Partie

 1        I|      fiacres attendaient dans le matin blême. Des balayeurs, des
 2        I|       dans la grise tristesse du matin.~ ~
 3       II|         Avray devant l’étang. Un matin d’automne enveloppait de
 4       II|          premiers temps… Mais ce matin, en entrant à l’atelier,
 5       II|          à la campagne…~ ~ ~ ~Au matin, il fut réveillé en sursaut
 6       II| demandait grâce pour sa folie du matin, reconnaissait n’avoir aucun
 7      III|     émaillée pour le chocolat du matin ; jamais de cuivre, c’est
 8      III|         tunique de fellah… Et le matin de cet automne, où je l’
 9       IV|          feux, s’écartait chaque matin devant l’arrivée des chefs
10       IV|       entre les deux ménages. Le matin, vers dix heures, la forte
11       VI|       pénible histoire, le lundi matin nos petites nous furent
12       VI|               Oh ! l’ivresse, au matin, de s’éveiller dans sa petite
13       VI|      ensemble cette promenade du matin !~ ~ ~ ~À l’entrée des vignes,
14       VI|     silence du grand coup porté. Matin et soir, Jean allait à la
15       VI|         discuter ses journaux du matin, Jean regardait sur la cheminée
16      VII|   donnait des leçons de chant le matin à l’aînée des petites Péruviennes,
17      VII|    arrivait chez lui le dimanche matin, trempée, grelottante, et
18     VIII|         bas de la côte.~ ~ ~ ~Le matin, avant de partir, Jean déjeunait
19     VIII|          plis qu’elle mettait le matin, les cheveux relevés comme
20       IX|         il voulut la renvoyer au matin, conformément à ses principes,
21       IX|         il rentra chez lui et au matin des ouvriers descendant
22        X|       changements de l’hiver. Un matin, Fanny, ouvrant la fenêtre
23        X|          il montait en wagon, un matin, aux derniers jours d’octobre,
24       XI|     comme Courbebaisse. Jusqu’au matin du mariage, la Mornas a
25     XIII|       bureau, il lui arrivait le matin de chercher à côté de lui
26     XIII|      ouvrit. On avait enterré le matin la petite Hochecorne à l’
27      XIV|         vue… Elle est arrivée ce matin juste au milieu du drame,
28      XIV|         intime et délicate ?… Un matin de février, il prit le train
29      XIV|       enfant… il a déjeuné là ce matin avant de s’en aller…~ ~ ~–
30      XIV|         sourire qu’elle avait le matin, dans la dispute. Elle vint
31       XV|      consul… Elle est arrivée le matin, mais M. le consul dormait
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