Partie

 1        I|      dire…~ ~ ~ ~Sa sœur et son mari s’indignaient ; sa sœur
 2        I|         que de dédain. Mais son mari la quitta brusquement, attiré
 3      III|      toujours entre elle et son mari, remplissant les rares moments
 4      III|        promenade au bras de son mari. Mais il se lassa vite du
 5      III|        Rosalie, son père et son mari partis pour Paris comme
 6      III|        repas de garçon avec son mari dans l’appartement de la
 7      III|        la femme. Séparée de son mari par un procès scandaleux,
 8      III|        dans les opinions de son mari. Ses relations avec le faubourg
 9       VI|         elle avait reçue de son mari. Et tout bas : « Qu’est-ce
10       VI|        l’homme à la courge, son mari, noble décavé, perdu de
11     VIII|         encore plus loin de son mari, séparée par des obligations
12     VIII|        Ce n’était certes pas un mari modèle ; mais le contrat
13       IX|      cette angoisse du père, du mari, de l’amant, du tapissier
14        X|               Dis-le bien à ton mari… qu’il continue à venir
15        X|     détails. Plus jeune que son mari, elle paraissait l’aînée,
16        X|       vie… Mais ce n’est pas le mari qu’il me faut.~ ~ ~– Pourquoi ?~ ~ ~–
17        X|          oui, Bompard, voilà le mari de mes rêves… Au moins,
18        X|      Mais c’est Numa, c’est ton mari… L’autre soir, au ministère,
19        X|     Rosalie en s’approchant… Le mari grossier, brutal, la femme
20        X|          Oui, je comprends… ton mari, le ministère…~ ~ ~– Oh !
21       XI|         à marche au bras de son mari, un beau gaillard, éblouissant
22       XI|         épaules. L’enfant et le mari suivaient.~ ~ ~– Continuez,
23       XI|        notre père, celle de ton mari auraient attiré autour de
24      XIV| réceptions et table ouverte, ce mari si empressé, si tendre,
25      XVI|         plus passionnée que son mari :~ ~ ~« Cet homme-là, voyez-vous,
26     XVII|         au cœur, la trahison du mari, la perte de l’enfant, à
27     XVII|         de Londres. C’est votre mari qui régale. Sonnez trois
28    XVIII|   persuasif :~ ~ ~« J’ai vu ton mari… Il consent à tout… tu vivras
29    XVIII|     facile à dire quand on a un mari loyal et droit comme le
30    XVIII|        la sienne, l’adultère du mari dès les premiers temps du
31    XVIII|      pleuré pour la trahison du mari, sentit un flot de larmes
32      XIX| condamné à mortPardonne à ton mari. Il a été bien méchant,
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