Partie

 1        I|          à fond l’histoire de ces trois femmes, saurait que M. Ebsen,
 2        I|             La chaleur, le repas, trois nuits sans sommeil et tant
 3       II|       visites ; seulement deux ou trois fois la semaine, un petit
 4       II|           faisait des journées de trois ou quatre francs, qu’il
 5       II|       bagages qui arrivaient avec trois cents francs de frais de
 6       II|         francs de frais de routeTrois cents francs de colis !…
 7      III|       Elles étaient là toutes les trois ; et l’entrée cérémonieuse
 8      III|          du dénuement lugubre des trois pièces sans feu, sans rideaux
 9      III|    ustensiles de cuisine, deux ou trois matelas roulés, et une foule
10      III|        regard charmé déjà par ces trois âges de femme, grandmère,
11       IV|          sous sa coiffe blanche à trois pièces, si engageant, si
12       IV|      dépeçage d’un train de bois, trois ou quatre belles bûches
13       IV|          barrage de Petit-Port, à trois lieues de Paris : cent francs
14       IV|      allemande, que l’on payerait trois sous la prière, l’une dans
15       IV|        elle quitta la pension et, trois semaines après, s’appelait…
16       IV|           avec Lorie. Eh bien ! à trois sous la prière, il y avait
17        V|       large perron où s’ouvraient trois hautes portes vitrées, masquées
18        V|       bout du dortoir, où deux ou trois de ses amies, des grandes,
19       VI|           était à l’écluse depuis trois semaines, lorsque, profitant
20       VI| Petit-Port il n’y a guère plus de trois kilomètres que parcourt
21       VI|      écluses ! Autrefois, pendant trois mois d’été, les pauvres
22      VII|        surgi de ses cendres après trois cents ans, des autres fondations
23      VII|        banc des Anciens, même aux trois grands jours de communion
24      VII|         ce qui l’étouffait depuis trois ans ; et il attendait, allant
25      VII|       mariage ne se fera que dans trois mois, à cause de leur deuil…~ ~ ~–
26      VII|        cause de leur deuil…~ ~ ~– Trois mois… Oh ! alors, nous la
27      VII|       imprimerie, une commande de trois cents bibles et d’autant
28     VIII|    instances, la mère consentit à trois jours par semaine. On convint
29       IX|     affaire, distrait par deux ou trois brouillons d’une lettre
30       IX|         bûcherons, les fromagers. Trois marches en bois au delà
31        X|         et d’abominations, il y a trois ans, sur le préau des jeunes
32        X|          elle monte avant lui les trois marches qui mènent au petit
33        X|  bien-être, pouvant se définir en trois mots : douceur, repos, lumière.
34       XI|         est lui qui la conduisait trois fois la semaine.~ ~ ~« A-t-elle
35     XIII|         électrique, les prières à trois sous, les boissons qu’on
36      XIV|            elle regardait deux ou trois petits livres à tranches
37       XV|                Mes frères, il y a trois cents ans, Pierre Ayraut,
38       XV|        mourut, le cœur déchiré… À trois siècles de distance, des
39      XVI|      bureau dès les signatures de trois heures : « Je monte… » dit-il
40     XVII|      était le 15 juillet, environ trois semaines après le retour
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