Partie

  1        I|         vous appelez-vous ?~ ~ ~– Jean.~ ~ ~– Jean tout court ?~ ~ ~–
  2        I|  appelez-vous ?~ ~ ~– Jean.~ ~ ~– Jean tout court ?~ ~ ~– Jean
  3        I|           Jean tout court ?~ ~ ~– Jean Gaussin.~ ~ ~– Du Midi,
  4       II|            Le soir de ce jour-là, Jean pour la première fois coucha
  5       II|       fais la maison belle…~ ~ ~ ~Jean resta seul dans un tout
  6       II|         vite au lit.~ ~ ~ ~Jamais Jean n’avait vu d’ameublement
  7       II|           elle voulait conquérir. Jean la trouva cruelle. Il ne
  8       II|  évoquaient, on pouvait exiger de Jean des sacrifices autrement
  9       II|  Malheureusement, l’examen passé, Jean tomba malade. Une angine,
 10       II|        une loge de concierge ; et Jean n’en revenait pas de ce
 11      III|          pas à elle certes ; avec Jean, le toit, la cave, même
 12      III|          On s’occupa des meubles. Jean ayant fait part chez lui
 13      III|           pourraient-ils savoir ? Jean ne voyait personne à Paris.
 14      III|         enlacés, n’y voyant plus. Jean se rappelait des nuits semblables
 15      III|          ne se parlait pas.~ ~ ~ ~Jean revenait du quai d’Orsay,
 16      III|         On ne la voit plus.~ ~ ~ ~Jean arrondissait les yeux, sans
 17      III|        disait La Gournerie. »~ ~ ~Jean, très pâle, demanda :~ ~ ~–
 18      III|          ma Sapho repincée. »~ ~ ~Jean ne put en entendre davantage.
 19       IV|          la tombée de la lumière. Jean ne parlait pas, mais il
 20       IV|          ces passages surtout que Jean s’arrêtait, à ces souillures
 21       IV|                Et sans s’arrêter, Jean continuait à drainer ce
 22       IV|   médecins lui défendaient.~ ~ ~ ~Jean murmurait, enragé et candide :~ ~ ~–
 23       IV|      avais si grandhonte !… » et Jean s’interrompait, furieux :~ ~ ~–
 24       IV|       bien que je ne l’aime plus, Jean, puisque je t’aime… Je ne
 25       IV|        avait de meilleur en elle, Jean ne protestait pas, mais
 26       IV|           et le désarroi moral de Jean avait besoin de ce contact-là.
 27       IV|    quelque chose d’abandonné, que Jean ne savait définir.~ ~ ~ ~
 28       IV|           on lui avait inoculées, Jean les apprenait à son tour
 29        V|           par compagnie, le petit Jean fit son apparition sous
 30        V|   indulgente belle-sœur. Le petit Jean accompagnait sa mère dans
 31        V|        vert pâle. Et, tout petit, Jean prenait là son goût des
 32        V|  personnel nombreux, d’aller voir Jean deux fois la semaine au
 33        V|        demoiselles, la pension de Jean régulièrement payée, d’abord
 34        V|   elle-même. Mais chaque fois que Jean songeait à Castelet, qu’
 35        V|               Sa nièce !~ ~ ~ ~Et Jean qui cachait si soigneusement
 36        V|       besoin de m’enfermer.~ ~ ~ ~Jean les regardait, navré. Au
 37        V|          commencé la ruine.~ ~ ~ ~Jean frémit ; allait-il donc
 38        V|              À l’accent filial de Jean quand il parlait de sa tante,
 39        V|          l’éclairait, et criait à Jean :~ ~ ~– Tu sais, prends
 40        V|          entrouverte, pendant que Jean se couchait, elle commençait
 41        V|     Divonne et aussi de son petit Jean ; il était heureux de le
 42        V|           de ma nièce,  ?~ ~ ~ ~Jean se garda bien de le retenir,
 43        V|       plus personne depuis un an, Jean n’avait aucune relation…
 44        V|           le connais à peine… dit Jean.~ ~ ~– J’irai, moi….~ ~ ~–
 45        V|      supplication désespérée, que Jean se résigna, consentit entre
 46        V|       Rome… à deux pas, répondait Jean furieux, et trouvant, lui
 47        V|          heureuse, vois-tu…~ ~ ~ ~Jean resta très fâché de cette
 48        V|        santé de la mère, irritait Jean d’une sollicitude ou de
 49        V|         sans dégoût ni honte ; et Jean s’épouvantait à l’entendre.
 50       VI|           Et si je te disais, mon Jean, que c’est de toi, surtout,
 51       VI|         hiver sous le brouillard, Jean lisait cette lettre, en
 52       VI| murmurèrent que ceci :~ ~ ~– Dis, Jean, tu ne m’en veux pas ?…~ ~ ~
 53       VI|    souffle allègre et fort.~ ~ ~ ~Jean comparait ce réveil à ceux
 54       VI|           de crabe sur un rocher. Jean ne le regardait pas, tout
 55       VI|           vive :~ ~ ~– C’est toi, Jean ?… tu m’as fait peur… J’
 56       VI|          ! voilà la bête…~ ~ ~ ~Jean regardait une petite mousse
 57       VI|          la Provençale montrait à Jean, du lieu élevé où ils se
 58       VI|           facile entraînement que Jean, traversé d’une idée subite,
 59       VI|        coup porté. Matin et soir, Jean allait à la poste et revenait
 60       VI|        comprends et je t’aime… », Jean s’arrêta, surpris comme
 61       VI|                  Une fois encore, Jean dut subir le premier voyage
 62       VI|          adore… »~ ~ ~Subitement, Jean fut pris d’une grande tristesse
 63       VI|       naye-chien du vieil Abrieu. Jean trouvait le vent dur, l’
 64       VI|      vignes soient malades !…~ ~ ~Jean, qui avait la lettre de
 65       VI|      queue victorieusement ; mais Jean le renvoyait d’un coup de
 66       VI|         passage.~ ~ ~– C’est toi, Jeanécoute donc…~ ~ ~ ~L’heure
 67       VI|   discuter ses journaux du matin, Jean regardait sur la cheminée
 68       VI|                  Ah ! voilà notre Jean », disait la mère. Mais
 69       VI|           À déjeuner, ce jour-là, Jean annonça qu’il partirait
 70       VI|        courte scène entre elle et Jean, comprise en y pensant,
 71       VI|          une femme dans la vie de Jean, mais une bonne créature
 72       VI|         une rien du tout avec qui Jean vivait !… Et tu es allé
 73       VI|              et la pensée que son Jean était la proie d’une créature
 74       VI|    vraiment comme tu racontes, si Jean a tiré cette femme de la
 75      VII|           ouaté. C’est à peine si Jean put lire au fond d’un jardinet
 76      VII|          porte du bureau poussée, Jean la vit tout de suite, celle
 77      VII|               De Potter ? demanda Jean… je le croyais marié.~ ~ ~–
 78      VII|       avait aimé aucun homme ; et Jean démêlait bien aux mamours
 79      VII|         attention d’inexpérience, Jean la regardait, toute reposée
 80      VII|         réclamation à satisfaire. Jean comprit qu’il la gênerait
 81      VII|          plus longtemps ensemble, Jean la reconduisait ; ils remontaient
 82      VII|         absolument insupportable, Jean ayant été obligé de restreindre
 83      VII|           grands murs de jardins. Jean acheva de se décontenancer,
 84      VII|       Claudia, de Savonarole ; et Jean, qui n’avait fait que l’
 85      VII|           paix, mon garçon.~ ~ ~ ~Jean l’avait pour voisine, cette
 86      VII|                  Mi madre !~ ~ ~ ~Jean les regardait épouvanté,
 87      VII|        est tout un travail…~ ~ ~– Jean ira avec vous, de Potter…
 88      VII|           leur maquillage !~ ~ ~ ~Jean tenait les rames, le dos
 89      VII|           francs par mois, disait Jean, mais comment font les Hettéma
 90     VIII|           matin, avant de partir, Jean déjeunait dans leur petite
 91     VIII|        dans un rire de triomphe à Jean qui l’écoutait terrifié…
 92     VIII|        journée pour la raconter à Jean, elle ne trouvait rien qu’
 93     VIII|         le prend-elle alors ! dit Jean avec la mauvaise humeur
 94     VIII|           Le lendemain, en wagon, Jean parla de leur décision au
 95     VIII|          tirer autre chose.~ ~ ~ ~Jean s’y mit aussi à vouloir
 96     VIII|          il va avoir froid… » dit Jean dont la voix la fit tressaillir,
 97     VIII|        signifiait ce mot patois ? Jean, à tout hasard, allongea
 98     VIII|       claquer aux jambes. Mais ni Jean ni Fanny n’eussent usé de
 99     VIII|       minaudant, et le mot frappa Jean au visage, humiliant comme
100     VIII|         Il était aisé de voir que Jean faisait partie de la bande
101     VIII|       reposes, Chemin de Vélizy…, Jean se retourna pour voir disparaître
102     VIII|          a arrêté en route ?…~ ~ ~Jean tressaillit à ce nom de
103       IX|          son lointain de bois, et Jean ne la revit plus. Seulement
104       IX|           joliment blagué !~ ~ ~ ~Jean se laissa conduire chez
105       IX|     connaissaient la maîtresse de Jean, et le plus jeune lui dit
106       IX|      Voilà Ezano.~ ~ ~ ~Celui-là, Jean ne l’avait jamais vu ; mais
107       IX|         Job et du maryland.~ ~ ~ ~Jean constatait sans le moindre
108       IX|           qui sonnait faux.~ ~ ~ ~Jean, quelques jours après, passait
109       IX|          que j’aie fait ça…~ ~ ~ ~Jean essayait de le consoler,
110        X|         quand ils se disputaient, Jean n’osait plus parler de son
111        X|          favorites. Mais au fond, Jean restait plus troublé, plus
112        X|           le vieux Bouchereau que Jean, ébloui, n’avait pas vu
113        X|       pâle figure inclinée.~ ~ ~ ~Jean donna des nouvelles, très
114        X|         son oncle, et il sembla à Jean que c’était elle qui l’invitait
115        X|     angoisse délicieusevivait Jean depuis une heure, sans bien
116        X|           appris.~ ~ ~– Tu es là, Jean ?… Que fais-tu donc ?~ ~ ~ ~
117        X|           sa promesse à lui-même, Jean était retourné deux ou trois
118       XI|        maîtresse lui avait rendu, Jean trouva « vieux crampon »
119       XI|   serviette au menton, tandis que Jean grignotait du bout des dents,
120       XI|           pourtant vrai…~ ~ ~ ~Et Jean se rattrapait avec bonheur
121       XI|         toujours une femme…~ ~ ~ ~Jean ne répondit pas, songeant
122       XI|       peur qu’elle se tue !~ ~ ~ ~Jean avoua très simplement l’
123       XI|       voilà rassuré, hein ?~ ~ ~ ~Jean ne disait rien, mais ses
124      XII|           sur le Pavé des Gardes, Jean regardait la petite maison
125      XII|         croisées sur son bras. Et Jean se demandait en la regardant
126      XII|  rapproche de celui qu’elle aime. Jean se disait : « Quelle bonne
127      XII|                C’était au tour de Jean de l’écouter sans rien dire,
128      XII|          coin du Pavé des Gardes, Jean hésite.~ ~ ~– Reste dîner…
129      XII|           de se quitter, ceux-là. Jean surprend ce regard et, dans
130     XIII|        large comme une serviette. Jean n’osait demander des détails,
131     XIII|           dignité…~ ~ ~ ~Pourquoi Jean vit-il dans ce peu de mots
132     XIII|         de sa machine élévatoire, Jean, privé de cette bonne humeur
133     XIII|          moindre envie de dormir, Jean éprouva le désir de faire
134     XIII|           se chauffer les doigts. Jean le regardait venir de loin,
135     XIII|           des nouvelles de « papa Jean » depuis qu’on lui avait
136     XIII|          par la feuillure :~ ~ ~– Jean, es-tu là ?…~ ~ ~Oh ! cette
137     XIII|           fois, pas bien fort : « Jean !… » puis une plainte soupirée,
138     XIII|         elle attendait un rappel, Jean, seulement alors, ramassa
139     XIII|  étrangers à sa facilité d’agréer Jean comme mari de sa nièce.~ ~ ~ ~
140      XIV|          Potter, le musicien, que Jean rencontrait sortant d’un
141      XIV|        air trop abandonnés.~ ~ ~ ~Jean suivait sa route, esquissant
142      XIV|      comme absorbé de souffrance, Jean pouvait se rendre compte
143      XIV|      Encore au lit à midi passé ! Jean se doutait bien pourquoi,
144      XIV|    préoccupations avaient changé, Jean demanda :~ ~ ~– Alors il
145       XV|         évaporent ; et tandis que Jean, rassuré par l’ombre, le
146       XV|     pourquoi tout ce bruit et son Jean s’en allant si vite et sans
147       XV|          Plusieurs fois par jour, Jean voit passer devant l’hôtel
148       XV|           ils s’étreignent.~ ~ ~ ~Jean songe en les regardant au
149       XV|         Sur le seuil, en sortant, Jean rencontre un garçon !~ ~ ~–
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License