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Alphonse Daudet Sapho Concordances (Hapax Legomena) |
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1005 XIV| généreusement laissée à la femme en compensation, et qu’elle entretenait 1006 XIV| par-dessus tout, trouvant des compensations suffisantes à son veuvage 1007 VIII| endimanché et gauche dans un complet de la Belle-Jardinière qui 1008 IX| têtes hâlées et rustiques complétaient la réunion ; eux aussi connaissaient 1009 V| occupait du dîner…~ ~ ~– Mon compliment, petit… des yeux… des bras… 1010 V| attrapait » les garçons, complimentait le chef de sa sauce meunière ; 1011 VIII| Déchelette, avec bien des compliments et remerciements à sa nièce.~ ~ ~– 1012 V| comme une incurable anémie, compliquée bientôt de goutte rhumatismale, 1013 VII| étincelantes, aussi difficiles, compliquées à entrer et à sortir que 1014 XV| est un opéra de Adam qui comporte un air très connu, du temps 1015 I| fer lui tombant du front, composaient un ensemble harmonieux.~ ~ ~ ~ 1016 VII| Et c’était de Potter, le compositeur glorieux, la fierté de l’ 1017 X| une fois traduite entière, comprendront l’angoisse délicieuse où 1018 VI| Quand je dis « ta femme », comprends-moi bien. Je sais que tu t’en 1019 XIII| poison.~ ~ ~– Mais vous comprenez bien que des scènes pareilles, 1020 XI| aussi tragiquement que toi… Comprenez-vous cet innocent… ce qui le 1021 V| regards se croisèrent et se comprirent. Déchelette aussi avait 1022 VI| scène entre elle et Jean, comprise en y pensant, et plus qu’ 1023 VI| lutte ni souffrance, il compta, pour le défendre contre 1024 XII| un ancien chêne dont se comptaient les branches aux blessures 1025 VII| trois antiques roulures comptant parmi les gloires du second 1026 III| solide et gaie, tout cela compté, préparé, emballé comme 1027 IV| envoyé en Algérie pour le compte-rendu officiel et lyrique du voyage 1028 III| nous sommes en 73. Ainsi, comptez. » Tout à coup ses yeux 1029 V| entre deux tournées de comptoir. Elle n’avait pas connu 1030 VI| arrivent, nos paysans du Comtat… Et vous ne voulez pas que 1031 VI| qui souffle tout autour et concentrant le soleil réverbéré dans 1032 VI| que le produit de quelques concerts pour payer l’hôtel et la 1033 VIII| lâchetés de l’habitude, aux concessions pour la paix. « Quel besoin 1034 III| Ainsi la râpe à sucre. Conçoit-on qu’ils allaient se mettre 1035 IV| tout de suite après sa condamnation, il écrivait sa joie de 1036 III| fermée au verrou, était condamnée, par son exposition aux 1037 IV| les juger de haut, les condamner doctoralement.~ ~ ~ ~Mais 1038 VIII| mains… la grande, celle qui conduisait, c’est la nièce du médecin… 1039 X| pavé, une ruelle en pente conduisant à la voie et fermée d’une 1040 VI| jambes nues dans la lavande, conduites par le vieux Miracle, tout 1041 IV| de ces lettres désolées, confessant le désarroi d’une de ces 1042 VIII| un de cet horrible passé, confessé par elle chaque fois avec 1043 V| il parla d’épouser et se confia à sa belle sœur. Celle-ci, 1044 XIV| coffret où le beau graveur confiait à sa maîtresse un enfant 1045 XIII| maîtresse.~ ~ ~ ~Fanny l’avait confiée au hasard de travaux futurs, 1046 XIV| obstinément refusée. Mais à qui confier une mission aussi intime 1047 XII| accommoder les crêpes aux confitures, ou si le crin vaut mieux 1048 V| river de plus en plus, et se confondre deux choses que sa délicatesse 1049 III| dormi l’un contre l’autre, confondu ses rêves, sa sueur. On 1050 XV| dans sa chambre, les cris confondus des cages de l’oiselier 1051 IX| voulut la renvoyer au matin, conformément à ses principes, avec un 1052 II| déguster en vrai provincial ce confort de rencontre, c’était la 1053 IX| si bien aménagé pour le confortable ; et ils vivaient ainsi 1054 V| une longue lettre à son confrère d’Avignon, l’oncle et le 1055 IX| féerie, l’apparition devint confuse, se perdit dans son lointain 1056 XV| Dame-de-la-Garde.~ ~ ~ ~C’est une confusion de jurons dans toutes les 1057 XIII| Arcade, la douleur de l’amant congédié, la lettre glissée sous 1058 II| imaginait.~ ~ ~ ~Formellement congédiée, elle revint sans se décourager 1059 XIV| apparitions au domicile conjugal, pour empêcher que sa femme 1060 II| franchise, quand je ne te connaissais pas, je trouvais tout cela 1061 XI| comme on y fait de belles connaissances.~ ~ ~ ~Gaussin aurait eu 1062 V| sa belle sœur. Celle-ci, connaissant Divonne Abrieu depuis l’ 1063 VII| avec le beau sang-froid connaisseur que donne l’expérience, 1064 IX| devant des artistes, des connaisseurs, se montra très gaie, très 1065 IX| embrassèrent :~ ~ ~– Vous connaissez ces messieurs, Gaussin ? 1066 II| amoureuse. Celles qu’il avait connues jusque-là, des filles de 1067 VII| mille lieues de Paris. Il connut la famille péruvienne avec 1068 V| chèvre folle, le grand nez conquérant dans une face hâlée et poupine, 1069 II| le cœur qu’elle voulait conquérir. Jean la trouva cruelle. 1070 VIII| recommencer une nouvelle conquête, il finit par l’épouser.~ ~ ~– 1071 II| d’atelier, batailles et conquêtes. Mais, en se tournant vers 1072 III| rappelait la maison paternelle, consacrait son nouvel intérieur dont 1073 XIII| oppression telle, qu’il lui conseilla de rentrer dans Paris, de 1074 VII| lire, la pièce à voir, elle conseillait ces messieurs qui la traitaient 1075 X| paternelle de bonhomme qui consent à ce que l’on s’amuse chez 1076 X| départ de tout temps prévu et consenti. Un jour, il rentra avec 1077 VII| refus.~ ~ ~– Tu peux bien consentir pour moi… J’en fais assez, 1078 VII| dédaigné pour lui. Pourvu qu’il consentît à la voir de temps en temps, 1079 III| surveillance du domaine très considérable qu’il faisait valoir et 1080 XIV| tombées sous les caresses d’un consolateur ; car la première pensée 1081 IX| bien de la ficeler… enfin, console-toi, ma fille, La Gournerie 1082 XI| et la chanteuse debout, consolée et superbe, enroulée dans 1083 III| empoissée, près de l’unique consommateur, une fille à tête de mort 1084 XIII| les livres de son neveu, consommer la rupture par le déménagement, 1085 IX| jeunesse auquel il songeait constamment. Puis, avec un brouillement 1086 VII| sur le yucca du guéridon, constata un accroc dans la guipure 1087 VI| demanda le jeune homme consterné.~ ~ ~ ~Grâce à Dieu, par 1088 VIII| non, elle était le soir consternée, à genoux, une assiette 1089 I| hôtel de la rue de Rome, construit sur ses dessins, meublé 1090 II| dans les bureaux du service consulaire ; puis il s’en irait quelque 1091 X| termine, pour les attachés consulaires, le stage ministériel ; 1092 VII| étrangères, sans aucun goût, la consultaient pour leurs achats de toilette ; 1093 V| pour me décider à venir consulter Bouchereau sur l’état de 1094 IV| Jean avait besoin de ce contact-là. Il y tenait surtout à cause 1095 III| effarouchait de certains contacts, auxquels, garçon, il ne 1096 VIII| le bas. Elle s’oubliait à contempler cette beauté d’enfant.~ ~ ~« 1097 VIII| Des gens qui ne se contentaient pas d’être heureux, mais 1098 VII| baisers inventés par les contes du dix-huitième siècle, 1099 XII| entendait un cri d’oiseau, continu, en bruit de lime, et ces 1100 VIII| Mais rapprochés, avec la continuité de la vie à deux, ils se 1101 XIII| elle le visage aux purs contours, à la pulpe d’œillet en 1102 IV| blanchissait ses lèvres, contractait ses mains ? Doucement, câlinement, 1103 VIII| avec une joie cruelle la contraction de souffrance qu’elle occasionnait, 1104 V| jeunesse, accentuait ce type contradictoire qui apparaît de loin en 1105 VII| longues où se vengeaient les contraintes de toute la semaine, cette 1106 III| remous d’idées, de sentiments contraires. Le boulevard s’assombrissait, 1107 X| plus l’automne, avec le contre-coup de ces histoires de mort.~ ~ ~ ~ 1108 I| dépassaient les manches des contrebasses et la mesure frénétique 1109 V| Malheureusement la nature contrecarre souvent ces projets ; et 1110 V| aventures villageoises ; une contredanse au bal le dimanche, un cadeau 1111 X| vaudrait l’attaquer de face, la convaincre de l’irrévocable, du définitif 1112 VII| jamais d’ajouter d’un accent convaincu :~ ~ ~– Foute-nous la paix, 1113 VI| se reprendre, dans cette convalescence morale qu’il sentait commencer 1114 XIII| là… Les choses sont très convenablement faites, tu lui laisses de 1115 XV| Bottin l’a tenté quand il convenait du rendez-vous avec Fanny, 1116 XIV| censé demeurer pour les convenances, pour le monde, car réellement 1117 II| Il ne répondit pas, convint d’un rendez-vous pour le 1118 XV| grand vieillard, aux joues convulsées et remuantes, marchant sur 1119 VI| résister le secoua d’un frisson convulsif. Divonne s’effrayait de 1120 XII| obéissante comme un enfant et convulsionnée de gros soupirs. Il semble 1121 XV| Pérouse, la Mort du capitaine Cook pendus aux murs, piquetés 1122 XV| des graisses fumeuses des Cook-house.~ ~ ~ ~Le soir venu, ces 1123 XII| arbres couchés au milieu de copeaux, de sanglants débris d’écorce, 1124 VI| tellement brillante, que les coqs s’y trompaient et la saluaient 1125 VI| faisant la malle avec de coquettes sollicitudes, ramenée à 1126 VIII| de la mer la spirale d’un coquillage ; et nul moyen d’y faire 1127 XV| portefaix, de marchands de coquillages, entre les coups de marteau 1128 VI| berger souffle avec sa grosse coquille à ramener les brebis, puis 1129 XI| voilà !… Est-elle jolie, la coquine… à se mettre à genoux devant… 1130 IV| l’infamie des hommes, la coquinerie des femmes, les théories 1131 XI| petit, venge-nous de ces coquines-là. Lâche-les, trompe-les, 1132 III| de la galanterie : Sapho, Cora, Caro, Phryné, Jeanne de 1133 VIII| dénudés se dressaient en coraux de givre, il s’échappait, 1134 VII| mange, mi alma ; mange, mi corazon » à la hideuse petite bête 1135 VII| promesse de l’Institut dans la corbeille de noce… Et trois mois après 1136 XIII| galerie, lourd comme un corbillard, tourna le coin de la rue 1137 VII| qui sautait au bout de la cordelière :~ ~ ~– Mais reste donc 1138 XII| égrenées vers la Seine en cordons réguliers ! Irène l’attendait 1139 IV| raffiné, immaculé comme la corne d’argent de la Yungfrau.~ ~ ~ ~ 1140 III| Et sa réponse à ce vieux cornichon de président, et le baiser 1141 I| souliers à boucles. Le père Corot souriait sous l’énorme visière 1142 XIV| descendre devant lui, raide et correct dans son long pardessus 1143 VII| moustaches grisonnantes, de tenue correcte, même un peu raide, dans 1144 VII| lilas en fleurs. Les livrées correctes, les allées où ne traînait 1145 II| taille dans cette robe d’une correction toute parisienne, moins 1146 IV| pareils, enragés de vice et de corruption, ce petit-là comme les autres. 1147 VI| l’influence agitante et corruptrice de Sapho. D’ailleurs, ne 1148 VIII| de piquer une fleur à son corsage pour aller au-devant de 1149 VIII| chapeaux d’écorce, madame sans corset, monsieur dans des espadrilles ; 1150 IX| enfant dans sa barbe de cosaque, et d’une sérénité d’humeur 1151 II| bourgeoise d’apparence honnête et cossue, une vieille servante en 1152 I| îles.~ ~ ~ ~Et quelques costumes historiques et graves, un 1153 XII| remontaient vers Vélizy, un grand coteau de toisons rousses, de haute 1154 II| enrouée criait : « Ohé ! la coterie… » Puis il se fit, dans 1155 XI| éternelle veste de futaine à côtes, une redingote en drap neuf 1156 V| jours, elle file un mauvais coton… Va donc la voir un de ces 1157 VII| luxueux et tranquille de cottage : Appartements meublés, 1158 VII| huit fers de lance, et sa cotte d’écailles d’or, lui serrant 1159 II| Jean pour la première fois coucha chez sa maîtresse qui le 1160 V| entrouverte, pendant que Jean se couchait, elle commençait d’une voix 1161 XIV| divan.~ ~ ~– Tu mens, il a couché là… il n’y a qu’à voir le 1162 XII| coupe de bois, des arbres couchés au milieu de copeaux, de 1163 VIII| se mit à remuer la lourde couchette ; à mesure l’enfant se calmait 1164 XIII| de La Balue en face d’un coucou en bois gagné à une fête 1165 VIII| couchant, et que les appels des coucous à tous les coins du bois 1166 VII| de connaître une grande coucoute, et la cour silencieuse, 1167 XV| femme trompe son mari, on la coud vivante avec un chat, en 1168 IX| étonnement des gens qu’il coudoyait en descendant la rue d’Amsterdam ; 1169 XII| rapproché doucement sa chaise, coulé ses jambes, glissé son bras 1170 XIV| sentant monter sa colère il coupa court, dit vivement ce qui 1171 VIII| surtout…~ ~ ~ ~Et Fanny, coupant le pain, épiait son amant, 1172 VII| pension de famille. Un coupé attendait au ras du trottoir.~ ~ ~ ~ 1173 IV| ignobles et basses d’ouvrier, coupées tout à coup de drôleries, 1174 VII| verre ; la Desfous énorme, couperosée, une boule d’eau chaude 1175 II| teint sabré de rides et de couperoses, jusqu’au veston serré sur 1176 XII| répondent au bûcheron dans les coupes.~ ~ ~ ~Ils allaient lentement, 1177 XII| têtu, aux yeux clairs et courageux, au front fuyant sous sa 1178 VIII| toujours lui changer et où il courbait le dos comme le vieux cardinal 1179 III| il ne lui restait que la courbature. Oh ! se coucher, dormir… 1180 VII| tenait les rames, le dos courbé, honteux et désolé qu’on 1181 III| la gare et les employés courbés à écrire sous la lumière 1182 V| responsabilité.~ ~ ~ ~Libertin, coureur de tripots et de guilledoux 1183 XIV| tristement les murs chargés de couronnes dorées, enrubannées, de 1184 V| autour de Châteauneuf, à Courthezon, à Vacqueiras, dans ces 1185 IV| livrait dans son plein de courtisane amoureuse et savante, dans 1186 IX| avaient l’un et l’autre couru d’autres joies, d’autres 1187 V| ai pu lui dire, elle est courue se remettre avec lui et, 1188 II| seulement certains endroits trop courus. Un jour qu’il lui proposait 1189 I| lui avait promis que son cousin serait là, qu’il le présenterait. « 1190 IX| la turque sur une pile de coussins – depuis son voyage en Algérie 1191 V| malades, avec des drogues qui coûtaient cher. Le terrible, c’est 1192 I| effort d’une décision qui lui coûtait : « Bonsoir… » et elle disparut.~ ~ ~ ~ 1193 V| paternité ; si peu que ça coûtât, il fallait la nourrir, 1194 VI| que mon portrait qui ne te coûtera rien, lui ; seulement les 1195 VIII| ruptures, et qu’il lui en coûterait de lâcher cette petite main 1196 III| femme, quatre ans que je la couvais, que je m’épuisais pour 1197 VIII| histoires là dessus…, les couvents, les pensionnats, c’était 1198 IV| cigognes incrustés sur le couvercle qu’il fit sauter brusquement… 1199 VIII| cette beauté d’enfant.~ ~ ~« Couvre-le donc, il va avoir froid… » 1200 VIII| masses étagées du bois, couvrit tout à coup leur querelle.~ ~ ~« 1201 VI| arrêts et des maladresses de crabe sur un rocher. Jean ne le 1202 VII| dessus, et des rois, si je crachais, ils disaient c’était joli, 1203 III| sans explication, en lui crachant l’injure de son nom dans 1204 IX| tourbillons de fumée que l’homme crache, avec un chiffre, dans le 1205 VII| disaient c’était joli, le crachement !… Et voilà maintenant ce 1206 IX| changement, dans ces mots à la craie que quelque parasite éconduit 1207 XI| premier ordre.~ ~ ~– Oh ! ne craignez rien, mon oncle, si Caoudal 1208 VI| bien, tante, mais pourquoi craigniez-vous l’arrivée de mon père ?…~ ~– 1209 XII| rentre avec eux. Que peut-il craindre ? On ne recommence pas deux 1210 VII| aux lettres.~ ~ ~– Oh ! ne crains rien, dit-elle… ton amour 1211 XIII| malade ; et d’anciennes craintes lui revenaient. Il pensa 1212 XII| de toute cette tendresse craintive de la femme que son émotion, 1213 VI| ces désirs furieux qui les cramponnaient l’un à l’autre avec des 1214 III| quand elle aime, elle se cramponne… Elle a le goût du ménage… 1215 VIII| tenait cette petite main cramponnée à la sienne, – car l’enfant 1216 VI| le soir du bal, s’étaient cramponnés despotes et forts, l’isolant 1217 IX| fin de jour, éclairant les crânes chauves, les barbes grisonnantes 1218 XV| quelque chose de fini, de craqué. Comment veux-tu ? après 1219 XII| pauvre robe en soie noire, craquée sous les bras, à la taille, 1220 XII| bon Dieu ! » perdu dans le craquement des branches sous ses pieds.~ ~ ~ ~ 1221 X| nuit remue les branches qui craquent sans un froissement de feuilles, 1222 III| mistral qui la faisaient craquer comme une chambre de phare. 1223 VII| ses coups de gueule et de cravache très recherchés des hommes 1224 X| lui faisait repasser des cravates blanches ; et brusquement, 1225 IV| pliures, griffonnages au crayon sur des feuilles de carnet, 1226 II| bien basse, bien lâche, crayonnée en hâte sur une table de 1227 VIII| attiré par les compas, les crayons de couleur, un fouet à chien 1228 I| au « You you you you » en crécelle des filles d’Orient, et 1229 XIII| cohabitation de la table et du lit, créent un tissu de liens invisibles 1230 VI| longue, brune, les cheveux crêpelés, à la fois mystique et volontaire ; 1231 XII| la façon d’accommoder les crêpes aux confitures, ou si le 1232 II| occupés dans la grande salle crépie à la chaux, où fumait une 1233 XV| lui. La blancheur des murs crépis le guidait enfin d’un reflet 1234 III| ruisselante et triste sous le crépitement des pluies d’hiver, mais 1235 VII| lézard difforme et grenu, crêté, dentelé, la tête en capuchon 1236 III| chaises, ou des rideaux de cretonne à fleurs pour la croisée 1237 VI| sur le lit, blême, la face creuse, les traits grandis, comme 1238 IX| Un petit homme s’avança, creusé, desséché, la démarche raide, 1239 XII| un naufragé, combler le creusement de son chagrin et le gouffre 1240 I| rides particulières que creusent les préoccupations d’argent, 1241 III| une teigne, le suivait, crevait sa porte, l’attendait couchée 1242 VI| colère fangeuse, d’égout crevé lâchant sa vase et sa puanteur. 1243 XIV| jusqu’à ce que l’un de nous crève… Un vice qui vous a pris 1244 XII| Assez, ne mens plus, cria-t-elle dans une explosion farouche 1245 III| des voitures. Des cochers criaient. À qui en avaient-ils, ces 1246 IV| nue, tu étais folle, tu criais de joie sous mes caresses, 1247 VII| demoiselles, fagotées de couleurs criardes, rangées autour du salon, 1248 XV| La rue le gêne comme un criminel, comme un déserteur, la 1249 XII| aux confitures, ou si le crin vaut mieux que la plume 1250 IX| altéraient pas les cruelles crises de foie qui plombaient son 1251 X| yeux décolorés, une telle crispation sur tout le visage qu’il 1252 VI| l’un à l’autre avec des crispations de noyés…~ ~ ~ ~Tout à coup, 1253 V| tout Castelet ; et Fanny critiquait l’obstination du consul 1254 V| de ses infirmités d’âge critique, avec le libre langage et 1255 VII| souriait en montrant son crochet manié avec une gaucherie 1256 IV| défaire !~ ~ ~– Au moins me croiras-tu après ?~ ~ ~ ~Et sur un 1257 VIII| sifflement des trains qui se croisaient continuellement de l’autre 1258 V| Leurs regards se croisèrent et se comprirent. Déchelette 1259 VIII| en haut de la côte à une croiserie de chemins, avec un ramage 1260 VIII| Pardon, j’oubliais… Monsieur croit aux innocentes…~ ~ ~– Voyons, 1261 III| suis, les médailles, les croix, l’Institut, le tremblement, 1262 VIII| faisait un vrai chapeau de croque-mort, le vieux cocher parut enchanté 1263 VIII| en décembre !… On rentre crotté, mouillé, avec tous les 1264 VIII| poche de sa petite culotte crottée jusqu’au ventre, quelque 1265 VIII| en sortant de table des croûtes aux canards, des épluchures 1266 VII| Potter ? demanda Jean… je le croyais marié.~ ~ ~– Oui… marié, 1267 VII| dans la figure… Si vous croyez qu’elle nous amuse votre 1268 VII| il dirait je suis laide, croyez-vous ?…~ ~ ~Elle eut un bond 1269 VIII| terriers avec d’adroites cruautés de furet chasseur, et lorsqu’ 1270 IV| puis le pot à l’eau, les cruches, et se voyant impuissante, 1271 XII| plus facile à dire, moins cruel que la vérité. Elle l’écouta 1272 VI| Ermitage, tous les grands crus du Midi étaient morts !~ ~ ~ ~ 1273 IX| une chaise, en train de cueillir des glycines et des verdures 1274 VII| Hija del demonio.~ ~ ~– Cuerno de satanas.~ ~ ~– Puta !…~ ~– 1275 III| couverts de métal avec la cuillère à potage et deux douzaines 1276 XII| furieux ; et le bruit des cuillerées voraces se mêle à un ruissellement 1277 VIII| mine sous son chapeau de cuir bouilli entouré pour la 1278 V| brochette de becs fins qu’il cuisait, sur un feu de souches d’ 1279 II| bête, de leurs mains de cuisinières, d’une grossièreté d’instincts 1280 VI| grincer la poulie du puits, le culbutement à pattes pressées du troupeau, 1281 VIII| dans la poche de sa petite culotte crottée jusqu’au ventre, 1282 VIII| instinctive de l’enfant, la malice curieuse de ses petits yeux bleus 1283 XIII| usines et de ces énormes cylindres de fonte, réservoirs des 1284 IV| femmes, les théories les plus cyniques. Jusqu’à ses yeux, dont 1285 VII| celui de toute cette vieille Cythère éclopée ; l’aveugle Sombreuse 1286 XII| rue de campagne aux larges dalles moussues, avec cet adieu 1287 VI| par les grands corridors dallés et froids de la demeure 1288 II| déjeuner ici… c’est loin, dam !… nous étions Ezano, Dejoie, 1289 XV| réglés au bourdon de Notre Dame-de-la-Garde.~ ~ ~ ~C’est une confusion 1290 IV| Legrand, dans une auberge de Dampierre, un jour qu’il pleuvait. 1291 VII| comme une lumière d’eau dansante. À cette heure, dans ce 1292 V| tempes, fredonnait des airs à danser, saisissait en mesure sa 1293 X| ferait faire la grimace aux danseuses. Et de la voir très gaie 1294 VI| Saint-Roch pour guérir les dartres, bien à leur place dans 1295 IV| Déshonorantes, ces lettres datées de Mazas, et niaises, gauches, 1296 XV| très connu, du temps de Daudet, sur le beau postillon… [ 1297 IV| glorieuses sauvées de tant de débâcles, il allait donc falloir 1298 VIII| Mme Hettéma, très grave, déballant le jambon, blâmait fort 1299 VIII| de l’étang, en train de déballer les provisions ; et de loin 1300 VII| montrant le plus prochain débarcadère :~ ~ ~– Aborde là… dit-elle 1301 III| Fanny traitait par avance de débarras et qui s’étaient trouvés 1302 XI| rondement tendu :~ ~ ~– D’abord, débarrasse-moi de ceci… Bé oui ! l’argent… 1303 IV| enfant, de son passé de débauche brusquement découvert, la 1304 IX| d’autres joies, d’autres déboires, mais la rancune subsistait, 1305 I| maison de fête grondante et débordante, ce couple travesti, un 1306 VII| étudiants et de filles, débordantes de chansons, de rires de 1307 XII| les garder dans ses yeux débordants, essayant de l’apaiser par 1308 III| propre vie, il la laissait déborder, pensait tout haut, se livrait, 1309 II| Elle découpait le pâté, débouchait le champagne, oubliait de 1310 XI| histoire, il s’arrêta et, déboutonnant sa redingote, il en tira 1311 I| gamins, rapins, bruyants, débridés.~ ~ ~ ~Malgré ses cinquante-cinq 1312 XI| Va donc, dit Césaire décachetant une boîte de cigares qu’ 1313 VIII| femme était revenue pour décacheter et commenter ses pauvres 1314 VIII| maintenant, mais vous verrez en décembre !… On rentre crotté, mouillé, 1315 XII| pernicieuses. Dès le premier décès, le médecin déclarait le 1316 V| et hurlant, sanglotant, déchaîné, le Méridional s’invectivait, 1317 XII| Chaville. Il savait que déchaînée, rien ne comptait plus pour 1318 XV| santal, de campêche qu’on décharge, les limons, les oranges, 1319 XIV| aventure qui logiquement le déchargeait de toute inquiétude, de 1320 VII| faisait plus hideuse sa tête décharnée de clown malade sous une 1321 IX| montrant les autres… quel déchet !… sont-ils vieux, sont-ils 1322 IV| de colère, trouaient et déchiraient le papier. Les premiers 1323 III| pour la fuir, et furieux, déchiré, il pensait tout haut : « 1324 VIII| serrés autour de lui, quel déchirement ce serait que ce départ, 1325 V| cette heure, à tous deux, déchirés par des pensées qu’ils ne 1326 VIII| faiblesse, dès qu’il se sentait déchoir, tiré en bas, cette idée, 1327 VII| répété impatienta sa fille, décidément très nerveuse, ce matin-là :~ ~ ~– 1328 VII| par économie, s’étaient décidés à vivre à la campagne. Le 1329 VIII| à l’aide de l’argument décisif :~ ~ ~– Et quand je ne serai 1330 XII| mais sans faiblir dans ses décisions, s’y affermissant au contraire, 1331 XII| premier décès, le médecin déclarait le logement insalubre, trop 1332 XI| Il se leva là-dessus, déclarant qu’il mourait de faim et 1333 X| comme l’attente émue de la déclaration, tout l’avertissait de ne 1334 VIII| Gaussin qui se montait, déclarer qu’il y avait jeunes filles 1335 XII| feuilles mortes, revenait toute décoiffée et fripée par les ronces, 1336 III| la fois, et que l’encre décomposée et grumeleuse traçait lentement 1337 X| cet œil noir, fouilleur et déconcertant sous ses gros sourcils d’ 1338 VII| jardins. Jean acheva de se décontenancer, au froid accueil de la 1339 III| dont les vitres dépolies découpaient de grandes lumières de lanterne 1340 I| car il était solide et découplé avec sa peau blonde de demoiselle, 1341 XIII| présence de sa douleur, de son découragement ? c’était bien assez du 1342 II| congédiée, elle revint sans se décourager de ses refus de la voir, 1343 III| écume de ses bords, elle découvrait au boulevard de Clichy l’ 1344 XII| sous ses bras courts. Elle découvre la soupière et s’arrête 1345 VIII| moment assis et installé de découvrir la soupière ou de mettre 1346 I| dans le bal si elle ne lui découvrirait pas son grand homme.~ ~ ~ ~ 1347 XIV| qui le premier a étudié et décrit les maladies de la volonté, 1348 XI| petite moricaude. Pour le décrochage, il fallait ruser, manœuvrer…~ ~ ~ ~ 1349 VIII| Toi qui n’as jamais pu en décrocher un.~ ~ ~ ~Gaussin fut si 1350 XV| le jour sur la vitre aux décroissements lents du noir au gris, puis 1351 VII| prendre sa part, qu’elle avait dédaigné pour lui. Pourvu qu’il consentît 1352 IX| sans dégoût ce cynique et dédaigneux amant de sa maîtresse, à 1353 XI| moustache aux tons de métal dédoré qu’il ne se donnait plus 1354 III| première, et d’un nom de déesse est devenu l’étiquette d’ 1355 X| choses ! Il sentait son cœur défaillir d’avance ; jamais il n’aurait 1356 IV| allait donc falloir s’en défaire !~ ~ ~– Au moins me croiras-tu 1357 XIV| chambre, aperçut le lit défait, recouvert en hâte sur les 1358 IV| Sapho que les médecins lui défendaient.~ ~ ~ ~Jean murmurait, enragé 1359 VIII| tienne.~ ~ ~– Tais-toi… Je te défends…~ ~ ~– Bourgeois !~ ~ ~– 1360 XII| caresses ; mais il restait sans défense contre ce désespoir, cette 1361 XII| luisaient à travers les branches défeuillées ? Il s’en étonnait encore, 1362 IV| sourire incrédule qui la défiait, elle courut chercher le 1363 XIII| et ses livres non encore déficelés, tassés au fond d’une de 1364 IV| abandonné, que Jean ne savait définir.~ ~ ~ ~C’était l’allure 1365 VI| perdu devant les apprêts définitifs, elle se frôlait, se serrait 1366 II| ce que c’est…~ ~ ~ ~Elle défit son chapeau, prit une livraison 1367 XIII| accentué et pénible, la bouche déformée, le sourire troué par cette 1368 III| gercent les mains ou les déforment.~ ~ ~ ~Elle s’y entendait 1369 VII| mariée espagnole… Un peu défraîchie, la mariée.~ ~ ~– Alors 1370 VIII| payer un entourage à sa défunte et criait à sa fille en 1371 II| marbre, lui dit d’un air dégagé : « Il y a quelque chose 1372 XII| dois partir ?…~ ~ ~Elle se dégagea, voulant garder sa colère :~ ~ ~– 1373 VI| comme si la caresse s’en dégageait humaine et tiède.~ ~ ~– 1374 XII| ces grands coteaux noirs dégageant au loin un triangle étincelant 1375 X| montaient dans les champs dégarnis. Derrière le verger, dépouillé, 1376 XV| cabestans, eaux de cale qu’on dégorge, vapeur qui s’échappe, tout 1377 VIII| pendant que le verglas dégouline sur les vitres… Oh ! un 1378 XIV| bras nu, et bercé par le dégoulinement de l’eau tout autour de 1379 VII| le laissait désorienté, dégoûté de son intérieur où il rentrait 1380 VII| caméléon qui empeste, ils me dégoûtent tous les deux.~ ~ ~– Je 1381 II| amoureux en était souillé, dégradé d’un éclaboussement de taches 1382 IX| désireux peut-être de savoir le degré actuel de cette jalousie 1383 IV| bien vulgaire, de quelques degrés sociaux plus bas que son 1384 VIII| dans des bouquets d’arbres, dégringolant jusqu’au bas de la côte.~ ~ ~ ~ 1385 V| et mouillé.~ ~ ~ ~Il se dégrisa chez Bouchereau. Deux heures 1386 I| élimée de curé de campagne déguisait le vieil Isabey, grandi 1387 V| marchande de chansons, un déguisement qui lui avait porté chance 1388 VIII| mais se regardaient l’être, dégustaient leur bonheur à vous en faire 1389 II| Mais ce qui l’empêchait de déguster en vrai provincial ce confort 1390 VII| disais à Désiré.~ ~ ~– Désiré déjeune….~ ~ ~– C’est que le canot 1391 XIV| C’est l’enfant… il a déjeuné là ce matin avant de s’en 1392 V| suite. Il fut convenu qu’on déjeunerait aux Champs-élysées et que 1393 XV| au-devant de sa maîtresse ; ils déjeuneront en face de la mer, puis 1394 VII| de trottoir :~ ~ ~« Hija del demonio.~ ~ ~– Cuerno de 1395 V| volontairement aveugle et sourd, se délectait à ce témoignage public de 1396 II| autour de la cheminée dans ce délicat et léger parfum, s’évapora 1397 VII| une mouche et la donnait délicatement, par les ailes, à Bichito.~ ~ ~ ~ 1398 IV| ciselées entre les piles délicates de son linge avaient si 1399 II| paternelle, et toutes les délicatesses, toutes les nervosités de 1400 XII| lui redisait tout bas les délices passés, les réveils sans 1401 III| bouffissure commençante qui délie les chairs pour les rides 1402 IX| qui disaient l’abandon, le déliement suprême, sur le divan bas 1403 VI| de baiser ces épaules, de délier ces bras froids et polis, 1404 VI| telle que tu m’as aimée, délirante et brûlante… je t’adore… »~ ~ ~ 1405 X| qu’il arrive, ce sera la délivrance que cette rencontre et cet 1406 XIV| Filons !…~ ~ ~Et de Potter délivré entraîna Gaussin qui regardait 1407 XI| buste que ses collègues lui demandaient pour orner la salle du conseil.~ ~ ~– 1408 II| Alors… quand ?… » lui demandait-elle, les yeux tout au fond des 1409 II| donc jamais chez toi ?… lui demandait-il un jour… Je suis mieux à 1410 XIV| vacant, celui d’Arica ; il le demanderait. C’était l’affaire d’une 1411 IV| de Paris, et mêlait à des demandes de potions, d’ordonnances, 1412 V| après minuit, fut long à démarrer, l’homme endormi, la bête 1413 VII| aimé aucun homme ; et Jean démêlait bien aux mamours flagorneurs 1414 I| troisième, il râlait comme un déménageur de piano ; le souffle lui 1415 XIV| demeurait ou qu’il était censé demeurer pour les convenances, pour 1416 II| désordres, les folies avaient à demi ruiné leur famille et mis 1417 VIII| noms du poteau indicateur à demi-effacés par les pluies… Route des 1418 II| Sur la cheminée, un marbre demi-grandeur de la Sapho de Caoudal, 1419 XII| avait pris gaiement cette demi-misère, sans regret ni plainte, 1420 VIII| avait ramassées, dans quelle demi-ombre honteuse de persiennes closes, 1421 X| aussi l’avait reconnu, d’un demi-sourire frissonnant sur la limpidité 1422 XII| pas, pour six heures et demie… Vous servirez d’abord la 1423 III| enfant, de ces vieilleries démodées lui rappelait la maison 1424 XI| Suis-je assez laid, assez démoli, en voilà des cordes, des 1425 XI| prochain Salon que je viens de démolir à coups de maillet… Voilà 1426 VII| dévotes espagnoles, mêlant le démon et l’enfer à des invectives 1427 VII| trottoir :~ ~ ~« Hija del demonio.~ ~ ~– Cuerno de satanas.~ ~ ~– 1428 XIII| noirs en nappes lourdes, démordus de leur peigne, où tombait 1429 VI| tendresse irréfléchi elle dénouait le grand fichu qui entourait 1430 X| évader, un prétexte, le dénouement d’une querelle où l’on crie : « 1431 VIII| nom vague et générique, la denrée, qu’il prononçait denraie ; 1432 VII| difforme et grenu, crêté, dentelé, la tête en capuchon sur 1433 I| novio espagnole en blanches dentelles de soie, passant au bras 1434 XIII| banlieue de Paris déserte et dénudée, plantée de cheminées d’ 1435 VIII| neige, quand les arbres dénudés se dressaient en coraux 1436 V| de Césaire, âme simple, dénuée d’idéal et de lecture ; 1437 XI| de vigilance,~ ~Délégué départemental, etc., etc.~ ~ ~ ~L’oncle 1438 II| détaillée. Ils se mêlaient aux départs nombreux, turbulents, des 1439 I| galeries du premier que dépassaient les manches des contrebasses 1440 VIII| de faire sa denraie aux dépens de tout et de tous.~ ~ ~ ~ 1441 VI| Miracle, tout fier d’avoir dépisté son maître et remuant la 1442 V| photographie le gênait à regarder, déplacée, égarée à cette muraille, 1443 XIII| gentilhommière, ce qui éviterait de déplacer la pauvre maman qui envoyait 1444 V| sollicitude ou de conseils déplacés. Jamais d’allusion au service 1445 V| jeunesse… mais ma folie ne déplaisait pas aux dames, et l’on n’ 1446 VIII| au-dessus de la feuille dépliée :~ ~ ~– Votre femme me paraît 1447 I| pareilles à des fruits, d’autres déployées en éventail, ayant des formes 1448 V| monde. Cette familiarité lui déplut, et les choses que Césaire 1449 III| de bouges dont les vitres dépolies découpaient de grandes lumières 1450 X| dégarnis. Derrière le verger, dépouillé, rapetissé par le manque 1451 VI| et des êtres, tout à coup dépouillés et décolorés. Les matins 1452 VI| loin de la régénérer, la dépravaient davantage, tandis que lui, 1453 IV| Et ce qu’elle savait, ces dépravations du plaisir qu’on lui avait 1454 XII| quelqu’un apparut et les dérangea, le garde de ce peuplement, 1455 VIII| même de services pas trop dérangeants, ayant surtout l’horreur 1456 II| Oh ! je ne vous dérangerai pas… je sais ce que c’est…~ ~ ~ ~ 1457 VII| nuit, le chiffre exact et dérisoire dont les éditeurs de Cenderinette 1458 XV| voilà qui arpente le carreau dérougi de la chambre d’hôtel, dans 1459 VI| Soudain le train montant déroula au bord du Rhône sa rumeur 1460 X| la voie ferrée mise à nu déroulait tout le long des bois en 1461 VII| Quelquefois, toutes les mouches en déroute, elle en apercevait une 1462 I| jeune homme eut un « Oh ! » désappointé. Son poète ! Ce gros homme, 1463 V| imbéciles, de bouillottes désastreuses aux cercles d’Avignon et 1464 VII| Avec la même voix descendue de deux tons dans le charabia, 1465 IV| faisait à sa maîtresse une description éblouissante des fêtes.~ ~ ~ ~ 1466 VI| troupeau à conduire. C’est un désenchantement qui tombe des choses et 1467 VI| château des Papes, ruelles désertes encombrées de broussailles, 1468 XV| comme un criminel, comme un déserteur, la rue marseillaise mêlée 1469 XV| elle aussi, il s’est enfui désespéré avec un remords qui ne le 1470 I| Jeannot… Les grands cris désespérés du Livre de l’Amour lui 1471 VII| en son honneur, elle se déshabillait à la hâte, et se glissait 1472 VIII| profondément qu’ils purent le déshabiller, le coucher dans la lourde 1473 III| d’une nuit le gênaient, déshonoraient le sien, lui causaient un 1474 IV| qu’on avait eu pour lui. Déshonorantes, ces lettres datées de Mazas, 1475 XII| arrivant à son poste, et lui, désigné d’office pour aller le remplacer. 1476 VII| élégantes », comme se désignent entre elles les grandes 1477 X| un bon rang, on allait le désigner pour un des premiers postes 1478 V| trouvât encore belle et désirable. Ah ! ce vieux toqué de 1479 X| pièce à côté, doucement. Il désirait tant être seul pour songer 1480 IX| demanda si doucement, si désirément « garde-moi encore… » qu’ 1481 VI| aux caresses folles, à ces désirs furieux qui les cramponnaient 1482 XI| toutes sortes de comparaisons désobligeantes entre lui et Courbebaisse. 1483 XV| à leur fenêtre, dans le désœuvrement de l’attente, on les voit 1484 VI| abandonnées, sentait la mort et la désolation d’un village italien ; et 1485 IV| signification de ces lettres désolées, confessant le désarroi 1486 II| frère de son père, dont les désordres, les folies avaient à demi 1487 VII| dernier baiser, et le laissait désorienté, dégoûté de son intérieur 1488 XIII| de solitude, tout le noir désorientement d’un veuvage. En pareil 1489 VI| bal, s’étaient cramponnés despotes et forts, l’isolant de ses 1490 IX| homme s’avança, creusé, desséché, la démarche raide, qui 1491 XIII| écrivait ; et ses lettres à dessein positives et sèches laissaient 1492 XIII| seulement l’angoisse se desserrait, fondait sous le doux rayon 1493 XIV| qui lui montrait le repas desservi :~ ~ ~– C’est l’enfant… 1494 VIII| fusils nouveau modèle qu’il dessinait au compte d’Hettéma, se 1495 VIII| de la digestion… Après on dessine un moment, la femme dessert, 1496 IX| rancune, s’installant à dessiner sitôt les repas, se refusant 1497 III| il en savait les tristes dessous, qu’il avait appris par 1498 XV| crime est accompli, son destin sur les rails, il n’a qu’ 1499 VIII| agrandir entre leurs deux destinées, elle s’entendait si bien 1500 IV| des nègres, les chevaux destinés en présent à l’Emberour, 1501 VI| que cet infiniment petit, destructeur et indestructible.~ ~ ~– 1502 VI| Dimanche donc après la messe, détachant une barque à la pêcherie 1503 IV| fur et à mesure avec un détachement de mépris, d’indifférence, 1504 II| savait la carte précise et détaillée. Ils se mêlaient aux départs 1505 VII| franco-espagnol, vraie macaque à peau déteinte et râpeuse, d’une malice 1506 VII| dur et régulier, ces yeux déteints scellant une passion folle, 1507 VI| voyou gonflait son cou, détendait sa lèvre.~ ~ ~ ~Pas malin 1508 VII| les yeux morts, la lèvre détendue, tâtonnant autour de son 1509 III| attente, – sur ces traits détendus dans le repos et que ne 1510 VIII| impuissante.~ ~ ~ ~Puis une détente se fit en eux ; peut-être 1511 VIII| perdre avec son amant. Elle détestait l’effort, le travail ; et 1512 VII| fille. Toujours elle avait détesté ces travaux d’aiguille ; 1513 XIV| comptes rester ici ?…~ ~ ~Elle détourna les yeux pour lui échapper, 1514 IV| réclusionnaire », Fanny détournait la tête sans un mot. Bientôt 1515 VI| par sa façon tendre, et détournant les yeux pour qu’elle ne 1516 VI| créature incapable de le détourner des siens ; et il parla 1517 II| Ce sont, dit-elle, des détraqués, des compliqués qui racontent 1518 XIV| précis qu’il donnait la détrompèrent vite. Il y avait un poste 1519 VI| mois et à un an, réglant sa dette avec les intérêts. Comment 1520 VIII| même, toujours, paya ses dettes, l’emmena, et s’effrayant 1521 XIII| malheureuse, dans une maison en deuil, par pitié, seulement par 1522 IV| scrupule lui vint. Ces gens devaient les croire mariés, sa conscience 1523 XIV| reluisant comme dans une devanture ; ni la moindre partition 1524 III| vacarme de la gare de l’Ouest développant en face ses toitures en 1525 I| on n’y travaillait guère, développé dans toute la hauteur de 1526 VII| liaison ; puis, la chose devenant sérieuse, de combien d’efforts, 1527 VII| monde de la noce par son dévergondage cynique, ses coups de gueule 1528 II| contraire, tout au passé, dévidait à coups de sauternes ses 1529 XIII| tranche de saumon fumé. Elle deviendrait cela, celle dont il avait 1530 XII| est-ce que tu veux que je devienne ?~ ~ ~ ~L’émotion le gagnait… 1531 XIII| C’est égal, le monde devient triste… De mon temps on 1532 IV| de nouvelles questions, devina et le prévint :~ ~ ~– écoute, 1533 VIII| rancune à son neveu ; ou devinait-elle que la mauvaise femme était 1534 XIII| errait de la salle au jardin, devinant qu’un grand malheur avait 1535 III| se montre et celle qu’on devine aux vagues mouvements de 1536 VII| un roulement d’yeux : « Devinez combien les pommes de terre 1537 VIII| sans demander à voir les devis, et retint le père Legrand 1538 IX| familiers à force d’avoir dévisagé pendant des heures leurs 1539 V| se tranquilliser avec la devise amoureuse de l’ingénieur « 1540 XII| redressa avec ce cri qui dévoilait tout son espoir :~ ~ ~– 1541 VI| trois mois tout le clos sera dévoré, et ton père recommencera 1542 V| moitié des cépages était déjà dévorée, et l’on ne conservait le 1543 VIII| vas pas recommencer à te dévorer pour des bêtises… nous sommes 1544 VII| mère répondit :~ ~ ~– Vous dévorez, bos otros… pourquoi tu 1545 VII| commencèrent à s’injurier en dévotes espagnoles, mêlant le démon 1546 II| disait-elle, que je te fatigue. Je devrais être plus fière… Si tu crois !… 1547 XIII| bonne lettre bien tendre, dictée à Divonne ou à l’une des 1548 XIII| De l’entrebâillement d’un dictionnaire de Droit commercial, le 1549 I| peintres, marquaient bien la différence entre les deux générations 1550 XI| les manies du consul, ses difficultés au moindre changement, ce 1551 VII| une sorte de gros lézard difforme et grenu, crêté, dentelé, 1552 VII| divan dans une pâmoison digérante, et Rosa, les joues allumées 1553 XIII| beaucoup de résolution et de dignité…~ ~ ~ ~Pourquoi Jean vit-il 1554 V| quelques années d’incurie, de dilapidations imbéciles, de bouillottes 1555 V| charges accrues et des revenus diminuant d’année en année, rongés 1556 XII| de quatre ans, pâlie et diminuée par la fièvre, qui s’éveillait, 1557 XII| dehors, il voyait fuir et diminuer et rouler dans le pelotonnement 1558 III| de la tente. Le soir, ils dînaient là sous le ciel teinté de 1559 VII| restent… Va les porter à ta dinde, il n’est que temps !…~ ~ ~ 1560 XIV| lui avais promis que nous dînerions près de son lit.~ ~ ~– Comment 1561 X| On vivait au calme, les dîners avec les Hettéma savourés 1562 III| préparé, emballé comme une dînette de poupée. Pour les draps, 1563 XII| regardent Gaussin. « Enfin, dînons toujours », dit le gros 1564 VII| ciel, figuraient un fond de diorama. Au coin de la rue Pergolèse, 1565 XIV| disant, les yeux au ciel : « Dios loui pardonne ! »~ ~– J’ 1566 XI| Courbebaisse ; je ne te dirai pas que tout a été fini 1567 XI| reconduisait chez elle. Tu me diras que ça n’est pas très régulier 1568 III| geste, laissant à Divonne la direction de la maison, le soin des 1569 VII| C’est vrai… Et Tatave ? dirent les femmes en riant.~ ~ ~ ~ 1570 VIII| en liberté.~ ~ ~– Vous me direz que c’est le genre anglais, 1571 XIII| pas l’auraient tout seuls dirigé vers Chaville au sortir 1572 VIII| Surtout pas de scène !… » disaient-ils à chaque fois qu’il était 1573 II| tutoyait.~ ~ ~– Tu sais, lui disait-il en installant son couvert 1574 V| qui la rendait si jolie, disait-on, pendant qu’elle envoyait 1575 V| cervelle du Fénat dompté et discipliné. Le consul se reposait sur 1576 IV| orientale, les musiques discordantes, flûtes de roseau, petits 1577 X| baisers de Sapho à la cour discrète, balbutiante…~ ~ 1578 VIII| La voix des Hettéma, qui discrètement avaient pris l’avance, retentit 1579 XI| comprit qu’il refusait par discrétion :~ ~ ~– Prends donc ! prends 1580 IX| raki dans la serre, et la discussion semblait vive :~ ~ ~– Et 1581 XI| cette grosse question se discuterait mieux, la fourchette à la 1582 XV| marins n’osent se souvenir et disent en pâlissant :~ ~ ~– Ne 1583 VII| misérable cocher, quand vous disez « Wilkie Cob ! » tout de 1584 VIII| son nom, qu’au pays « i li dision Josaph ».~ ~ ~Quant à lui 1585 IX| table, cria le colonel… Et disons des choses folâtres…~ ~ ~– 1586 VIII| Avant un an, tout cela disparaîtrait de sa vie, avec le vague 1587 IV| tout cela, superposant les disparates, par ce même phénomène de 1588 VIII| le père ivrogne, failli, disparu… Ils vont bien les ménages 1589 XIV| maison fermée, la femme disparue déjà à la suite de son bandit.~ ~ ~ ~ 1590 II| liaison avait éloignés et dispersés. D’ailleurs il fallait ici 1591 XIII| des détails, dans quelles dispositions il l’avait trouvée ; l’autre 1592 X| Maintenant, quand ils se disputaient, Jean n’osait plus parler 1593 VIII| mur… Oh, non ! on ne se disputerait pas aujourd’hui, il faisait 1594 VII| étranger :~ ~ ~– Ne vous disputez donc pas, voyons.~ ~ ~ ~ 1595 VI| créatures nées en même temps et dissemblables. L’une longue, brune, les 1596 VI| de Divonne ; mais comment dissimuler le billet dont elle reconnaissait 1597 IV| le gaz de la rue, se fut dissipé, les voisins rassurés, rentrés 1598 VIII| coup par cette influence dissolvante de la campagne et de la 1599 XIII| ne lui apparaissait plus distinctement. Il la voyait dans un reculement 1600 V| toujours tenues séparées et distinctes : la famille et sa liaison. 1601 XV| Les voyageurs de distinction sont rares à l’hôtel du 1602 IV| oubli de soi-même qui le distinguait des autres, ce forçat ; 1603 XII| le pied du champignon qui distingue le vrai cèpe du faux :~ ~ ~– 1604 XII| nouveau rappel de larmes où se distinguent ces mots :~ ~ ~– Il me quitte… 1605 IV| sentimentales, ni les mots trop distingués ; et lui, l’homme, si tranquille, 1606 IX| Voyagez, travaillez, ça vous distraira… » lui répétaient Caoudal 1607 IX| répondit d’une voix douce et distraite la jeune femme montée sur 1608 VIII| amant, inquiète de ses yeux distraits.~ ~ ~ ~Mme Hettéma, très 1609 XV| yeux, se jette sur son lit, distrayant ses vagues siestes avec 1610 I| parure barbare :~ ~ ~– Que dites-vous là ?~ ~ ~ ~C’étaient des 1611 III| les émut beaucoup, mais diversement. Elle se crut enceinte et 1612 IX| de la rue de Rome fut une diversion au milieu bas et mesquin 1613 IX| hui rangé, marié, chef de division aux Beaux-Arts, avait tenue 1614 IX| Cousinard, mon nouveau modèle… Dix-huit ans, des ronds, des fossettes 1615 VII| inventés par les contes du dix-huitième siècle, avec une glace au 1616 III| quel âge ?… Voyons, dix-sept ans en 53, quand elle me 1617 VI| Courrier par courrier, avec une docilité de petite fille, Fanny lui 1618 V| famille ? demanda Fanny, l’air doctoral et grave, son air La Gournerie.~ ~ ~– 1619 IV| juger de haut, les condamner doctoralement.~ ~ ~ ~Mais l’ennemi intime 1620 IX| légère et lâche comme sa doctrine, ces récits de voyages que 1621 IX| bandes de journaux d’un doigt nerveux, il parlait sourdement, 1622 XII| Et la voix fausse et dolente, il ajouta :~ ~ ~– Je compte 1623 XIV| faisait que des apparitions au domicile conjugal, pour empêcher 1624 V| sur un ciel sans nuage, dominait le tout, avec quelques toits 1625 XV| forêt vierge, couverte et dominée, à mesure que la journée 1626 V| dans la cervelle du Fénat dompté et discipliné. Le consul 1627 V| faisait songer à quelque done des anciennes cours d’amour 1628 V| Vacqueiras, dans ces vieux donjons dont les ruines s’effritent 1629 II| mère et de ses sœurs ne donnaient pas la moindre idée de ce 1630 VII| de commandement :~ ~ ~– Donne-moi vite un bout de sucre pour 1631 VI| train d’Avignon. L’avoine donnée au cheval, après avoir scruté 1632 XIV| Pourquoi ne les avait-elle pas données à Césaire, cela leur eût 1633 I| mépris de l’opinion que donnent la vie de voyage et le célibat, 1634 III| Institut, le tremblement, je le donnerais pour ces cheveux-là et ce 1635 X| pour le remercier des soins donnés à leur mère… Elle les connaissait !… 1636 IX| chair de Flamande, aussi dorée que son nom ; de l’or dans 1637 II| Il était si bien dans le dorlotement de cette chambre voluptueuse, 1638 II| au bout d’une grange où dormaient des maçons.~ ~ ~– Allons-y, 1639 VI| Et la nuit, tout le monde dormant à Castelet avec le bruit 1640 IV| alourdis d’une buée d’eau dormante, où passait l’éclair d’un 1641 II| inondées de rosée. « Maintenant dormons… » dit-elle en éparpillant 1642 VI| guimpes du dimanche et gâté la dorure de leurs paroissiens. On 1643 XV| échappe, tout ce fracas doublé et répercuté par le tremplin 1644 XII| nos yeux, étreignant et doué de mémoire, aux endroits 1645 IV| Une tête intelligente et douloureuse, aux yeux caves, quelque 1646 IV| comme d’un lien de famille douloureusement rompu.~ ~ ~ ~Le mal lui 1647 XIV| cachant sans qu’il s’en doutât un souci d’autre genre, 1648 XI| submersionnistes eut de nouveaux doutes sur le talent d’un homme 1649 III| cuillère à potage et deux douzaines d’assiettes en faïence anglaise, 1650 I| coiffaient d’une feuille de dracæna un minois de bergère Pompadour ; 1651 V| banlieue, de ce père, ancien dragon, qui faisait le service 1652 IV| arrêter, Jean continuait à drainer ce marécage d’où montait 1653 VIII| cantine dans son lourd panier drapé de blanc, résigné, las, 1654 XIV| la cheminée sans feu et drapée, semblait regarder tristement 1655 II| fenêtres cintrées et basses, drapées de la même soie bleue banale 1656 II| mouvement de taille sous la draperie, cette rondeur filante des 1657 VIII| quand les arbres dénudés se dressaient en coraux de givre, il s’ 1658 XIII| bas-fond ? Et tout à coup se dressait dans son souvenir, la triste 1659 I| autre là-bas qui l’appelait, dressant les couteaux d’acier de 1660 XIV| grand portrait de Fanny dressé en face de lui, et le souvenir 1661 VI| bras et la gorge à l’air, dressée sur l’oreiller dans le flot 1662 IV| de gomme, tentes de poil dressées, une odeur de musc humain 1663 XIII| par lui. Ainsi la liste à dresser de tout ce qu’il leur faudrait 1664 VII| apercevait une contre le dressoir ou la vitre de la porte, 1665 V| enfants malades, avec des drogues qui coûtaient cher. Le terrible, 1666 VI| aux affections simples et droites ?… Sa lettre écrite sans 1667 IV| coupées tout à coup de drôleries, de mots cocasses, de reproches 1668 VIII| Bourgeois !~ ~ ~– Drôlesse !… Heureusement ça va finir… 1669 XI| ruptures comme pour les duels…~ ~ ~ ~Il se leva là-dessus, 1670 III| fin de jeunesse chanter en duo tout bas, en s’appuyant 1671 IV| temps en temps un de leurs duos favoris.~ ~ ~ ~L’intimité 1672 V| exil de l’oncle Césaire dura deux ou trois ans, n’aurait 1673 XI| vigilance !… Sa stupeur durait encore, quand l’oncle parut, 1674 XI| le regarda dans les yeux, durement.~ ~ ~– Vous savez, Césaire, 1675 XIV| main dans ses longues mains dures de briseur de clavier et, 1676 II| laissant le remords de ses duretés et l’humiliation du mensonge 1677 VI| profond et pur, sans un duvet de brume malgré l’heure 1678 VIII| longues et nerveuses, déjà duvetées dans le bas. Elle s’oubliait 1679 VIII| arrosé d’un caramel à l’eau-de-vie, et de piquer un chien en 1680 X| vieux Bouchereau que Jean, ébloui, n’avait pas vu d’abord 1681 V| ses grâces à l’air pour éblouir la Parisienne. Il « attrapait » 1682 VII| suprême genre. Elle les éblouissait de ses relations avec les 1683 IV| post-scriptum qui suivait le récit éblouissant d’une fête d’Aïssaouas : « 1684 IV| maîtresse une description éblouissante des fêtes.~ ~ ~ ~Alger débordant 1685 XII| et il lui fallait tout l’éblouissement du nouvel amour pour résister 1686 XIII| frileux de l’hiver, tristement ébouriffé dans un coin de sa cage.~ ~ ~ ~ 1687 XIII| la force de…~ ~ ~ ~Il s’ébroua, secoua son émotion d’un 1688 VII| encadrant le petit lac tout écaillé de soleil, quel embarquement 1689 VII| un de l’autre, les jambes écartées, chacun sur un banc du bateau, 1690 II| pouvait-il lui offrir en échange de ce qu’il lui faisait 1691 VIII| sitôt que le mari rentré échangeait son costume de bureau contre 1692 XII| confiant et tranquille qu’échangent ces lourds compagnons de 1693 X| portes, de tristes regards échangés de chaise à chaise, et qui, 1694 XV| on dégorge, vapeur qui s’échappe, tout ce fracas doublé et 1695 VIII| aimait la campagne qu’en échappées, en parties, comme un endroit 1696 V| il est comme la soupape d’échappement.~ ~ ~ ~En quelques années 1697 V| Shang-Haï, persuadé qu’avant l’échéance il trouverait l’argent pour 1698 XIV| rupture, et de sa clameur aux échos.~ ~ ~ ~Il descendit seul 1699 VII| à la hideuse petite bête échouée sur la nappe, flétrie, plissée, 1700 VI| en sont allées doucement, échouer dans les roseaux de la Piboulette, 1701 III| lui vint, qui l’apaisa, l’éclaira subitement sur les misères 1702 I| cheminée Renaissance, l’éclairage varié et bizarre d’innombrables 1703 V| visage aux lignes pures, éclairci par l’étroite coiffe blanche, 1704 XII| dernière limite.~ ~ ~ ~Une éclaircie dans une coupe de bois, 1705 II| crêpe de chine blanc pour éclaircir un teint sabré de rides 1706 XII| salle est chaude, la lampe éclaire bien, et le bruit de leurs 1707 VII| admirait dans ce paisible salon éclairé de lampes à abat-jour, servant 1708 XIV| apparaissait toute blanche, éclairée d’en bas, le grand portrait 1709 VII| garçon… » que tout le monde éclata de rire, même Rosa, même 1710 III| tête bourdonnante et près d’éclater comme une tôle chauffée 1711 I| papier prit feu, des bobèches éclatèrent, et tout autour de la salle, 1712 X| éclairés d’une lumière d’éclipse.~ ~ ~ ~Le train siffla longuement ; 1713 VII| toute cette vieille Cythère éclopée ; l’aveugle Sombreuse et 1714 X| baigné de lune claire où s’éclosent les âmes vierges, c’est 1715 VI| par nappes, en tombée d’écluse, et ce merveilleux horizon 1716 VI| bronze du commerce, qui l’écœurait aux vitrines parisiennes, 1717 VII| tous ses ennuis, tous ses écœurements lui revenaient plus lourds, 1718 IV| ruisselants, se sentirent écœurés et lâches, sans force pour 1719 IX| craie que quelque parasite éconduit et furieux avait écrits 1720 V| désespérée, à l’aide de ses économies et de la dot de sa femme, 1721 VII| est plein d’eau ; il faut écoper, c’est tout un travail…~ ~ ~– 1722 VII| de l’eau jaillie des deux écopes. Autour d’eux l’ombre d’ 1723 XII| cruel que la vérité. Elle l’écouta jusqu’au bout sans l’interrompre, 1724 X| grâce parisienne, et je l’écoutais ravi de sa voix, de son 1725 III| tirer sur sa paille, en écoutant le drame d’amour, qui passionna 1726 XII| une peine horrible.~ ~ ~– écoute-moi, dit-il la reprenant, l’ 1727 XII| était au tour de Jean de l’écouter sans rien dire, sans aucun 1728 IX| taille géante et tenant un écran au-dessus de ses paupières 1729 II| implorante, dont les éclats s’écrasaient en sanglots, en larmoyantes 1730 XV| Il s’arrêta une minute, écrasé, stupide. À perte de vue 1731 VIII| pêche, filets, balances à écrevisses, et la femme, pour alléger 1732 X| le premier brouillard, s’écriait :~ ~ ~– Tiens, les hirondelles 1733 XII| heures… vite, adieu… Je t’écrirai.~ ~ ~ ~Il est debout, dehors, 1734 VI| et droites ?… Sa lettre écrite sans lutte ni souffrance, 1735 XV| si cruels moments, et l’écriteau qui se balance sur la porte, 1736 XIII| voir ou laisser ces lignes écrites d’avance. « … Quand je te 1737 IV| les formats, toutes les écritures, papiers de couleur aux 1738 VIII| Paris, marchands de bois, n’écrivaient plus, ne payaient plus depuis 1739 II| pas d’amour-propre… » lui écrivait-elle. Elle guettait l’heure de 1740 VII| ravive l’arbre fatigué. Ils s’écrivirent, presque chaque jour, de 1741 XIII| avec son mouchoir de soie écrue, large comme une serviette. 1742 VIII| quand on s’approchait de son écuelle ; les quelques mots qu’on 1743 III| amène continuellement dans l’écume de ses bords, elle découvrait 1744 V| toiture italienne, portes écussonnées, que continuaient les murailles 1745 VI| troisième logeaient deux écuyers de l’Hippodrome, chic anglais, 1746 XV| beau postillon… [Note de l’éditeur]~ ~ ~ 1747 VII| exact et dérisoire dont les éditeurs de Cenderinette avaient 1748 IV| vendaient plus, toute l’édition traînait le quai à vingt-cinq 1749 XII| marqué sur son visage, mais s’effaçant au moindre épanouissement 1750 XIII| du petit Joseph appelle effarée :~ ~ ~– Venez vite, maman 1751 VIII| servie un regard de comique effarement. Pourrait-on manger, ou 1752 III| délicatesse de l’amant s’effarouchait de certains contacts, auxquels, 1753 II| ennuyais trop…~ ~ ~ ~En elle effectivement rien de l’étudié, du convenu 1754 V| vous arrive-t-il ?~ ~ ~ ~Effondré dans un fauteuil, sans voix 1755 XII| durcie de son visage, elle s’effraya :~ ~ ~– Quoi donc ? Qu’y 1756 VIII| ses dettes, l’emmena, et s’effrayant à l’idée qu’on pourrait 1757 II| toute parisienne, moins effrayante pour lui que sa défroque 1758 X| Fanny s’éveille en sursaut, effrayée de ne pas le sentir à côté 1759 VIII| Hettéma qui commençait à s’effrayer.~ ~ ~ ~Mais il fallait qu’ 1760 V| donjons dont les ruines s’effritent par les collines.~ ~ ~ ~ 1761 VIII| Oh ! jolie… l’air effronté, surtout…~ ~ ~ ~Et Fanny, 1762 XIV| accrochait à lui avec un besoin d’effusion qui n’allait guère à ses 1763 X| la femme lui faisaient également horreur ; il prit la lumière, 1764 VII| Potter seul intervint par égard pour l’étranger :~ ~ ~– 1765 VII| fausse indication les ayant égarés une heure autour du lac, 1766 IX| et une rougeur furtive égaya ses pommettes.~ ~ ~ ~Ce 1767 XIII| autre jour, un pâle rayon égayant la vitre, elle se réveillait 1768 XII| L’endroit était tiède, égayé d’une pâle réverbération 1769 III| chambre allumée et chaude, égayée de ses vieux meubles provinciaux 1770 X| absorbé, gardé pour elle en égoïste, et elle le décidait, achevait 1771 X| Hettéma, ces monstrueux égoïstes luisants et noyés de graisse, 1772 XII| aurait dit une bête qu’on égorge… Mais comment n’avez-vous 1773 XII| petits cris de l’oiseau s’égosillant au soleil. Et lui qui savait 1774 X| circulent, où la vase des égouts remonte, s’étale, grouille 1775 VII| un banc du bateau, ils l’égouttaient activement, sans se parler, 1776 XIV| murs, le long des vitres, s’égoutter dans les combles du toit, 1777 XII| d’innombrables lumières, égrenées vers la Seine en cordons 1778 II| écoutaient guère, occupés à égrener des raisins aux lèvres l’ 1779 VII| argenterie de sa fille, ou s’élançant d’un geste brusque, visant 1780 X| tout nouveau, féerique, élargi, radieux. Oui, à cette heure 1781 II| Rien de tel pour embellir, élargir la vie.~ ~ ~– Vois-tu, m’ 1782 XV| répandus par les quais élargis, toutes machines au repos, 1783 I| tout à coup de grands jets électriques, rapides et bleuâtres, faisaient 1784 III| Une pitié !… Mais le poète élégiaque demeurait implacable, jusqu’ 1785 VIII| donner les moindres notions élémentaires, il n’y fallait pas songer 1786 VIII| essayait d’initier Fanny à l’élevage des poules et des lapins, 1787 VIII| anglais, et que celle-ci a été élevée à Londres…, mais c’est égal, 1788 V| soins coûteux, les petites élevées près de leur mère, en demoiselles, 1789 VIII| cet argent les aiderait à élever le petit.~ ~ ~– Puis tu 1790 VIII| désiré un enfant de toi ; on élèverait celui-là, on l’instruirait. 1791 III| encombrée d’étudiants, d’élèves des Beaux-Arts, peintres, 1792 I| plus loin cette soutane élimée de curé de campagne déguisait 1793 IX| semblait embarrassée de ces éloges, quand on buta contre un 1794 XII| merci à la dame, puis s’éloignait avec un « bon Dieu ! » perdu 1795 XIII| dégoût de mon passé qui t’éloigne ; et puis, songe à quoi 1796 VI| On respirait le calme, l’éloignement de tout, le grand repos 1797 VII| Rosa ne cherchait qu’à l’éloigner de lui, qu’à faciliter des 1798 II| exigeante liaison avait éloignés et dispersés. D’ailleurs 1799 VIII| Il en devenait presque éloquent de matérialité, ce géant 1800 III| casseroles en fer, la cinquième émaillée pour le chocolat du matin ; 1801 VI| des petits hommes qu’on émancipe.~ ~ ~ ~Lui, déjà brûlant 1802 III| tout cela compté, préparé, emballé comme une dînette de poupée. 1803 XIV| clavier et, sans le moindre embarras, comme un homme que son 1804 II| qui le surprit et même l’embarrassait un peu, ce fut le ton d’ 1805 VII| un emploi ? On était bien embarrassé. D’ailleurs Rosa maintenant 1806 IX| tout.~ ~ ~ ~Elle semblait embarrassée de ces éloges, quand on 1807 XIII| silencieuse, dont la petite carte embaumait la glace d’un parfum d’alcôve 1808 VIII| bonne lampe, la soupe qui embaume et, sous la table, une paire 1809 II| est beau… Rien de tel pour embellir, élargir la vie.~ ~ ~– Vois-tu, 1810 III| enfin revenu, leur case s’embellissait encore, agrandie de la terrasse 1811 VI| avait vingt ans, lors des embellissements de Castelet ; et ce bronze 1812 IV| destinés en présent à l’Emberour, vêtus de soie, caparaçonnés 1813 XI| courait les rues.~ ~ ~– Est-il embêtant, ce Courbebaisse, de n’arriver 1814 VIII| mouillé, avec tous les embêtements de Paris sur le dos ; on 1815 XIII| être tranquille… Elle ne t’embêtera pas, elle a pris son parti 1816 VII| tiens-toi tranquille… tu nous embêtes…~ ~ ~ ~La vieille se rebiffa, 1817 VIII| faire taire, attendait, l’embouchure aux lèvres, le pavillon 1818 IV| de papiers dont la flamme embrasait les suies du dernier hiver, 1819 VI| de Fanny tout ouverte et embrasée dans sa poche, écoutait, 1820 VI| Puis se remettant, elle l’embrassa :~ ~ ~– As-tu bien dormi ?~ ~ ~– 1821 VII| Rosa, même de Potter qui embrassait sa maîtresse encore toute 1822 XV| Cette idée qu’il n’avait pas embrassé sa mère l’a fait revenir 1823 XII| étreignent à plein corps :~ ~ ~– Embrasse-moi au moins…~ ~ ~ ~Il se sent 1824 IX| de verser. Les femmes s’embrassèrent :~ ~ ~– Vous connaissez 1825 VII| haut, sans se gêner :~ ~ ~– Embrassez-vous, mes enfants… Je ne vous 1826 II| Caoudal se penchait dans l’embrasure en rondins du chalet.~ ~ ~– 1827 VII| Les heures passaient, s’embrouillaient ; on ne bougeait plus du 1828 IV| dans leurs discussions elle émettait sur la vie, l’infamie des 1829 V| Fanny eut quatre ans il l’emmenait sur sa voiture comme un 1830 XIV| demanda :~ ~ ~– Alors il emmène son enfant ?… Où vont-ils ?…~ ~– 1831 IX| d’un air tranquille : « Emmène-moi, Déchelette… ne me laisse 1832 XIV| malles.~ ~ ~ ~L’enfant, tout emmitouflé d’un cache-nez, la casquette 1833 VII| celle-ci le coup de serpe de l’émondeur dont se ravive l’arbre fatigué. 1834 VIII| à la rue.~ ~ ~ ~Elle s’émouvait jusqu’aux larmes, puis tout 1835 XIV| tellement ému quand il portait à empailler le caméléon de sa maîtresse, 1836 XIV| viens de le porter chez l’empailleur.~ ~ ~ ~De Potter, le musicien, 1837 I| historiques et graves, un Murat empanaché, un prince Eugène, un Charles 1838 IX| tenir autrement –, énorme, empâté, n’ayant plus d’intelligent 1839 VII| est jolie… ça ne l’a pas empêché de revenir à l’ancienne… 1840 V| une femme sérieuse qui l’empêcherait de faire des sottises. Et 1841 IV| et lyrique du voyage de l’empereur et de l’impératrice, faisait 1842 VII| masque, raide comme le col empesé qui le tenait si droit. 1843 VII| Elle et son caméléon qui empeste, ils me dégoûtent tous les 1844 XIII| des vêtements tachés et empestés de poison.~ ~ ~– Mais vous 1845 XV| était sombre ; ses pas s’empêtraient dans la vigne morte, et 1846 XV| oiselier dont les cages empilées saluent le jour levant d’ 1847 III| des pantalons à manchettes empliraient les tiroirs de la commode 1848 XIII| cette bouche ouverte qui s’emplissait d’ombre à crier. C’est cela 1849 XIV| migraine, et, comme lui, employait des formes impersonnelles, 1850 III| vitres de la gare et les employés courbés à écrire sous la 1851 X| dans certains mots que nous employons ordinairement un ressort 1852 XIV| victoire, elle sauta sur lui, l’empoigna à pleins bras : « M’ami, 1853 XIII| Venez vite, maman veut s’empoisonner…~ ~ ~ ~Hettéma se précipite, 1854 III| allumait, s’assit à une table empoissée, près de l’unique consommateur, 1855 XIII| son bonheur passé qui lui emportaient tant de souvenirs. À présent 1856 XV| même sang, arrache, torde, emporte leur tendresse, les sentiments 1857 III| surprise avait à tout jamais emporté ses forces actives. Quant 1858 VI| Jamais elle ne s’était encore emportée aussi grossièrement devant 1859 VIII| la mousse du chemin vert empourpré de couchant, et que les 1860 IV| la voyant à ses genoux, empourprée du reflet de la flamme et 1861 IX| pourtant, de vie en commun où l’empreinte se fait d’habitudes, de 1862 VIII| lourde berce campagnarde empruntée à un voisin, sans qu’il 1863 VII| causer, ils s’assirent, très émus tous deux et les bras noués :~ ~ ~– 1864 IV| papiers de couleur aux en-têtes dorés, vieux billets jaunis 1865 I| se mêlaient au décor, l’encadraient et, par une illusion d’optique, 1866 V| un mât. La porte ouverte encadrait le petit môle où séchaient 1867 VII| terrasses, ces pelouses encadrant le petit lac tout écaillé 1868 VIII| croque-mort, le vieux cocher parut enchanté de l’accueil du monsieur 1869 XIV| feuillet sur la table qu’encombrait majestueusement un énorme 1870 XII| pour dormir, on arrive sans encombre au café, que le gros ménage 1871 XIV| le bois, au fond du ravin encombré de feuilles mortes, celle 1872 III| Saint-Michel, dans une grande salle encombrée d’étudiants, d’élèves des 1873 VI| Papes, ruelles désertes encombrées de broussailles, de ces 1874 V| salons, hauts et froids, encombrés d’une foule silencieuse 1875 V| Déjà une bonne récolte l’encourageait, d’un petit vin pas très 1876 VIII| agneau malade, à répéter des encouragements, des mots de tendresse pour 1877 VI| écrivit le lendemain pour encourager sa réforme, s’inquiéter 1878 III| rouler les siècles s’est encrassé de légendes immondes sur 1879 III| sortir à la fois, et que l’encre décomposée et grumeleuse 1880 XIV| majestueusement un énorme encrier de bronze à sec et reluisant 1881 VIII| marchaient ensemble, Josaph endimanché et gauche dans un complet 1882 V| haleter le dos des bêtes, de s’endormir au noir, à la bise, en entendant 1883 XV| Alors seulement il s’endormit, réveillé tout à coup par 1884 VIII| cheveux de chanvre, refusait énergiquement de parler, de manger, même 1885 V| retenir, effrayé de son enfantillage, de sa légèreté ; et le 1886 VII| petites flatteries, des mots enfantins… « Regarde la jolie bête… » 1887 XIII| Hochecorne à l’hospice des Enfants-Malades. Elle était venue avec le 1888 XV| et le ramener.~ ~ ~ ~Il s’enferme, mange là sans même descendre 1889 VI| quel bagne s’était-il donc enfermé ? Et toute l’histoire de 1890 XI| chance !… moi qui nous avais enfermés à clef ; – puis elle s’en 1891 XIV| toutes les veines ouvertes, s’enfonce délicieusement dans la tiédeur 1892 VIII| désireux de ne pas s’en mêler. Enfoncé dans son coin et dans la 1893 VIII| regardait l’énorme couple s’enfoncer dans un creux de vallon 1894 XIII| Il s’approcha, les pas enfoncés dans le tapis, entendant 1895 X| vu d’abord dans son coin, enfoui et lisant, sa pâle figure 1896 VIII| d’une manie paysanne, d’enfouir toutes sortes de menus objets 1897 XV| repousse elle aussi, il s’est enfui désespéré avec un remords 1898 V| Abrieu, sorte de rotonde enfumée, secouée par la tramontane 1899 X| fiancée, sur toute chose, un engagement formel et solennel de léguer 1900 XIV| autrefois où ils venaient de s’engager, de Potter s’arrêta. C’est 1901 VIII| chargé de victuailles, d’engins de pêche, filets, balances 1902 VII| commensal de cette maison où il engloutissait une partie de sa grande 1903 XIV| immense des flots roulants et engloutissants.~ ~ ~– Bonjour… dit-elle 1904 VIII| au ventre, quelque bête engourdie ou morte, oiseau, taupe, 1905 VIII| avait mis en lui le germe engourdissant.~ ~ ~ ~Et la matérialité 1906 XI| arrêté devant le miroir enguirlandé de cuivre au-dessus du divan, 1907 VII| si peur…~ ~ ~ ~Et elle l’enlaça debout, longuement, lèvres 1908 II| Subitement radoucie, et l’enlaçant du geste et de la voix :~ ~ ~– 1909 XII| les réveils sans force, l’enlacement anéanti de leurs après-midi 1910 III| des heures, leurs genoux enlacés, n’y voyant plus. Jean se 1911 XII| brillants, s’arrêta pour enlever la grande mantille de blonde, 1912 X| habitude fatale où je m’enlisais un peu plus chaque jour. 1913 II| étrangères et le programme enluminé et fantaisiste de la soirée 1914 II| Mais pas longtemps… Je m’ennuyais trop…~ ~ ~ ~En elle effectivement 1915 III| humain. Le restaurant aussi l’ennuyait, ce repas qu’il fallait 1916 VI| pris d’une grande tristesse ennuyée. Ces retours de l’enfant 1917 VII| dise : « Kuyper, vous m’ennuyez. » Alors il répond : « pien » 1918 IV| défendaient.~ ~ ~ ~Jean murmurait, enragé et candide :~ ~ ~– Mais 1919 VII| en revenait sans un sou, enragée d’amour pour un beau croupier 1920 IV| hommes sont tous pareils, enragés de vice et de corruption, 1921 II| battue, pendant qu’une voix enrouée criait : « Ohé ! la coterie… » 1922 XI| debout, consolée et superbe, enroulée dans un des drapeaux et 1923 XIV| chargés de couronnes dorées, enrubannées, de médailles, de cadres 1924 V| catalane à trois pièces enserrant sa petite tête et dont les 1925 XV| lointains, des quais plus ensoleillés et chauds encore que celui-ci ; 1926 | ensuite 1927 IV| le lyrisme de l’amant s’entachait de quelque grosse obscénité 1928 IV| rafraîchir le sang, ils entamaient de temps en temps un de 1929 III| une chambre de phare. On y entassait des vieilleries, ce que 1930 IV| toute l’Afrique accourue, entassée autour de la ville, battant 1931 VII| préparé, à côté d’eux, ils entendaient, anéantis, la rumeur du 1932 VI| ensemble. Divonne torturait son entendement ingénu, elle aurait voulu 1933 XII| mots comme les hommes en entendent à la porte des bouges, elle 1934 IX| maîtresse, arrivant pour dîner, entendirent dès l’entrée l’animation 1935 VI| recherche des enfants, je l’entendis qui pleurait doucement dans 1936 XII| es dit : Au moins on ne l’entendra pas, si elle crie… Non, 1937 XII| épouvantable que le voisinage entendrait, d’un scandale à ameuter 1938 XV| hôtes… Te voilà libre, tu n’entendras plus jamais parler de moi… 1939 XIV| car ils s’étaient tous entendus pour lui faire nourrir le 1940 VI| venaient plus à l’office, qui enterraient leurs morts sans sacrements, 1941 XIV| mondains une grande douleur s’enterrait vivante. Elle parut accepter 1942 XIII| lettre et l’ouvrit. On avait enterré le matin la petite Hochecorne 1943 VII| nous amuse votre romance d’enterre-morts… En voilà assez… d’abord 1944 IV| ce vieux fou de Caoudal s’entêtant à l’amour à son âge…~ ~ ~– 1945 VI| être payé de ses peines entêtées ; le clos de Castelet pourrait 1946 IX| gênante ?… Non, l’orgueil, l’entêtement d’une parole dite… Eh bien, 1947 X| s’est une fois traduite entière, comprendront l’angoisse 1948 III| refermée de la cuisine, elle entonnait de sa voix de contralto, 1949 XII| pendait sur son bras, en entoura la petite :~ ~ ~– Si, si, 1950 VI| fidèle des braves cœurs qui l’entouraient, l’exemple de ce père droit 1951 IV| tambours rauques, le goum entourant l’étendard du Prophète aux 1952 V| crise, la malade toujours entourée des mêmes soins coûteux, 1953 IX| Mais là je tins bon, je n’entrai pas. Ma place était retenue, 1954 XV| dont les beauprés au large entraînaient le vif esprit et l’âme aventureuse… 1955 VI| Marie l’égyptienne avait entraîné la blonde Marthe, un peu 1956 VIII| de corps, des camarades l’entraînèrent à moitié gris dans une maison 1957 III| d’un acoquinement, d’une entrave quelconque ? Est-ce que 1958 XV| port endormi et noir sous l’entre-croisement en hachures des mâts, des 1959 XV| chat griffe, tous deux s’entre-dévorent pendant que la peau se racornit, 1960 XIII| vareuse de jardin. De l’entrebâillement d’un dictionnaire de Droit 1961 XII| d’où sortait une plainte entrecoupée :~ ~ ~– Pardon, grâce… je 1962 III| devant la Madeleine, et cet entrecroisement de voitures roulant sur 1963 IV| gardait du sculpteur. Quand il entreprenait ainsi un de ses rivaux du 1964 XIV| À peine étaient-ils entrés, la porte du cabinet se 1965 VIII| rupture. Les petites, seules, entretenaient leur frère de nouvelles, 1966 XIV| compensation, et qu’elle entretenait comme les ornements de tombe 1967 VI| son père l’avait longtemps entretenu la veille. Les souches paraissaient 1968 VII| qui n’avait fait que l’entrevoir chez Déchelette, s’étonnait 1969 XIV| cela leur eût évité une entrevue pénible pour tous deux.~ ~ ~– 1970 V| et, par la porte restée entrouverte, pendant que Jean se couchait, 1971 X| comme sans pitié, lui en énumérer les causes.~ ~ ~ ~Mais avec 1972 XII| dit que sa vapeur malsaine envahissait la lande et le bois, les 1973 III| sous la tente d’un café envahissant le trottoir de ses trois 1974 XII| digestion, de bien-être l’envahit. Fanny qui le surveille 1975 I| maison endormie. Elle l’enveloppa d’un lent regard, méprisant 1976 VI| mais brusquement saisie, enveloppée, elle sentit la brûlure 1977 VIII| des sens dans le tiède enveloppement de la nature, ou plus simplement 1978 II| ministère, et qui, négligée, s’envenima. Il ne connaissait personne 1979 VIII| cette barbe noire et cette envergure de colosse, avait fait son 1980 XIV| faire sa gravure qu’il enverra à Paris sous un faux nom.~ ~ ~– 1981 X| emporter loin, bien loin, où m’enverrait la carrière aventureuse… »~ ~– 1982 V| apparaître, la figure à l’envers, le linge en désordre :~ ~ ~– 1983 IV| existences glorieuses qu’envient les jeunes gens et dont 1984 VII| chaque oreille, semblait envier à son amie le renouveau 1985 II| tous ces jolis coins des environs de Paris dont elle savait 1986 I| Japonaise, savez bien… Elle m’envoie vous chercher. Venez vite… » 1987 IV| inquiétudes d’argent ou de métier, envois d’épreuves, de billets renouvelés, 1988 VI| dérangeait les cheveux, les envolait au-dessus du front en délicats 1989 II| ses légers cheveux tout envolés et ses herbes folles.~ ~ ~ ~ 1990 VI| disant que je les avais envoyées passer le dimanche chez 1991 XV| rumeurs s’apaisent, ces épaisseurs de l’air retombent et s’ 1992 XII| mais s’effaçant au moindre épanouissement de gaieté.~ ~ ~– C’est un 1993 IV| sais ce que tu vas me dire… épargne-nous, je t’en prie… on s’épuise 1994 VI| magnétisme, le spiritisme, pour s’épargner le prêtre et le médecin :~ ~ ~– 1995 II| Maintenant dormons… » dit-elle en éparpillant sur le lit cette odorante 1996 XIV| jardinet voisin, les couverts épars sur la table le reportaient 1997 V| Fanny par James Tissot, une épave des anciennes splendeurs 1998 V| à l’aîné avec une lettre éperdue avouant la ruine et les 1999 I| des autres et s’amusant éperdument, sans qu’il y parût.~ ~ ~ ~ 2000 VIII| pudeur, faisait arme de tout, épiant sur le visage de sa victime 2001 XII| de laine, les Hettéma l’épient avec angoisse, s’attendant 2002 II| contentait de le suivre, d’épier le moment où il restait 2003 VIII| herbe, bordée de haies d’épine blanche aux parfums amers. 2004 XIV| au vieux piano à forme d’épinette dont s’étaient inspirées