Partie

 1        I|   tendresses, les effusions d’une mère, et d’une mère du Midi,
 2        I|    effusions d’une mère, et d’une mère du Midi, à manifestations,
 3        I| répondit-il en souriant.~ ~ ~ ~Sa mère était morte. Il vivait avec
 4       II|        tendres querelles entre la mère et la fille.~ ~ ~« Jamais
 5       II|     furtif et interrogateur de la mère vers celui qu’elle appelait
 6      III|      femmes qu’il connaissait, sa mère, ses cousines, la tante
 7      III|          religieuses à côté de sa mère, une dévote du Midi ; puis
 8      III|      causait le confessionnal. La mère eût essayé de vaincre ce
 9      III|          elle avait accompagné sa mère bien longtemps, sans toutefois
10      III|           de chambre… » disait la mère… La femme de chambre, allons
11      III|          femme à la veille d’être mère, portant deux cœurs, deux
12      III|          L’enfant fut tué net, la mère survécut. Mais lorsque,
13      III|     pardonna par pitié, comme une mère cède à l’enfant qui pleure,
14       IV|           Valmajour, bonne sainte mère des anges !… Et s’exaltant,
15        V|    tambourin, elle. Ah ! nani… Sa mère en était morte, du mauvais
16       VI|           avec les diamants de la mère, ont suffi pour lui donner
17       VI|        sous la surveillance de sa mère et d’un abbé, et gardant
18     VIII|       temps. Madame Bachellery la mère, une ancienne dugazon de
19     VIII|        ouvert, elle installait sa mère de force. Ah ! une petite
20        X|      Hortense à l’église, avec sa mère, ou menée par des amis à
21        X|           pas ossifié l’homme. Sa mère, Rosalie l’aimait, la vénérait,
22        X|          le midi du père et de la mère, deux tempéraments très
23        X|            elle restait sa petite mère. Et maintenant elle s’occupait
24        X|        elle est jolie ! disait la mère, ravie devant cette personnification
25        X|         Ça faisait plaisir à leur mère, cette coiffe du Midi dans
26        X|                N’est-ce pas vrai, mère ? cria-t-elle d’une pièce
27        X|                 Rosalie, à qui sa mère faisait cette confidence
28        X|          Mais l’observation de la mère s’adressait à l’état d’Hortense,
29        X|      jours…~ ~ ~ ~Alors la pauvre mère avouait, en sanglotant,
30        X|          cela.~ ~ ~ ~Et contre sa mère, dans cette intimité de
31       XI|   personne, affublée d’une tendre mère de Bordeaux qui à table
32       XI|           de Bébé, – comme dit sa mère, – à ses rires, à ses roulades,
33       XI|        avec tous les traits de sa mère et peut-être aussi tout
34       XI|       atmosphère lugubre de cette mère expirante, près de ce père
35       XI|         élégante expression de la mère. Tout à coup la porte s’
36       XI|          qui voit du chagrin à sa mère.~ ~ ~ ~C’est la tristesse
37       XI|      maladies de poitrine, pauvre mère, dit qu’aux Eaux-Bonnes
38      XII|       parties, des soupers que la mère, toujours présente, ne défendait
39      XII|          de l’immoralité de cette mère prenant sa part de scandaleuses
40      XII|          hypertrophie du cœur. Ma mère en est morte, mes sœurs
41      XII|     Aujourdhui je retrouve cette mère avec sa jeune fille ; et
42      XII|         heureuse jeunesse, que la mère elle-même commençait à perdre
43      XII|           Hortense étant fini. La mère, quoique rassurée par la
44      XII|          se croyant seule avec sa mère, lui parlait dans son langage
45     XIII|    avait-il à cela, est-ce que la mère ne les accompagnait pas,
46     XIII|     Bayard et de « sa respectable mère, la dame Hélène des Allemans ».
47     XIII|              de sa pauvre dame de mère qui tendrement plorait »,
48     XIII|    recommandations suprêmes de la mère de Bayard, venues jusqu’
49     XIII|    recommandations suprêmes de la mère de Bayard, venues à nous
50      XIV|         du soir en cachette de sa mère avec des mensonges, des
51       XV|           elle, l’épouvante de sa mère, l’attendrissement du vieux
52     XVII|         appartiennent encore à la mère qui les promène, les pare,
53     XVII|           aimer, d’être épouse et mère, qu’il ne lui restait qu’
54     XVII|       aussi, et se rappelait à sa mère de toute la force d’une
55    XVIII|         moi, tout le temps que ta mère et ta sœur resteront absentes ;
56    XVIII|                Viens là… » fit la mère à sa fille d’un geste tendre…
57    XVIII|      toutes les femmes, et que ta mère n’y a pas échappé. »~ ~ ~
58    XVIII|      braverait le mieux.~ ~ ~ ~Sa mère l’avait prise, la serrait
59    XVIII|          aussi que ton père et ta mère ont déjà bien souffert et
60    XVIII|           grandir la figure de sa mère, de tout ce que perdait
61    XVIII|          vit l’élan de la vieille mère jetant ses bras au cou de
62      XIX|           dont la chanteuse et sa mère rafistolaient trois fois
63      XIX|            comme un enfant que sa mère appelle. Déjà le Midi commençait,
64      XIX|        maintenant la parole de sa mère.~ ~ ~« Il n’y a qu’un malheur
65       XX|         Midi !… répétait la jeune mère épouvantée. Elle tremblait
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