Partie

  1        I|      trottoirs luisants.~ ~ ~– Oh ! Rosalie, si l’on peut dire…~ ~ ~ ~
  2        I|                    Voyons, ma chère Rosalie, faisait Roumestan, qui
  3        I|            s’amusait beaucoup. Mais Rosalie n’était pas convaincue. «
  4       II|           jeunesse, elle appela : « RosalieHortensevenez donc… Voilà
  5       II|      parlait la tante Portal et que Rosalie tenait de sa ressemblance
  6       II|             homme du Midi, » disait Rosalie en riant, et elle s’en était
  7       II|             l’homme du Midi ? »~ ~ ~Rosalie était prise. Dans le retentissement
  8       II| admirablement conservées. Des deux, Rosalie était l’artiste. Grandie
  9       II|           face de l’air attentif de Rosalie, on eût dit quelque maître
 10      III|             de suite, du moins pour Rosalie. Clairvoyante et sensée
 11      III|         cigare et l’histoire salée. Rosalie accepta tout, s’accommoda
 12      III|             difficultés de service. Rosalie s’y débattait sans une plainte,
 13      III|             toutes les phrases, que Rosalie inscrivait soigneusement,
 14      III|          une absolument à lui. Mais Rosalie ne pouvait souffrir ce comparse
 15      III|             de mariage, de voir que Rosalie ne pratiquait pas. Il lui
 16      III|            la messe, ce qui valut à Rosalie l’aubaine d’une promenade
 17      III|         propriété des Le Quesnoy, – Rosalie, son père et son mari partis
 18      III|        espérée. Pour rien au monde, Rosalie n’aurait voulu se priver
 19      III|           double et vivement.~ ~ ~ ~Rosalie faillit mourir de cette
 20      III|           les lèvres tremblantes. « Rosalie… allons, voyons… » Il ne
 21      III|             l’amour !~ ~ ~ ~Hélas ! Rosalie s’imaginait toute autre
 22      III|      Clairvoyante comme elle était, Rosalie s’aperçut vite du changement
 23      III|              presque méprisante, de Rosalie, qui laissait passer toutes
 24      III|           prétextes des défections. Rosalie n’en acceptait aucun, et,
 25       IV|          Puis elle adorait sa nièce Rosalie de tout le contraste de
 26       IV|         odeur de moisi de renfermé, Rosalie, une broderie aux doigts,
 27       IV|             de la Foi. Heureusement Rosalie, en vivant près de son Numa,
 28       IV|          figues et de melons d’eau. Rosalie s’y était habituée ; ce
 29       IV|             tout bas, rien que pour Rosalie :~ ~ ~– Comme ça tombe !…
 30       IV|            joie : « Dépêchons-nous, Rosalie… »~ ~ ~Tante Portal regarda
 31       IV|            sa nièce :~ ~ ~– Ah çà ! Rosalie, j’espère bien que vous
 32       IV|           est drôle, les natures… ! Rosalie, elle, déteste le vent.
 33       VI|          des tentures. D’ordinaire, Rosalie recevait dans son petit
 34       VI|          ces figures sur lesquelles Rosalie n’aurait pu mettre un nom.~ ~ ~ ~
 35       VI|             Ah ! monsieur Méjean… » Rosalie se dégagea une minute, vint
 36       VI|            les deux joues avant que Rosalie eût pu se défendre de cette
 37       VI|             intérieures, laissant à Rosalie le soin de l’excuser. Il
 38       VI|           les jours renouvelée, que Rosalie voulait sur la table à chaque
 39     VIII|      avaient été faites.~ ~ ~ ~Mais Rosalie ne demandait rien. Tous
 40     VIII|            Oh ! non, pas à moi, dit Rosalie gaiement… Et même j’ai bien
 41     VIII|          salon… Je vais sortir… dit Rosalie en se levant.~ ~ ~ ~Et pendant
 42     VIII|             triste Béchut ? demanda Rosalie, baissant la voix d’instinct,
 43     VIII|                    Reprends-la, dit Rosalievoyons, Numa… pour moi…
 44     VIII|              au grand étonnement de Rosalie, Roumestan ne céda pas et
 45     VIII|                   Ah ! mon Dieu dit Rosalie, tout bas. Ce fut aussitôt
 46     VIII|                    Et revenant vers Rosalie :~ ~ ~– Eh bien ! qu’en
 47     VIII|       meilleur ami. Entre Méjean et Rosalie, il se sentait plus solide,
 48     VIII|            d’accrocs tenait encore. Rosalie, bien qu’avertie une première
 49       IX|             pas fallu, comme disait Rosalie, encadrer le tambourin d’
 50       IX|          accent profond et vrai que Rosalie ne remarque pas tout de
 51        X|             bleu-gris, le regard de Rosalie moins la tendresse et l’
 52        X|           aurait joliment rembarré. Rosalie, pour ne pas l’irriter,
 53        X|             si vaste liberté.~ ~ ~ ~Rosalie, au contraire, ne manquait
 54        X|           ossifié l’homme. Sa mère, Rosalie l’aimait, la vénérait, non
 55        X|        soucis et des devoirs.~ ~ ~ ~Rosalie, déjà jeune fille au moment
 56        X|      paperasses… tu ne trouves pas, Rosalie ?… Allons, viens un peu
 57        X|          chambre, leur chambre, car Rosalie y avait aussi vécu jusqu’
 58        X|          fenêtre ouverte, répondait Rosalie tranquillement… Comment
 59        X|           le visage des deux sœurs. Rosalie, régulière, une grande pureté
 60        X|   Quelquefois, la voyant si agitée, Rosalie s’écriait :~ ~ ~– Je suis
 61        X|             classe d’imagination », Rosalie n’avait aucun succès, exprimant
 62        X|           du filial et du maternel. Rosalie l’emmenait partout avec
 63        X|             soirée ministérielleRosalie avait surpris l’émotion,
 64        X|                  Et l’inquiétude de Rosalie la pressant, voulant savoir,
 65        X|       badinages.~ ~ ~ ~Un dimanche, Rosalie trouva en arrivant madame
 66        X|             du pays de sa jeunesse. Rosalie, au contraire, tressaillit
 67        X|             elle vient souvent, dit Rosalie en passant dans leur chambre
 68        X|          même chose.~ ~ ~ ~Et comme Rosalie répondait qu’il fallait
 69        X|           une famille déchue !…~ ~ ~Rosalie, debout devant la haute
 70        X|         jour où ils voudront…~ ~ ~ ~Rosalie frémit. Derrière le paysan
 71        X|            un tableau de mœurs, fit Rosalie en s’approchant… Le mari
 72        X|            sa vis et mit en face de Rosalie le bonnet de la Provençale
 73        X|           mot du tambourin, pensait Rosalie, c’est grave ! »~ ~ ~Plus
 74        X|         difficile à éviter, c’était Rosalie, auprès de qui les chatteries,
 75        X|            autres à la petite sœur. Rosalie n’aimait pas le tambourin,
 76        X|         inquiète… Regarde-la.~ ~ ~ ~Rosalie, à qui sa mère faisait cette
 77        X|        guérir un gros vilain rhume. Rosalie regarda sa sœur. Toujours
 78        X|          faut y aller… dit vivement Rosalie, enchantée de ce prétexte
 79        X|          veux-tu te taire…~ ~ ~ ~Et Rosalie la grondait doucement, Hortense
 80       XI|            causer ensemble de notre Rosalie et du sérieux motif qui
 81      XIV|             Pendant qu’il écrivait, Rosalie donnait tout bas à Méjean
 82      XIV|                  Il prit le bras de Rosalie sous le sien, et se serrant
 83      XIV|                 Quoi donc ? demanda Rosalie, regardant aussi par la
 84      XIV|        désolation comique.~ ~ ~ ~Et Rosalie doucement grondeuse :~ ~ ~–
 85      XIV|            de Londresvite ! »~ ~ ~Rosalie, lente dans sa démarche,
 86      XIV|            de furie. La présence de Rosalie la retenait, c’était visible
 87      XIV|         lever les yeux sur sa sœur. Rosalie s’excusa ; l’état de sa
 88      XIV|         droits dans la maison. Mais Rosalie était bien trop bonne, trop
 89      XIV|           une révérence hypocrite à Rosalie : « Bien le bonjour, madame 90      XIV|                  Quand elle rentra, Rosalie, qui la voyait distraite
 91      XVI|              Cruelle commission que Rosalie lui avait donnée là. Ah !
 92     XVII|          répondit l’Anglaise.~ ~ ~ ~Rosalie prit la lettre et referma
 93     XVII|             travail tout intime que Rosalie s’était soigneusement enfermée
 94     XVII|          elle.~ ~ ~– Changée ?…~ ~ ~Rosalie eut un geste : « Ah !… » ~–
 95     XVII|       serais trop malheureux…~ ~ ~ ~Rosalie rentra dans sa chambre,
 96     XVII|            apercevoir du mutisme de Rosalie. Il se rapprocha d’elle,
 97     XVII|            dînes avec moi ? demanda Rosalie.~ ~ ~– Mais non… On m’attend
 98     XVII|            elle-même sur ses gonds, Rosalie fut renseignée. Une tapisserie
 99    XVIII|          jours, depuis le départ de Rosalie, il était comme un joueur
100    XVIII|             de sacs de bonbons pour Rosalie, Hortense, madame Le Quesnoy,
101    XVIII|      imagination pour l’oublier, et Rosalie, malgré son antipathie,
102    XVIII|           ne pas tout lâcher.~ ~ ~– Rosalie n’est plus au ministère…
103    XVIII|          que c’est possible ?… Ah ! Rosalie, Rosalie…~ ~ ~ ~Personne
104    XVIII|           possible ?… Ah ! Rosalie, Rosalie…~ ~ ~ ~Personne ne saurait
105    XVIII|             d’une empreinte légère, Rosalie, sa sœur couchée, continuait
106    XVIII|           tu ne le feras pas. »~ ~ ~Rosalie secoua la tête.~ ~ ~« Vous
107    XVIII|            n’y a pas échappé. »~ ~ ~Rosalie s’épouvantait de cette confidence
108    XVIII|           suivit ces derniers mots, Rosalie voyait grandir la figure
109    XVIII|            un peu, il s’approcha de Rosalie pour le bonsoir habituel.
110      XIX|           porte.~ ~ ~– Tu vois, dit Rosalie… c’est maman qui s’en va…
111      XIX|              je t’appellerai. »~ ~ ~Rosalie crut à une visite du prêtre
112      XIX|            pas, tu pardonnes… »~ ~ ~Rosalie répondit : « Je te le promets… »
113      XIX|                 dit Hortense.~ ~ ~ ~Rosalie approcha son frontNuma
114       XX|      flammées dataient d’un siècle, Rosalie, étendue sur une chaise
115       XX|         longue robe de baptême dont Rosalie a brodé les festons, cousu
116       XX|      curieuse comme une sauvage, et Rosalie est tout heureuse de rester
117       XX|       petits pieds battant le vide. Rosalie le regardait, un pli au
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