Partie

 1        I|      vieil amphithéâtre, comme au beau temps des Antonins, et que
 2        I|          bèou !… Dieu ! qu’il est beau !…~ ~– Il a pris un peu
 3        I|            sous la direction d’un beau cavalier, en collant clair
 4        I|         emporte son prix. Le plus beau dans ce diable d’homme,
 5        I|       trop d’embarras. C’était un beau garçon, la tête régulière,
 6        I|         Il parlait posément, d’un beau timbre confiant et doux,
 7        I|           la tribune. « Qu’il est beau !… Quel artiste !… » Et,
 8        I|      frais du soir :~ ~ ~– Est-ce beau, voyons ?… Est-ce beau ?…~ ~–
 9        I|     Est-ce beau, voyons ?… Est-ce beau ?…~ ~– Très beau, fit la
10        I|           Est-ce beau ?…~ ~– Très beau, fit la Parisienne, remuée
11       II|       saisir dans l’expression du beau profil au teint pur placé
12       II|           et de goût, la vue d’un beau tableau, d’une sculpture
13      III|      trouvant que c’est déjà bien beau ; car enfin, d’être aimé,
14      III|         Dieu ? fit-il de son plus beau creux d’avocat, le doigt
15        V|        les deux portières :~ ~ ~ ~Beau soleil de la Provence,~ ~
16        V|         moyen âge de Provence, le beau temps des trouvères et des
17        V|           d’un geste vainqueur de beau Nicolas.~ ~ ~– Mais enfin,
18        V|    silence et de la solitude d’un beau paysage, éveillant les ruines
19        V|        pour prix de son aubade au beau musicien qui, galamment,
20       VI|   politique.~ ~ ~ ~Lappara, grand beau garçon, bien jambé, teint
21       VI|           accent du boulevard, un beau ton de gratin croustillant
22      VII|           de son chemin. Il avait beau feindre de l’ignorer, détourner
23      VII|          signature.~ ~ ~ ~Le plus beau, c’est que la demoiselle
24     VIII|          dames…~ ~ ~ ~Elle eut un beau sourire de dédain :~ ~ ~–
25     VIII|         dans le nez.~ ~ ~– Il y a beau temps que les femmes ne
26       IX|           du Midi avait perdu son beau feu pour la Cause, laissait
27       IX|          Quel autre que Mayol, le beau Mayol, a jamais soupiré
28       IX|           ne l’entend plus ; il a beau se dresser sur la pointe
29       IX|   succèdent, à force de notes. Le beau Mayol recommence à filer
30       IX| pénétrants parfums, tandis que le beau Mayol debout devant le buffet,
31       IX|    costume original.~ ~ ~– Est-il beau, dit Roumestan, est-il beau !…
32       IX|       beau, dit Roumestan, est-il beau !… Un pâtre grec !~ ~ ~ ~
33        X|       elle avait lu :~ ~ ~– C’est beau, n’est-ce pas ?…~ ~ ~Pas
34        X|      révélé ma vraie patrie… J’ai beau avoir été baptisée à Saint-Paul ;
35        X|   demeurer toutes deux dans notre beau Midi où l’on chante, où
36        X|      après la saison des bals. Le beau temps allait la remettre
37       XI|   donnent-ils rendez-vous ici. Le beau Mayol vient de nous quitter
38       XI|           au bras de son mari, un beau gaillard, éblouissant de
39      XII|     est-ce pas, docteur ?… » On a beau s’aguerrir, ces désespoirs
40      XII|     Bompard qui, dans son élan de beau diseur, bercé par le ronron
41      XII|           tristesse de quitter ce beau pays, tout ce monde de l’
42     XIII|      cria-t-il encore de son plus beau creux marseillais ; puis
43     XIII|       commençait.~ ~ ~« Que c’est beau ! que c’est grand ! » disait
44     XIII|        tout à son idée :~ ~ ~« Le beau, disait-il en cherchant
45     XIII|       cherchant autour de lui, le beau serait de dater la chose
46     XIII|    Malheureux ministre ! Il avait beau s’accrocher à son discours,
47      XIV|         de village, une vanité de beau garçon et de musicien où
48      XIV|         Elle voyait les choses en beau et voulait tout son monde
49      XIV|        tête à caractère, toujours beau, mais avec une préoccupation
50      XIV|       heure, de la grossièreté du beau Mayol qui s’était abstenu
51       XV|     bretonnes ou cauchoises, d’un beau mépris parisien pour la
52      XVI|         Et ce qu’on appelait « le beau dimanche », c’est-à-dire
53      XVI|           les fermes jujubes d’un beau vernis d’acajou neuf à côté
54     XVII|        bien attristée. Elle avait beau s’en défendre, invoquer
55     XVII|         ce tableau tranquille, ce beau profil adouci de cheveux
56    XVIII|    représentait l’avortement d’un beau rêve, tout ce qui restait –
57      XIX|         épouvantée, tandis que le beau Lappara, immobile, écroulé,
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