Partie

  1        I|                        I~ ~ GRANDMÈRE~ ~ ~ ~ ~C’est un retour
  2        I|         On vient d’enterrer grandmère ; et, la porte poussée,
  3        I|  séparation. C’est comme si grandmère venait de mourir une seconde
  4        I|    couches.~ ~ ~ ~Ah ! sans grandmère, alors, qu’est-ce qu’on
  5        I|         serait devenu, sans grandmère et son vaillant petit crochet,
  6        I|          yeux. Chère, chère grandmère… Et le vocero se déroule,
  7        I|      rentrant ; puis, sans que la mère ait cessé de parler, de
  8        I|          tout fait pour que grandmère fût heureuse, qu’elle ne
  9        I|          de cette vaillante grandmère, s’expatriant, déjà âgée,
 10        I|         dort à présent, la pauvre mère. Éline va et vient sans
 11        I|          coin. C’est là que grandmère lui a appris à lire et à
 12        I|     installait en rentrant. Grandmère, la trouvant à sa place
 13        I|     depuis le matin à cause de sa mère et aussi par pudeur, par
 14        I|        quelques heures ; et grandmère, qui n’entrait guère ici
 15        I| éclaircies ouvrant le ciel.~ ~ ~« Mère, es-tu là ? Me vois-tu ? »~ ~ ~
 16        I|        rentre dans le salon où la mère dort toujours son sommeil
 17        I|      aussi se dévouera toute à sa mère, et encore une fois elle
 18        I|    curieux vers la place de grandmère pour voir comment c’est
 19      III|       Chez les dames Ebsen, grandmère, à son coin de fenêtre,
 20      III|        grêles court-vêtues. Grandmère soupçonnait cette femme
 21      III|          donc… », murmurait grandmère comme si on pouvait l’entendre,
 22      III|     puisqu’on ne voyait jamais la mère. Et c’était entre les deux
 23      III|       Lorie, mais ces petits sans mère, perdus et seuls dans Paris,
 24      III|          hautain. Mme Ebsen et sa mère étaient éblouies.~ ~ ~ ~
 25      III|       descendit bien vite avec sa mère, et toutes deux restèrent
 26      III|    escalier les bûches dont grandmère venait de remplir son tablier,
 27      III|        méchante que croyait grandmère… Le soir, quand monsieur
 28      III|       meublé des fantaisies de la mère L’Oie, et sur son petit
 29      III|    nourrice. Éline, laissant à sa mère les soins matériels, cherchait
 30      III|        trois âges de femme, grandmère, fille et petite-fille,
 31      III|     Là-bas, dans le coin de grandmère endormie derrière ses lunettes,
 32      III|         et pour ne pas quitter sa mère et sa grand’mère, Éline
 33      III|       quitter sa mère et sa grandmère, Éline disait « non » tout
 34      III| dites-vous, ils sont seuls, votre mère est infirme, vous l’aideriez
 35      III|          c’était le tour de grandmère, à qui l’on demandait quelque
 36       IV|      jours après la mort de grandmère, le père au bureau, la bonne
 37       IV|         même recommandation de la mère bique à ses biquets : «
 38       IV|   intriguait tant la pauvre grandmère, était arrivé d’Algérie
 39       IV|          aspirant, une idée de la mère ; puis quand cela devint
 40       IV|           depuis la mort de grandmère.~ ~ ~« Ah ! elle m’en a
 41       IV|           Beuil, avec une vieille mère et un enfant sur les bras.
 42       IV|       peau, chez les Autheman. La mère en avait sur les mains,
 43       IV|                  Du coin de grandmère, Lina, qui venait de finir
 44       IV|            tournée à demi vers sa mère :~ ~ ~« Dis donc, maman,
 45       IV|             Le fait est, » dit la mère, « que je ne l’ai jamais
 46       IV|      frémissante : « Un père, une mère, un mari, des enfants déçoivent
 47       IV|       rougir Lorie de plaisir. La mère s’apaisa la première :~ ~ ~«
 48       IV|      toutes les inquiétudes de la mère absente. Puis, peu à peu,
 49       IV|         et donne à nos petits une mère qui soit vraiment mère… »~ ~ ~
 50       IV|        une mère qui soit vraiment mère… »~ ~ ~Jamais ces dernières
 51        V|           du vivant de la vieille mère, auraient peine à reconnaître
 52        V|         depuis qu’à la mort de la mère ont disparu de chaque côté
 53        V|   rasseoir, pour lui parler de sa mère qu’elle avait connue autrefois
 54        V|          et de cette pauvre grandmère enlevée dernièrement d’une
 55        V|         vie. C’est vrai que grandmère n’était pas pratiquante.
 56        V|        pouvait pas dire que grandmère eût connu le Sauveur avant
 57        V| sentimentale et mystique. « Grandmère souffre… » Son cœur éclata,
 58        V|           circonstances.~ ~ ~ ~La mère étant morte jeune, le père,
 59        V|         tout particulièrement, la mère d’un étudiant en théologie,
 60        V|   surprise, – elle, l’enfant sans mère et sans tendresse, dont
 61        V|         où elle trouva la vieille mère Autheman, dans son éternelle
 62        V|       attendait que la mort de sa mère pour se faire « recevoir »
 63        V|          l’antique perruche de la mère, à laquelle le banquier
 64       VI|         mort impénitente de grandmère. Elle ne pouvait détacher
 65       VI|     Restée seule avec Éline et sa mère, la petite Fanny leur dit
 66       VI|         le faire causer, » dit la mère… « Nous avons toute la journée
 67       VI|      Fanny, elle avait tout d’une mère, la patience infatigable,
 68       VI|              Je dis ce que dit la mère… Ce qu’il y a de sûr, c’
 69       VI|  splendides… on eût dit que grandmère elle-même, de son souffle
 70       VI|        allez lui donner une autre mère… »~ ~– Qui a dit cela ?…
 71       VI|        elle ne remplaçait pas une mère aux enfants. Lui-même, il
 72       VI|          qui est dit… Je serai la mère de vos enfants. »~ ~ ~Sans
 73      VII|          du mariage de la vieille mère Autheman, Jeanne conférait
 74     VIII|        assise au fond, près de sa mère, ouvrit machinalement le
 75     VIII|        vint les prier, elle et sa mère, de passer sur le premier
 76     VIII|           sa maison, son père, sa mère, sa femme, ses enfants,
 77     VIII|      fille hésitait, regardait sa mère.~ ~ ~« Allons !… » ~ ~Elle
 78     VIII|        elle n’osera… » pensait la mère. Elle osa pourtant, et se
 79     VIII|                  Ah ! malheureuse mère, c’est son enfant qu’elle
 80     VIII|    bourdonnement affectueux de sa mère. Et puis cet omnibus du
 81     VIII|        prenant cette pauvre grandmère brusquement, sans le temps
 82     VIII|          nouveau coup au cœur… Sa mère !… Si sa mère mourait à
 83     VIII|         au cœur… Sa mère !… Si sa mère mourait à son tour, subitement !…~ ~ ~
 84     VIII|         ce père trop poli à cette mère silencieuse, avec une curiosité
 85     VIII|            sa maison, sa tâche de mère et de femme, aussi consolante
 86     VIII|         nous avons le temps… » La mère, sans se préoccuper du peu
 87     VIII|        sûr de son bonheur, que la mère faisait tous ces beaux rêves.
 88     VIII|          place aux pieds de grandmère, pour lui montrer un point
 89     VIII|          demanda-t-elle, quand la mère eut fini de parler.~ ~ ~«
 90     VIII|           à force d’instances, la mère consentit à trois jours
 91     VIII|           beaucoup… » répondit la mère, gagnée à son insu par l’
 92       IX|           étonnait mon père et ma mère me cherchant les premiers
 93       IX|           copeaux de l’établi. Ma mère s’est plainte d’abord, elle
 94       IX|           est plus une femme, une mère ; c’est une esclave sans
 95       IX|         demander brutalement à ma mère ce que j’étais venue faire
 96       IX|               Un moment après, ma mère est montée doucement, elle
 97       IX|          Et, tout en attendant sa mère, elle restait immobile sans
 98       IX|            Une porte s’ouvrit. Sa mère rentrait. Elle cacha la
 99       IX|      tendres encouragements de sa mère, que celle-ci commença à
100       IX|           regard en dessous de sa mère, Éline répondait un « Ah ! »
101       IX|         devant l’insistance de sa mère : « Tu le veux ?… Eh bien !
102       IX|       heure tardive, parce que la mère travaille tout le jour.~ ~ ~ ~
103       IX|           Puisque je dois être la mère de ces enfants, puisque
104       IX|    étaient catholiques comme leur mère, et ne fût-ce que par respect
105       IX|          mes conditions… »~ ~ ~La mère, trouvant qu’ils s’attardaient,
106       IX|           les idées qu’avait leur mère. Je n’ai pas le droit… Je
107       IX|           est la mort de sa grandmère…~ ~ ~– Et Port-Sauveur…
108       IX|         piano à la place de grandmère, chaque angle dégarni de
109       IX|         où leur trouverait-il une mère plus tendre, plus sensée,
110       IX|         tendre, plus sensée, plus mère ? Et s’il renonçait à un
111       IX|           En ce moment encore, la mère Aussandon était en voyage.
112       IX|       depuis longtemps prévenu la mère. Encore à présent, pénétrant
113       IX|           solitude. Avertissez la mère, car ce n’est pas de vous
114        X|          Dieu te frappera dans ta mère, dans tes enfants… Ton visage
115        X|         la pitié des enfants sans mère, et rentrait chez elle,
116        X|   Retraite, du consentement de sa mère qui ne savait pas bien de
117        X|             disait la malheureuse mère, qu’on tenait à distance,
118        X|          les griotes… » criait la mère exaspérée, et malgré l’opinion
119       XI|   demeurait invisible. D’abord la mère ne s’effraya pas, expliquant
120       XI|           retenue au château ; la mère allait trouver une dépêche
121       XI|        avez une dépêche pour moi, mère Blot !…~ ~– Non, madame…
122       XI|         de l’enterrement de grandmère, la même sensation de vide
123       XI|           appels énergiques de la mère Blot :~ ~ ~« Mame Ebsen…
124       XI|             Ceci :~ ~ ~« Ma chère mère, dans la crainte de t’affliger,
125       XI|      Éline était encore là, et sa mère n’aurait qu’à accourir pour
126       XI|      réunion de prières. C’est la mère qui l’avait voulu, par intérêt,
127       XI|           au ras du sol.~ ~ ~ ~La mère se sentait atteinte par
128       XI|           effet d’une brûlure… La mère se dégagea, se leva, les
129       XI|      donnerait des nouvelles à sa mère, pour laquelle elle gardait
130       XI|     préférait, pour convaincre la mère, essayer des phrases de
131       XI|         destinée. À mi-chemin, la mère se retourna, s’arrêta une
132       XI|         frère ignorantin, jeta la mère dehors et referma la porte,
133       XI|   grandissait dans l’esprit de la mère comme une bastille, une
134       XI|             C’est une malheureuse mère qui vient vous demander
135       XI|          religion… Une femme, une mère vient à vous… Vous n’allez
136       XI|            Corbeil ? » demanda la mère, brusquement.~ ~ ~ ~Non,
137       XI|           de l’air qui gagnait la mère déjà si faible, n’ayant
138       XI|           quittera son père et sa mère… Mais alors, contre Dieu
139      XII|          et cela ranime la pauvre mère, cette loyale figure en
140      XII|            vous pensez ? » dit la mère ne demandant qu’à croire
141      XII|         aux veines ouvertes de la mère. Elle pense à leurs amis,
142      XII|          par égard pour la pauvre mère ; et lorsqu’il venait doucement
143      XII|       avec la petite Fanny que la mère se plaisait le mieux ; elle
144      XII|           bête.~ ~ ~ ~Un soir, la mère Damour entra un moment chez
145      XII|        commissaires de police, la mère Damour restait inébranlable. «
146      XII|    Lorsque j’avais quinze ans, ma mère mourut et j’apostasiai.
147      XII|       apostasiai. Réunis-moi à ma mère, ô Jésus, car je suis bien
148      XII|    surexcitée la mort de sa grandmère et les manœuvres de Jeanne
149      XII|        répéter que le salut de sa mère commandait cette séparation,
150      XII|           le lit, Éline voyait sa mère, l’entendait, et l’appelait
151      XII|          le même peut-être que sa mère regardait, tout près de
152      XII| demanda-t-elle durement.~ ~ ~« Ma mère est malade tout près d’ici…~ ~ ~–
153      XII|           de son influence, si la mère et la fille se rencontraient.~ ~ ~«
154      XII|          que celui pour lequel la mère avait remué ses vieilles
155     XIII|         qui arrive à notre pauvre mère Ebsen ?… » ~ ~À ce nom d’
156     XIII|     déchire le cœur, cette pauvre mère, quand elle raconte… Tu
157     XIII|          et fouilleurs. La pauvre mère était très émue. Ce grand
158     XIII|         que ça au monde… Et grandmère, la présidente, l’horloge
159     XIII|      gravée dans la mémoire de la mère, comme un mordant indestructible…
160     XIII|       intéresser :~ ~ ~« Ma chère mère, comme je tiens essentiellement
161     XIII|        mots vides de sens pour la mère ; mais elle savait bien
162     XIII|          tout à l’heure… » dit la mère d’un accent désespéré que
163     XIII|       elle.~ ~ ~– Elle, c’est une mère… toutes les mères sont des
164     XIII|         ami… »~ ~ ~En voiture, la mère dit : « J’ai froid… » ses
165     XIII|          voiture les larmes de la mère lui brûlaient ses gants.~ ~ ~ ~
166     XIII|            comme si ces larmes de mère l’avaient attendrie, humanisée
167      XIV|           son fils.~ ~ ~« Mais la mère !… Cette mère qui ne peut
168      XIV|             Mais la mère !… Cette mère qui ne peut pas même savoir
169      XIV|        défaite donner à la pauvre mère ? Elle était venue à lui
170      XIV|       pâle, les yeux rougis de la mère qui guettait à sa vitre
171      XIV|          et correspondait avec sa mère très exactement.~ ~ ~ ~Depuis
172      XIV|      banquiers, les lettres de la mère se modifièrent vite sur
173      XIV|       flottantes dans le vide. La mère écrivait : « Mon enfant
174      XIV|        fait sur la tombe de grandmère un petit bouquet que je
175      XIV|          auprès de ce Dieu, chère mère, que je désire ardemment
176      XIV|  désolantes et glacées, ce que la mère avait de meilleur ; elle
177      XIV|          de toilette donnait à la mère une expression vivante de
178      XIV|        par la douleur commune, la mère et lui reprenaient leurs
179      XIV|          cherchait Éline et grandmère à leur coin favori, ce coin
180      XIV|           Il n’y a rien pour moi, mère Blot ?… » Ce qu’elle trouvait,
181      XIV|            le visage désolé de la mère. Tout à coup elle se retourna,
182      XIV|      curieusement, pendant que la mère pleurait, elle regardait
183      XIV|         ça, Bourignon ?… » fit la mère en séchant ses yeux.~ ~ ~«
184      XIV|  anniversaire de la mort de grandmère, le triste pèlerinage et
185      XIV|          genoux. Ce n’est plus ta mère qui te prie, c’est une vieille
186      XIV|     profondément peinée, ma chère mère, des mauvaises nouvelles
187      XIV|            Je me garde du mal. Sa mère était le mal.~ ~ ~« Allons,
188      XIV|         de sa grosse écriture, la mère mit en travers de l’adresse :
189       XV|         de voiles noirs, c’est la mère, fidèle au rendez-vous,
190       XV|           incurable douleur de la mère. Oh ! celle-là n’a pas écrit
191       XV|        coin de tribune, la pauvre mère qui sanglote, la figure
192       XV|          et revienne auprès de sa mère.~ ~ ~ ~Maintenant le doyen,
193      XVI|      terreur redoubla, lorsque la mère Blot, ramenant la voiture,
194      XVI|      laissa en train de dîner, la mère un peu calmée, se sentant
195      XVI|    exécution prochaine. La pauvre mère, n’osant pas sortir, se
196      XVI|      moindre effort. Et la pauvre mère obligée de se cacher comme
197      XVI|         que personne, pas même sa mère, n’a jamais songé à appeler
198      XVI|    rappelles-tu, Jeanne, quand ma mère est allée te demander ?…
199     XVII|      profit. D’ailleurs la pauvre mère était réduite maintenant,
200     XVII|        furtivement savoir chez la mère Blot s’il n’y avait pas
201     XVII|         triste : « Rien pour moi, mère Blot ?… » la concierge s’
202     XVII|       petite Lina, » murmurait la mère un peu écartée pour la voir, «
203     XVII|       lassitude sur sa pâleur. La mère pensait : « C’est le voyage… »
204     XVII|           Souffrons en Christ, ma mère, et nous régnerons avec
205     XVII|       régnerons avec lui. » Et la mère de se dire encore : « Ô
206     XVII|          Laisse-moi avec Dieu, ma mère… »~ ~ ~La mère s’élança,
207     XVII|           Dieu, ma mère… »~ ~ ~La mère s’élança, l’étreignit follement :~ ~ ~«
208     XVII|      petits n’ont toujours pas de mère. »~ ~ ~Voici, dans son ingénuité
209     XVII|          de plus triste que cette mère et cette fille pleurant
210     XVII|         le retour d’Éline chez sa mère. Mme Ebsen, revenant de
211     XVII|                Dieu m’appelle, ma mère… je vais à lui. »~ ~ ~Oh !
212     XVII|               Oh ! cette fois, la mère n’eut pas un cri, pas une
213     XVII|    produite, au risque de tuer la mère, en route !…~ ~ ~C’était
214     XVII|         on meurt.~ ~ ~« Adieu, ma mère… je t’écrirai… » dit Lina.~ ~ ~ ~
215     XVII|         restait de son enfant, la mère entendit le soulèvement
216     XVII|          la portière, sans que la mère soulève son rideau, pour
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License