Partie

 1        I|            Ce dimanche-là, un dimanche de juillet chauffé à blanc,
 2        I|    voir les arènes en ce bleu dimanche de juillet 1875, l’indifférence
 3       IV|       tante et les offices du dimanche à Sainte-Perpétue. Mais
 4       IV|       l’animation bruyante du dimanche, rendu à sa solennité de
 5        V|      suite du grand succès de dimanche aux Arènes. C’est cela qui
 6     VIII|            Je compte sur vous dimanche, mon cher maître… J’inaugure
 7     VIII|     vous plaît de chanter ici dimanche, je vous accorde bien volontiers
 8       IX|      surtout. les concerts du dimanche et de la semaine sainte,
 9        X|      on causait politique, le dimanche, dans la salle à manger
10        X|    inexactement aux dîners du dimanche, invoquant une de ces mille
11        X| contraire, ne manquait pas un dimanche, arrivait de bonne heure
12        X|       dans la tranquillité du dimanche aux quartiers commerçants,
13        X|       ces badinages.~ ~ ~ ~Un dimanche, Rosalie trouva en arrivant
14        X|         chato » qu’on voit le dimanche coqueter sur la Lice d’Arles
15      XIV|      cause du service :~ ~ ~– Dimanche soir, qué ?… Dix heures
16      XVI|      qu’on appelait « le beau dimanche », c’est-à-dire le premier
17      XVI|       c’est-à-dire le premier dimanche de l’installation, les ripailles
18    XVIII|   solitude, ce ministère ! Un dimanche d’usine, la vapeur éteinte
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