1861-compa | compe-epine | eping-lache | laide-quitt | rabac-trahi | train-yvett
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1 IV| pages, signées La Gournerie, 1861, d’une écriture longue et 2 | 53 3 | 6 4 | 73 5 III| Comment font-ils ? Comment a-t-on ce courage ?… Moi, jamais 6 VIII| autre, avec un peu de leur abaissement moral et de leur appétit 7 VI| anciennes, quelques-unes abandonnées, sentait la mort et la désolation 8 XIV| enfant n’eussent l’air trop abandonnés.~ ~ ~ ~Jean suivait sa route, 9 VII| salon éclairé de lampes à abat-jour, servant le thé, accompagnant 10 V| on aurait le droit de les abattre comme des loups. Sans la 11 X| lâche alors ! Par quelle aberration ce qui devait briser sa 12 VIII| seule tout le jour à s’abêtir en remuant des tas de vilaines 13 XI| sa rage, elle repique, m’abîme de coups et de griffes ; – 14 IX| comme une honte subite de l’abjection où il vivait, la crainte 15 II| embrassaient en mangeant des ablettes. Tout à coup, d’un pavillon 16 XV| clapotis d’une rame, de l’aboi lointain d’un chien de bord, 17 III| cinq lettres de son nom abominable, toute la vie de cette femme 18 VII| prochain débarcadère :~ ~ ~– Aborde là… dit-elle à son amant, 19 XV| balcon en bois vermoulu, abrité d’un store jaune aussi rapiécé 20 VI| et rentrait à castelet s’abriter dans un creux de roche, 21 XV| D’ordinaire, pour ces absences de durée, ces traversées 22 VI| poche, écoutait, le regard absent, échappait le plus vite 23 III| sculpteur, attablé devant une absinthe qui allait avec sa taille 24 XIII| séparation qu’elle savait absolue et définitive. Mais le voir !…~ ~« 25 VII| de tasses de café qu’il absorbait en une nuit, le chiffre 26 XIII| qui n’est pas sa passion, absorbante et unique ?~ ~ ~ ~Cette 27 II| installa et ne bougea plus, absorbée en apparence par sa lecture ; 28 II| de pitié, de dévouement absorbées au profit d’un être, d’un 29 XI| oncle restait effaré. Cet académicien qui se tirait la langue 30 V| dont le méprisant silence l’accablait ; il ne respirait qu’aux 31 XIII| seul détail de sa figure, accentué et pénible, la bouche déformée, 32 II| rencontre ; lui, au contraire, accepta bien vite, curieux de l’ 33 IX| Moi, je ne signe rien, n’acceptant aucune solidarité avec ce 34 VI| de nuit et de jour que j’accepte, avec des humiliations que 35 XIII| dont il avait si longtemps accepté les soins, la tendresse 36 VII| vaut cent sous ; je l’ai acceptée pour avoir la paix.~ ~ ~ ~ 37 VI| comptait que sa maîtresse accepterait ces raisons graves, qu’elle 38 XIII| brusquement repris d’un accès mélancolique, le front à 39 XI| au-dessus du peuple qui acclamait. Et voilà, mon petit, comment 40 VII| savant musicien, l’auteur acclamé de Claudia, de Savonarole ; 41 XIII| y aurait que toi pour m’acclimater à cette situation nouvelle… 42 XII| matérielles, la façon d’accommoder les crêpes aux confitures, 43 II| résigner à le voir partir, et l’accompagna jusqu’à la porte, n’ayant 44 III| des tout jeunes gens qui accompagnent une femme ; et il craignait 45 XV| Regrets stériles. Le crime est accompli, son destin sur les rails, 46 VI| peine, l’aiderait dans cet accomplissement douloureux d’un devoir.~ ~ ~ ~ 47 XIII| trouble.~ ~ ~ ~Le soir des accordailles, en rentrant chez lui sans 48 V| contre le vent du nord, et s’accotant à un petit bois de pins 49 XV| et des heures entières s’accoude au balcon en bois vermoulu, 50 VI| mais il n’entendait pas, accoudé à la fenêtre ouverte sur 51 IV| Nuits ; toute l’Afrique accourue, entassée autour de la ville, 52 V| ruine et les faux. Le consul accourut à Châteauneuf, remédia à 53 VII| du guéridon, constata un accroc dans la guipure des croisées ; 54 XII| faisait était inutile ; mais s’accrochant à lui, se traînant agenouillée 55 III| dîner fini, le tablier blanc accroché derrière la porte refermée 56 IV| Elle parlait fiévreusement, accroupie devant la cheminée, une 57 V| lourde avec ses charges accrues et des revenus diminuant 58 VIII| et c’est le mot dont ils accueillaient une offre de déjeuner ensemble 59 XIII| rappelait ; mais Hettéma l’accueillit d’un mouvement d’humeur 60 IV| sans un mot. Bientôt il accusa sa maîtresse de garder une 61 IX| à cet œil de morte qui m’accuse sous un filet de sang…~ ~ ~ ~ 62 IX| de son idée fixe, de cet acharnement à leur faire répéter qu’ 63 X| ainsi, le relancerait, s’acharnerait jusqu’à la porte de son 64 I| quelques couples çà et là, acharnés aux dernières mesures d’ 65 VI| Lamotte que ton oncle a achetée sans le dire… Alors nous 66 XIV| vêtements de confection achetés de la veille, cette barbe 67 X| égoïste, et elle le décidait, achevait de l’habiller avec des jeux 68 VII| puis M. Bichito… dit Rosa, achevant de présenter ses convives 69 VI| La rupture complète s’achèverait un peu plus tard ; et il 70 III| riait maintenant – d’un acoquinement, d’une entrave quelconque ? 71 VIII| Fanny très fière de son acquisition ; et elle forçait Gaussin 72 VIII| les plus forts, les plus actifs, et dont sa première enfance 73 XII| couche, avec… » Leur dernière action en commun, cette charité 74 VI| une griserie sensuelle qui activait son pouls, l’hallucinait 75 XIV| sans rien du désordre, de l’active petite fièvre qui gagne 76 VII| bateau, ils l’égouttaient activement, sans se parler, sans se 77 IX| peut-être de savoir le degré actuel de cette jalousie qui avait 78 XII| souffrir, mais pas à cette acuité ; et il lui fallait tout 79 XV| Longjumeau est un opéra de Adam qui comporte un air très 80 XV| les amis, prolongent les adieux jusqu’à l’embarquement définitif ; 81 XI| un peu, mais ce qu’il n’admettait pas, c’était le mensonge 82 IX| d’estrade, de figuration administrative. Il parut très surpris de 83 XIV| connu, installé ; d’autres admiraient au contraire sa résignation 84 VII| doute.~ ~ ~ ~Pendant qu’il l’admirait dans ce paisible salon éclairé 85 XV| tour, qu’on me choie, et m’admire, et me berce. Celui-là sera 86 X| accent du tout, seulement une adorable façon de prononcer certains 87 VII| Tous les pensionnaires l’adoraient. Les femmes, étrangères, 88 IV| le même cri de désir et d’adoration vers ce beau corps de Sapho 89 VI| délirante et brûlante… je t’adore… »~ ~ ~Subitement, Jean 90 IV| du mal de l’homme qui m’a adorée jusqu’à la folie, jusqu’ 91 IV| suffirait pour remplir sa vie, adoucir l’horreur de son sort, et 92 VII| interrompit sa lecture et s’adressa à son sac qui sautait au 93 VII| essaya de s’excuser. À qui s’adresser pour trouver un emploi ? 94 II| fatigue, sans peur ni dégoût, adroite comme une sœur de garde, 95 VIII| fouillait les terriers avec d’adroites cruautés de furet chasseur, 96 II| quatre paysages égayaient et aéraient l’étoffe ; tous portaient 97 V| Depuis quelque temps elle s’affaiblit beaucoup, et des fois qu’ 98 XI| médecin d’Orsay… Dans ces affaires-là, c’est comme sur le terrain, 99 III| insomnie, et le pli de dégoût affaissant la lèvre inférieure, usée, 100 VIII| privé de toute expansion affective. Fanny, « parce qu’elle 101 XV| passer devant l’hôtel de ces affectueuses reconduites, parfois nombreuses 102 XII| dans ses décisions, s’y affermissant au contraire, car sur la 103 XIV| blâmaient de supporter le dédain affiché du mari, ce ménage en ville, 104 IV| rompu.~ ~ ~ ~Le mal lui affinant l’esprit et les yeux, il 105 VIII| plus honnête.~ ~ ~ ~Elle l’affirmait dans la sincérité de son 106 VII| tu restes là, fit l’amant affolé de jalousies malsaines… 107 X| autrefois, que je n’ai pas pu m’affranchir. Mais ce que tu ne sais 108 IX| la femme, avec les mêmes affres, le même fracassement d’ 109 XI| il se regardait avec une affreuse grimace :~ ~ ~– Suis-je 110 VIII| vrai chacal qu’on voudrait affubler d’un manteau de levrette. 111 | afin 112 IV| exagéré à la température africaine, le lyrisme de l’amant s’ 113 IV| Mille et Une Nuits ; toute l’Afrique accourue, entassée autour 114 I| remonté, fredonnait en l’agaçant : Ah ! qu’il est beau, qu’ 115 X| ce rire sans gaieté, qui agace chez tant de femmes ; une 116 VIII| jeune fille, guère plus âgée que les autres, tirait par 117 VI| barque à la pêcherie et s’agenouillant au fond comme les saintes 118 XII| accrochant à lui, se traînant agenouillée dans la boue restée à ce 119 VIII| succès. Et ils restaient là, agenouillés tous deux à sa hauteur, 120 XIII| lui en resta tout le jour, aggravée de l’isolement où elle allait 121 IV| semblé d’abord. Mais il s’agissait bien d’intelligence ; sotte 122 IV| nerveux qui chaque fois agitaient sa figure. Même il eut le 123 I| matinales et blanchissantes, agitant les feuilles des palmiers, 124 VI| intervenait l’influence agitante et corruptrice de Sapho. 125 XIII| bien raisonnables, dont l’agitation se sentait seulement au 126 XIII| de pareilles confidences agitent dans les âmes toutes neuves, 127 VIII| plus intimes étreintes, agités de la sourde colère, du 128 VIII| cuiller, comme devant un agneau malade, à répéter des encouragements, 129 XII| ruisselant sur une expression d’agonie et de terreur, se débattait, 130 VII| Potter ; et l’Anglaise, agrafant sa robe sur ce qui lui restait 131 III| case s’embellissait encore, agrandie de la terrasse et de la 132 VIII| écart que la vie allait agrandir entre leurs deux destinées, 133 XIII| étrangers à sa facilité d’agréer Jean comme mari de sa nièce.~ ~ ~ ~ 134 I| étage fut plus long, sans agrément. La femme s’abandonnait, 135 XII| café, que le gros ménage agrémente d’un petit caramel savouré 136 IX| deux anciens amis un ton agressif, une sourde antipathie qui 137 III| Fanny, entrait avec la gêne agressive des tout jeunes gens qui 138 VIII| continua à se tenir immobile, ahuri, répétant sa plainte de 139 III| elle ?~ ~ ~ ~Et devant son ahurissement, Caoudal ajouta sur un ton 140 I| est-ce qu’elle a ?… Que lui ai-je dit ?… » Il chercha, ne 141 VIII| venait demander qu’on l’aidât à payer un entourage à sa 142 XI| maîtresse, et pourrait t’aider peut-être à la rupture. 143 II| pour que les autres ne t’aient pas… Et toi, qu’est-ce que 144 VII| lui haussant la voix à l’aigu :~ ~ ~– Oh ! c’était pourtant 145 VI| inégaux tout glissants d’aiguilles sèches. Son chien Miracle, 146 IV| souffrait d’une haine jalouse, aiguisée d’inquiétude, qui le ramenait 147 V| baissés sur ses petits yeux aigus et fouilleurs, il écrivait 148 XII| le pain, les choux, une aile de pintade, des pommes. 149 XV| musique, c’est la traduction ailée de ces allégresses du Midi, 150 II| de ce caprice léger et aimable, il avait senti se dégager 151 XIV| une tranquille personne aimant son repos par-dessus tout, 152 VII| chagrin c’étaient ces choses aimées autour d’elle, les meubles, 153 IV| Les appâter avec ce qu’ils aiment, c’est encore le meilleur 154 III| jours reviendront, nous nous aimerons encore !… » Tout de même, 155 VI| illustres que Fanny avait aimés avant lui, loin de la régénérer, 156 III| murmurait sur ses lèvres : « m’aimes-tu ?…” il revenait toujours 157 VIII| difficile.~ ~ ~ ~Il était aisé de voir que Jean faisait 158 XV| gens de campagne à tournure aisée, en veste de drap et cambrésine 159 IV| éblouissant d’une fête d’Aïssaouas : « Je relis ma lettre 160 V| d’abord au lycée, puis à Aix où il faisait son droit, 161 I| japonaises, les unes en fer ajouré, découpées d’ogives comme 162 II| entraînements du plaisir s’ajoutait encore l’exemple d’un frère 163 V| Jamais… dit le Fénat, ajoutant avec un sourire malin, froncé 164 VII| Pilar ne manquait jamais d’ajouter d’un accent convaincu :~ ~ ~– 165 XII| il fait bon !… dit-elle, alanguie sur son épaule et cherchant 166 VIII| petits yeux bleus aux cils d’albinos, et surtout l’aveugle et 167 V| bouffie, apoplectisée d’alcool, où Gaussin croyait retrouver 168 XIII| embaumait la glace d’un parfum d’alcôve et du mystère de son nom : 169 III| Il demanda une pinte d’ale, n’y toucha pas et commença 170 VI| occupé de ce nouveau plant d’alicante, dont son père l’avait longtemps 171 VI| jusqu’ici en jachère, en alignements de bois morts comme un cimetière 172 V| melon, les choux en carrés alignés sur son itinéraire. Elle 173 XIII| Ainsi vieillie, qu’allait-elle devenir, la pauvre créature 174 VIII| écrevisses, et la femme, pour alléger son mari, portant vaillamment 175 VII| dans cette sinistre barque allégorique. Heureusement qu’il avait 176 VI| immense vallée de son souffle allègre et fort.~ ~ ~ ~Jean comparait 177 XV| traduction ailée de ces allégresses du Midi, ces plénitudes 178 XIV| rejoindras ton voleur, que vous allez vous mettre en ménage… Il 179 IX| sortie du bureau.~ ~ ~« Allez-vous-en donc, Déchelette… Voyagez, 180 VIII| patois ? Jean, à tout hasard, allongea le bras et se mit à remuer 181 I| murmurait, ravie, la paupière allongée : « Oh ! m’ami, que c’est 182 II| chaleur, de reflets bleus allongés dans les glaces biseautées, 183 IX| amant, murmurait :~ ~ ~– Allons-nous-en, si ça t’ennuie de les voir…~ ~ ~– 184 II| dormaient des maçons.~ ~ ~– Allons-y, dit-elle en riant… ça me 185 XII| forestière que l’état lui allouait au bord de l’étang, deux 186 VI| joues si mates d’ordinaire s’allumaient d’une rougeur vive :~ ~ ~– 187 II| mon roi… je l’amèneVite, allume tout, fais la maison belle…~ ~ ~ ~ 188 IV| marécage dont elle lui avait allumé le sang. Et les caresses 189 VIII| fauteuil au coin du feu, d’allumer une pipe, en buvant son 190 III| Tout à coup ses yeux s’allumèrent : « Ah ! si vous l’aviez 191 II| guéridon ; tous les flambeaux allumés, jusqu’aux bras de l’armoire 192 V| conseils déplacés. Jamais d’allusion au service rendu par exemple, 193 VII| de tendresse « mange, mi alma ; mange, mi corazon » à 194 III| filles, dans le grotesque Almanach-Gotha de la galanterie : Sapho, 195 IV| l’expression changeait, alourdis d’une buée d’eau dormante, 196 VI| les villages au creux des Alpilles, toute la courbe de l’immense 197 IX| sérénité d’humeur que n’altéraient pas les cruelles crises 198 VI| silencieusement ? Elle avait la voix altérée, une inquiétude d’esprit 199 II| sanglots d’amant trompé qui alternaient avec son rire à elle et 200 II| larmoyantes faiblesses, alternait avec une autre voix qu’il 201 XII| les vocalises du loriot, alternant avec les ordres de Fanny 202 XI| XI~ ~ ~ ~Au milieu de ces alternatives, il trouvait au ministère, 203 V| houlant et criant sur leurs amarres, et le grand fleuve joyeux, 204 IV| la table, la vida sur cet amas de papiers dont la flamme 205 III| gorge, les épaules, d’un ambre fin, solide, sans tache 206 IX| son palais d’été si bien aménagé pour le confortable ; et 207 VI| la détresse de Castelet amenant l’inévitable séparation. 208 IV| yeux caves, quelque chose d’amer et de ravagé.~ ~ ~– Qui 209 II| Jamais Jean n’avait vu d’ameublement aussi coquet. Les lampes 210 XII| entendrait, d’un scandale à ameuter le haut et le bas Chaville. 211 XI| admiration pour le grand homme s’amoindrissait de la sympathie qu’il ressentait 212 XII| marquant leurs pas sur la terre amollie par les pluies de l’automne. 213 VI| yeux gros, ses joues comme amollies de larmes, lui laissèrent 214 VI| charpente de la Divonne pour amorce.~ ~ ~– D’abord, tu sais, 215 II| inexorables. « Je n’ai pas d’amour-propre… » lui écrivait-elle. Elle 216 III| rampe un sourire de femmes amoureuses et heureuses ; mais les 217 XIII| enfant à des choses qui ne l’amusaient plus, à des joies de la 218 I| variété, d’une fantaisie si amusantes.~ ~ ~ ~Ce valet de chiens, 219 VII| trouvait même des côtés amusants.~ ~ ~ ~Tous les pensionnaires 220 IX| cela, gaudeamus igitur… amusons-nous pendant que nous sommes 221 IV| Qui est-ce ?~ ~ ~– André Dejoie… J’y tenais à cause 222 VIII| anglaise traînée par un petit âne, qu’une jeune fille, guère 223 VII| d’eux, ils entendaient, anéantis, la rumeur du dimanche parisien 224 V| et comme une incurable anémie, compliquée bientôt de goutte 225 VII| la route, une galopade d’ânes emportant un lendemain de 226 V| sévère du consul et de l’angélique sourire de Mme Gaussin !… 227 II| Jean tomba malade. Une angine, gagnée dans un couloir 228 X| cheveux de ce brun doré des Anglaises, une bouche d’enfant toujours 229 V| mantelet de Fanny tourna l’angle de la rue. Elle, rentrait, 230 XIII| Cette pitié qui lui angoissait le cœur le faisait vivre 231 V| une foule silencieuse et angoissée ; l’enfer de la douleur 232 III| Est-il beau, cet animal-làDire que j’ai eu cet âge 233 V| sans gestes d’abord, mais s’animant à mesure, l’oncle avoua 234 VII| sèche, sans qu’un muscle animât son masque, raide comme 235 IX| entendirent dès l’entrée l’animation de plusieurs voix. Le jour 236 VIII| un cor de chasse, avaient animé le petit monde d’une gaieté 237 I| il murmurait :~ ~ ~ ~Pour animer le marbre orgueilleux de 238 X| qui, ce soir, s’ouvraient animés et bruyants en une longue 239 IX| ou six verres, la liqueur anisée et laiteuse qu’Alice était 240 VII| entrer et à sortir que les anneaux d’une question romaine. 241 II| été étant très beau cette année-là, ils s’en allaient à la 242 VI| déjeuner, ce jour-là, Jean annonça qu’il partirait le soir 243 III| nécessaire ; et sa lettre annonçait en même temps le prochain 244 XIII| reconnut sa façon vive de s’annoncer comme autrefois. Craignant 245 X| deux corps à la Société d’anthropologie ! … Elle, c’est un oiseau 246 II| adieu les retint dans l’antichambre.~ ~ ~« Alors… quand ?… » 247 VII| bien à plat sur la rondeur antique de sa tête, et l’air si 248 VII| grandes cocottes, trois antiques roulures comptant parmi 249 I| passant au bras d’un chef apache, lui fourrait violemment 250 III| Une pitié lui vint, qui l’apaisa, l’éclaira subitement sur 251 XV| soir venu, ces rumeurs s’apaisent, ces épaisseurs de l’air 252 XII| débordants, essayant de l’apaiser par des mots bêtes, et toujours 253 XII| la nuit venue, les cris s’apaisèrent. Maintenant, c’était un 254 XIV| Il ajouta, sans s’apercevoir de l’impression causée par 255 VIII| assurait que nous ne nous en apercevrions même pas.~ ~ ~– Que ne le 256 VII| et vit son frère, malade, aphone, suivant de la tête avec 257 V| trottoir une face bouffie, apoplectisée d’alcool, où Gaussin croyait 258 VIII| Versailles, injecté de vin et d’apoplexie, mais toujours vert et de 259 XII| malgré les certificats, les apostilles, on l’avait laissé là deux 260 I| étincelait et roulait comme une apothéose de féerie. L’atelier, le 261 VI| Il est là !… » Ses sœurs apparaissaient, petites jambes nues dans 262 VI| histoire de leur liaison lui apparaissant, il voyait comment les beaux 263 V| Divonne, quand on le vit apparaître, la figure à l’envers, le 264 XV| de sa maîtresse et de l’appareillage.~ ~ ~ ~Il faut qu’il marche 265 III| gifles. Merveilleusement appareillés, dans une conformité d’âge, 266 XIV| et il ne faisait que des apparitions au domicile conjugal, pour 267 VII| tranquille de cottage : Appartements meublés, pension de famille. 268 IV| un « Tu vois ça d’ici… » appartenait au sculpteur. À Dejoie, 269 XIV| Gardes, au tournant duquel apparurent un homme et un enfant suivis 270 IV| petit-là comme les autres. Les appâter avec ce qu’ils aiment, c’ 271 XIII| Ces plaintes, ce suppliant appel couraient tout le long de 272 II| voix forte et narquoise appela : « Dites donc, les autres, 273 IX| jolie moue : « Si ça s’était appelé Pauv’ Thérèse, je l’aurais 274 II| Quand vous me voudrez, appelez-moi… je serai toujours prête… »~ ~ ~ 275 I| yeux…~ ~ ~– Comment vous appelez-vous ?~ ~ ~– Jean.~ ~ ~– Jean 276 VII| le couvert de cette vague appellation il put venir quelquefois 277 VI| roche, ce que les Provençaux appellent un « cagnard », garanti 278 VIII| abaissement moral et de leur appétit monstrueux, Gaussin et sa 279 V| une découverte superbe applicable seulement dans les terrains 280 VIII| renouvelées, bien que Gaussin s’appliquât à l’indulgence ; mais elle 281 VI| qu’il serait réduit aux appointements ministériels et que, dans 282 XII| lève, froisse les branches, apportant l’écho d’une heure lointaine.~ ~ ~– 283 XII| prévenu la servante, qui apporte la soupe sur la table.~ ~ ~« 284 VI| dernière récolte ; et cet an apporterait le double. Devant ce succès 285 VI| il s’était faite. Ça lui apprendrait à se livrer à une pareille 286 XIII| vers dix heures, et ils s’apprêtaient à se mettre au lit délicieusement, 287 XV| parti comme tous ceux qui s’apprêtent au départ, Gaussin est depuis 288 VI| espoir perdu devant les apprêts définitifs, elle se frôlait, 289 VIII| et la mort de Machaume apprise vers cette époque semblait 290 XI| ramenai… Tout à coup, en approchant de l’auberge, une rumeur 291 VII| grelottante, et que sans même s’approcher du feu qui flambait en son 292 X| trouvé le ressort, le point d’appui qui me manquait ; et pour 293 VII| lui avait pris la main, l’appuyait contre son cœur longuement 294 I| coude au genou, la tête appuyée sur la main, avec une douceur 295 XI| Il était venu s’appuyer à côté d’elle sur la rampe 296 V| ils ne s’avouaient pas, appuyés au balcon, guettant la rentrée 297 III| que ne soutenait plus l’âpre désir de la femme qui veut 298 V| par son intelligence, son âpreté paysanne, les lambeaux d’ 299 XIII| sonnait à Saint-Thomas d’Aquin lorsque le gros homme tourna 300 IV| réclamait un recueil de chansons arabes et une paire de babouches 301 XV| oranges, pistaches, fèves, arachides, dont l’âcre senteur se 302 VII| autour du salon, de vrais aras au perchoir ; il entendit 303 XI| drapeaux que le patron avait arborés en l’honneur du Quinze Août. 304 XIII| paisible disparut sous les arcades basses d’une petite cour, 305 XII| campagne ; autant vivre dans l’arche avec les bestiaux de Noé… 306 III| des Beaux-Arts, peintres, architectes, qui sans le connaître avaient 307 IV| amour, de portraits, ces archives galantes et glorieuses sauvées 308 IV| elle surveillait, dont l’ardente fièvre la brûlait à travers 309 XI| le contraste de ces yeux ardents, de cette voix passionnée 310 VIII| Josaph entreprise d’une ardeur subite, au grand ennui du 311 XII| se teignait d’un gris d’ardoise, et l’on eût dit que sa 312 XII| soleil tamisé d’une brume argentée et flottante, qui baignait 313 VII| occupée à surveiller l’argenterie de sa fille, ou s’élançant 314 VI| vase et sa puanteur. Tout l’argot de son passé de fille et 315 I| en bouledogue, Jundt en argousin, Cham en oiseau des îles.~ ~ ~ ~ 316 XIV| très ancienne rue du Paris aristocratique d’autrefois où ils venaient 317 XI| rageuse et ironique, il arpentait l’atelier, bousculant d’ 318 XV| belle sœur ; et le voilà qui arpente le carreau dérougi de la 319 III| aperçut qu’il était encore à arpenter le marché comme un pont 320 VIII| betteraves, des pommes de terre arrachées dans les champs.~ ~ ~ ~Rien 321 V| boue, aux boutons de métal arrachés, et montrant sous le gaz 322 IV| délire que ses dents serrées arrêtaient au passage, elle les lâchait 323 VI| petits cris peureux, des arrêts et des maladresses de crabe 324 III| cuisine et la salle sur une arrière-cour moisie où montaient d’une 325 XII| de cette lumière douce d’arrière-été, la rue de campagne aux 326 III| en même temps le prochain arrivage d’une armoire, d’une commode, 327 XI| porté malheur.~ ~ ~ ~Ils arrivaient rue d’Assas. Devant l’aspect 328 V| d’ordre, de vigilance y arrivait-elle, tous l’ignoraient comme 329 V| Dieu ! mon oncle, que vous arrive-t-il ?~ ~ ~ ~Effondré dans un 330 VIII| vestes de piqueur.~ ~ ~« Arrivez donc… c’est vous qui avez 331 III| la voit plus.~ ~ ~ ~Jean arrondissait les yeux, sans comprendre.~ ~ ~– 332 VIII| pipe, en buvant son café arrosé d’un caramel à l’eau-de-vie, 333 VIII| pompe, les heurts des grands arrosoirs, et d’énormes souffles errant 334 V| coiffes, à son clavier d’artisane et se tenait si modestement 335 XI| s’informait de sa valeur artistique ; il y mettrait le prix, 336 VII| personnalités fameuses des arts ou de la littérature, donnait 337 IX| Ramassée par Déchelette sur l’asphalte du skating, parmi les grossièretés, 338 III| tendu, Gaussin écoutait, aspirant à tout petits coups par 339 XII| toujours plus loin, comme un assassin qui médite son coup.~ ~ ~ ~ 340 III| à la table amie où il s’asseyait tous les dimanches !~ ~ ~ ~ 341 XII| dit-il la reprenant, l’asseyant de force contre lui… Eh 342 VII| Hollandais du second.~ ~ ~– Il s’assied là où tu es, reste en contemplation 343 XIV| dors donc pas ?~ ~ ~– Non… assieds-toi là… et causons.~ ~ ~ ~Elle 344 III| potage et deux douzaines d’assiettes en faïence anglaise, solide 345 IV| moderne.~ ~ ~ ~Elle s’était assimilé tout cela, superposant les 346 III| graveur, les faux, la cour d’assises… et le petit bonnet du bagne 347 VIII| Après, c’est l’hospice, l’assistance.~ ~ ~– Eh bien ! va le chercher, 348 XV| accompagner leur garçon, l’assistent jusqu’au départ du paquebot ; 349 III| contraires. Le boulevard s’assombrissait, devenait désert. Une fadeur 350 II| Mais si, mais si, je vous assomme… Ah ! nom d’un chien… C’ 351 III| étape ; et de sa douleur assourdie, tombée dans ses jambes, 352 II| malgré ses supplications et l’assurance réitérée qu’elle était chez 353 VII| lèvres contre lèvres, s’assurant bien au tressaillement du 354 V| l’accompagnait pour être assuré cette fois de son départ, 355 XI| approchait de son oreille pour s’assurer s’ils étaient secs, tu n’ 356 III| bal Ragache, ce bellâtre astiqueur de rimes est venu me la 357 XI| même qu’elle a reçu un atout dans le transport, le chignon 358 III| Caoudal.~ ~ ~ ~Le sculpteur, attablé devant une absinthe qui 359 XI| petit…~ ~ ~ ~Ils étaient attablés dans un restaurant de la 360 XIV| à côté des autres, sans attaches ni ressorts. L’après-midi, 361 V| en pleins champs la vive attaque à la renverse, sur la lavande 362 VII| interrompit encore pour atteindre une nappe, des serviettes ; 363 XIII| auscultait des malades moins atteints que lui. Une seule faiblesse 364 VIII| savoir de quelle honte ; et l’attelage s’arrêtant en haut de la 365 VI| Divonne ?~ ~ ~– Oui, je t’attendais…~ ~ ~ ~Très occupée tout 366 XII| la fièvre, madame.~ ~ ~– Attendez, nous allons la réchauffer…~ ~ ~ ~ 367 IX| morte… Elle s’est tuéeAttendez-moi, que je regarde si j’ai 368 II| reviens…~ ~ ~ ~Mais il ne l’attendit pas et ne sentit tranquille 369 IX| politesse de celui-ci l’avait attendrie et surprise. Elle se retrouva 370 III| lui criant d’une voix à attendrir les pierres : « T’ennuie 371 III| par-dessus son épaule, s’attendrissait avec lui. De son existence 372 VI| elle avec une conviction attendrissante.~ ~ ~– Enfin ils ne sont 373 XIII| futurs, se méfiant de l’attendrissement trop court de Césaire, pensant 374 IV| non, une couverture !…~ ~ ~Atterrés, ils regardaient leur intérieur 375 VII| elles l’étaient toujours, attifées à la mode nouvelle, aux 376 XIV| repris, perdu ; ces draps l’attiraient comme un gouffre, et il 377 VIII| rôdait le petit sauvage attiré par les compas, les crayons 378 I| celles qui venaient là, attirées par sa grande fortune et 379 VI| rompre leur liaison, de l’attirer au pays avec la belle charpente 380 VII| plafond qui reflétait les attitudes des vieilles parques répandues 381 V| de se produire et qu’il attribuait à l’emploi de certains médicaments. 382 VII| qu’on pût le voir et lui attribuer quelque basse fonction dans 383 XIII| qu’un grand malheur avait attristé la maison, et n’osant plus 384 IV| feu éteint, quand le noir attroupement en bas, sous le gaz de la 385 II| certain mystère sur sa vie au-dehors, mystère gardé même aux 386 VIII| espace silencieux et vert au-delà de leur petit verger entouré 387 XV| groupe familial à l’étage au-dessous du sien. Un vieux, une vieille, 388 XV| au gris, puis au blanc d’aube que le phare piquait encore 389 VIII| grand effort de travail pour augmenter un peu leurs ressources 390 IX| limpide sourire de jeunesse auquel il songeait constamment. 391 IX| gouverner sa raison et son cœurAurai-je jamais ce courage ?…~ ~ ~ 392 III| Sapho lui semblait grandie, auréolée, depuis qu’il la savait 393 III| garçon chez Langlois, vous auriez dit une mariée de quinze 394 XIII| ses cours en suffoquant, auscultait des malades moins atteints 395 V| dans les familles les plus austères, dont il est comme la soupape 396 VII| quelques renseignements sur l’Australie où il venait de passer des 397 III| effarouchait de certains contacts, auxquels, garçon, il ne pensait guère. 398 VIII| Legrand, vieille et fatiguée, avachie sur ses coudes dans la fumée 399 V| première île sur le Rhône, en aval des Abrieu… mais ceci entre 400 VIII| aussi à vouloir lui faire avaler sa soupe, mais sans succès. 401 IX| charmantes. Un petit homme s’avança, creusé, desséché, la démarche 402 IV| avait gardés. cette façon d’avancer le pouce comme pour façonner, 403 I| ne comprenait rien à ces avances, se croyait extrêmement 404 III| vitrage couleur d’eau sale. L’avantage, c’était de savoir le train 405 VII| en plus exaspérée par l’avarice de la mère et de la fille 406 V| innocente caresse avait pu l’avertir d’un danger quelconque ; 407 VI| lui écris à ton cocu… Je l’avertis… ah mais !…~ ~ ~En parlant, 408 X| de la déclaration, tout l’avertissait de ne plus tarder. Puis 409 XII| Légère, elle prit son bras, l’avertissant de parler bas et de marcher 410 X| le tumulte de la presse l’avertit qu’à partir du jeudi suivant 411 XV| jeunesse que je n’ai plus, ou l’aveuglement d’une passion folle qui 412 VIII| sans entraves. Pourtant cet aveulissement le choquait, l’effrayait 413 IV| éternelle cigarette qui aveulit la journée des filles, et 414 III| quelle lassitude, quels aveux ! Son âge, son histoire, 415 VIII| voyaient que le dimanche, avides l’un de l’autre, il ne prenait 416 III| allumèrent : « Ah ! si vous l’aviez vue, il y a vingt ans… longue, 417 II| Armandy, vieille famille avignonnaise, voulait que l’aîné des 418 VII| ramenant en mesure les avirons, avait soif de cette musique 419 XIV| nerveuse. Dans le monde, les avis se partageaient sur ce caractère 420 IV| regarder la flamme qui s’avivait dans la cheminée aux effusions 421 VI| cette bouche fraîche au sang avivé par le grand air qui dérangeait 422 VI| neveu au train d’Avignon. L’avoine donnée au cheval, après 423 V| des pensées qu’ils ne s’avouaient pas, appuyés au balcon, 424 V| avec une lettre éperdue avouant la ruine et les faux. Le 425 VII| folle que jamais…~ ~ ~– Ay ! vellaca… grogna maman 426 VI| mère qui, sans que nous lui ayons encore rien raconté, a senti, 427 VII| cette Pilar, et ces vieilles babines qui grondaient en mangeant 428 IV| chansons arabes et une paire de babouches en paille de riz.~ ~ ~ ~ 429 XIV| un magasin de la rue du Bac, s’accrochait à lui avec 430 I| était pour rien dans le bacchanal qui grondait chez lui nuit 431 V| nichée en haut, sous la bâche, amusée de rouler ainsi 432 I| table, des femmes, la petite Bachellery des Bouffes… En Japonaise, 433 IX| Conservatoire que les hommes bafouillent à la soixantaine, en branlant 434 XV| mer, puis on portera les bagages à bord et à cinq heures, 435 IV| débordant et grouillant, vraie Bagdad des Mille et Une Nuits ; 436 XII| argentée et flottante, qui baignait toute l’atmosphère, s’accrochait 437 X| parure, ce Paris chaste baigné de lune claire où s’éclosent 438 IX| allés aux Variétés dans une baignoire… tout cela convenu d’avance… 439 II| remue-ménage pénible et lent, des bâillées, des étirements, de grosses 440 XI| feuillus. Après la pêche, le bain. Ce n’était pas la première 441 I| des villégiatures et des bains de mer.~ ~ ~ ~Personnellement, 442 IX| plusieurs voix. Le jour baissait, on prenait le raki dans 443 XIV| Puis, brusquement, la voix baissée, comme s’il avait honte :~ ~ ~– 444 IV| ville. On criait :~ ~ ~– Baissez la plaque !… montez sur 445 XI| râpes de vieux tapis, ses bajoues pendantes et flasques, et 446 XI| tombé d’en haut sur les balafres, les creux et meurtrissures 447 VII| jusqu’à un petit port où se balançaient quelques yoles et gondoles, 448 XV| moments, et l’écriteau qui se balance sur la porte, attendant 449 VIII| engins de pêche, filets, balances à écrevisses, et la femme, 450 VI| de Sapho que rythmait le balancier de la vieille horloge, que 451 VI| matinale, un ciel vert, balayé toute la nuit par le mistral 452 III| il allait joliment te balayer ces saletés-là… Et toujours 453 I| dans le matin blême. Des balayeurs, des ouvriers allant au 454 X| rires, de baisers fous qui balbutiaient :~ ~ ~– Merci, merci… Quelle 455 II| humiliation du mensonge qu’il balbutiait à chaque rencontre. « L’ 456 XIV| yeux pour lui échapper, balbutiant que ce serait bien triste. 457 X| Sapho à la cour discrète, balbutiante…~ ~ 458 II| du forain qui reboucle sa balle, lui laissant le remords 459 VII| Hollandais de Fanny, un gros balourd, chauve, d’aspect sordide, 460 VIII| Et moi quatorze aux balsamines !…~ ~ ~Des gens qui ne se 461 III| bas, en s’appuyant à la balustrade, de vieilles romances sentimentales…~ ~ ~ ~ 462 I| les feuilles légères d’un bambou et regardait dans le bal 463 IX| par le feuillage grêle des bambous, les palmes découpées des 464 III| commerce, qui a traîné partout, banal comme un air d’orgue, comme 465 VII| pauvre maison !… » ~ ~Des bancs s’espaçaient sous les acacias 466 III| chez eux, on la trouvait un bandeau sur l’œil, lui la figure 467 V| cheveux, massés en deux longs bandeaux, elle avait épinglé un fichu 468 I| chiens, son fouet court en bandoulière, c’était Jadin ; tandis 469 III| il fit de faux billets de banque. Découvert presque aussitôt, 470 VIII| passé par Bercy, libre de baptême et d’entrée, ce que c’est 471 VII| mouche qu’elle présentait en baragouinant des mots de tendresse « 472 VI| courses joyeuses de gamin, baraques anciennes, quelques-unes 473 IX| les crânes chauves, les barbes grisonnantes des amis de 474 VII| profonde, Fanny commençait la barcarolle de Claudia que le musicien, 475 IX| du cor de chasse et des barcarolles… C’est égal, dis donc, le 476 II| et ce rire acheva de lui barrer le cœur qu’elle voulait 477 XIII| irait-elle, jusque vers quel bas-fond ? Et tout à coup se dressait 478 VIII| est-il, ce petit ?~ ~ ~– Au Bas-Meudon, chez un marinier qui l’ 479 IX| berceur de son fauteuil à bascule.~ ~ ~ ~S’il les connaissait !… 480 XV| les coups de marteau du bassin de radoub, le grincement 481 VII| combien les pommes de terre à Batavia. »~ ~ ~Gaussin ne riait 482 X| voyageur. Elle aime les bateaux, la mer ; la vue d’un beaupré 483 XV| les langues, de cris de bateliers, de portefaix, de marchands 484 XI| longue cour que terminent les bâtiments vulgaires d’une école communale 485 I| la mesure frénétique d’un bâton de chef d’orchestre.~ ~ ~ ~ 486 VIII| de givre, il s’échappait, battait les buissons, fouillait 487 X| pensée de cette barrière battante, entre deux murs chargés 488 I| lisait jamais sans un petit battement de fièvre ; et tout haut, 489 VII| zinc du balcon, avec les battements précipités de leurs poitrines, 490 III| avait à prix de fabrique une batterie de cuisine complète pour 491 II| sangle des lits, la terre battue, pendant qu’une voix enrouée 492 XIV| envie… Allons. Retourne à ta baugeFille et faussaire ça va 493 VII| visites à l’hôtel à cause d’un bavardage de domestique, et Fanny 494 XIII| bonne humeur remuante et bavarde, eut une longue semaine 495 III| volume de vers haineux, baveux, d’imprécations, de lamentations, 496 IV| avec de petits souffles de béatitude, pendant que lui-même songeait 497 XIV| une maison de la rue de Beaune, une très ancienne rue du 498 X| bateaux, la mer ; la vue d’un beaupré tourné au large lui prend 499 V| haute, criant : « Ohé ! les bébés », avec l’intonation fringante 500 XII| de lime, et ces coups de bec sur le bois qui répondent 501 II| vous aurez fini de vous bécoter… » Et la face de lion, la 502 V| dehors d’une brochette de becs fins qu’il cuisait, sur 503 VIII| lecture du Petit Journal, il bégayait du fond de sa barbe :~ ~ ~– 504 VI| Mais si, mais si… bégayait-il, troublé par sa façon tendre, 505 XIII| par un de ces brusques béguins dont elle était familière ; 506 III| devant le bal Ragache, ce bellâtre astiqueur de rimes est venu 507 VIII| gauche dans un complet de la Belle-Jardinière qui l’empêchait de courir, 508 XIV| chrétien, grâce aux flots d’eau bénite que sur sa peau grenue, 509 II| aux heures de travail, en berçait son repos délicieusement. 510 XIV| frôlait son bras nu, et bercé par le dégoulinement de 511 III| était bien, se laissait bercer. Amoureux ? Non ; mais reconnaissant 512 VIII| ginglard qui n’a pas passé par Bercy, libre de baptême et d’entrée, 513 VI| appelle par le clos, le berger souffle avec sa grosse coquille 514 I| de dracæna un minois de bergère Pompadour ; et pour lui 515 III| des fêtes provençales, des bergers en jaquettes fleuries, des 516 II| chansons de pays, des airs berrichons, bourguignons ou picards 517 V| m’ennuie pas, je fais un bésigue avec ma nièce.~ ~ ~ ~Sa 518 X| luisants et noyés de graisse, bestialisés encore par l’approche de 519 XII| vivre dans l’arche avec les bestiaux de Noé… Elle avait quelques 520 IX| retrouva femme, de pauvre bétail à plaisir qu’elle était, 521 XIII| ou à l’une des petites de Béthanie. Et c’était une joie douce 522 X| Comme elle m’a amusé avec la bêtise de ce jeune savant exigeant 523 VIII| mulot, ou, à défaut, des betteraves, des pommes de terre arrachées 524 XI| chercher la chanteuse à son beuglant, et la reconduisait chez 525 II| jeunesse, d’amour et de beuverie, parties de campagne, bals 526 VI| tous les livres de cette bibliothèque de campagne, vieux bouquins 527 I| baraque, les bras nus, ses biceps d’hercule, une palette de 528 XV| des siens, les donner aux bien-aimés qu’il ne reverra de plusieurs 529 III| sans l’arroser d’un peu de bière. Une pitié lui vint, qui 530 VI| mais comment dissimuler le billet dont elle reconnaissait 531 XI| si tentante que soit la binette du monsieur…~ ~ ~– Gaussin 532 II| allongés dans les glaces biseautées, après leur course à travers 533 V| attache du cou légèrement bistré comme le visage, jusqu’aux 534 VII| effet de ses yeux noirs bistrés, de ses sourcils rejoints 535 IX| les fièvres, les nuits de bivouac… à dîner, elle me répétait 536 IV| toute cette singerie qui bivouaquait au bord de la mer, dansait 537 I| Renaissance, l’éclairage varié et bizarre d’innombrables lanternes 538 VIII| Mais, au lieu du vitrage blafard de la gare de l’Ouest, de 539 III| voyait dans une reculée blafarde des ombres qui allaient 540 I| brusquement, des rires de rapins blaguaient la cornemuse qu’il portait 541 IX| collage… Ah ! je l’ai joliment blagué !~ ~ ~ ~Jean se laissa conduire 542 IX| disait Caoudal d’un ton blagueur en lui montrant les autres… 543 XIV| caractère de femme. Les uns la blâmaient de supporter le dédain affiché 544 VIII| grave, déballant le jambon, blâmait fort cette façon de laisser 545 XIII| de mots une intention de blâme, un reproche de sa rigueur ?~ ~ ~– 546 X| redit aux étoiles sous les blancheurs de sa parure, ce Paris chaste 547 IV| l’horrible jalousie qui blanchissait ses lèvres, contractait 548 I| bouffées d’air matinales et blanchissantes, agitant les feuilles des 549 X| fermés, les séchoirs des blanchisseries aux toits rouges se massaient 550 II| à elle et ses jurons de blanchisseuse.~ ~ ~ ~Dans ce grand garçon, 551 VIII| vouloir procurer à cette blasée d’amour une commotion qu’ 552 XIV| le pitoyable bien-être du blessé qui, perdant son sang, traînant 553 IX| un côté, pour cacher la blessure du crâne. Très pâle, avec 554 I| électriques, rapides et bleuâtres, faisaient pâlir ces mille 555 XII| Quand elle revient toute bleuie de poudre, en blanc peignoir 556 I| Et des cheveux de ce blond-là !… Voilà une chose extraordinaire. »~ ~ ~ 557 XII| qu’ils n’étaient sortis, bloqués par les pluies, les bourrasques 558 III| sur ses pas, frôlant des blouses qui rôdaient, silencieuses 559 IX| il savait quelle place ce bohème, ce fantaisiste, aujourd 560 VII| restait dans ses façons de la bohême ou de l’atelier échappait 561 VI| hôtel meublé, avenue du Bois-de-Boulogne, au compte d’une dame très 562 II| ouaté, capitonné, où les boiseries se cachaient sous des satins 563 III| par une longue paille la boisson glacée servie devant lui. 564 VI| chien Miracle, bien vieux et boitant, était sorti de sa niche, 565 I| musiques et festins, danses et bombances, tranchant sur la torpeur 566 XV| sur la plage hurlant et bondissant en plein soleil. La femme 567 II| entrer…~ ~ ~ ~Furieuse, elle bondit, s’échappa de la chambre, 568 XIII| inévitable de tant de jolis bonheurs usés, finis par ces cinq 569 X| reposée et paternelle de bonhomme qui consent à ce que l’on 570 VIII| rêve ; et tandis qu’elle le bordait tendrement, le petit avait 571 VII| espaçaient sous les acacias qui bordent la route avec les fils du 572 VII| répondit :~ ~ ~– Vous dévorez, bos otros… pourquoi tu veux 573 XI| bousculant d’un coup de botte l’escabeau qui le gênait 574 XV| nom pris au hasard sur le Bottin l’a tenté quand il convenait 575 V| sur les yeux, les pouces bouchant les oreilles, et hurlant, 576 V| Je rentre à l’hôtel boucler ma malle, l’air de Paris 577 I| cartes dans ses souliers à boucles. Le père Corot souriait 578 II| follette et les cheveux bouclés avaient le ton du sauternes 579 IX| tentures orientales, les Bouddhas dorés, les chimères de bronze, 580 VI| ceux de là-bas sous un ciel boueux comme son amour, et se sentait 581 I| la petite Bachellery des Bouffes… En Japonaise, savez bien… 582 III| communal est venu boire, et la bouffissure commençante qui délie les 583 II| batiste ouverte :~ ~ ~– Ne bouge pas, m’ami… je reviens…~ ~ ~ ~ 584 II| monde, s’installa et ne bougea plus, absorbée en apparence 585 VII| s’embrouillaient ; on ne bougeait plus du lit jusqu’au soir. 586 III| promiscuité des clés, des bougeoirs, des bottines, la vie devenait 587 I| couchant les flammes des bougies comme pour les éteindre. 588 VIII| sous son chapeau de cuir bouilli entouré pour la circonstance 589 V| dilapidations imbéciles, de bouillottes désastreuses aux cercles 590 I| aussi Thomas Couture en bouledogue, Jundt en argousin, Cham 591 XI| Mon idée de submersion bouleverse le Midi… Et dire que c’est 592 XII| figure terreuse, creusée, bouleversée, fit à Gaussin une peine 593 VI| bibliothèque de campagne, vieux bouquins à tranches rouges conservant 594 XV| travaux du port, réglés au bourdon de Notre Dame-de-la-Garde.~ ~ ~ ~ 595 III| poitrine, montait à sa tête bourdonnante et près d’éclater comme 596 II| ces compagnons, dont les bourgerons, les lourdes chaussures 597 XI| restaurant de la rue de Bourgogne, et l’oncle s’épanouissait, 598 II| pays, des airs berrichons, bourguignons ou picards dont elle avait 599 VI| de l’immense vallée où la bourrasque chassait, roulait en flots 600 XII| bloqués par les pluies, les bourrasques de novembre. On ne s’amusait 601 XII| dans les mains.~ ~ ~ ~Le bourreau n’était guère plus vaillant 602 VI| clairs, maintenus par des bourrelets de chaux, comme sur les 603 VII| mains et un petit sac de boursicotière.~ ~ ~– Vous désirer, monsieur ?…~ ~ ~ 604 I| Des épaules de danseurs le bousculaient brusquement, des rires de 605 XI| il arpentait l’atelier, bousculant d’un coup de botte l’escabeau 606 IV| tiroir souvent fouillé et bousculélui-même enfonçait maintenant 607 I| les yeux en boule, une bouteille sous chaque bras : « Mais 608 VIII| dimanche à le mettre en bouteilles, la porte de leur petit 609 I| tant mieux…~ ~ ~ ~Ces bouts de phrases, presque inintelligibles 610 VIII| pouvait vaincre ces instincts braconniers et chapardeurs, compliqués 611 VIII| flots ;~ ~J’aime le cerf qui brame…~ ~ ~ ~Le répertoire d’Olympe 612 XII| contre ce désespoir, cette bramée qui remplissait le bois, 613 II| d’un pavillon rustique branché dans le platane au pied 614 IX| bafouillent à la soixantaine, en branlant la tête, et petonnent, le 615 VI| fallait subir, sur la pierre branlante de chaque porte, le rabâchage 616 XIII| se battre, la prendre à bras-le-corps, la maintenir et se défendre, 617 II| un moment avec une énorme brassée de fleurs des champs inondées 618 VI| grosse coquille à ramener les brebis, puis Césaire d’un côté, 619 XIV| viens pas le voir ?~ ~ ~ ~Il bredouilla quelques mots dans sa moustache, 620 IV| dessinateur parlait peu, bredouillait comme s’il avait eu autant 621 I| vers… » fit-elle d’un ton bref ; et elle restait debout, 622 X| soleils de plus en plus brefs, tout se hâtait aussi vers 623 XII| Hochecorne, face de Breton têtu, aux yeux clairs et 624 XII| les consignes, avait la bricole de son fusil sur une épaule, 625 XI| une redingote en drap neuf bridant sur le ventre et donnant 626 VIII| les autres, tirait par la bride sur ce chemin difficile.~ ~ ~ ~ 627 V| petite tête et dont les brides rejetées laissaient admirer 628 IV| vivant et présent ; les mots brillaient sur la page, comme ces pierres 629 XII| joues allumées, les yeux brillants, s’arrêta pour enlever la 630 VI| frétillants comme il en brille aux lézardes des vieux murs.~ ~ ~ ~ 631 I| ayant l’âge où les yeux brillent sans rien voir. La Gournerie 632 VII| allées où ne traînait pas une brindille, faisaient honneur à la 633 XIII| Dans la lutte, la fiole se brisait, le laudanum répandu partout, 634 III| navires en partance où la brise aurait cette haleine longue 635 III| Quelle heure ?… Il se sentait brisé, comme une recrue à la fin 636 XIII| Oh ! cette voix humble et brisée… Encore une fois, pas bien 637 X| aberration ce qui devait briser sa chaîne l’avait-il rivée 638 XIV| causes de ces lendemains brisés, harassés ; et pendant qu’ 639 XIV| ses longues mains dures de briseur de clavier et, sans le moindre 640 III| mains vides. Entré chez un brocanteur pour acheter un huilier 641 V| déjeunant tout seul dehors d’une brochette de becs fins qu’il cuisait, 642 VI| rouges conservant entre la brochure des miettes de ses goûters 643 IV| chaque pas des grelots et des broderies…~ ~ ~ ~Le génie du poète 644 XIV| employé de la gare poussant sa brouette chargée de malles.~ ~ ~ ~ 645 VIII| vert…~ ~ ~ ~Mais avec les brouillards, les pluies d’automne, la 646 IX| constamment. Puis, avec un brouillement de rêve qui s’en va, de 647 IV| parties de campagne, puis des brouilles, de suppliants retours, 648 XIII| Et en lisant, les yeux brouillés de larmes, il se rappelait 649 VI| ruelles désertes encombrées de broussailles, de ces grandes herbes de 650 VIII| minutes, longeant le parc bruissant et gazouillant ; et, quand 651 VIII| la rumeur d’une nature bruissante et fourmillante hantait 652 VI| émancipe.~ ~ ~ ~Lui, déjà brûlant de sa lecture, s’exaltait 653 V| batiste de nuit, les yeux brûlants, elle lui demandait :~ ~ ~– 654 IV| depuis quelques jours.~ ~ ~– Brûle, déchire, c’est à toi…~ ~ ~ ~ 655 V| passionné au moins celui-là, un brûle-tout comme elle les aimait ; 656 XI| aime bien trop l’amour et brûlera jusqu’au bout, jusqu’aux 657 IV| Passe-les-moi. Je les brûlerai sous tes yeux.~ ~ ~ ~Elle 658 XII| moment, ses pauvres yeux brûlés clignotent à la lumière, 659 VII| Il faisait un froid brumeux, une après-midi sombre à 660 VI| dissemblables. L’une longue, brune, les cheveux crêpelés, à 661 VI| dans le flot de ses cheveux bruns, elle lisait tout en roulant 662 IV| à tous moments, dans une brusquerie de désir ou de colère, trouaient 663 XIII| appelant au secours, la lutte brutale avec le gros homme, et il 664 VI| être aimé sont néant, la brutalité surgit toujours dans la 665 IX| parmi les grossièretés, les brutalités de la traite, les tourbillons 666 XI| mouleur, un sauvage, une brute, mais vingt ans !…~ ~ ~L’ 667 III| chambre sur la rue en pente et bruyante, secouée jour et nuit aux 668 XV| reconduites, parfois nombreuses et bruyantes ; mais il s’émeut surtout 669 VIII| nuées roses, d’un rose de bruyère des bois. L’heure n’était 670 XII| le bois qui répondent au bûcheron dans les coupes.~ ~ ~ ~Ils 671 VIII| d’un langage barbare de bûcherons morvandiaux, que jamais 672 VI| ces vieilles au menton de buis jaune sous leurs coiffes 673 VIII| s’échappait, battait les buissons, fouillait les terriers 674 VIII| silhouettes penchées de bureaucrates, et du fracas ronflant sur 675 XI| vois-tu.~ ~ ~ ~Mais le but principal de son voyage, 676 IX| de ces éloges, quand on buta contre un meuble dans l’ 677 IX| sang…~ ~ ~ ~Et s’arrêtant, buté à ce remords, avec deux 678 VIII| de pie voleuse. Tout ce butin prenait pour lui un nom 679 VIII| d’allumer une pipe, en buvant son café arrosé d’un caramel 680 I| plus ; quelques couples çà et là, acharnés aux dernières 681 V| ses visites, ravi de la cabane des Abrieu, sorte de rotonde 682 II| déjeunaient dans quelque cabaret à la lisière des bois ou 683 XV| bruits rythmés de pompes, de cabestans, eaux de cale qu’on dégorge, 684 XV| on visite le bateau, la cabine du partant afin de mieux 685 XV| les places retenues, deux cabines de première pour le vice-consul 686 VIII| fourmillante hantait sa caboche dure de petit sylvain, comme 687 VII| de graisse malsaine, des cabochons de dix mille francs à chaque 688 XV| fenêtres, des perruches, des cacatoès, des oiseaux des îles au 689 V| nièce !~ ~ ~ ~Et Jean qui cachait si soigneusement sa liaison 690 X| ordinairement un ressort caché qui tout à coup les ouvre 691 VI| rebutait les offres de jouer à cache-cache ou à courir qu’on lui faisait 692 XIV| enfant, tout emmitouflé d’un cache-nez, la casquette jusqu’aux 693 V| grand cœur qu’il sentait cachée derrière la gentilhommière 694 VII| choses qu’elle avait toujours cachées. Rosa ne cherchait qu’à 695 VIII| main, emportait vers des cachettes de pie voleuse. Tout ce 696 V| enfants, mais toujours le cadet faisait valoir, par cette 697 XI| mais il y en avait trop, Cadoual l’interrompit, et tourné 698 XIV| enrubannées, de médailles, de cadres commémoratifs, toute une 699 I| comme aux terrasses des cafés. On soupait toujours ainsi 700 XIV| rattraper ces roues qui cahotaient à fond de train dans la 701 III| secouée jour et nuit aux cahots des fourgons, camions, fiacres, 702 VIII| pièces d’artillerie, de caissons, de fusils nouveau modèle 703 VIII| son fouet, le posant, le calant dans un coin sûr avec des 704 II| négligée, mais où tout était calculé depuis la cravate en crêpe 705 XV| pompes, de cabestans, eaux de cale qu’on dégorge, vapeur qui 706 V| tête, comme les saints d’un calendrier.~ ~ ~– Si cela t’ennuie… 707 VIII| Et, de bien près, le câlinant :~ ~ ~– Tu sais comme j’ 708 IX| à un peu de musique, aux câlines effusions de Fanny ; mais, 709 III| enfer. Ce poète aux airs câlins était rat, méchant, maniaque. 710 VIII| couchette ; à mesure l’enfant se calmait et il se rendormit en tenant 711 VIII| que celle-là.~ ~ ~ ~D’un calmant voisinage ces Hettéma, l’ 712 VI| Césaire essayait de la calmer, assurait par tous les plis 713 X| tout cela librement, en camarade, bien miss d’allures, malgré 714 IX| glissaient sur son petit nez camard si bon, si épris de la vie, 715 IX| campait debout, la poitrine cambrée, secouant sa crinière flamboyante 716 XV| aisée, en veste de drap et cambrésine jaune, sont venus accompagner 717 V| restait atteinte, le pur camée rayé d’un coup d’ongle.~ ~ ~– 718 III| aux cahots des fourgons, camions, fiacres, omnibus, aux sifflets 719 IV| lui, sa grosse femme en camisole s’évaporait aussi, quoiqu 720 XII| ces jours elle va fiche le camp comme les autres… Bon Dieu !…~ ~ ~ 721 VIII| coucher dans la lourde berce campagnarde empruntée à un voisin, sans 722 VIII| comme celui-là les libertés campagnardes, la joie de s’en aller vêtus 723 IX| ses muscles, Caoudal se campait debout, la poitrine cambrée, 724 XV| les bois de santal, de campêche qu’on décharge, les limons, 725 VIII| que, de tous les ménages campés sur la banlieue parisienne, 726 III| calme :~ ~ ~– D’ailleurs, sa canaillerie ne lui a pas profité… Leurs 727 VIII| ramené le mioche par le canal de l’Yonne pour le remettre 728 VIII| de table des croûtes aux canards, des épluchures aux lapins, 729 V| arrivait en casseur, la canne haute, criant : « Ohé ! 730 V| escargots, se taillant des cannes superbes de myrte ou de 731 VII| furieuse, interrompit la cantilène dont le mariage de voix 732 VIII| portant leur déjeuner de cantine dans son lourd panier drapé 733 IV| Emberour, vêtus de soie, caparaçonnés d’argent, secouant à chaque 734 XV| de La Pérouse, la Mort du capitaine Cook pendus aux murs, piquetés 735 II| moindre idée de ce nid ouaté, capitonné, où les boiseries se cachaient 736 XI| image souriante, aux charmes capitonnés de fossettes, de Cousinard 737 XIII| deux ou trois jours une capricieuse correspondance, longue, 738 V| culture des oliviers, des câpriers, toute cette bonne terre 739 XV| cette horrible bataille de captifs, jusqu’au dernier râle, 740 VII| crêté, dentelé, la tête en capuchon sur une chair grelottante 741 VII| égayaient au loin les coups de carabine, les ritournelles d’orgue 742 IV| épouvantée, prit machinalement la carafe restée sur la table, la 743 IV| rompre, comme un simoun. Caravanes de nègres et de chameaux 744 IX| étonnement de trouver au lieu du caravansérail bruyant et fou, traversé 745 IX| chauffe, et remonte toute la carcasse…~ ~ ~– Crois-tu ? fit La 746 XI| son odeur de poussière, de carcasses de fusées et d’huile à lampions. 747 VIII| courbait le dos comme le vieux cardinal dans sa prison de fer ; 748 I| pendeloques, qui d’abord le caressait d’un chatouillement, entrait 749 XV| oiselier avec les innombrables carillons du dimanche de Marseille, 750 IV| crayon sur des feuilles de carnet, des cartes de visite, en 751 III| galanterie : Sapho, Cora, Caro, Phryné, Jeanne de Poitiers, 752 VIII| mode de Gascogne… Vieille carotte, va… dit Fanny qui ne conservait 753 XV| le voilà qui arpente le carreau dérougi de la chambre d’ 754 V| cloches à melon, les choux en carrés alignés sur son itinéraire. 755 IV| la trouvait toujours là, casanière, inactive dans leur petit 756 III| soleil enfin revenu, leur case s’embellissait encore, agrandie 757 VII| fouet en l’air, avec son casque à huit fers de lance, et 758 IX| répondait avec la sécheresse cassante d’un refus :~ ~ ~– Moi, 759 IX| s’en va, de décor qui se casse pour les changements à vue 760 V| et dit à Fanny d’une voix cassée qui puait le vin :~ ~ ~– 761 XII| toit tombant, aux fenêtres cassées, ouvertes, le lazaret des 762 III| petit ménage, les quatre casseroles en fer, la cinquième émaillée 763 IV| dorés, vieux billets jaunis cassés aux pliures, griffonnages 764 V| heure, l’oncle arrivait en casseur, la canne haute, criant : « 765 XII| que faisait sur le côté la cassure toute récente sans doute, 766 VII| d’eux l’ombre d’un grand catalpa tombait en fraîcheur odorante 767 IX| rapprochait de tous ses anciens, causa une certaine gêne.~ ~ ~« 768 XIV| apercevoir de l’impression causée par ses paroles :~ ~ ~– 769 VII| sortir du ministère, une causerie douce dans le bureau pendant 770 II| choses, qui rendaient les causeries intéressantes et variées.~ ~ ~ ~ 771 X| pour éviter les ennuis causés par l’enfant, elle se décidait 772 XIV| Non… assieds-toi là… et causons.~ ~ ~ ~Elle resta au bord 773 I| sabretache, tortillait un cavalier seul du temps de la Grande 774 VIII| paille pareils à ceux des cavaliers Touaregs, vêtu de flanelle 775 III| avec Jean, le toit, la cave, même l’égout, tout lui 776 VIII| la porte de leur petit caveau ouverte sur le dernier soleil 777 XIII| abord de l’ouvrir, mais cédait aux premiers mots bien doux, 778 VIII| la grosse dame surtout, ceinturée d’un cor de chasse, avaient 779 IX| portraits aux vitrines de célébrités. Comme ils l’avaient fait 780 I| donnent la vie de voyage et le célibat, avait alors l’entreprise 781 XIII| à ses pieds, et sous la cendre violette du soir, cette 782 XII| essayait de tisonner les cendres froides de leur amour, lui 783 XIV| demeurait ou qu’il était censé demeurer pour les convenances, 784 VIII| poisseuse, expliquant pour la centième fois que deux sous de fouet 785 IV| traînait le quai à vingt-cinq centimes. Et ce vieux fou de Caoudal 786 XI| Rhône,~ ~Membre du Comité central d’étude et de vigilance,~ ~ 787 VIII| effroyable sonnerie de trompe, centuplée en écho par l’étang, les 788 VI| Dans deux ans ce cépage donnera ; dans deux ans 789 V| longtemps ; la moitié des cépages était déjà dévorée, et l’ 790 V| planter toujours de nouveaux ceps que le ver attaquait, au 791 XII| ouvrait de grands yeux cerclés de rose.~ ~ ~ ~Le garde 792 V| hommes sur les accidents cérébraux qui venaient de se produire 793 VIII| les flots ;~ ~J’aime le cerf qui brame…~ ~ ~ ~Le répertoire 794 IV| petite clef, regardait les cerisiers à fruits de nacre rose et 795 XII| émanations ; et malgré les certificats, les apostilles, on l’avait 796 VII| jaloux, aurait volontiers certifié sa parole, si quelqu’un 797 X| conformité de nos goûts, d’une certitude intime que le bonheur de 798 V| d’études restés dans la cervelle du Fénat dompté et discipliné. 799 IX| désir d’une expiation ne cessa de le hanter, il en parlait 800 VIII| querrier » de fureur, en vrai chacal qu’on voudrait affubler 801 III| commençante qui délie les chairs pour les rides de la vieillesse.~ ~ ~ ~ 802 XII| qui est contente de son châle…~ ~ ~ ~A fallu que je la 803 X| le manque de verdure, les chalets fermés, les séchoirs des 804 I| venait passer les grandes chaleurs dans cet hôtel de la rue 805 I| bouledogue, Jundt en argousin, Cham en oiseau des îles.~ ~ ~ ~ 806 VI| symphonie à la place de la chamade qu’il redoutait. Il tourna 807 II| tristes bruits humains d’une chambrée qui s’éveille ; et lourds, 808 IV| Caravanes de nègres et de chameaux chargés de gomme, tentes 809 VII| qui auraient cette douceur champêtre, ce calme tiède qu’égayaient 810 XII| petit réseau sur le pied du champignon qui distingue le vrai cèpe 811 VII| serrés et lents l’avenue des Champs-Elysées dont la double rangée de 812 III| traversa la chaussée, en chancelant sous les roues des voitures. 813 XII| bras ; et à les voir ainsi, chancelants et mornes, par les allées 814 V| au Rhône, et, comme les chances humaines vont toujours par 815 IV| toute sa colère.~ ~ ~« Je change de tunique après la course 816 I| expression de ce visage de femme changea, s’assombrit subitement ; 817 IV| yeux, dont l’expression changeait, alourdis d’une buée d’eau 818 IV| d’un gris frissonnant et changeant à chaque impression :~ ~ … 819 XI| des jeunes premiers qui ne changent jamais de rôle, et finissent 820 IX| irions les voir ; ça nous changera un peu du cor de chasse 821 VIII| soir, fit de la musique, chanta, heureuse, exubérante, transfigurée. 822 XV| la mer étincelait. Addiochantaient les harpes auxquelles s’ 823 VIII| Balue, le loriot sifflant et chantant dans sa cage trop petite 824 II| apprit ainsi qu’elle avait chanté au Lyrique.~ ~ ~– Mais pas 825 VII| doute par comparaison.~ ~ ~« Chante-nous quelque chose, petite… » 826 III| depuis qu’il la savait chantée par La Gournerie, fixée 827 VIII| d’hommes elle les avait chantées, la sérénité du mari accompagnant 828 III| amoureux à fin de jeunesse chanter en duo tout bas, en s’appuyant 829 IV| romance nouvelle qu’elle lui chanterait au dessert, une relation 830 VIII| mais, plus personne. Le chantier fermé, la mère partie avec 831 VIII| tête énorme aux cheveux de chanvre, refusait énergiquement 832 VIII| instincts braconniers et chapardeurs, compliqués d’une manie 833 IX| chuchoté, une rumeur de chapelle sous la flamme courte des 834 VII| des années, elle l’avait chaperonnée dans la galanterie, et rien 835 VII| vue debout dans son petit char au tournant de la piste, 836 IV| refusait au mensonge, et il chargea Fanny de prévenir la voisine, 837 VIII| quelques pas de lui, un chargement de fillettes, rubans et 838 XI| si Caoudal veut bien s’en charger…~ ~ ~ ~Et il lui énumérait 839 I| empanaché, un prince Eugène, un Charles Ier , portés par de tout 840 IX| de lettres passionnées et charmantes. Un petit homme s’avança, 841 IX| de se sentir si à l’aise, charmé par la douceur de cet homme 842 XI| grelottait l’image souriante, aux charmes capitonnés de fossettes, 843 VII| étincellement de l’eau, les superbes charmilles d’un parc déjà frissonnant 844 V| avec ça, si magnifiquement charpentée :~ ~ ~– Tenez, ma nièce, 845 VIII| de blonde jeunesse, cette charretée de bonheur aux couleurs 846 VII| présentait de sa voix de charretier. Trois « élégantes », comme 847 V| ouverts sur le luisant des charrues et des herses. La ruine 848 VII| évapora avec celle de la chartreuse, et l’idée d’une promenade 849 XV| qu’on ne pardonne pas, le chassant de la maison et de l’honneur :~ ~ ~– 850 II| Voyons… pourquoi le chasses-tu ?…~ ~– Je n’en veux plus… 851 VIII| adroites cruautés de furet chasseur, et lorsqu’il rentrait, 852 V| toits et le clocher roman de Châteauneuf-des-Papes où les Gaussin d’Armandy 853 II| Au petit jour, une chatière s’ouvrit au bas du large 854 V| des voitures de Paris à Châtillon, et d’une servante d’auberge, 855 I| abord le caressait d’un chatouillement, entrait peu à peu et cruellement 856 VI| voluptueuse lècherie de mère chatte, de ces mots de passion 857 III| rue envoyait ses bouffées chaudes et tous les bruits des maisons 858 XIV| alerte et forte, rajeunie, chauffant au foyer ses pieds trempés 859 IX| le cœur reste jeune, et chauffe, et remonte toute la carcasse…~ ~ ~– 860 III| d’éclater comme une tôle chauffée à blanc. Il traversa la 861 XIII| tenait à deux mains pour se chauffer les doigts. Jean le regardait 862 I| seul du temps de la Grande Chaumière en face du musicien de Potter, 863 III| à blanc. Il traversa la chaussée, en chancelant sous les 864 II| bourgerons, les lourdes chaussures de travail traînaient tout 865 IX| jour, éclairant les crânes chauves, les barbes grisonnantes 866 VII| Cenderinette avaient payé le chef-dœuvre qui faisait leur fortune. 867 XIII| déserte et dénudée, plantée de cheminées d’usines et de ces énormes 868 IV| suant, soufflant, en bras de chemise, secouant ses manches pour 869 VI| envahi par les ronces et les chênes kermès, s’y terrait pour 870 XI| du vent, avec les vieux chenets et les meubles hors d’usage ; 871 I| Que lui ai-je dit ?… » Il chercha, ne trouva rien, sinon qu’ 872 VI| le bouquet sauvage, les chers souvenirs de tendresse et 873 VII| que de ce fait unique, la cherté des pommes de terre dans 874 III| je le donnerais pour ces cheveux-là et ce teint de soleil…~ ~ ~ ~ 875 IV| Avray… Il mange comme les chèvres, sur le devant de la bouche.~ ~ ~ ~ 876 II| Saint-Clair, dans la vallée de Chevreuse, ils arrivèrent la veille 877 VII| parmi ces épouvantables chevronnées de la galanterie, que ce 878 V| mi-carême, Courbebaisse en chicard, et sa maîtresse, la Mornas, 879 VII| Faut-il qu’elle soit chienne, cette Rosario !… Du reste, 880 I| amusantes.~ ~ ~ ~Ce valet de chiens, son fouet court en bandoulière, 881 VI| irrita jusqu’à la fureur, et chiffonnant et jetant la lettre par 882 VII| printemps, délicieusement chiffonnées de la collerette aux bottines ; 883 VII| continua à vérifier ses chiffres.~ ~ ~ ~Ils s’étaient pris 884 IX| les Bouddhas dorés, les chimères de bronze, le luxe exotique 885 VII| vieille mère Pilar, « le chinge », comme elle s’appelait 886 I| d’innombrables lanternes chinoises, persanes, mauresques, japonaises, 887 III| odeurs de rinçure et de chlore, – la chambre sur la rue 888 XV| aime à mon tour, qu’on me choie, et m’admire, et me berce. 889 XII| jobard que ceux qui te l’ont choisie.~ ~ ~ ~Elle ne se retenait 890 VI| dans la pierre.~ ~ ~ ~Il choisissait le plus perdu, le plus sauvage, 891 VIII| de là bouleversé, revint, choisit la même, toujours, paya 892 VIII| l’obligèrent à faire son choix. Il sortit de là bouleversé, 893 II| exercée, quelque romance de Chopin ou de Schumann, des chansons 894 VIII| Pourtant cet aveulissement le choquait, l’effrayait comme un danger.~ ~ ~ ~ 895 IV| temps passé, Fanny faisait chorus pour lui plaire ; et l’on 896 XIV| queue, il était mort en bon chrétien, grâce aux flots d’eau bénite 897 VII| étaient pris les mains, se chuchotaient des phrases bêtes :~ ~ ~– 898 IX| était un bruit piétiné, chuchoté, une rumeur de chapelle 899 X| de la consultation, des chuchotements furtifs dans les portes, 900 III| rayées et chapeaux ronds, chuchoter curieusement le nom de Caoudal.~ ~ ~ ~ 901 XIV| souvenir lui revenait de sa chute, sans le moindre étonnement. 902 V| porte devant lui comme un cierge, le serre dans sa chambre ; 903 IX| sous la flamme courte des cierges. On regardait à travers 904 XI| décachetant une boîte de cigares qu’il approchait de son 905 IV| nacre rose et les vols de cigognes incrustés sur le couvercle 906 VI| clôture inclinaient leurs cimes pointues, le chien hésita ; 907 XIV| cils baissés. Et plus il la cinglait d’une ironie féroce, outrageante, 908 I| débridés.~ ~ ~ ~Malgré ses cinquante-cinq ans et les palmes de l’Institut, 909 IX| Médaillé de 1840cinquante-huit ans dans trois mois… Et 910 III| quatre casseroles en fer, la cinquième émaillée pour le chocolat 911 II| petit salon aux fenêtres cintrées et basses, drapées de la 912 V| arme de riposte, dans les circonstances que voici :~ ~ ~ ~Ils rentraient 913 X| de nuit sont lâchées et circulent, où la vase des égouts remonte, 914 IV| ses manches pour y faire circuler l’air, de la barbe jusque 915 V| distance avec la pointe des ciseaux pendus à sa ceinture par 916 IV| laque dont les ferrures ciselées entre les piles délicates 917 XI| et travailleur de cette cité d’artistes, ces ateliers 918 VII| perchoir ; il entendit la cithare de Mlle Minna Vogel, enguirlandée 919 VI| ménage, Mlle Minna Vogel, cithariste de Stuttgart, avec son frère 920 I| jolies filles, demandant à la civilisation de lui donner en quelques 921 I| expérience qui le jaugeait et clairement disait : « Pauvre petit… »~ ~ ~ 922 XIII| pouvait se croire dans la clairière au milieu des bois avec 923 XII| lui, cette bouche ouverte, clamant d’une intarissable plainte. 924 XII| toujours très intrigué de ces clameurs qui remplissaient le bois.~ ~ ~– 925 XV| silence n’est traversé que du clapotis d’une rame, de l’aboi lointain 926 III| très gros, dont les baisers claquaient comme des gifles. Merveilleusement 927 VI| voir si pâle, les dents claquantes. « Ah ! le pauvre… il a 928 VII| Wilkie Cob, Sombreuse, Clara Desfous.~ ~ ~ ~Élégantes, 929 X| mots-là ; ceux pour qui sa clarté s’est une fois traduite 930 X| avait passé l’examen de classement qui termine, pour les attachés 931 XIV| intelligente et fine, pâlie par la claustration, ces vêtements de confection 932 V| de le savoir rentré, sous clé, près de Divonne, quand 933 III| ménages, cette promiscuité des clés, des bougeoirs, des bottines, 934 III| découvrait au boulevard de Clichy l’occasion d’un lit superbe, 935 IX| Il se leva sur le coude, cligna ses yeux d’expert :~ ~ ~– 936 XI| oraison funèbre, et il ajouta, clignant sa patte d’oie : Garde toujours 937 XV| déchire l’ombre, montre en un clignotement d’éclair des silhouettes 938 XII| ses pauvres yeux brûlés clignotent à la lumière, et peu à peu 939 X| depuis deux ans à son chef de clinique. Mais elle, voilà, les médecins 940 I| retourna vivement, avec le cliquetis de sa parure barbare :~ ~ ~– 941 V| avec quelques toits et le clocher roman de Châteauneuf-des-Papes 942 IX| des fossettes partout, un Clodion… Et si bon enfant, si peuple, 943 XI| lui chantait à travers la cloison : T’es trop p’tit, t’es 944 III| filets et en savates, ces cloisons de papier derrière lesquelles 945 V| rêvé, l’arrivée à Saint Cloud en grande remise, du champagne 946 XIV| très pressérendez-vous au club pour six heures…~ ~ ~ ~Ce 947 VI| logique et de mémoire, une des cocasseries de sa nature :~ ~ ~– Et 948 IV| coup de drôleries, de mots cocasses, de reproches sanglotés, 949 III| roues des voitures. Des cochers criaient. À qui en avaient-ils, 950 VII| entre elles les grandes cocottes, trois antiques roulures 951 VI| moi je lui écris à ton cocu… Je l’avertis… ah mais !…~ ~ ~ 952 XIII| caisses faites à la hâte, les codes entre une pile de mouchoirs 953 V| courage… Moi, heureusement, le coffre est solide ; toujours bon 954 III| Découvert presque aussitôt, coffré avec sa maîtresse, il en 955 I| d’une robe de princesse, coiffaient d’une feuille de dracæna 956 VI| chambre maternelle, où Divonne coiffait la malade, relevait ses 957 VII| sur des traits grimaçants, coiffée en garçon, les cheveux gris 958 VIII| en aller vêtus de loques, coiffés de chapeaux d’écorce, madame 959 XIII| robe des dimanches et la coiffure qu’il aimait ; puis jusqu’ 960 VIII| cette époque semblait une coïncidence pour justifier son tourment. 961 XIV| par moments, sur le feu de coke de la cheminée qu’elle éclaboussait.~ ~ ~ ~ 962 XIII| Puis, montrant les colis que deux garçons rangeaient 963 III| bordées, ses caprices, ses collages, et Saint-Lazare, les coups, 964 XI| commande de son buste que ses collègues lui demandaient pour orner 965 VI| chambre :~ ~ ~– Je t’en collerai, moi, des saintes femmes !… 966 VII| délicieusement chiffonnées de la collerette aux bottines ; mais si fanées, 967 XIII| coin de la petite place, le collet retroussé, la pipe aux dents, 968 V| ruines s’effritent par les collines.~ ~ ~ ~Ce souvenir historique 969 I| filles d’Orient, et des colloques à voix basse, et des rires 970 XIII| plus mêlé que la femme au combat des affaires et de la vie, 971 VI| Césaire avait parlé, et l’on combinait ça en famille de rompre 972 XII| gloutonnement, comme un naufragé, combler le creusement de son chagrin 973 IX| vieux ?… Il n’y a qu’à la Comédie-Française et au Conservatoire que 974 XI| propres yeux –, puis la commande de son buste que ses collègues 975 VII| la gérante, sur un ton de commandement :~ ~ ~– Donne-moi vite un 976 XI| sculpteur, membre de l’Institut, commandeur de la Légion d’honneur et 977 XIV| de médailles, de cadres commémoratifs, toute une défroque glorieuse 978 III| d’ale, n’y toucha pas et commença une lettre. Mais trop de 979 XII| avec le garde.~ ~ ~ ~Ils commençaient à être inquiets de ne pas 980 III| boire, et la bouffissure commençante qui délie les chairs pour 981 V| Castelet, après en avoir commencé la ruine.~ ~ ~ ~Jean frémit ; 982 III| déchirait deux ou trois commencements, s’en allait enfin sans 983 VI| convalescence morale qu’il sentait commencer pour lui.~ ~ ~ ~Il fit quelques 984 VII| rebiffa, et toutes deux commencèrent à s’injurier en dévotes 985 VII| et enfants, pour rester commensal de cette maison où il engloutissait 986 III| chaque fois, emportant et commentant la petite note du dîner… 987 VIII| revenue pour décacheter et commenter ses pauvres lettres maternelles 988 III| des cris d’enfants, des commérages de femmes d’ouvriers dans 989 XIII| un dictionnaire de Droit commercial, le plus fréquemment feuilleté, 990 V| que pour toutes celles à commettre ; et en effet la grande 991 II| Fanny d’un ton de douce commisération ; et comme Gaussin s’indignait 992 XIII| qui s’était chargé de la commission délicate d’aller à Chaville 993 VIII| cette blasée d’amour une commotion qu’elle ignorât encore, 994 III| une margelle où tout le communal est venu boire, et la bouffissure 995 XI| bâtiments vulgaires d’une école communale aux perpétuelles mélopées 996 XIII| plus, à des joies de la vie commune, déjà escomptées par lui. 997 VII| jeunesse et de beauté que lui communiquait cet amant jeune et beau ; 998 VIII| gros voisins aidant, se communiquant à eux dans de perpétuelles 999 VIII| es-tu ? » espérant deviner, communiqué par la chaleur du petit 1000 VII| si jeune, sans doute par comparaison.~ ~ ~« Chante-nous quelque 1001 XI| avec toutes sortes de comparaisons désobligeantes entre lui 1002 VI| allègre et fort.~ ~ ~ ~Jean comparait ce réveil à ceux de là-bas 1003 XV| qui lui ferai une grâce. CompareSurtout pas de folies. 1004 VIII| petit sauvage attiré par les compas, les crayons de couleur,


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