Partie

  1        I|               Jadin ; tandis qu’un peu plus loin cette soutane élimée
  2        I|                argent, les autres bien plus gamins, rapins, bruyants,
  3        I|               d’avoir été sa maîtresse plus d’un jour.~ ~ ~« Un bon
  4        I|               illustrations le rendait plus timide encore. Maintenant
  5        I|               Maintenant on ne dansait plus ; quelques couples çà et
  6        I|                    Le second étage fut plus long, sans agrément. La
  7        I|                abandonnait, se faisait plus lourde à mesure. Le fer
  8        I|       interminable spirale. Ce n’était plus une femme qu’il portait,
  9       II|                s’installa et ne bougea plus, absorbée en apparence par
 10       II|               fatigue. Je devrais être plus fière… Si tu crois !… Tous
 11       II|                chez toi, je jure de ne plus venir ; puis ça me reprend,
 12       II|      compliqués qui racontent toujours plus de choses qu’il n’y en a…
 13       II|             saillie, Caoudal lui parut plus vieux qu’au bal de Déchelette.~ ~ ~ ~
 14       II|              quand on est seul… Un peu plus je larmoyais dans ma gibelotte…~ ~ ~ ~
 15       II|           celui-là… Et ce qu’il y a de plus fort, c’est que ça se gagne…
 16       II|         richement bien…~ ~ ~– Rappelle plusfit-elle froidement, et
 17       II|              le souvenir de sensations plus tendres.~ ~ ~ ~Fanny, le
 18       II|         dit-elle en riant… nous serons plus vite au lit.~ ~ ~ ~Jamais
 19       II|                lit n’était qu’un divan plus large que les autres, étalé
 20       II|                bêtises !… n’en parlons plus…~ ~ ~ ~Et les bras autour
 21       II|                veut ?… Je ne suis donc plus chez moi !… tu l’as donc
 22       II|             sûre que tu ne reviendrais plus.~ ~ ~– Mais si… Pourquoi
 23       II|              jusqu’à la porte, n’ayant plus rien de la faunesse en délire,
 24       II|         chasses-tu ?…~ ~– Je n’en veux plus… Je ne l’aime pas.~ ~ ~–
 25       II|            importance. Pourtant ce fut plus dur à rompre qu’il ne se
 26       II|             temps qui manquait… Après, plus tard, si ça la tenait encore… »
 27       II|                ailleurs il fallait ici plus qu’un dévouement ordinaire,
 28      III|               pris, les meilleurs, les plus honnêtes, par cet instinct
 29      III|          Est-ce que sa vie n’était pas plus propre que lorsqu’il allait
 30      III|                      Aucun danger pour plus tard. Dans trois ans, quand
 31      III|                nuit, il ne dormait pas plus qu’elle ; et côte à côte
 32      III|          fausse alerte ne se renouvela plus, et ils reprirent leur train
 33      III|             genoux enlacés, n’y voyant plus. Jean se rappelait des nuits
 34      III|             comme toujours se tenaient plus raides et l’on ne se parlait
 35      III|                faites ?… On ne la voit plus.~ ~ ~ ~Jean arrondissait
 36      III|                       Vous n’êtes donc plus avec elle ?~ ~ ~ ~Et devant
 37      III|               sa voix, puis il reprit, plus calme :~ ~ ~– D’ailleurs,
 38      III|               le Livre de l’Amour, son plus beau livre…~ ~ ~ ~Immobile,
 39      III| silencieusement comme sur de la ouate. Plus de bruit dans Paris, plus
 40      III|              Plus de bruit dans Paris, plus rien que ce qui se disait
 41      III|            mariage. C’est définitif et plus propre.~ ~ ~– Pas de lendemain…
 42      III|           femme ; et il se mit à juger plus humainement, à raisonner
 43      III|                     Toute cette ombre, plus noire du voisinage de la
 44      III|          mienne ; mais nous ne pouvons plus vivre ensemble. Séparons-nous… »
 45      III|              repos et que ne soutenait plus l’âpre désir de la femme
 46       IV|              aime que toi, qu’il n’y a plus que toi au monde…~ ~ ~–
 47       IV|                 Non… attends…~ ~ ~ ~Et plus bas, comme honteux :~ ~ ~–
 48       IV|                faussaire, l’exaspérait plus que tout. Il était trop
 49       IV|                 vulgaire et de dix ans plus vieille encore, elle l’eût
 50       IV|         rongeait et dont il ne taisait plus les irritations ni les rancœurs,
 51       IV|              de Dejoie ne se vendaient plus, toute l’édition traînait
 52       IV|                      Tu sais qu’il n’a plus de dents… Je le regardais
 53       IV|             sais bien que je ne l’aime plus, Jean, puisque je t’aime…
 54       IV|          puisque je t’aime… Je ne vais plus là-bas, je ne réponds pas
 55       IV|                quelques degrés sociaux plus bas que son jeune compagnon,
 56       IV|                souvenirs et de regrets plus dangereux peut-être que
 57       IV|                       C’était l’allure plus libre et la façon de s’exprimer,
 58       IV|          curiosité. Elle ne se privait plus de fumer maintenant, roulant
 59       IV|               femmes, les théories les plus cyniques. Jusqu’à ses yeux,
 60       IV|        première, la femme ne se gênait plus après avoir vu l’effet,
 61        V|             loin dans les familles les plus austères, dont il est comme
 62        V|             fait cela, je ne le revois plus… » et il tint parole.~ ~ ~ ~
 63        V|              couverts au lieu de deux, plus encore de trouver Fanny
 64        V|               clos lui-même n’en avait plus pour longtemps ; la moitié
 65        V|               ta tante… ça ne m’étonne plus si tu en parlais si souvent…
 66        V|            éteignit bien vite, pour ne plus la voir.~ ~ ~ ~Le lendemain
 67        V|        Pellicule. Il paraissait encore plus excité que la veille : l’
 68        V|                la nuit dans un tripot… Plus un sou, rien !… Comment
 69        V|                lequel ? Elle ne voyait plus personne depuis un an, Jean
 70        V|               de l’amitié qui ne finit plus…~ ~ ~ ~Et dans la gare,
 71        V|            déjà si lourde, se river de plus en plus, et se confondre
 72        V|            lourde, se river de plus en plus, et se confondre deux choses
 73        V|                maintenant ; on n’avait plus rien à se cacher. Elle était
 74       VI|        conduire, puis je ne m’en étais plus occupée, retenue auprès
 75       VI|              retenue auprès de la mère plus nerveuse que d’habitude,
 76       VI|                moins elle peut bouger, plus sa tête travaille.~ ~ ~«
 77       VI|              vu. » à la fin on n’osait plus demander ; le cœur battant,
 78       VI|                de souffrance ; et sans plus nous parler, nous nous inquiétions
 79       VI|               nous avons eue.~ ~ ~« La plus frappée, c’est ta mère qui,
 80       VI|              savais, quand on ne les a plus, ses vieux, comme on regrette
 81       VI|                ne pas leur avoir donné plus de temps… »~ ~ ~Debout près
 82       VI|                en femme qu’il n’étonne plus, et avec un si facile entraînement
 83       VI|             impossible. C’était rompre plus tôt qu’il n’avait pensé,
 84       VI|            chéri, je ne t’ai pas écrit plus tôt, parce que je tenais
 85       VI|               d’une occupation pour ne plus rester à sa charge, et elle
 86       VI|            nous nous étions rencontrés plus tôt !… Mais tu ne marchais
 87       VI|               affaires ; c’était ça le plus dur, secouer les tiroirs
 88       VI|              très comme il faut, et le plus intéressant petit ménage,
 89       VI|              ce qu’on peut imaginer de plus touchant et de plus honorable,
 90       VI|        imaginer de plus touchant et de plus honorable, comme tu vois,
 91       VI|              mais après il n’y en aura plus d’autre ; à jamais je resterai
 92       VI|           vertueuse, quand tu ne seras plus là ; mais pour toi je me
 93       VI|              hiver provençal n’avaient plus pour lui leur salubre allégresse,
 94       VI|             malandrins qui ne venaient plus à l’office, qui enterraient
 95       VI|            regard absent, échappait le plus vite possible à l’homélie
 96       VI|                      Il choisissait le plus perdu, le plus sauvage,
 97       VI|          choisissait le plus perdu, le plus sauvage, envahi par les
 98       VI|                     Notre enfant n’est plus le même, ma sœur, disait
 99       VI|                     Tu ne m’aimes donc plus ?… je ne suis donc plus
100       VI|                plus ?… je ne suis donc plus ta Divonne à qui tu disais
101       VI|      supplications. Mais il ne pouvait plus rester avec eux, puisque
102       VI|              leur avait-il pas fait le plus grand sacrifice en renonçant
103       VI|           complète s’achèverait un peu plus tard ; et il reviendrait
104       VI|              comprise en y pensant, et plus qu’elle n’eût voulu, ou
105       VI|          connaît il n’y a pas de femme plus chaste, plus honnête… L’
106       VI|              pas de femme plus chaste, plus honnête… L’amour l’a réhabilitée.~ ~ ~ ~
107       VI|                 Enfin ils ne sont déjà plus ensemble, c’est toujours
108       VI|               Le malheur dure toujours plus que celui qui l’amène… Si
109       VI|                ait rendue meilleure et plus honnête, mais qui sait si
110      VII|       Espagnole d’Oran, elle avait été plus belle que jolie et tirait
111      VII|            semaine… La mère est encore plus terrible, plus pingre… Il
112      VII|              est encore plus terrible, plus pingre… Il faut que je t’
113      VII|        embrouillaient ; on ne bougeait plus du lit jusqu’au soir. Rien
114      VII|             écœurements lui revenaient plus lourds, plus cruels, en
115      VII|                revenaient plus lourds, plus cruels, en remettant ses
116      VII|             Allons !… » et pour rester plus longtemps ensemble, Jean
117      VII|            intérieur où il rentrait le plus tard possible, maudissant
118      VII|                domestique, et Fanny de plus en plus exaspérée par l’
119      VII|        domestique, et Fanny de plus en plus exaspérée par l’avarice
120      VII|         dimanche d’avril, Fanny arriva plus parée que d’ordinaire, en
121      VII|            taille jeunette qui faisait plus hideuse sa tête décharnée
122      VII|              salle à manger, faisaient plus spectrales encore.~ ~ ~ ~
123      VII|          théâtre, et où on le traitait plus mal qu’un domestique. Il
124      VII|           riait guère, lui ; Pilar non plus, occupée à surveiller l’
125      VII|               qu’elle serait vingt ans plus tard, comme vue dans une
126      VII|                pratique, mais la voilà plus folle que jamais…~ ~ ~–
127      VII|             geste furibond montrant le plus prochain débarcadère :~ ~ ~–
128      VII|                à son amant, ils seront plus près de la gare…~ ~ ~ ~C’
129      VII|               car elle les a tous, les plus bas, les plus monstrueux.
130      VII|                tous, les plus bas, les plus monstrueux. Et c’est parce
131      VII|               est parce que je ne veux plus…~ ~ ~ ~Elle s’arrêta, le
132      VII|             les deux.~ ~ ~– Je ne veux plus que tu restes là, fit l’
133     VIII|              bois : trois pièces guère plus grandes que celles de Paris,
134     VIII|         combles.~ ~ ~ ~On n’en parlait plus guère, de ce pauvre Castelet,
135     VIII|                mais Divonne n’écrivait plus. Peut-être gardait-elle
136     VIII|             ravivant ses soupçons, ses plus troublantes inquiétudes ;
137     VIII|              de ses préoccupations, le plus souvent indifférentes, qu’
138     VIII|             leurs caresses, dans leurs plus intimes étreintes, agités
139     VIII|         enveloppement de la nature, ou plus simplement le voisinage
140     VIII|                connus, c’est encore le plus propre, le plus honnête.~ ~ ~ ~
141     VIII|              encore le plus propre, le plus honnête.~ ~ ~ ~Elle l’affirmait
142     VIII|               de bonne heure, elle eut plus d’un prétexte pour ne pas
143     VIII|                se laissent prendre les plus forts, les plus actifs,
144     VIII|            prendre les plus forts, les plus actifs, et dont sa première
145     VIII|        marchands de bois, n’écrivaient plus, ne payaient plus depuis
146     VIII|           écrivaient plus, ne payaient plus depuis des mois. La grand-mère
147     VIII|         remettre à ses parents ; mais, plus personne. Le chantier fermé,
148     VIII|                   Et quand je ne serai plus là ?…~ ~ ~Il en parlait
149     VIII|                si nous ne le regardons plus…~ ~ ~ ~Mais il continua
150     VIII|                 même par les temps les plus durs. Dans la pluie, la
151     VIII|            famille, allons donc !… pas plus qu’elle n’était sa femme,
152     VIII|             enfant est à elle, quoi de plus simple qu’elle l’ait pris,
153     VIII|          blanche qu’elle ne se donnait plus la peine de cacher.~ ~ ~ ~
154     VIII|              cacher.~ ~ ~ ~En avant et plus bas, se tassait dans la
155     VIII|              qu’une jeune fille, guère plus âgée que les autres, tirait
156     VIII|               chapeau Touareg déchaîna plus fort leur folie moqueuse,
157     VIII|                à douze ans, je n’avais plus rien à apprendre… vous non
158     VIII|             rien à apprendre… vous non plus, n’est-ce pas, Olympe ?~ ~ …
159     VIII|                ça va finir… Je n’en ai plus pour longtemps à vivre avec
160       IX|              bois, et Jean ne la revit plus. Seulement il lui resta
161       IX|           trouve, comme toi, que c’est plus convenable ainsi ; je me
162       IX|              exemple… Enfin, ça y est… Plus tard, quand je serai seule,
163       IX|              une consigne très sévère. Plus de galas, plus de bals masqués ;
164       IX|            très sévère. Plus de galas, plus de bals masqués ; et l’explication
165       IX|                La Gournerie est encore plus gros que toi.~ ~ ~ ~Le poète
166       IX|                énorme, empâté, n’ayant plus d’intelligent que son front
167       IX|               maîtresse de Jean, et le plus jeune lui dit dans un serrement
168       IX|           sculpteur. Fanny ne comptait plus pour eux, ils avaient l’
169       IX|            rancune subsistait, creusée plus profonde avec les années.~ ~ ~–
170       IX|             ans, sacrebleu ! on marche plus droit qu’à trente, parce
171       IX|         entresol, tout ce qu’il y a de plus commode pour se fiche par
172       IX|           maisons d’en face semblaient plus hautes.~ ~ ~– Allons nous
173       IX|             Déchelette, l’air fatigué, plus jaune et plus froncé que
174       IX|             air fatigué, plus jaune et plus froncé que d’habitude, lui
175       IX|               pas seule… je ne pourrai plus vivre sans toi… » Ça me
176       IX|          faisait de la peine, elle n’a plus insisté… Après, nous sommes
177       IX|                quelque chose comme « … plus vite que toi… » mais je
178        X|              disputaient, Jean n’osait plus parler de son départ, il
179        X|               son départ, il ne criait plus, exaspéré :~ ~ ~– Heureusement,
180        X|              postes libres, ce n’était plus qu’une affaire de semaines,
181        X|               de saison aux soleils de plus en plus brefs, tout se hâtait
182        X|          saison aux soleils de plus en plus brefs, tout se hâtait aussi
183        X|             visage qu’il ne la fit pas plus longtemps attendre :~ ~ ~–
184        X|            dans six mois, ce ne serait plus l’automne, avec le contre-coup
185        X|                      Elle tint parole. Plus de nerfs, plus de querelles ;
186        X|            tint parole. Plus de nerfs, plus de querelles ; et même,
187        X|             Mais au fond, Jean restait plus troublé, plus perplexe que
188        X|             Jean restait plus troublé, plus perplexe que jamais, se
189        X|        vieillie, fanée, qu’il n’aimait plus, il en avait eu la preuve
190        X|              des siens et de lui, bien plus ému encore, quand la jeune
191        X|               de Médecine. Il n’aurait plus la chance de la revoir…
192        X|                le jeudi soir, il n’eut plus la moindre envie de sortir.
193        X|                chaîne l’avait-il rivée plus solidement ?… Une nausée
194        X|                Hettéma.~ ~ ~– Il n’y a plus de feu ; tu vas avoir froid.~ ~ ~–
195        X|            Bouchereau lui-même n’avait plus sa physionomie dure, cet
196        X|              venue vers moi et je n’ai plus rien vu… Mon ami, elle s’
197        X|                où je m’enlisais un peu plus chaque jour. Maintenant,
198        X|               me manquait ; et pour ne plus laisser de recours à ma
199        X|                Je m’en vais », pour ne plus revenir ; et Fanny se montrait
200        X|             Écrire « c’est fini » sans plus d’explications ?… Mais cette
201        X|           trois fois place Vendôme, de plus en plus épris ; et quoiqu’
202        X|              place Vendôme, de plus en plus épris ; et quoiqu’il n’eût
203        X|               tout l’avertissait de ne plus tarder. Puis le supplice
204       XI|             régulier ni bien loyal non plus. Mais quand on n’aime pas
205       XI|            savez, Césaire, n’y revenez plus.~ ~ ~ ~Il n’insista pas,
206       XI|                 Avec la Mornas c’était plus vraisemblable… Je me précipite,
207       XI|           surveillance. Mais enfin, le plus fort s’était passé sur moi ;
208       XI|               tu sais, le bronze n’est plus chez ton père… Quand Divonne
209       XI|    représentait ta maîtresse, elle n’a plus voulu qu’il fût là… Avec
210       XI|                et sa lyre qui ne tient plus. La rancune de Divonne,
211       XI|             dédoré qu’il ne se donnait plus la peine de friser ni de
212       XI|             pauvre Fanny, nous n’avons plus longtemps à vivre ensemble…~ ~ ~–
213       XI|            fait… Seulement, elle n’est plus jeune, et ce sera plus difficile.~ ~ ~ ~
214       XI|             est plus jeune, et ce sera plus difficile.~ ~ ~ ~L’oncle
215      XII|                      Oh ! veine…~ ~ ~ ~Plus d’un mois qu’ils n’étaient
216      XII|                que leur ménage n’avait plus que deux heures à vivre,
217      XII|            déchaînée, rien ne comptait plus pour elle, et s’en tint
218      XII|               de son bien-être, jamais plus heureuse que lorsqu’elle
219      XII|               il l’entraînait toujours plus loin, comme un assassin
220      XII|                 voilà qu’elle ne mange plus, qu’elle n’a de goût à rien ;
221      XII|              sera son voile de mariée, plus tard…~ ~ ~ ~Le père eut
222      XII|             pieds.~ ~ ~ ~Fanny n’était plus gaie, serrée contre lui
223      XII|           trous de charbonnage… Un peu plus bas on voyait l’étang d’
224      XII|        remplacer. Il avait trouvé cela plus facile à dire, moins cruel
225      XII|        Marseille…~ ~ ~– Assez, ne mens plus, cria-t-elle dans une explosion
226      XII|             qui la mit debout, ne mens plus, tu ne sais pas !… Le vrai,
227      XII|                    Elle ne se retenait plus, lancée dans un débordement
228      XII|             serai finie… je ne pourrai plus, et alors nous nous quitterons
229      XII|              Le bourreau n’était guère plus vaillant que la victime.
230      XII|                 il ne la craignait pas plus que ses caresses ; mais
231      XII|              deux ?… Le soleil n’était plus qu’une barre toujours plus
232      XII|             plus qu’une barre toujours plus étroite au couchant ; l’
233      XII|              les gagnait, il ne voyait plus que cette figure pâle, levée
234      XII|         revoyait toujours.~ ~ ~ ~Puis, plus rien. C’est fini, la bête
235      XII|                       Hâve, de dix ans plus vieille, les paupières gonflées
236      XII|               d’un air contraint, puis plus librement, et comme avec
237      XII|                       Encore une nuit, plus qu’une…~ ~ ~ ~Un signal
238      XII|        pavillon, dont la lueur n’était plus qu’une étoile égarée. Tout
239     XIII|               mon temps on se séparait plus gaiement que ça.~ ~ ~ ~Le
240     XIII|                de Droit commercial, le plus fréquemment feuilleté, tombait
241     XIII|             pensant qu’elle arriverait plus sûrement ainsi. Il se défendait
242     XIII|              une pitié sans amour, non plus pour la maîtresse, mais
243     XIII|                 À présent elle n’avait plus pour les lui rappeler que
244     XIII|                quoiqu’il n’y eût guère plus de cinq ou six semaines
245     XIII|          elle-même ne lui apparaissait plus distinctement. Il la voyait
246     XIII|         attristé la maison, et n’osant plus demander des nouvelles de «
247     XIII|            parti, qu’il ne reviendrait plus :~ ~ ~– Tous mes papas s’
248     XIII|              Fanny. Elle l’aimait donc plus qu’il n’aimait Irène ! Ou
249     XIII|               bien est-ce que l’homme, plus mêlé que la femme au combat
250     XIII|             regards. Il ne lui restait plus qu’une grande lassitude,
251     XIII|              suis malade… Je ne verrai plus mon enfant, ne me privez
252     XIII|              choses qui ne l’amusaient plus, à des joies de la vie commune,
253      XIV|                donc fini ? Vous n’êtes plus ensemble ?… Vous rappelez-vous
254      XIV|               cette faiblesse, n’ayant plus après tout ni droit, ni
255      XIV|             homme que son vice ne gêne plus :~ ~ ~– Rendez-moi donc
256      XIV|              jour qui tombait, faisait plus froide encore la cheminée
257      XIV|          intelligente, elle paraissait plus affinée que son buste, la
258      XIV|                ce regard qui ne voyait plus, n’écoutait plus, comme
259      XIV|                voyait plus, n’écoutait plus, comme absorbé de souffrance,
260      XIV|              Pourquoi ? Il ne l’aimait plus ; seulement il songeait
261      XIV|                impressions. Ce n’était plus le même homme qui passait
262      XIV|          certainement il ne trouverait plus la même femme. Il n’y avait
263      XIV|             entre ses cils baissés. Et plus il la cinglait d’une ironie
264      XIV|            ironie féroce, outrageante, plus elle semblait fière, et
265      XIV|                idée qu’il ne sortirait plus de cette fange, le pitoyable
266      XIV|                 Et ton mariage ?~ ~ ~– Plus un mot là-dessus… Ce que
267      XIV|                est fini, je ne pourrai plus me séparer de toi.~ ~ ~–
268       XV|              pays lointains, des quais plus ensoleillés et chauds encore
269       XV|            années, qu’il ne retrouvera plus peut-être ; mais dès le
270       XV|                sont nos affections les plus tendres, les plus près de
271       XV|       affections les plus tendres, les plus près de notre cœur, pour
272       XV|             des mers de Chine dont les plus durs marins n’osent se souvenir
273       XV|               même il finissait par ne plus pouvoir s’orienter, cherchant
274       XV|               remords qui ne le quitte plus.~ ~ ~ ~D’ordinaire, pour
275       XV|             blanches, la mer d’un bleu plus foncé, d’un bleu minéral,
276       XV|           cruellement les nerfs. C’est plus que de la musique, c’est
277       XV|                la jeunesse que je n’ai plus, ou l’aveuglement d’une
278       XV|                Maintenant je n’en peux plus, tu m’as trop fait vivre,
279       XV|               qui ne suis jamais allée plus loin que Saint-Germain,
280       XV|               J’aurais  te dire cela plus tôt, mais je n’osais pas,
281       XV|               sentais que ça n’y était plus, quelque chose de fini,
282       XV|             cet enfant dont je ne peux plus me passer et qui me ramène
283       XV|            voilà libre, tu n’entendras plus jamais parler de moi… Adieu,
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