économies 1427 III, 16| sais, ma chérie, tu lui déplaisais toi aussi, et il aurait 1428 IV, 19| vainement à lire, au grand déplaisir de la bonne madame Chèbe 1429 IV, 24| était plus là. Le paquet déplié, resté sur la table, laissait 1430 II, 6| remerciements. Sidonie elle-même déploie toutes ses grâces, heureuse 1431 I, 4| milieu. M. Gardinois pouvait déplorer devant elle, pendant des 1432 I, 2| petites têtes d’oiseaux, déployer leurs ailes engourdies.~ ~ ~ 1433 I, 2| en tapant sur son crâne déplumé : « Le pareil m’est arrivé 1434 IV, 24| où il avait soigneusement déposé la lettre et le paquet confiés 1435 I, 2| en quelque sorte comme le dépositaire.~ ~ ~ ~Entre le ménage Chèbe 1436 IV, 22| jamais… Et tu garderas ce dépôt soigneusement jusqu’à ce 1437 IV, 21| du caissier toute cette dépouille élégante dont ses bras étaient 1438 IV, 21| était chassée de sa maison, dépouillée, déshonorée. Elle venait 1439 II, 7| imprévues où les visages pris au dépourvu laissent bien voir leurs 1440 I, 1| avoués, un fameux chocolatier député au Corps législatif, le 1441 I, 3| à coup.~ ~ ~– Je ne vous dérange pas ? dit une voix triomphante.~ ~ ~ ~ 1442 IV, 21| de cette scène rapide eût dérangé les invités, alors dans 1443 III, 16| de son beau-frère ne la dérangea pas :~ ~ ~– Ah ! bonjour, 1444 I, 3| très contrariée qu’on la dérangeât de sa lecture.~ ~ ~ ~Mademoiselle 1445 IV, 24| prête. Risler s’excusait du dérangement qu’il lui causait.~ ~ ~– 1446 I, 2| tête droite, de peur de déranger sa coiffure, allait frapper 1447 I, 4| qui avais seule le don de dérider ce terrible grand-père, 1448 II, 9| immuables, semblaient une dérision à tout ce qui change et 1449 I, 4| est-ce pas ? M. Risler disait dernièrement que tu étais souffrante. 1450 III, 13| Risler, Georges Fromont se dérobait honteux et gêné sous le 1451 I, 1| jeunesse de fille de Paris se déroulaient devant ses yeux.~ ~ ~ ~ 1452 IV, 21| Une nouvelle existence se déroulait devant ses yeux, sombre, 1453 IV, 20| le château apparaissait déroulant sa longue ligne de petits 1454 I, 3| toilettes claires, la campagne déroulée aux vitres du wagon, puis 1455 I, 5| chaudement, sous les couvertures déroulées, on rentrait vite, le vent 1456 IV, 23| l’avait chassée. Ce qui déroutait toutes les prévisions, c’ 1457 III, 13| agitation actuelle de sa vie déroutée, c’était comme le port aux 1458 II, 11| paroles mêmes étaient toutes déroutées, bigles comme ses regards. 1459 III, 17| cette attitude lasse et désabusée qu’il opposait toujours 1460 III, 18| vie, Désirée remarqua ce désaccord frappant entre sa mère exténuée, 1461 II, 11| moment de faire des scènes désagréables, de parler d’autorité paternelle 1462 IV, 19| Fromont se trouvait absolument désargentée. Comment allait-on faire ? 1463 IV, 19| mais quel gâchis, quel désarroi sous cette prospérité apparente !~ ~ ~ ~ 1464 IV, 21| les humiliations, tous les désastres. Cela ne l’empêcha pas de 1465 IV, 22| bien de la maison. Qu’il descende donc sans aucune crainte, 1466 IV, 22| et je ne veux pas que tu descendes. Il y a eu assez de scandale 1467 III, 13| appris que son frère était descendu rue de Braque, et il accourait 1468 IV, 20| la rampe. Les magasins ne désemplissent pas. Il semble que tous 1469 III, 14| pourtant par se décider. Pâle, désenchantée, envolée au-dessus des choses, 1470 I, 3| bon Risler organisait pour désennuyer Sidonie, ne faisaient que 1471 II, 7| voulant rester honnête, désertait tout à fait son ménage et 1472 II, 8| derniers avaient à leur tour déserté la brasserie, pour plusieurs 1473 IV, 23| des cours, des ateliers déserts, ouvrait à sa pensée un 1474 IV, 23| âme banale. Pourtant il ne désespérait pas. Parfois, au fond du 1475 IV, 19| logis avec une ponctualité désespérante, tout noirs des hiéroglyphes 1476 III, 17| inconnue où ils s’attachent désespérément.~ ~ ~ ~Hélas !… Il est des 1477 II, 10| pieds roses pendant qu’on la déshabillait, avait bien vite calmé la 1478 III, 14| sentait que son mari se déshabituait d’elle. Il était si distrait, 1479 III, 14| elle si malheureuse, si déshéritée, dans un grand mouvement 1480 III, 13| moment contre la femme qui déshonore son frère, ne soit encore 1481 IV, 21| de sa maison, dépouillée, déshonorée. Elle venait de subir toutes 1482 III, 16| du guichet pour le train désigné, Frantz était déjà à la 1483 IV, 24| rester ensemble… Moi qui désirais tant avoir un fils. Le voilà 1484 II, 8| son gendre le matin qu’il désirait l’entretenir très sérieusement 1485 II, 7| pareilles petitesses. Elle eût désiré de tout cœur, au contraire, 1486 I, 4| timide, et en même temps désireux de faire de l’effet, tout 1487 III, 18| mépris par mille marques désobligeantes : « Avez-vous vu comme un 1488 I, 4| propriétaire.~ ~ ~ ~Dans le désœuvrement de sa richesse M. Gardinois 1489 III, 13| errer des gens débraillés, désœuvrés et flâneurs, des hommes 1490 IV, 23| province, que sa mère était désolée, ne la voyait plus et n’ 1491 IV, 19| avaient amené peu à peu la désorganisation de tout. Ouvriers et employés 1492 III, 14| passion se réinstallait despotiquement dans son cœur, et que maintenant 1493 I, 4| inintelligente, que le despotisme brutal de son père avait 1494 IV, 24| perchée et endormie, le diner desservi sans qu’on y eût touché, 1495 II, 8| Ils se regardèrent en dessous, d’un œil mauvais, comme 1496 III, 17| vie, indignée contre son destin.~ ~ ~ ~La voilà dans la 1497 III, 17| force ; les mains lasses, désunies, s’écartaient dans l’oisiveté 1498 IV, 19| affreux petit gnome, il désunit les mains et les cœurs, 1499 II, 8| capucines défleuries se détachaient d’elles-mêmes des palissades 1500 IV, 23| glorieusement. On sentait qu’il se détachait d’avance de leur avenir.~ ~ ~ ~ 1501 III, 17| les côtés. Un bateau se détache du bord, une lanterne à 1502 I, 4| tilleuls, dont les fleurs détachées s’envolaient en tourbillons, 1503 IV, 21| calmante, une indifférence, un détachement singulier.~ ~ ~– Mais je 1504 III, 18| au lieu de l’égayer, en détaille mieux toute la tristesse 1505 IV, 23| un sourire d’orgueil qui détendit son visage vieilli et assombri. 1506 IV, 24| bras de Planus avec des détentes par tout le corps. À cette 1507 II, 11| campagne. Au fond, elle détestait les arbres, les champs, 1508 II, 6| méchante… D’abord elle me déteste, je le sais… Tant que j’ 1509 II, 11| clair… tous ces gens-là me détestent. Ils en veulent à la petite 1510 IV, 21| courage de le tromper et détourna le regard.~ ~ ~– Ainsi, 1511 IV, 19| les mains et les cœurs, détourne l’esprit de ses plus chères 1512 III, 17| dans l’atelier, tous ses détours de fille amoureuse pour 1513 III, 16| Mais au second regard il se détrompa C’était une jeune femme 1514 III, 13| folles, l’honneur du ménage détruit à jamais. Les Risler venaient 1515 III, 18| réserve de femme à jamais détruite, son nom qu’il a fallu donner, 1516 | DEUXIÈME 1517 IV, 20| elle m’aurait pardonné ! » Devait-elle lui laisser ce doute ?~ ~ ~ ~ 1518 I, 2| boulevard un vieux camarade, un déveinard comme lui, il y en a tant 1519 III, 13| vieux camarades », des « déveinards », C’est ainsi que ce soir-là 1520 II, 7| Ces occasions, d’ailleurs, devenaient rares, Claire étant de plus 1521 II, 8| toujours disponible, et déverser dans son sein toutes les 1522 III, 14| brutalement :~ ~ ~– À qui devez-vous tout ce luxe ?… Est-ce à 1523 III, 14| être sa femme. Eh bien, je deviendrai sa sœur. Au moins, comme 1524 III, 16| et toutes ses accusations deviendraient pour Risler de pures calomnies. 1525 I, 3| est effacée, les trottoirs deviennent de plus en plus sombres, 1526 IV, 21| navrée, si changée, qu’il devina tout de suite une catastrophe. 1527 II, 7| petite Chèbe, l’auraient devinée rien qu’à sa façon de se 1528 II, 11| malheureux. Il commença par dévisager son ami, chaque fois que 1529 III, 13| très gai Les deux comédiens dévoraient à la grande joie de Delobelle 1530 IV, 19| excessivement vague, qui lui dévorait beaucoup d’argent. À plusieurs 1531 II, 8| Cela surtout lui manquait, dévoré comme il était du désir 1532 III, 17| retrouvée. Que de larmes dévorées en silence depuis ce moment-là ! 1533 I, 1| jeunes gens de boutique, dévorés de gandinerie, s’amusaient 1534 II, 8| soutenu par ces créatures dévouées, nourri par elles.~ ~ ~– 1535 IV, 23| amour-propre, n’inspirant ni dévouement ni constance, seulement 1536 II, 8| sacré que j’accepte tous ces dévouements… Mais maintenant c’en est 1537 III, 17| venue au monde que pour se dévouer au même culte, s’agenouiller 1538 IV, 21| actrice… Tiens ! sais-tu ? tu devrais prendre quelques leçons 1539 II, 11| interrompit Sigismond… Vous devriez aller rue du Mail prévenir 1540 IV, 19| seulement que ce singulier diablotin était vêtu comme les garçons 1541 III, 15| tête bien droite sous un diadème en plumes d’oiseaux ?~ ~ ~ ~ 1542 III, 13| Delobelle interrompit le dialogue :~ ~ ~– Tu n’as pas vu ton 1543 IV, 24| réveilla, comme toujours, à la diane sonnant dans les forts ; 1544 III, 18| la malade. Elle l’aurait dictée elle-même que tous les mots 1545 IV, 20| Perluté, dans le dictionnaire berrichon, signifie troublé, 1546 IV, 20| mots de terroir, de ces dictons justes en général, trouvés 1547 I, 2| en manquait pas, grands dieux !… Ce qui n’empêche pas 1548 IV, 23| avait beaucoup jasé, et différemment commenté le départ de Sidonie. 1549 II, 11| idée, accusait un coupable différent.~ ~ ~– C’est la faute du 1550 II, 7| bercements des sommeils difficiles, aux réveils rieurs, étincelants 1551 II, 6| tantôt ?…~ ~ ~Pour éviter la difficulté du tutoiement, il se sert 1552 II, 11| bruit de grelots, comme une diligence traînée par de forts chevaux 1553 IV, 19| joue de ces tours-là par la dimension fantastique qu’elle donne 1554 II, 8| idée à peu près exacte des dimensions de la propriété. Les papiers 1555 III, 13| le couvert :~ ~ ~– Vous dînerez avec nous, n’est-ce pas, 1556 II, 6| l’usure… Oh ! je le lui dirai un de ces jours, si elle 1557 III, 14| et toi, demain matin, tu diras à Georges d’aller passer 1558 II, 8| Puis à une ouverture plus directe, n’osant pas répondre « 1559 I, 2| qui les envois arrivaient directement des Antilles, leur adressait, 1560 I, 1| la mauvaise volonté des directeurs, on trouve encore, quand 1561 II, 8| gagne de l’argent dans les directions. À Nantes, le directeur 1562 II, 7| puissant sous le lustre, se dirigeaient peu à peu vers la loge qu’ 1563 IV, 20| Avec son calme habituel, il dirigeait les ouvriers, soutenait 1564 IV, 20| passa tout près de lui, se dirigeant vers la gare d’Orléans, 1565 II, 7| connaître, trop faible pour se diriger. Le soir du mariage de Risler, 1566 II, 8| Oh ! mon ami, que dis-tu là ? cria la maman Delobelle 1567 IV, 20| entrain, de bonne humeur, de discipline, et derrière le grillage 1568 IV, 21| lamentations de madame Chèbe et les discours en trois points du petit 1569 III, 18| de Braque, ces blancheurs discrètes sous les cierges, ces fleurs 1570 II, 8| une grande affectation de discrétion, il se rencoigna et reprit 1571 II, 8| asseoir quelques compatriotes discrets, silencieux, qui écoutaient 1572 II, 11| là leur éternel sujet de discussion, à ces heures rares de flânerie 1573 III, 17| ingratitude humaine, elle discutait le genre de mort qu’elle 1574 I, 3| infirme, humiliée de sa disgrâce, ne voulait jamais bouger 1575 II, 6| adoucir, sont autant de disgrâces et de ridicules.~ ~ ~ ~Là-haut 1576 I, 2| comme une revanche de sa vie disgraciée.~ ~ ~ ~Elle songeait que 1577 III, 18| réveilla, et, comme nous le disions tout à l’heure, dans un 1578 II, 11| rêvait quelquefois que, disjointe de partout elle restait 1579 IV, 21| Cent mille francs à payer, disons-nous ?… Combien te reste-t-il 1580 III, 16| Parisiens en villégiature disparaît en une minute. La marchande, 1581 IV, 19| étages, de ces toits inégaux, disparates, amoncelés au fond des quartiers 1582 III, 17| quartier était informé de sa disparition. Le bruit courait qu’elle 1583 I, 1| au-dessous d’armoiries à demi disparues, une enseigne en lettres 1584 IV, 23| jeunesse, l’espoir à jamais disparus ôtaient leur charme à tous 1585 IV, 21| laquelle elle l’avait du reste dispensé d’assister, « sachant bien 1586 II, 11| qu’un grand coup de vent dispersait les papiers, les billets, 1587 II, 11| circule, en attire d’autre, se disperse ? et la fortune de la maison, 1588 III, 17| se calme, les curieux se dispersent, et pendant que le groupe 1589 III, 13| théâtre d’Angers, tous deux en disponibilité.~ ~ ~ Delobelle les annonça…~ ~ ~ ~ 1590 II, 7| ce bijoutier en faux qui dispose de mille futilités charmantes, 1591 II, 10| se montra tout de suite disposée à les aider ; non qu’elle 1592 IV, 19| les stores baissés, à se disputer, à s’injurier, presque à 1593 II, 11| accidents, les vols, les disputes…~ ~ ~ ~À la fin de la journée, 1594 III, 15| élans de sa curiosité naïve dissimulaient l’hésitation de sa démarche. 1595 II, 9| installation, et, depuis, dissimulait sa merveille acoustique 1596 II, 11| maison de campagne ne se dissimule pas comme un bracelet, comme 1597 II, 11| silence fut gros de pensées dissimulées.~ ~ ~ ~La vieille fille 1598 III, 18| il ne songeait même pas à dissimuler d’un revers de main comme 1599 III, 13| travail de la semaine se dissipe en même temps que la vapeur 1600 III, 13| ouvert des grandes routes se dissiperait, s’évaporerait peu à peu.~ ~ ~… 1601 III, 16| blanchissait et devenait distinct. Que faire ? Il fallait 1602 II, 6| carillons a sa physionomie bien distincte. Il en est de tristes et 1603 I, 1| noces deux courants bien distincts qui se frôlaient sans se 1604 IV, 19| bruit s’étant accentué, il distingua très bien le tintement d’ 1605 III, 13| Quelqu’un est là, qu’on ne distingue pas bien… Oui cela peut-il 1606 II, 7| pour une femme élégante et distinguée, je veux qu’on en dise autant 1607 II, 9| était impossible de rien distinguer. Il en avait été quitte 1608 III, 17| que la pensée de la mère, distraite une minute, se reportât 1609 IV, 20| souriait d’un air bon enfant, distribuait des poignées de mains au 1610 I, 1| embrassé, pendant que le marié distribue des poignées de mains à 1611 IV, 22| indignation :~ ~ ~– Comment dites-vous ? Qu’est-ce que vous ne 1612 IV, 22| retrouvent sur les coussins des divans, et l’on suit ses allées 1613 II, 10| ouvriers à leurs travaux divers, tout cela grondait, s’agitait, 1614 III, 13| interrompu par mille questions diverses, des explosions de tendresse 1615 III, 17| pauvre Zizi aucune de ces divinations de tendresse dans lesquelles 1616 II, 6| peut pas seulement monter dix-huit marches… Madame trouve sans 1617 I, 3| envier.~ ~ ~ ~De treize à dix-sept ans, ce fut là la vie de 1618 IV, 20| chien Kiss qui la suivait docilement, attendant une caresse qu’ 1619 I, 2| juste la place du petit doigt. C’était vraiment comique 1620 II, 8| très tard et que nos femmes doivent nous attendre… Sans rancune, 1621 I, 4| domestiques, le « faites atteler » dolent et ennuyé de madame Fromont…~ ~ ~ ~ 1622 IV, 19| une physionomie piteuse et dolente. Il avait fallu y renoncer. 1623 II, 10| de coupable à travers son dolman de velours noir et sa cuirasse 1624 II, 8| responsabilité de ce coup d’état domestique. Au lieu de Risler, c’était 1625 III, 17| Parcheminet, tireur de sable, domicilié rue de la Butte-Chaumont. »~ ~ ~ 1626 I, 4| rivière. Le château les dominait de ses grands toits d’ardoises, 1627 IV, 20| La vanité, sa passion dominante, débordait malgré lui dans 1628 III, 16| elle le croyait le plus dompté, sa droiture se révoltait 1629 IV, 19| pour confidente, qu’il lui donnât l’occasion de se montrer 1630 IV, 23| sa femme à la maison, lui donnèrent une minute de vrai bonheur. 1631 IV, 23| Je voudrais que tu me donnes… la lettre, tu sais, la 1632 IV, 20| resplendissaient, baignés de la gloire dorée d’un beau soleil couchant, 1633 III, 13| dont les grands bâtiments dormaient tout près de lui, mornes, 1634 III, 16| entre. Les garçons de nuit dorment sur les banquettes. Le plancher 1635 III, 17| milieu des ronflements des dormeurs faisait à Désirée un mal 1636 IV, 22| de parade où personne ne dormirait jamais plus.~ ~ ~ ~Le premier 1637 II, 8| et la maman Delobelle ne dormirent pas beaucoup cette nuit-là !~ ~ ~ ~ 1638 I, 2| ateliers d’impression, de dorure, de fonçage, la salle de 1639 II, 6| savourant son café à petites doses. Aujourd’hui il lui faut 1640 IV, 24| uniformes de soldats, de douaniers, mêlés aux blouses flasques 1641 II, 10| de sa nature limpide se doublaient encore depuis quelque temps 1642 IV, 21| les journées d’ouvrier, en doublant les profits et la renommée 1643 I, 3| nécessaires, chaînes en doublé, jouets d’enfants, instruments 1644 III, 13| glaces claires, les rideaux doublés de rose s’apercevaient du 1645 I, 1| des guides blanches, une doublure de damas jaune, la parure 1646 III, 13| ces soirées lumineuses et douces, où la vie des maisons se 1647 III, 17| le comédien songeait aux douceurs qui allaient lui manquer.~ ~ ~ ~ 1648 II, 7| fait d’une provinciale bien douée à qui il manque peu de chose 1649 II, 11| Nous avons été dîner chez Douix ce jour-là… Puis le soir 1650 II, 7| Les deux associés ne se doutaient guère de ce qui se passait 1651 II, 10| aussi sans qu’elle s’en doutât.~ ~ ~ ~Pour tout le monde, 1652 III, 18| voyait en ce moment, il ne douterait plus de sa parole. Sans 1653 III, 13| le Marais, à cette heure douteuse et triste du jour qui finit 1654 IV, 24| travail journalier, comme un dragon gigantesque dont l’haleine 1655 III, 17| peu à peu, parlait moins dramatiquement, puis, comme il y avait 1656 I, 2| des vaudevillistes, des dramaturges, le fameux machin auteur 1657 II, 11| voisins vendaient du tulle, du drap, des toiles ; lui était 1658 II, 9| fraîche toilette mollement drapée, dans le bercement doux 1659 III, 18| de Braque on tendait les draperies blanches à grands coups 1660 I, 3| boulevards extérieurs se dressaient près des fortifications.~ ~ ~ ~ 1661 IV, 19| sérieuse de Sigismond Planus se dressait devant lui avec ses traits 1662 IV, 19| pensa le brave homme en se dressant tout droit sur son lit, 1663 III, 13| Georges Fromont et Sidonie se dressèrent précipitamment.~ ~ ~– Ah ! 1664 II, 8| des odeurs fraîches de droguerie, de produits pharmaceutiques 1665 III, 15| les fleurs poussent plus droites et plus hautes, où les mousses 1666 I, 3| tentures, de grands roseaux droits, et des volubilis dont la 1667 III, 16| croyait le plus dompté, sa droiture se révoltait tout à coup, 1668 I, 1| voulu… Et cela s’est fait si drôlement… Depuis longtemps je la 1669 I, 4| elle trouvait des mots drôles d’enfant de Paris, des expressions 1670 II, 11| mots assez amers contre la drôlesse inconnue qui envoyait faire 1671 IV, 23| aventures tragiques, des duels, des suicides d’où l’on 1672 III, 14| tous les jours chanter des duos inquiétants. Georges, très 1673 II, 9| pied d’un arbre en haut duquel soufflait quelque chouette. 1674 IV, 23| éprouver des impressions durables, à moins qu’elles fussent 1675 I, 1| horloge de Véfour, cela durait encore…~ ~ ~ ~Que de choses 1676 III, 13| comme il allait lui parler durement. « Je vous défends, madame, 1677 IV, 24| ceux qui l’entendirent durent éprouver l’espèce de terreur 1678 I, 2| un beau rêve qui devait durer toute sa jeunesse et lui 1679 IV, 20| invincible antipathie pour la dureté de cœur, l’égoïsme glorieux 1680 IV, 22| Seulement ces six mois-là seront durs à passer. Il faudra nous 1681 III, 14| et il semblait que sa vie dût continuer ainsi tranquillement, 1682 I, 2| un colibri son collier de duvet, elle essayait de se faire 1683 II, 10| on s’alanguissant sur l’ébène du piano ; et elle mourait 1684 III, 13| regardait autour de lui, un peu ébloui. Au fond, sur un perron 1685 I, 2| ou bien il s’amusait à l’éblouir avec des histoires d’actrices, 1686 II, 8| la vieille fille qu’elle éblouissait du récit de ses splendeurs 1687 II, 11| chères et rares, les tentures éblouissantes, rien ne lui échappait.~ ~ ~ ~ 1688 I, 4| de cercles bleus, jaunes, éblouissants, comme si elle avait lu 1689 I, 2| de bureau lui donnait des éblouissements, et il s’était vu fatalement 1690 II, 8| ces lueurs magiques vous éblouissent toujours.~ ~ ~– Oh ! si 1691 IV, 24| éraflures blanches, un léger éboulement au faîte. Le frère et la 1692 I, 2| sur des fils de laiton, ébouriffer les plumes des colibris, 1693 II, 8| fois qu’un de ces omnibus s’ébranlait pour partir, elle le suivait 1694 IV, 21| bruit lourd des danseurs ébranlant les planchers ?… Une main 1695 III, 16| souffle et rugis, machine. Ébranle la terre, rougis le ciel, 1696 IV, 20| sans voir la surprise qui écarquillait ses bons gros yeux.~ ~ ~ ~ 1697 III, 16| à coup de la foule et l’écartant à chaque pas au rayonnement 1698 III, 17| un ivrogne coupé par les écarts de sa marche, troublent 1699 I, 2| lampions noirs, les ifs, les échafaudages. Et sa femme ne s’en plaignait 1700 II, 7| ombre des baignoires dans l’échancrure des corsages comme des portraits 1701 III, 13| moment il y eut entre eux un échange de mines, de grimaces convenues, 1702 IV, 22| face les uns des autres, échangeant des regards de porcelaine 1703 III, 13| quelques paroles insignifiantes échangées avec Frantz impassible, 1704 I, 3| blanche d’où les cheveux s’échappaient en frisottant. Sidonie soupira :~ ~ ~– 1705 I, 2| admirables de cheveux châtains s’échappant d’un chapeau de paille tressée, 1706 III, 13| vapeur des machines qui s’échappe en sifflant et en fumant 1707 IV, 23| bien le type de la femme échappée, livrée à tous les hasards 1708 IV, 21| autour d’elle les plis de son écharpe, les yeux fixes, la pensée 1709 IV, 22| homme fit un bond de carpe échaudée :~ ~ ~– Vous vendez ? Et 1710 IV, 20| fois. Et pourtant, que d’échos de bons rires, que de rayons 1711 III, 16| de maris vengés, de sang éclaboussé sur les hontes de l’adultère. 1712 III, 17| maintenant. Elle se sentait tout éclaboussée de son limon, de sa boue ; 1713 II, 8| pour la salle, tant pour l’éclairage, tant pour le droit des 1714 I, 4| lumières vertes haletantes, éclairaient les brins d’herbe. Elle 1715 III, 18| sur son lit. C’était une éclaircie dans cette ombre plus épaisse 1716 III, 18| paupières rougies, les cheveux éclaircis et blancs aux tempes, la 1717 III, 15| cette fête du pauvre – qui éclaircit jusqu’aux joues des petits 1718 II, 7| ignorance profonde du mal s’éclaire de visions subites d’une 1719 II, 11| année, où tant de fenêtres s’éclairent aux soirées de famille. 1720 I, 1| voir un sourire de triomphe éclairer tout à coup ce joli visage 1721 III, 18| aussi, plus grands ouverts, éclairés par un regard pénétrant 1722 IV, 23| silence, la musique militaire éclata sous les arbres du jardin. 1723 III, 13| grillage, en comptant l’argent éclatant dans leurs mains noires. 1724 IV, 22| beaucoup pour que ma colère éclatât, et malheur alors à celui 1725 IV, 24| dégagèrent du brouillard, éclatèrent en une splendeur de réveil. 1726 I, 4| ses moulins, ses îles, ses écluses et ses grandes pelouses 1727 IV, 20| hypocrite, ce sourire menteur l’écœurait tellement qu’elle se précipita 1728 IV, 20| de fête, qui l’avait tant écœurée tout à l’heure, la poursuivait 1729 I, 2| la journée que Frantz l’écolier, penché sur ses livres de 1730 I, 1| punch. De petites toilettes économiques s’étalaient sur les banquettes, 1731 I, 1| pendant que les heures s’écoulaient sans que personne songeât 1732 II, 6| portail de l’ancien hôtel et s’écoule dans les cabarets environnants. 1733 III, 13| caissier, se fût peu à peu écoulée. Quoique impatient et bien 1734 II, 9| Cette année qui venait de s’écouler, pleine d’hésitations, de 1735 II, 12| fera passer pour un coquin… Écoute-moi, mon petit Frantz, il faut 1736 III, 18| longues lassitudes enfin écoutées ; et toutes ces cicatrices, 1737 IV, 24| chambre en bas.~ ~ ~ ~Ils écoutèrent. Au dehors, la pluie tombait 1738 IV, 21| voudrait à la fois être écoutés et à peine entendue :~ ~ ~– 1739 IV, 24| suis sûre que non… Chut !… écoutez… Dans le tumulte de l’orage, 1740 IV, 19| poids de ce remords qui lui écrasait le cœur Elle lui épargna 1741 III, 13| voisin, sans qu’une nuance écrase ou boive l’autre… Comprends-tu 1742 II, 7| élégance de Claire lui semblait écrasée, vulgarisée par la démarche 1743 II, 11| Et quand cela serait, s’écria M. Chèbe furieux de cette 1744 I, 2| commode, dans un antique écrin de velours blanc, où le 1745 II, 8| points de leur parcours écrits en lettres tentantes sur 1746 IV, 20| bien, Georges tiendra mes écritures avec douze cents francs 1747 IV, 22| fait les assassins. Que lui écrivait-elle ? quel mensonge avait-elle 1748 III, 16| La ruine de son frère, l’écroulement du monde entier, rien ne 1749 II, 8| rencontrent au bord de la même écuelle. Chacun d’eux avait compris 1750 III, 16| poitrail en faisant jaillir l’écume. Alors Frantz se décida 1751 I, 1| Vieilles-Haudriettes, portant dans son écusson d’ancien hôtel, au-dessous 1752 I, 4| celui de son mari, en avait effacé toutes les lettres. Sa préoccupation 1753 I, 3| splendeur du boulevard est effacée, les trottoirs deviennent 1754 IV, 20| que les couleurs les plus effacées, les moindres reflets prennent 1755 IV, 23| tables, poursuivi par l’effarement et les imprécations de tous 1756 IV, 22| désordre, les sièges renversés, effarés pour ainsi dire, donnaient 1757 II, 7| que ses plaisanteries n’effarouchaient pas. Il les faisait dîner 1758 III, 17| sa jolie attitude de bête effarouchée qui s’envole. Oh ! comme 1759 II, 10| frais généraux pour ne pas effaroucher le mari.~ ~ ~ ~Il était 1760 IV, 19| rendait très malheureux ; et effectivement, les folies de sa maîtresse 1761 IV, 20| subits de la mémoire qui s’effectuent en nous aux heures décisives 1762 IV, 22| visage de femme marqué à l’effigie de la douleur avait gardé 1763 I, 2| de tristesse, les becs effilés se tendaient en avant, les 1764 IV, 19| ramassait son journal, s’efforçait vainement à lire, au grand 1765 I, 1| dépaysée dans ce monde mêlé, s’efforçant pourtant d’y paraître aimable.~ ~ ~ ~ 1766 III, 17| presque niais.~ ~ ~– Ne t’effraie pas, ce n’est rien… essaya-t-elle 1767 II, 11| brouille des deux amis l’effraya, et bien vite elle s’arrangea 1768 II, 8| maintenant il était un peu effrayé de son coup de tête, inquiet 1769 I, 4| les murs s’étendaient, effrités et penchants, descendant 1770 II, 10| et il se rappelait avec effroi certain jour où M. Georges, 1771 II, 11| des hommes, en un coquin effronté. Pas le moindre doute à 1772 I, 1| avais pas besoin que cette effrontée de ce matin me le dise pour 1773 II, 6| puis les menteuses, les effrontées, celles qui sonnent pour 1774 III, 18| mépris de certains regards, l’effronterie des autres, les plaisanteries 1775 III, 17| attendrissement ?… Non, rien. Avec l’effroyable lucidité de ceux qui vont 1776 III, 15| regarda à peine. Après des effusions, des caresses, de bonnes 1777 III, 13| phosphore resplendissent tous également, les moindres mots qu’elle 1778 II, 11| un remède au mal, elle s’égarait dans une foule de regrets, 1779 III, 17| pour ne plus voir ce visage égaré qui l’épouvantait comme 1780 IV, 21| deux ou trois fois avec l’égarement de la fièvre.~ ~ ~ ~Et ses 1781 IV, 20| écoutaient, il acheva de s’égarer, bégaya, perdit la tête, 1782 II, 8| air contraint, les yeux égarés de l’homme dont la pensée 1783 I, 3| enfance qui les faisait égaux ne laissait entre eux aucune 1784 I, 3| Au départ, Sidonie s’égayait un peu. Ce Paris en brume 1785 II, 10| était pas une compagnie bien égayante ; mais cela n’empêchait 1786 I, 3| sombre de vieillesse, mais égayé par sa fenêtre et le bel 1787 III, 18| de pauvre, au lieu de l’égayer, en détaille mieux toute 1788 III, 17| un battement de cœur, s’élançait dehors : puis, quand elle 1789 II, 8| la maman Delobelle en s’élançant vers lui.~ ~ ~– Non, laisse-moi… 1790 III, 16| une femme en noir, mince, élancée, accompagnée d’une autre 1791 III, 18| misère, ce trou noir qui s’élargit, s’approfondit à mesure 1792 II, 11| car c’est de Sedan et d’Elbeuf que viennent les meilleures 1793 II, 8| son ouvrage. Ses doigts électrisés s’agitaient avec un redoublement 1794 II, 6| Sidonie a reconnu une des plus élégantes habituées du salon Fromont, 1795 I, 1| Fromont. Aussi jeunes, aussi élégants l’un que l’autre, ils causaient 1796 I, 3| Chèbe se sentait dans son élément…~ ~ ~ ~Il pouvait se bousculer 1797 I, 4| amie. Aucun souffle ne s’éleva des hautes collines de l’ 1798 IV, 24| sans le voir, une buée s’élevait, lourde, lentement remuée, 1799 III, 18| lui restait des garçons à élever, une ferme à conduire. Dès 1800 III, 17| pendant que le groupe noir s’éloigne vers un poste de police, 1801 III, 16| rendez-vous fût encore bien éloignée, il regardait parmi ces 1802 I, 3| amour silencieux est si éloquent, une si grande force se 1803 IV, 22| secouait en parlant était si éloquente que M. Chèbe fut tout de 1804 I, 5| De Marseille, avant de s’embarquer, le jeune Risler écrivit 1805 III, 17| rosiers d’arrière-saison, embaument l’air, dressés dans un rayon 1806 I, 4| dont une goutte suffit à embaumer toute une chambre, les corbeilles 1807 II, 10| aussi s’était transformé, embelli. De jour en jour le confort 1808 I, 1| que cette robe de teinte emblématique. À tout moment elle se disait 1809 III, 16| clouée au mur, comme un emblème de sa vie errante, suivant 1810 III, 14| l’autre. Pour achever d’embourgeoiser leur adultère, elle avait 1811 IV, 19| réveiller sa fille, et il embrassa la mère éperdument.~ ~ ~ ~ 1812 I, 1| blanc, perdu, noyé, entouré, embrassé, pendant que le marié distribue 1813 IV, 19| berceau de leur enfant.~ ~ ~– Embrasse-la… lui dit-elle doucement, 1814 III, 13| deux amis se reconnurent, s’embrassèrent : et, dans le silence de 1815 II, 10| dépenses courantes, et lui embrouillait tous ses livres. Chaque 1816 IV, 20| secouant les nids de pies embroussaillés dans leur faîte.~ ~ ~ ~De 1817 II, 10| yeux envieux et clairs, embusqués aux vitres des ateliers 1818 II, 6| dimanches et les jours d’émeute.~ ~ ~ ~À sa voix, tout un 1819 III, 13| des petits coins de ciel emmêlés de nuages, tourbillonnèrent 1820 I, 3| Ce soir-là Risler avait emmené la famille Chèbe au Gymnase, 1821 I, 3| Dimanche prochain, je vous emmène tous à la campagne.~ ~ ~ ~ 1822 II, 8| ton fauteuil. Le père nous emmènerait à la campagne. Tu verrais 1823 III, 17| de Braque, la maison en émoi, la curiosité des voisins 1824 III, 17| plus distingué, de plus émouvant que d’ordinaire. Seulement 1825 IV, 21| nuit-là, des silhouettes empaquetées de blanc !~ ~ ~ ~La première 1826 III, 15| Peu à peu mam’zelle Zizi s’emparait de son cœur et en chassait 1827 IV, 21| les désastres. Cela ne l’empêcha pas de souper avec un appétit 1828 II, 10| métal bleui. Son mari l’empêchant d’entrer au théâtre, elle 1829 III, 18| mais cela ne l’avait pas empêché de se faire friser au petit 1830 IV, 20| de secouer le grésil qui emperlait sa voilette et parla tout 1831 III, 18| airs peu naturels, trop emphatiques ou trop simples, à leurs 1832 I, 4| pendule à globe et des coupes empire. Pour Sidonie, c’était comme 1833 II, 10| prévenir de cette nouvelle emplette ; elle en prenait à son 1834 I, 4| aussi petite que possible, emplissant sa vie avec une seule passion, 1835 IV, 21| un froissement d’étoffes emplit l’escalier étroit et sombre.~ ~ ~ ~ 1836 III, 16| saveur, que l’on craint d’employer parce qu’on n’en connaît 1837 III, 17| repêchée, qu’il l’avait empoignée comme ça, puis comme ça, 1838 III, 14| tourbillon de plaisir où je m’emportais, je n’ai jamais cessé de 1839 II, 10| pour le coupé des Fromont, emportant monsieur à son cercle. Que 1840 III, 17| prendrait, la serrerait, l’emporterait dans ses bras, disant :~ ~ ~– 1841 IV, 23| pas des promeneurs sont emportés dans ces ondes sonores jaillissantes 1842 III, 13| d’un seul tour de roue l’empreinte d’un dessin de douze à quinze 1843 III, 13| soir-là, attendri par l’empressement qu’elle avait mis à défendre 1844 I, 1| en passant, tous ces gens empressés à leur sourire, Sidonie 1845 III, 13| fragiles et de ses postillons d’emprunt. Tout cela plaisait à cette 1846 IV, 20| qui se vantait de n’avoir emprunté ni prêté un sou dans sa 1847 IV, 21| compagnie de ses deux fidèles emprunteurs, Chèbe et Delobelle, sa 1848 III, 15| simples, leurs voix étaient émues de ce qui allait se dire 1849 I, 1| petite Chèbe, et dans l’encadrement de cette croisée de pauvre, 1850 I, 5| vie tenaient étroitement encadrés. Ce sourire orgueilleux, 1851 II, 6| dernier de tous, roide, rouge, encaissé dans un grand col, et tête 1852 III, 13| Beaucoup de ces pauvres gens enchaînés à des labeurs malsains attendent 1853 I, 4| roman merveilleux plein d’enchantements et de promesses qu’elle 1854 I, 3| Elles sont si terriblement encombrées et étouffantes, ces soirs-là, 1855 IV, 23| aimables, des petits sourires encourageants, des applaudissements simulés, 1856 IV, 23| essayait de travailler ; mais l’encouragement du travail des autres manquait 1857 III, 15| déjà du pavé des rues, l’endimanchement – cette fête du pauvre – 1858 I, 2| accablée de fatigue, s’endormait debout sans répondre, commençant 1859 IV, 21| capricieuse ? Elle y pensait en s’endormant dans le grand fauteuil de 1860 I, 5| lenteurs, des lassitudes, des endormements de paysans. On allait en 1861 IV, 21| la fièvre tomba, et il s’endormit. Elle resta près de lui 1862 III, 15| était plus brillant dans cet endroit-là que partout ailleurs, les 1863 III, 17| retourner chez maman.~ ~ ~ ~Si endurcis qu’ils fussent aux drames 1864 I, 5| elle s’y cramponna avec énergie. Rien ne put la faire changer 1865 II, 8| ses devis, faisait le dos énergique de l’homme qui n’écoute 1866 I, 2| on les entendait répéter énergiquement en cassant leurs aiguilles 1867 I, 1| Voyez-vous, cousin, cette enfant-là… Personne n’a jamais pu 1868 IV, 22| étagère chargée de bibelots enfantins, de chinoiseries insignifiantes 1869 IV, 23| jusqu’au plus profond de l’enfer parisien, sans que rien 1870 IV, 22| redemande.~ ~ ~ ~Sigismond enferma la lettre et le paquet dans 1871 I, 1| ils causaient à mi-voix, enfermant leurs paroles dans les cercles 1872 III, 17| confiante et heureuse s’enferme à double tour avec ses rêves 1873 III, 18| vie.~ ~ ~ ~Le riche peut s’enfermer dans son chagrin, il peut 1874 III, 17| hurlements de deux ivrognes enfermés qui tapaient à la porte 1875 IV, 22| bacchanale d’Orphée aux Enfers étalée sur le pupitre, et 1876 IV, 19| bureaux, toujours pressé, enfiévré, sans rien voir ni entendre 1877 I, 3| trier les perles, de les enfiler dans ces colliers d’égale 1878 III, 16| levant, dans toute sa gloire, enflammait la plaine et l’eau. Le pont, 1879 III, 14| pour Georges n’avait rien d’enflammant ni de romanesque. Il était 1880 III, 18| Ambigu, et il était revenu enflammé, électrisé. Les lustres, 1881 I, 3| éclaboussement de charbons enflammés, un débordement de vapeur. 1882 III, 18| moments de calme, elle s’enfonce dans ses couvertures, les 1883 III, 15| comme autrefois sans cesse enfoncée dans son fauteuil avec un 1884 IV, 21| secrétaire, les tiroirs ouverts, enfoncés, renversés sur le tapis 1885 II, 11| imprimeuse Risler, nous enfonçons toutes les concurrences…~ ~ ~– 1886 II, 9| dernier séjour. Les voitures enfouies depuis deux ans sous la 1887 IV, 23| disaient qu’elle s’était enfuie avec un amant, les autres 1888 III, 14| atteintes… Donc, je vous engage à prévenir monsieur Fromont 1889 IV, 20| inaccoutumée. Sans qu’il l’y eût engagée le moins du monde, elle 1890 III, 18| directeur, trouver un bon engagement.~ ~ ~ ~Et tous, les obscurs 1891 I, 1| robe de soie verte qui s’engloutit dans l’allée avec des froissements 1892 III, 16| paniers de toutes grandeurs, s’engouffraient à la même porte, secoués, 1893 IV, 21| vent sinistre et glacial s’engouffrait. Le père Achille ne l’avait 1894 I, 1| son rêve. À cette heure, engourdi de fatigue et de bien-être, 1895 III, 18| peur de pleurer, la fille engourdie de fièvre, déjà enveloppée 1896 II, 11| malheureux, elle aimait à s’engourdir dans un semblant de tranquillité, 1897 IV, 21| Et Delobelle continuait à engraisser à mesure que sa « sainte 1898 IV, 24| hésita une minute, puis s’enhardissant, découvrit un visage tuméfié, 1899 IV, 19| très pressé, très affairé, enjambait les rues d’un bond, courait 1900 IV, 24| espacées en de longues enjambées ; le mur du fond avait des 1901 II, 9| lumière, et leur groupe enlacé, languissant, traversa lentement 1902 III, 13| en rendît bien compte, un enlacement de sûres affections, et 1903 II, 7| disait : « Comme il doit m’enlaidir quand nous marchons ensemble !… » 1904 III, 17| disait la maman Delobelle en enlevant le couvert. Le père a bien 1905 I, 5| pas cette peine, je ne lui enlèverai pas son Frantz.~ ~ ~ ~Tout 1906 II, 7| Claire, c’est-à-dire mes ennemies à moi !… Mais elle n’en 1907 I, 3| pensée.~ ~ ~– La petite s’ennuie, madame Chèbe… Il faut la 1908 III, 14| et que le jour où elle s’ennuierait…~ ~ ~ ~Sidonie ne s’ennuyait 1909 I, 2| disait : « Tiens ! tu m’ennuies… va jouer sur le carré. » 1910 I, 4| perrons tout fleuris. Je m’ennuyais un peu. Bon papa avait été 1911 I, 4| richesse M. Gardinois s’ennuyant à Paris vivait là toute 1912 III, 16| revenait d’un voyage d’affaires ennuyeux et fatigant, tant elle mettait 1913 III, 13| pelouse verte, où pendait une énorme boule de métal anglais.~ ~ ~ ~ 1914 IV, 19| beaucoup joué, perdu des sommes énormes. Par là-dessus la faillite 1915 I, 1| pour épancher sa bile, l’enragé petit homme avait près de 1916 III, 13| Tout cela plaisait à cette enragée Parisienne de Sidonie ; 1917 IV, 22| comme il fallait le temps d’enregistrer l’acte de vente, Planus 1918 II, 6| est-ce que c’est ? Un paysan enrichi par l’usure… Oh ! je le 1919 I, 5| mépris comme une nouvelle enrichie peut en avoir pour la médiocrité 1920 III, 17| on entend une grosse voix enrouée qui ricane : « En voilà 1921 II, 7| enfant, le poupon luxueux, enrubanné depuis les rideaux de son 1922 III, 18| comme pour se cacher ou s’ensevelir.~ ~ ~ ~Tout près du lit 1923 IV, 21| divan où les ouvriers s’entassaient les jours de paye, son manteau 1924 IV, 23| entrer, rien qu’en voyant cet entassement de gens assis autour des 1925 IV, 20| chambre à faire une malle, à entasser des effets. Navrante occupation. 1926 IV, 22| portes ouvertes, les tapis entassés dans des coins, les plateaux 1927 IV, 21| fixes, la pensée perdue. Entendait-elle au moins les violons de 1928 II, 6| peur que la faillite les entende. Et puis les menteuses, 1929 IV, 24| sabacthani », ceux qui l’entendirent durent éprouver l’espèce 1930 III, 17| savait bien que sa mère ne l’entendrait pas.~ ~ ~ ~Sidonie ?… Oh ! 1931 IV, 21| être écoutés et à peine entendue :~ ~ ~– Ah ! dame, ils ne 1932 III, 18| chansons ignobles qu’elle y a entendues, la folle qui se chauffait 1933 III, 18| comprises alors, des mots entendus comme en rêve, se représentaient 1934 III, 18| sur lui-même, pauvre père enterrant son enfant, que sur sa fille 1935 III, 18| concerts, repas de corps, enterrements.~ ~ ~ ~Bien que l’illustre 1936 II, 8| Il n’avait pas l’âge de s’enterrer, que diable !… Il serait 1937 III, 13| toujours escorté du mari, qui s’entêta à le reconduire jusqu’à 1938 III, 17| Mais la nommée Delobelle s’entêtait à ne pas répondre. Il lui 1939 III, 16| barrière devant son espoir entêté. La gare est vide de nouveau. 1940 IV, 19| après avoir circulé des mois entiers d’un bout de Paris à l’autre, 1941 III, 13| affaire…~ ~ ~ ~Vivement, en s’entortillant dans ses phrases, il se 1942 III, 16| maladive, à l’air triste, s’entortille d’un vieux manteau et s’ 1943 IV, 20| devant le feu, où des bûches, entourées de mousse sèche, des pommes 1944 III, 13| linge des bonnets qui les entourent…~ ~ ~ ~Oh ! le vice embusqué, 1945 II, 8| aviez vu les deux femmes l’entourer de leurs bras, le prier 1946 IV, 21| de tulle léger ; et il l’entraîna, la poussa plutôt dans l’ 1947 III, 14| elle sombrerait bientôt, entraînant après elle l’honneur de 1948 IV, 22| si vous redoutez quelque entraînement de ma part, restez-là avec 1949 III, 14| regards les suivaient, comme entraînés dans le vent de leur course.~ ~ ~ ~ 1950 II, 9| promenade, qu’aucun plaisir n’entravait jamais. La mère s’éloignait 1951 IV, 21| poussa le lourd portail entre-bâillé pour les allées et venues 1952 III, 17| quelquefois, par la porte entre-bâillée, regardait sa silhouette 1953 IV, 20| disparut, se faufila dans l’entrebâillement de la porte, comme s’il 1954 II, 8| dans un escalier noir, et d’entrebâiller la porte du petit logis, 1955 III, 13| terrible que les fourchettes entrechoquées scandent d’une façon ridicule 1956 II, 8| tout seul. Monologue haché, entrecoupé, traversé de soupirs et 1957 II, 11| allées du jardin ou sur l’entrecroisement du grillage. Ses paroles 1958 III, 14| jasmin de Virginie qui s’entrelaçait au dehors tout le long du 1959 III, 15| leurs regards, les mains entrelacées, les deux enfants s’appelèrent 1960 I, 4| de ses marronniers qui s’entremêlaient en une ligne touffue et 1961 III, 16| ne lui fit pas grâce d’un entremets.~ ~ ~ ~Enfin, quand ils 1962 I, 2| gaspillés par lui dans des entremises ridicules, il ne leur restait 1963 II, 6| verra. Tout en causant ils entrent dans le jardin, soigné comme 1964 I, 2| de sa table immobile pour entreprendre de vrais voyages autour 1965 II, 8| commerce, un magasin avec entresol… Un magasin ?… Mon Dieu, 1966 III, 14| tout le long du treillage, entretenaient une grande fraîcheur accrue 1967 III, 14| dégringolait au rang de femme entretenue. À force de voyager en wagon 1968 IV, 20| cinquante mille francs d’entretien par an.~ ~ ~ ~Pourtant, 1969 IV, 19| C’est ainsi que mon ami entrevit le petit homme bleu, pendant 1970 I, 2| pénétra dans ce paradis entrevu. Madame Fromont, à qui Risler 1971 II, 6| et du jour. À sa fenêtre entrouverte Sidonie se penche pour voir 1972 III, 13| descendre à la fabrique, entrouvrait la porte pour lui crier :~ ~ ~« 1973 I, 1| Chèbe parlait beaucoup, énumérant toutes les splendeurs de 1974 IV, 24| humidité du dehors l’avait envahie toute la nuit. Au premier 1975 I, 4| quant aux pièces d’eau envahies par les nénufars, aux grottes, 1976 III, 18| de marteau, les curieux envahissaient le trottoir et la chaussée.~ ~ ~ 1977 III, 13| fait. Une immense tristesse envahit la pauvre fille, avec l’ 1978 II, 10| fourrures chaudes dont ils s’enveloppaient quand le coupé faisait le 1979 III, 17| le marché du lendemain. Enveloppées de leurs châles, les pieds 1980 II, 7| active, pressante, avec son enveloppement d’affections, de préoccupations, 1981 I, 4| dont Savigny semblait s’envelopper en son honneur, pour célébrer 1982 III, 16| éreintement de sa nuit blanche l’enveloppèrent d’une tristesse profonde.~ ~ ~ ~ 1983 IV, 22| Tout à coup, parmi ces enveloppes larges, timbrées de noms 1984 III, 18| genres de publicité semblent enviables. Ils ont tellement peur 1985 I, 3| minute pour regarder et envier.~ ~ ~ ~De treize à dix-sept 1986 II, 10| cinquante paires d’yeux envieux et clairs, embusqués aux 1987 IV, 20| crainte et de respect qui environnait le grand-père, en faisait 1988 II, 10| fabrique. Le bruit du travail environnant paraissait sinistre en ce 1989 III, 18| singulièrement dans la tristesse environnante. De la main, Désirée lui 1990 II, 6| lasse d’attendre, elle envoie prévenir monsieur que le 1991 I, 2| maison de gros, à qui les envois arrivaient directement des 1992 III, 14| décider. Pâle, désenchantée, envolée au-dessus des choses, à 1993 II, 8| et mouches pour modes s’envolèrent aux quatre coins de la chambre. 1994 I, 2| débarrassait de lui en l’envoyant là-bas… « Tu sais bien, 1995 IV, 24| auparavant, et que Sidonie avait envoyée à son mari le lendemain 1996 II, 10| sentimentalités de harpe éolienne. Les refrains d’Offenbach 1997 III, 16| lumineux et souriant des brumes épaisses de la nuit. De loin il aperçut 1998 IV, 22| ses rideaux, doublée par l’épaisseur de neige dont le jardin 1999 IV, 21| Elle parla tout de suite, épancha cette colère qui t’étranglait 2000 IV, 19| malheureux avait besoin d’épanchement, une envie irrésistible 2001 I, 1| Heureusement que, pour épancher sa bile, l’enragé petit 2002 II, 8| Risler et de Sidonie. Ils s’épanchèrent. Ce Risler avec ses airs 2003 III, 13| et à leur vie. Aussi quel épanouissement, quel besoin de gaieté bruyante !