Partie

  1       II|         odorante, portait :~ ~ ~ ~FANNY LEGRAND~ ~ ~ ~6, rue de
  2       II|         étonnait-il de trouver en Fanny une douceur, une réserve
  3       II|       repos délicieusement. Et de Fanny, cela surtout le ravissait.
  4       II|       hibou dans mon arbre…~ ~ ~ ~Fanny ne répondait pas, visiblement
  5       II|          maîtresse. Il l’appelait Fanny, la tutoyait.~ ~ ~– Tu sais,
  6       II|           bouche.~ ~ ~– Dis donc, Fanny, te rappelles-tu un déjeuner
  7       II|         qu’il se tasse… » murmura Fanny d’un ton de douce commisération ;
  8       II|   Machaume… Bonjour Machaume… dit Fanny lui sautant au cou. Tu sais,
  9       II|          un mot de dédicace : « à Fanny Legrand », « à ma chère
 10       II|           Legrand », « à ma chère Fanny… ».~ ~ ~Sur la cheminée,
 11       II|    sensations plus tendres.~ ~ ~ ~Fanny, le trouvant en contemplation
 12       II|           le fixait, au point que Fanny la renvoya d’un mot : «
 13       II|        sortit de sa cuisine, mais Fanny lui fit signe : « Non… n’
 14       II|        dès le premier soir ce fut Fanny Legrand qui s’installa près
 15       II|           il sentait les mains de Fanny sur la moiteur de son front.~ ~ ~–
 16       II|     police.~ ~ ~– Mais, ma pauvre Fanny, tu ne vas donc jamais chez
 17      III|        tous ces yeux tournés vers Fanny, entrait avec la gêne agressive
 18      III|            les yeux fermés ; mais Fanny regardait pour deux, essayait
 19      III|           dans la vérandadisait Fanny pour le consoler.~ ~ ~ ~
 20      III|           meubles provinciaux que Fanny traitait par avance de débarras
 21      III|         Dès son coup de sonnette, Fanny arrivait, soignée, coquette, «
 22      III|           seule et sans secousse. Fanny était prévenue ; ils en
 23      III|        pas voyager seul.~ ~ ~ ~Et Fanny maintenant connaissait toute
 24      III|                  Ils plaisaient à Fanny, elle aurait voulu les connaître.
 25      III| impatience :~ ~ ~– Sapho, voyonsFanny LegrandVille-dAvray…~ ~ ~–
 26       IV|     hantait, et dont il torturait Fanny, depuis la rencontre avec
 27       IV|            Doucement, câlinement, Fanny essayait de lui reprendre
 28       IV|       génie ; mais qu’importait à Fanny, toute au jeune amant qu’
 29       IV|       cette dédicace : à mon amie Fanny Legrand, dans une auberge
 30       IV|       quand il demandait pardon à Fanny du crime de l’avoir trop
 31       IV|      Comme preuve de l’intérêt de Fanny, suivait une lettre de remerciements
 32       IV|      hôtel.~ ~ ~ ~Le sacrifice de Fanny ne devait servir à rien.
 33       IV|          bientôt à retrouver chez Fanny la trace des influences
 34       IV|        ses rivaux du temps passé, Fanny faisait chorus pour lui
 35       IV|         le Joli réclusionnaire », Fanny détournait la tête sans
 36       IV|           mensonge, et il chargea Fanny de prévenir la voisine,
 37       IV|              lui disait doucement Fanny aux heures où l’on se dit
 38        V|        côté d’un beau portrait de Fanny par James Tissot, une épave
 39        V|            plus encore de trouver Fanny en train de jouer aux cartes
 40        V|           voix basse, pendant que Fanny s’occupait du dîner…~ ~ ~–
 41        V|           votre famille ? demanda Fanny, l’air doctoral et grave,
 42        V|      Divonne, mon oncle ? demanda Fanny en souriant…~ ~ ~ ~Au nom
 43        V|        écriture, un peu tremblée, Fanny se figurait une de ces villageoises
 44        V|              Dès qu’il fut parti, Fanny dont le front gardait un
 45        V|         de sa sauce meunière ; et Fanny riait d’un élan bête et
 46        V|      moindres détails, tandis que Fanny le regardait avec une pitié
 47        V|          trouvant, lui aussi, que Fanny était bien longue à revenir.~ ~ ~ ~
 48        V|              Enfin le mantelet de Fanny tourna l’angle de la rue.
 49        V|   nouvelles de tout Castelet ; et Fanny critiquait l’obstination
 50        V|         entre les dents, et dit à Fanny d’une voix cassée qui puait
 51        V|     profil régulier et sensuel de Fanny, ses larges yeux de jouisseuse !
 52        V|             crois-tu… » murmurait Fanny ; et tout de suite elle
 53        V|          dans la maison, et quand Fanny eut quatre ans il l’emmenait
 54        V|          as connue, Machaume, dit Fanny.~ ~ ~– Comment ! cette servante
 55        V|                   Après tout, dit Fanny sur un ton philosophe, c’
 56       VI|           est ?… fais voir…~ ~ ~ ~Fanny venait de s’éveiller à la
 57       VI|          le bonjour bien doux que Fanny lui dit tout de suite, ses
 58       VI|           jour même, il écrivit à Fanny que ses parents ne pouvaient
 59       VI|          réponse, disait bien que Fanny s’attendait depuis longtemps
 60       VI|         grands, ces illustres que Fanny avait aimés avant lui, loin
 61       VI|         docilité de petite fille, Fanny lui fit le tableau de son
 62       VI|            qui avait la lettre de Fanny tout ouverte et embrasée
 63      VII|          désirer, monsieur ?…~ ~ ~Fanny le reconnut, se leva, saisie,
 64      VII|         elle se mit à la place de Fanny, continua à vérifier ses
 65      VII|     reconnu ma patronne ?… disait Fanny à voix basse… tu l’as déjà
 66      VII|      limon de son pays. Intime de Fanny Legrand pendant des années,
 67      VII|     épouvantait l’amoureux.~ ~ ~ ~Fanny, qui comprit le tremblement
 68      VII|         sucre pour Bichito.~ ~ ~ ~Fanny se Leva, apporta le sucre
 69      VII|        aux mamours flagorneurs de Fanny la place que l’horrible
 70      VII|           que c’est sciant !… dit Fanny. Je les ai sur le dos, elle
 71      VII|       bruyant des boulevards ; et Fanny ne semblait pas avoir un
 72      VII|         le whist du Hollandais de Fanny, un gros balourd, chauve,
 73      VII|          pays où il allait.~ ~ ~ ~Fanny était l’âme de ces réunions,
 74      VII|    tenture ; il fallait se lever, Fanny devant être rentrée à sept
 75      VII|       bavardage de domestique, et Fanny de plus en plus exaspérée
 76      VII|              Un dimanche d’avril, Fanny arriva plus parée que d’
 77      VII|          ces femmes connaissaient Fanny, la saluaient d’un bonjour
 78      VII|     patronne de Rosa, plaisantant Fanny sur les soirées musicales
 79      VII|          amant jeune et beau ; et Fanny ne se fâchait pas, amusait
 80      VII|         avec vous, de Potter… dit Fanny qui voyait venir encore
 81      VII|      longtemps que vous êtes avec Fanny ?… demanda tout à coup le
 82      VII|  élégantes prêchaient la raison à Fanny Legrand…~ ~ ~– Joli, son
 83      VII|  rafraîchir son cœur et ses yeux, Fanny Legrand assise à l’arrière,
 84      VII|       barre que tenait de Potter, Fanny dont le sourire ne lui avait
 85      VII|           expressive et profonde, Fanny commençait la barcarolle
 86      VII|          il est tard, il faut que Fanny rentre à la boîte…~ ~ ~ ~
 87      VII|         jeune homme, des ordres à Fanny d’une voix sifflante, la
 88      VII|       entends, tu entends, disait Fanny blême de rage, c’est de
 89     VIII|           rien que le portrait de Fanny, car la photographie de
 90     VIII|        légitime, mon cherdisait Fanny dans un rire de triomphe
 91     VIII|          femme essayait d’initier Fanny à l’élevage des poules et
 92     VIII|      départ pour ne pas attrister Fanny, mais y pensait, s’en rassurait
 93     VIII|         avenir !…~ ~ ~Les yeux de Fanny se voilèrent :~ ~ ~– Tu
 94     VIII|       comme il est beau… » disait Fanny très fière de son acquisition ;
 95     VIII|           jambes. Mais ni Jean ni Fanny n’eussent usé de menaces
 96     VIII|        toute expansion affective. Fanny, « parce qu’elle puait bon »,
 97     VIII|    aveugle et subite tendresse de Fanny pour cet étranger tout à
 98     VIII|           n’était sa femme, cette Fanny Legrand, vieille et fatiguée,
 99     VIII|   déjeuner ensemble en forêt, que Fanny leur jetait un dimanche
100     VIII|     entrée du bois, et tout bas à Fanny :~ ~ ~– C’est de l’oncle…
101     VIII|          Vieille carotte, va… dit Fanny qui ne conservait guère
102     VIII|      droite… aux Étangs !… » cria Fanny, puis, tournée vers son
103     VIII|            et la voix nerveuse de Fanny :~ ~ ~– C’est la petite
104     VIII|       effronté, surtout…~ ~ ~ ~Et Fanny, coupant le pain, épiait
105     VIII|        les aventures !~ ~ ~– Oh ! Fanny…~ ~ ~– Pardon, j’oubliais…
106       IX|          aux câlines effusions de Fanny ; mais, cette fois, il lui
107       IX|         un fond de tristesse dont Fanny crut savoir la cause, et
108       IX|                C’est Caoudal… dit Fanny tout bas, en tressaillant.~ ~ ~ ~
109       IX|   Gournerie, maintenant…~ ~ ~ ~Et Fanny, serrée contre son amant,
110       IX|   rencontrait dans la rue !… Mais Fanny disait bien que cela lui
111       IX|         garantir du vitrage. « Et Fanny, voyons ?… » Il se leva
112       IX|        négrier, il affectait avec Fanny une réserve mondaine, une
113       IX|         tenue dans l’existence de Fanny Legrand, et il se souvenait
114       IX|        parut très surpris de voir Fanny, surtout de la retrouver
115       IX|       salua ; on se mit à causer. Fanny rassurée de voir comme son
116       IX|                  Hein ! ma pauvre Fanny, disait Caoudal d’un ton
117       IX|        qui tenions le coup.~ ~ ~ ~Fanny se mit à rire :~ ~ ~– Ah !
118       IX|           maîtresse au sculpteur. Fanny ne comptait plus pour eux,
119       IX|           Gournerie qui regardait Fanny en ricanant.~ ~ ~ ~Et Déchelette,
120       IX|            faisait un retour vers Fanny et leur propre histoire,
121        X| changements de l’hiver. Un matin, Fanny, ouvrant la fenêtre devant
122        X|         il lui faudrait assister. Fanny visitait son habit, lui
123        X|           elle au coin du feu, si Fanny ne l’eût forcé : « Je veux…
124        X|          Que fais-tu donc ?~ ~ ~ ~Fanny s’éveille en sursaut, effrayée
125        X|         pour ne plus revenir ; et Fanny se montrait douce et gaie
126        X|    prétextes qu’il inventait pour Fanny, et l’espèce de sacrilège
127       XI|           c’était la rupture avec Fanny. Comprenant que l’affaire
128       XI|    questions sont indifférentes à Fanny.~ ~ ~– Oui, c’était une
129       XI|          était un ancien amant de Fanny, et qu’elle les avait mis
130       XI|      faiblesses.~ ~ ~– Comment va Fanny ?… Êtes-vous toujours à
131       XI|      épaule.~ ~ ~– Ah ! la pauvre Fanny, nous n’avons plus longtemps
132      XII|      alternant avec les ordres de Fanny à la femme de service :~ ~ ~–
133      XII|       Comment va-t-elle ? demanda Fanny souriant à cette fillette
134      XII|    branches sous ses pieds.~ ~ ~ ~Fanny n’était plus gaie, serrée
135      XII|           chasse de police, c’est Fanny. Elle respire un moment,
136      XII|       dans la chambre voisine, où Fanny est en train d’éponger son
137      XII|           de bien-être l’envahit. Fanny qui le surveille a rapproché
138     XIII|           du mystère de son nom : Fanny Legrand. Alors il s’en allait
139     XIII|   écriture de la maîtresse.~ ~ ~ ~Fanny l’avait confiée au hasard
140     XIII|           au milieu des bois avec Fanny à ses pieds, et sous la
141     XIII|      précédent ils avaient invité Fanny à dîner chez eux avec l’
142     XIII|          vint le rassurer un peu. Fanny le remerciait de n’être
143     XIII|         faisait vivre encore avec Fanny, malgré la rupture. Il y
144     XIII|      occuper, se distraire ; mais Fanny refusait. À quoi bon mettre
145     XIII|           hommes et des ruptures, Fanny ne vit dans cette offre
146     XIII|           et le rire sans cœur de Fanny. Elle l’aimait donc plus
147      XIV|           en larmesHeureusement Fanny était près d’elle…~ ~ ~–
148      XIV|          était près d’elle…~ ~ ~– Fanny ?…~ ~– Oui, voilà des temps
149      XIV|    véritable malaise à songer que Fanny était retournée chez Rosario ;
150      XIV|   vous-même, êtes-vous sûr que si Fanny avait voulu ?…~ ~ ~Il héla
151      XIV|       montant :~ ~ ~– à propos de Fanny, vous savez la nouvelle ?…
152      XIV|           la raison du silence de Fanny depuis quelques jours, de
153      XIV|       adoption, et les regards de Fanny à Olympe ; car ils s’étaient
154      XIV|       hâte avant le départ.~ ~ ~ ~Fanny entra avec un élan vers
155      XIV|        ses yeux le trahissait. Et Fanny :~ ~ ~– Le père a reparu…
156      XIV|         bas, le grand portrait de Fanny dressé en face de lui, et
157      XIV|                La porte s’ouvrit. Fanny marchait tout doucement
158      XIV|           de cette gravité.~ ~ ~– Fanny… Nous allons partir.~ ~ ~ ~
159       XV|         deux jours à MarseilleFanny doit venir le rejoindre
160       XV|     convenait du rendez-vous avec Fanny, est une vieille auberge
161       XV|   vingt-quatre heures d’attente ; Fanny ne doit le rejoindre que
162       XV|          son adresse, à moins que Fanny… Et regardant mieux l’enveloppe,
163       XV|        sacrifice et que la pauvre Fanny payerait pour tout le monde.
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License