Partie

  1        I|  quelques heures semble agrandi, Mme Ebsen et sa fille sentent
  2        I|          une seconde fois.~ ~ ~ ~Mme Ebsen est tombée sur une
  3        I|          apportés du restaurant. Mme Ebsen résiste. Manger, ah
  4        I|     après ces crises épuisantes, Mme Ebsen mange d’un farouche
  5        I|         pas d’un chur… » soupire Mme Ebsen, à qui les paroles
  6        I|        coudre.~ ~ ~ ~Pendant que Mme Ebsen courait dehors pour
  7        I|           Élisabeth », du nom de Mme Ebsen, de lui parler de
  8        I|      seuil, de peur de réveiller Mme Ebsen, « il n’y a pas de
  9       II|    quelques années de Cherchell, Mme Lorie tomba malade ; une
 10       II|          La maladie s’aggravant, Mme Gailleton avait craint pour
 11      III|      romanesque et sentimentale, Mme Ebsen était surtout impressionnée
 12      III|     voulez en faire ?… » demanda Mme Ebsen.~ ~ ~« Un marin, »
 13      III|      visage régulier et hautain. Mme Ebsen et sa mère étaient
 14      III|         congé chez ses parents ; Mme Ebsen courut le chercher,
 15      III|        du petit jardin. La bonne Mme Ebsen rayonnait : « Rien
 16      III|       livres, Lorie causait avec Mme Ebsen, l’entretenait de
 17      III|    grosse dot.~ ~ ~ ~Le salon de Mme Ebsen ne pouvait en cela
 18      III|   fenêtre la petite et fougueuse Mme Aussandon, le bonnet de
 19      III|      avaient plus été les mêmes. Mme Aussandon évitait ces dames,
 20      III|       rencontra dans le salon de Mme Ebsen, elle était à cette
 21      III|        tableaux primitifs.~ ~ ~ ~Mme Ebsen intervenait quelquefois : «
 22      III|    comprendre. »~ ~ ~Sur ce mot, Mme Ebsen s’indignait :~ ~ ~«
 23       IV|     moustaches.~ ~ ~« Est-ce ici Mme Ebsen ? »~ ~ ~La mâchoire
 24       IV|       Enfin on entend la voix de Mme Ebsen reconduisant quelqu’
 25       IV|         pour la leçon, il trouva Mme Ebsen toute remuée encore
 26       IV|             Port-Sauveur~ ~ ~ ~« Mme Autheman !… la femme du
 27       IV|      professeur au pensionnat de Mme de Bourlon… un pensionnat
 28       IV|      semaines après, s’appelaitMme Autheman.~ ~ ~ ~Lorie eut
 29       IV|  surprise.~ ~ ~« Mais oui », dit Mme Ebsen en souriant… « Vous
 30       IV|       Faut-il être pède !… » fit Mme Ebsen, à qui tout son accent
 31       IV|         quoique cependant… »~ ~ ~Mme Ebsen haussait les épaules. «
 32       IV|    simplement parce que la bonne Mme Ebsen l’avait mis à son
 33        V|      caisse plombée. Le coupé de Mme Jeanne Autheman résonne
 34        V|                 Éline entra chez Mme Autheman qu’elle trouva
 35        V|      avait connue autrefois chez Mme de Bourlon, et de cette
 36        V|      changée, les mains jointes, Mme Autheman s’était levée dans
 37        V|       allons… Calmez-vous… »~ ~ ~Mme Autheman s’approcha, lui
 38        V|         géographie à Paris, chez Mme de Bourlon où elle devait
 39        V|        qu’elle passa encore chez Mme de Bourlon, personne, excepté
 40        V|       infirmière et lingère chez Mme de Bourlon, calviniste enragée,
 41       VI|     élança pour donner la main à Mme Ebsen et à sa fille, mais,
 42       VI|         l’arrière entre Éline et Mme Ebsen, Lorie sur la banquette
 43       VI|     nature qui berce et console. Mme Ebsen, comme tous les gens
 44       VI|          Pavée, les reproches de Mme Autheman sur la mort impénitente
 45       VI|               Cachottier… », dit Mme Ebsen en souriant. Éline
 46       VI|    invités trouvèrent l’hôtesse, Mme Damour, en train d’installer
 47       VI|        pauvre petite ? » demanda Mme Ebsen qui couvait de l’œil
 48       VI|          pour amuser les petits, Mme Ebsen pour y pleurer plus
 49       VI|         projets de mariage, dont Mme Ebsen avait déjà parlé,
 50       VI|           elle ne quitterait pas Mme Ebsen.~ ~ ~« Oh ! ça, jamais…
 51       VI|         l’existence entière ; et Mme Ebsen, apparue sur la terrasse,
 52      VII|     dimanche aux assemblées ; et Mme Autheman, après avoir suffi
 53      VII|      avaient vu et la façon dont Mme Autheman la jeune « disait
 54      VII|    contentait pas de ridiculiser Mme Autheman et son prêche,
 55     VIII|         d’une station d’omnibus, Mme Ebsen et sa fille s’engageaient
 56     VIII|         la mesure d’un cantique, Mme Autheman trônait dans un
 57     VIII|         La paresse de l’âme, par Mme J. AUTHEMAN.~ ~ ~ ~3° Témoignage
 58     VIII|      singulièrement la vanité de Mme Ebsen, toute fière de se
 59     VIII|       installe pour écouter ; et Mme Autheman s’avança au bord
 60     VIII|        disait tout bas la grosse Mme Ebsen. Et Lina, croyant
 61     VIII|         frappée à sa visite chez Mme Autheman. Ce matin-là, sans
 62     VIII|      elle dit ? » Sur l’estrade, Mme Autheman et Anne de Beuil
 63     VIII|         catéchumène, pendant que Mme Ebsen, animée d’une puérile
 64     VIII|                Emmenez-la… » dit Mme Autheman, pendant que l’
 65     VIII|       avait faits la présidente, Mme Ebsen essayait de causer
 66     VIII|         l’eau en fourmis noyées. Mme Ebsen dormait, bercée par
 67     VIII|         anglais aux enfants dont Mme Ebsen avait eu les mères
 68     VIII|      enfant d’une femme séparée, Mme d’Arlot évita tout éclat,
 69     VIII|     sournoise.~ ~ ~ ~Que de fois Mme Ebsen et Éline s’étaient
 70     VIII|          vous conduire… » disait Mme d’Arlot après la leçon ;
 71     VIII|       chaleur qui indignait tant Mme Autheman. Il y a au Japon
 72     VIII|        avait le moindre soupçon. Mme Ebsen, toute à l’ivresse
 73     VIII|          un salon à lustre, dont Mme Ebsen aiderait sa fille
 74     VIII|        CHRÉTIENNE AVEC DIEU, par Mme ***~ ~ ~Dès sa jeunesse,
 75     VIII|               Une après-midi que Mme Ebsen était seule à la maison,
 76     VIII|        ses lunettes de surpriseMme Autheman chez elle !… Elle
 77     VIII|          passerons d’elle… » dit Mme Autheman dont le calme sourire
 78     VIII|          dédain de millionnaire. Mme Ebsen était éblouie. Huit
 79     VIII|         fille ne voudrait.~ ~ ~ ~Mme Autheman insista alors sur
 80     VIII| manquaient pas au château…~ ~ ~ ~Mme Ebsen eut un beau cri indigné : «
 81     VIII|          véritable église… » fit Mme Autheman en prenant la rampe,
 82     VIII|        voix brusque ; et lorsque Mme Ebsen arriva sur la porte,
 83       IX|       autre, avec le bouquet que Mme Ebsen ne manquait jamais
 84       IX|       sachant ce qu’en penserait Mme Ebsen. Pourquoi discuter,
 85       IX|    fatigue pour ce pauvre hommeMme Aussandon est en voyage…
 86       IX|      était pas cela.~ ~ ~ ~Alors Mme Ebsen se tourmentait davantage.
 87       IX|          n’y était pas allée. Et Mme Ebsen se répandait en plaintes
 88       IX|      ayant installé le pliant de Mme Ebsen devant une bordure
 89       IX|        Vous allez venir ?… » dit Mme Ebsen au bas de l’escalier.
 90       IX|                Un instant après, Mme Ebsen arriva, bouleversée :~ ~ ~«
 91       IX|              Et Port-Sauveur… et Mme Autheman… » dit Lorie d’
 92       IX|   physionomie spirituelle ; mais Mme Ebsen lui avait raconté
 93       IX|          ce coin de nature, mais Mme Aussandon ne le permit pas.
 94       IX|     reliés, un grand portrait de Mme Aussandon au-dessus du bureau,
 95       IX|        Il avait vu la voiture de Mme Autheman s’arrêter souvent
 96        X|         Et il faut la douceur de Mme Autheman, sa patience inaltérable
 97        X|        pécheur… » Et d’un geste, Mme Autheman apaise la sectaire
 98        X|          sous tant de rapports ? Mme Autheman commence à le craindre ;
 99        X|            Elle est sauvée… » et Mme Autheman s’éloigne au bras
100        X|        une autre, la religion de Mme Autheman et qu’y a pas un
101        X|        est dans la charmille que Mme Autheman, tous ces derniers
102        X|        bonheur.~ ~ ~ ~Cette fois Mme Autheman dépassa son promenoir
103        X|         s’exerçaient à prêcher ; Mme Autheman ou J.-B. Crouzat
104        X|     abandonnée, que leur faisait Mme Autheman, brisant tout lien
105        X|           Parmi les ouvrières de Mme Autheman, les jolies filles
106        X|      Damour, si jolie, si sage ! Mme Autheman l’avait prise à
107        X|        toutes comme cela ! » dit Mme Autheman montant l’escalier
108        X|         Tout à fait fini ?… » ~ ~Mme Autheman lui avait pris
109       XI|          J’arrive à temps… » fit Mme Ebsen tout essoufflée, chargée
110       XI|       mouchait bruyamment.~ ~ ~ ~Mme Ebsen s’ennuyait d’attendre
111       XI|          égal, après tout ce que Mme Autheman savait de leur
112       XI|         qu’Éline manquait et que Mme Ebsen était seule, décidément
113       XI|        les siens. Et tout à coup Mme Ebsen qui ne descendait
114       XI|          donc un commerce, cette Mme Autheman, de déchirer les
115       XI|         horreur… jusqu’au mot de Mme Autheman, venant chercher
116       XI|        Parisiennes de la veille, Mme Ebsen se trouva subitement
117       XI|      dans un petit salon vertMme Autheman écrivait, la taille
118       XI|      grosse personne lamentable. Mme Autheman crut qu’elle aurait
119       XI|      Éline n’est plus ici… » fit Mme Autheman avec un soupir
120       XI|   implacable douceur qui montait Mme Ebsen jusqu’à la rage, jusqu’
121       XI|     commencement du salut. »~ ~ ~Mme Ebsen écoutait, les yeux
122       XI|    menaces qui l’émouvaient peu, Mme Autheman la reconduisit
123       XI|  ouvertes de l’école des filles, Mme Ebsen s’arrêta pour écouter
124       XI|          avança en voyant entrer Mme Ebsen, l’exercice interrompu,
125       XI|        animer ainsi et repousser Mme Ebsen vers la sortie, opposant
126       XI|      grandes lettres noires, que Mme Autheman n’avait pas encore
127       XI|   secrétaire de la mairie ; mais Mme Ebsen voulait parler au
128       XI|    encore plus de la seconde : « Mme Autheman vient de m’enlever
129      XII|         les maisons riveraines ? Mme Ebsen a déjà vu ce tapis
130      XII|     catéchisme, Maurice a trouvé Mme Ebsen comme morte sur le
131      XII|       arrête interdite en voyant Mme Ebsen qui sanglote et se
132      XII|            Plus d’ÉlinepartieMme Autheman… » Dans ces cris
133      XII|          son malheur, remplirent Mme Ebsen d’épouvante.~ ~ ~«
134      XII|     était pas la même chose, que Mme Ebsen emploierait des amis
135      XII|         laissa-t-on plus entrer. Mme Ebsen allait mieux d’ailleurs,
136      XII|   surveillance à la Retraite, où Mme Autheman la préparait à
137      XII|          ivoire… C’est alors que Mme Ebsen apparaissait à sa
138      XII|       voisinage.~ ~ ~ ~Un matin, Mme Autheman la trouva tout
139      XII|          en effet la présence de Mme Ebsen à l’écluse. La présidente
140      XII|       tandis qu’Ebsen embrassait Mme Autheman, puis toutes ses
141     XIII|       salon du premier étage, où Mme d’Arlot attendit quelques
142     XIII|      heureuse ?~ ~ ~– Non… » dit Mme d’Arlot simplement.~ ~ ~«
143     XIII|   craignait surtout qu’on ne vît Mme Ebsen chez elle, dans sa
144     XIII|          cocher et monta près de Mme Ebsen qui la guettait fiévreusement,
145     XIII|        bien… »~ ~ ~Elle présenta Mme Ebsen, que l’avocat interrogeait
146     XIII|         peu de surdité restait à Mme Ebsen de sa congestion,
147     XIII|          et tes mensonges… »~ ~ ~Mme Ebsen sanglotait.~ ~ ~«
148     XIII|         Raverand qui se montait. Mme Ebsen ouvrit de grands yeux,
149     XIII|        Léonie :~ ~ ~« Mais c’est Mme Autheman… »~ ~ ~Le geste
150     XIII|      donc pas de justice ! » dit Mme Ebsen, retrouvant l’intonation
151     XIII|   faisaient les deux femmes, car Mme Ebsen était si troublée
152     XIII|          de regagner leur coupé. Mme Ebsen parlait en gesticulant
153     XIII|     racontait ses démarches pour Mme Ebsen, l’horrible peur que
154     XIII|      voix d’automate annonça que Mme la comtesse était servie.
155     XIII|        résultat des démarches de Mme Ebsen.~ ~ ~ ~
156      XIV|  reposait enfin son grand homme, Mme Aussandon lui essuyait le
157      XIV|           grâce au pasteur Birk, Mme Ebsen pouvait écrire à sa
158      XIV|     aller attendre la voiture de Mme Autheman à sa porte, s’accrocher
159      XIV|     Sainte-Élisabeth, la fête de Mme Ebsen, à côté de bouquets
160      XIV|     lecture ; et quand, le soir, Mme Ebsen feuilletait le cahier
161      XIV|           Seule dans la journée, Mme Ebsen ne restait pas chez
162      XIV|        errantes à travers Paris, Mme Ebsen revenait toujours
163      XIV|        remblayées.~ ~ ~ ~Parfois Mme Ebsen voyait s’ouvrir le
164      XIV|          prophétesse du temps de Mme Guyon… Elle a écrit plus
165      XIV|         qu’elle ait voulu… » dit Mme Ebsen gravement… « Si celle-là
166      XIV|       bonne, si sensée, fut pour Mme Ebsen une épreuve douloureuse,
167      XIV|         et l’on sentait bien que Mme Aussandon n’était pas au
168       XV|          tendresses maternelles. Mme Autheman a toujours répondu : «
169       XV|      compris l’attaque directe à Mme Autheman, toujours le front
170       XV|           relevant la tête, voit Mme Autheman près de lui, à
171      XVI|     entrait, se précipitait chez Mme Ebsen. Sa pâleur, ses précautions
172      XVI|        avait tant fait causer de Mme Autheman et des fèves de
173      XVI|     envoyait chercher un fiacre, Mme Ebsen, éperdue comme dans
174      XVI|         et voyant l’agitation de Mme Ebsen, ce paquet mal noué
175      XVI|      égards pour l’impatience de Mme Ebsen, rencoignée, son paquet
176      XVI|      sifflantes. Il ne dit pas à Mme Ebsen : « Je vous lâche »,
177      XVI|          la diable les effets de Mme Ebsen dans un tiroir de
178      XVI|         savait bien pourtant que Mme Ebsen n’était pas folle.
179      XVI|          les Magnabos, la vie de Mme Ebsen était bien triste,
180      XVI|          qu’il fallait employer, Mme Magnabos restait du matin
181      XVI|         sur toutes les coutures. Mme Ebsen s’installait souvent
182      XVI|       Henriette…~ ~ ~« Si… » dit Mme Ebsen tout bas.~ ~ ~« Une
183      XVI|         était morte, dès ce jour Mme Magnabos ne parla plus de
184      XVI|     leurs silhouettes résignées, Mme Ebsen pensait tristement
185     XVII|      NOUS QUITTONS JAMAIS…~ ~ ~ ~Mme Ebsen commençait à sortir,
186     XVII|         défendait de parler ; et Mme Magnabos, tout en continuant
187     XVII|        Tristesse pour tristesse, Mme Ebsen restait dans son taudis,
188     XVII|    moineaux dans les arbres ; et Mme Ebsen, ignorant ses intentions,
189     XVII|         mettre sur la table ! Et Mme Ebsen se figurait le vieux
190     XVII|          sa fatigue, pendant que Mme Ebsen veillait au contraire,
191     XVII|       oublié d’éteindre… » pensa Mme Ebsen, qui entra doucement…
192     XVII|         après l’arrivée d’Éline, Mme Ebsen recevait une lettre
193     XVII|         sa phrase, la réponse de Mme Ebsen :~ ~ ~« Lorie, mon
194     XVII|     retour d’Éline chez sa mère. Mme Ebsen, revenant de dire
195     XVII|             Hein ? vous avez vu, Mme Ebsen ?… Était-ce beau !…
196     XVII|          ami… » disait la pauvre Mme Magnabos, craignant de lui
197     XVII|          œil suppliant renvoyait Mme Ebsen qui rentrait par les
198     XVII|         lendemain de fête ; mais Mme Ebsen se sentait envahie
199     XVII|         en nous déchirant… »~ ~… Mme Ebsen, immobile à la même
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