Chap.

  1   Not|              modifications et que les formes actuelles descendent de
  2   Not|               actuelles descendent de formes préexistantes par voie de
  3   Not|             gradation si parfaite des formes dans certains groupes, et
  4   Not|                dans le croisement des formes déjà existantes, et surtout
  5   Not|     progressif ; or, comme toutes les formes de la vie tendent ainsi
  6   Not|               convaincu que les mêmes formes ne se sont pas perpétuées
  7   Not|         alternative, que de nouvelles formes peuvent se produire « sans
  8   Not|             impulsion communiquée aux formes de la vie ; impulsion qui
  9   Not|              naissance à de nouvelles formes.~ ~ ~ ~Cette même année
 10   Not|          développement progressif des formes organiques sur la terre.
 11   Not|      actuelles par la destruction des formes intermédiaires. « Ainsi
 12   Not|    distribution géographique, que des formes actuellement distinctes
 13   Int|           extinction considérable des formes moins bien organisées et
 14     I|            par le croisement, que des formes intermédiaires entre les
 15     I|              existence antérieure des formes les plus extrêmes, telles
 16     I|             peut appeler à la vie les formes et les modèles qui lui plaisent. »
 17     I|             le cours de leur vie, les formes et les qualités de leur
 18    II|           suppose, on appellerait ces formes des variétés.~ ~ ~ ~On peut
 19    II|          structures normales chez des formes presque voisines, et ce
 20    II|               accord pour classer ces formes comme espèces ou comme variétés.
 21    II|      régulièrement deux ou même trois formes absolument distinctes, qui
 22    II|               régulièrement sous deux formes distinctes ; l’une de ces
 23    II|             distinctes ; l’une de ces formes possède des pinces fortes
 24    II|            ces cas, les deux ou trois formes observées chez les animaux
 25    II|           intermédiaires, et dont les formes extrêmes ressemblent étroitement
 26    II|      ressemblent étroitement aux deux formes d’une espèce dimorphe voisine,
 27    II|          produire en même temps trois formes femelles distinctes et une
 28    II|               une même capsule, trois formes hermaphrodites distinctes,
 29    II|          ESPÈCES DOUTEUSES.~ ~ ~ ~Les formes les plus importantes pour
 30    II|           assez semblables à d’autres formes ou sont assez parfaitement
 31    II|             qu’un grand nombre de ces formes voisines et douteuses ont
 32    II|       naturaliste peut rattacher deux formes l’une à l’autre par des
 33    II|            intimement reliées par des formes intermédiaires ; bien qu’
 34    II|           suppose d’ordinaire que ces formes intermédiaires ont une nature
 35    II|            parce qu’on a retrouvé les formes intermédiaires, mais parce
 36    II|             quel nombre surprenant de formes ont été classées par un
 37    II|            qui comprennent le plus de formes polymorphes, deux cent cinquante
 38    II|        différence de cent trente-neuf formes douteuses ! Chez les animaux
 39    II|                dans un même pays, des formes douteuses, mises au rang
 40    II|               par un autre ; mais ces formes sont communes dans les régions
 41    II|           grand archipel Malais : les formes variables, les formes locales,
 42    II|             les formes variables, les formes locales, les races géographiques
 43    II|    représentatives. Les premières, ou formes variables, varient beaucoup
 44    II|           limites d’une même île. Les formes locales sont assez constantes
 45    II|               les unes aux autres les formes locales des différentes
 46    II|             bien qu’en même temps les formes extrêmes soient suffisamment
 47    II|          sous-espèces constituent des formes locales complètement fixes
 48    II|            île, la même place que les formes locales et les sous-espèces ;
 49    II|         celles qui existent entre les formes locales et les sous-espèces ;
 50    II|           permette de reconnaître les formes variables, les formes locales,
 51    II|             les formes variables, les formes locales, les sous-espèces
 52    II|            entre les habitats de deux formes douteuses conduit beaucoup
 53    II|        entomologistes considèrent ces formes comme des espèces vraies.
 54    II|           lui-même, auxquelles de ces formes phytophages il convient
 55    II|               nombre des variétés les formes qui s’entrecroisent facilement ;
 56    II|               reliant les différentes formes. Le naturaliste perd ainsi
 57    II|       déterminer s’il doit mettre les formes douteuses au rang des variétés
 58    II|                en présentant diverses formes dans les différents points
 59    II|          toujours espérer trouver les formes intermédiaires qui, reliant
 60    II|               reliant entre elles les formes extrêmes, font descendre
 61    II|               certain que beaucoup de formes, considérées comme des variétés
 62    II|              la classification de ces formes douteuses. Il faut ajouter,
 63    II|        espèces plus d’une douzaine de formes, que les autres botanistes
 64    II|           donne le rang d’espèces aux formes possédant des caractères
 65    II|           sont jamais reliées par des formes intermédiaires. Après cette
 66    II|             un genre, on découvre des formes intermédiaires et les doutes
 67    II|        sessiliflora et pubescens. Les formes qui relient ces trois sous-espèces
 68    II|              avec justesse que si ces formes intermédiaires, rares aujourd’
 69    II|             assigner à la plupart des formes douteuses. Tout d’abord,
 70    II|     différences qui existent chez les formes qu’il étudie continuellement ;
 71    II|               un plus grand nombre de formes très voisines. En supposant
 72    II|             en arrivera à étudier les formes voisines provenant de pays
 73    II|        intermédiaires qui relient ces formes douteuses.~ ~ ~ ~Jusqu’à
 74    II|                c’est-à-dire entre les formes qui, dans l’opinion de quelques
 75    II|            terme variété, donné à des formes moins distinctes et plus
 76    II|   prédominance ne s’appliquent qu’aux formes qui entrent en concurrence
 77    II|             concurrence avec d’autres formes, et, plus spécialement,
 78    II|              intermédiaires entre des formes douteuses, les naturalistes
 79    II|       différence qui existe entre ces formes douteuses, pour juger, par
 80    II|           nous permet de classer deux formes comme espèces ou comme variétés.
 81    II|            réunis autour de certaines formes, c’est-à-dire autour des
 82    II|       distribution restreinte que ces formes très voisines que M. Watson
 83    II|             autres. En effet, si deux formes diffèrent très peu, on les
 84    II|        nécessaires pour donner à deux formes le rang d’espèces. Chez
 85    II|             dans toute la nature, les formes vivantes, aujourdhui dominantes,
 86    II|              dans tout l’univers, les formes vivantes se trouvent divisées
 87   III|           variétés à une multitude de formes douteuses ; peu nous importe,
 88   III|               aux deux ou trois cents formes douteuses des plantes britanniques,
 89   III|            une direction opposée, des formes rabougries, dues directement
 90   III|             des lois sur la durée des formes vivantes !~ ~ ~ ~Encore
 91   III|              soit plus vive entre les formes alliées, qui remplissent
 92    IV|        organisme ; la persistance des formes inférieures ; la convergence
 93    IV|              est ouvert, de nouvelles formes y pénètrent certainement,
 94    IV|              conséquent, de nouvelles formes mieux adaptées aux modifications
 95    IV|               en choisissant quelques formes à demi monstrueuses, ou,
 96    IV|            contentons de dire que les formes vivantes sont aujourdhui
 97    IV|               une près de l’autre des formes ou des variétés très voisines,
 98    IV|               PRODUCTION DE NOUVELLES FORMES PAR LA SÉLECTION NATURELLE.~ ~ ~ ~
 99    IV|          espèces, comme si toutes les formes de la vie devaient nécessairement
100    IV|               production de nouvelles formes organiques, il faudrait
101    IV|    concurrence avec beaucoup d’autres formes. Les grandes régions, bien
102    IV|              important, les nouvelles formes produites dans de grandes
103    IV|              ailleurs ; les nouvelles formes ont  se produire plus
104    IV|              lentement, les anciennes formes s’éteindre plus lentement
105    IV|            trouvons quelques-unes des formes les plus anormales que l’
106    IV|               On pourrait appeler ces formes anormales de véritables
107    IV|              pu alors s’étendre ; les formes moins perfectionnées ont
108    IV|           opposent à l’immigration de formes mieux adaptées. Toutefois,
109    IV|               que peuvent remplir des formes mieux adaptées ; mais c’
110    IV|         résulte que, à mesure que les formes favorisées augmentent en
111    IV|             augmentent en nombre, les formes moins favorisées diminuent
112    IV|              pouvons affirmer que les formes les plus anciennes doivent
113    IV|          disparaître à mesure que des formes nouvelles se produisent,
114    IV|          admettions que le nombre des formes spécifiques augmente indéfiniment.
115    IV|          clairement que le nombre des formes spécifiques n’a pas indéfiniment
116    IV|            existence, que ce sont les formes les plus voisines – les
117    IV|             variétés, n’étant que des formes légèrement modifiées, tendent
118    IV|             chiffrées ; indiquant les formes successives qui sont devenues
119    IV|            espèce A ait produit trois formes : a10, f10 et m10, qui,
120    IV|       excessivement minime, ces trois formes ne seront encore que des
121    IV|              pour convertir ces trois formes en espèces douteuses ; ou
122    IV|       quelques avantages sur d’autres formes dans la lutte pour l’existence,
123    IV|               ordinairement entre les formes qui sont les plus voisines
124    IV|               conséquence, toutes les formes intermédiaires entre la
125    IV|                c’est-à-dire entre les formes plus ou moins perfectionnées
126    IV|            entières, vaincues par des formes plus récentes et plus perfectionnées.
127    IV|      divergentes est très grande, les formes a14 à p14, b14 et f14, o14
128    IV|             ces espèces descendent de formes encore plus anciennes et
129    IV|              sur les individus ou les formes qui, grâce à certaines qualités,
130    IV|               fait-il qu’une foule de formes inférieures existent encore
131    IV|             chaque grande classe, des formes beaucoup plus développées
132    IV|       certaines autres ? Pourquoi les formes les plus perfectionnées
133    IV|            supplanté et exterminé les formes inférieures ? Lamarck, qui
134    IV|            conduit à supposer que des formes simples et nouvelles sont
135    IV|             améliore que fort peu ces formes, et elle les laisse, pendant
136    IV|            nous enseigne que quelques formes très inférieures, comme
137    IV|             la plupart des nombreuses formes inférieures existant aujourd’
138    IV|            jusqu’à ce que beaucoup de formes se soient produites ; il
139    IV|     conséquence, se modifier, et deux formes distinctes se produire.
140    IV|            produit un grand nombre de formes nouvelles et divergentes,
141    IV|             il est concevable que ces formes puissent assez se rapprocher
142    IV|               descendants modifiés de formes très distinctes. Les forces
143    IV|        innombrables ancêtres dont les formes ont été déterminées par
144    IV|      production d’un nombre infini de formes spécifiques. Il semble probable,
145    IV|             possèdent leur maximum de formes spécifiques : au cap de
146    IV|        entends pas dire le nombre des formes spécifiques) pouvant vivre
147    IV|               production de nouvelles formes spécifiques serait considérablement
148    IV|          augmentation désordonnée des formes spécifiques sur le globe.
149    IV|  accroissement indéfini du nombre des formes spécifiques.~ ~ ~ ~RÉSUMÉ
150    IV|          organisation. Néanmoins, les formes simples et inférieures persistent
151    IV|        a-t-elle réellement adapté les formes diverses de la vie à leurs
152    IV|               extinction complète des formes intermédiaires et moins
153     V|           nous ne connaissons pas les formes type ; mais, beaucoup d’
154     V|            animaux peu différents des formes ordinaires ménagent la transition ;
155     V|          pensent que la diversité des formes qu’affecte le bassin chez
156     V|              que leurs différences de formes, qui ne sont pas toujours
157     V|            distincts, portant sur des formes extrêmement voisines. Naudin
158     V|             catalogue considérable de formes intermédiaires entre deux
159     V|      intermédiaires entre deux autres formes qu’on ne peut encore regarder
160     V|      indépendante pour chacune de ces formes très voisines. Toutefois,
161     V|             échelle organique que des formes plus élevées, dont l’organisation
162     V|          création active de nouvelles formes spécifiques a eu lieu –
163    VI|   rencontrons-nous pas d’innombrables formes de transition ? Pourquoi
164    VI|            perfectionnée, ou d’autres formes moins favorisées avec lesquelles
165    VI|            restes de ces innombrables formes de transition qui, d’après
166    VI|               aujourdhui beaucoup de formes de transition quand plusieurs
167    VI|               les unes aux autres les formes extrêmes ? Il y a là une
168    VI|          variétés reliant deux autres formes quelconques sont, en général,
169    VI|              moins nombreuses que les formes qu’elles relient. Or, si
170    VI|            moins grand nombre que les formes extrêmes, nous sommes à
171    VI|        disparaissent plus tôt que les formes qu’elles reliaient primitivement
172    VI|              en effet, que toutes les formes numériquement faibles courent
173    VI|          exposée aux empiètements des formes très voisine qui l’entourent
174    VI|          intermédiaire. En effet, les formes qui comprennent de nombreux
175    VI|               chance que n’en ont les formes moins nombreuses de présenter,
176    VI|        naturelle. En conséquence, les formes les plus communes tendent,
177    VI|           vaincre et à supplanter les formes moins communes, car ces
178    VI|              un chaos inextricable de formes intermédiaires :~ ~ ~ ~
179    VI|            anciennes et les nouvelles formes ainsi produites agissent
180    VI|            sur lesquelles beaucoup de formes, plus particulièrement parmi
181    VI|        doivent disparaître devant les formes qu’elles relient à mesure
182    VI|           fait sentir davantage ; les formes extrêmes, en effet, comprenant
183    VI|            constamment à éliminer les formes parentes et les chaînons
184    VI|            nombre et sous beaucoup de formes subordonnées. Ainsi, pour
185    VI|              auraient revêtu bien des formes différentes, aptes à chasser,
186    VI|               se rappelle combien les formes actuellement vivantes sont
187    VI|            nous faudrait examiner des formes très anciennes et depuis
188    VI|              le même organe sous deux formes différentes, peuvent accomplir
189    VI|             réceptacles affectant les formes les plus diverses ; les
190    VI|               remarquer, lorsque deux formes qui diffèrent l’une de l’
191    VI|               la proportion entre les formes vivantes et connues et celles
192    VI|         certaines couleurs, certaines formes et certains sons, s’est-il
193    VI|               n’agit que sur quelques formes ; en partie, parce que la
194    VI|         constante et l’extinction des formes intermédiaires antérieures.
195    VI|          moins nombreuse que les deux formes qu’elle relie ; en conséquence,
196    VI|               indépendante, chez deux formes très éloignées l’une de
197    VI|            plus d’individus ayant des formes diverses, la concurrence
198   VII|               c’est que de nombreuses formes indigènes ont, dans plusieurs
199   VII|            ainsi que le nombre et les formes des habitants, ont subi
200   VII|          espèce parente ? Si les deux formes ont pris des habitudes différentes
201   VII|              produit trois graines de formes différentes. Chez certaines
202   VII|             Gomphia oleaeformis, deux formes dont il ne mit pas d’abord
203   VII|               commune à de nombreuses formes voisines, a été considérée
204   VII|           îles, donné naissance à des formes adaptées à la vie terrestre ?
205   VII|               un retour graduel à des formes terrestres. Les chauves-souris,
206   VII|      présentent « une longue série de formes passant graduellement de
207   VII|             gradations utiles une des formes a pu se transformer en une
208   VII|        étonnant à ce que de nouvelles formes nous apparaissent comme
209   VII|      ressemblent si fréquemment à des formes anciennes et éteintes appartenant
210  VIII|        intermédiaires qui relient les formes les plus extrêmes, ce que
211  VIII|             cas de l’Anomma, puis les formes extrêmes se sont développées
212  VIII|               enfin la production des formes intermédiaires ait cessé.~ ~ ~ ~
213  VIII|      régulièrement deux et même trois formes distinctes. M. Fritz Müller
214  VIII|              on peut reconnaître deux formes très différentes chez les
215    IX|                c’est-à-dire entre des formes qu’on sait ou qu’on suppose
216    IX|               comme des variétés deux formes parfaitement fécondes entre
217    IX|               bien des fois certaines formes, telles que le mouron rouge
218    IX|       question de savoir si certaines formes douteuses sont des espèces
219    IX|              Rütimeyer entre les deux formes, ainsi que les différences
220    IX|               même observée entre des formes très voisines, telles que
221    IX|               l’une ou l’autre de ses formes parentes pures.~ ~ ~ ~D’
222    IX|               lorsque l’on croise des formes qu’on peut regarder comme
223    IX|               une ou l’autre de leurs formes parentes ; et, enfin, que
224    IX|               uniquement pour que les formes organiques ne puissent pas
225    IX|             durée et la stabilité des formes spécifiques qu’elle est
226    IX|        stérilité universelle chez les formes qui ont été différenciées
227    IX|             distincts présentent deux formes à peu près égales en nombre,
228    IX|        reproduction exceptés. Une des formes a un long pistil et les
229    IX|              trimorphes, il y a trois formes, qui diffèrent également
230    IX|                Dans chacune des trois formes on trouve deux systèmes
231    IX|            étamines, dans deux de ces formes, se trouvent au niveau du
232    IX|           même du pollen des diverses formes de la même espèce, car,
233    IX|             sous d’autres encore, les formes d’une même espèce, illégitimement
234    IX|          plantes trimorphes les trois formes illégitimes ; on peut ensuite
235    IX|           union impropre de certaines formes, tandis que les hybrides
236    IX|            peut exister deux ou trois formes de la même espèce, ne différant
237    IX|       éléments sexuels propres à deux formes distinctes est parfaitement
238    IX|             si on découvre entre deux formes, jusqu’alors considérées
239    IX|            croisements, considère les formes sur lesquelles a porté cette
240    IX|              ses expériences sur cinq formes, considérées ordinairement
241    IX|              à l’une ou à l’autre des formes parentes ; mais, si le fait
242    IX|         fassent jamais retour à leurs formes parentes, ses expériences
243    IX|        premiers croisements entre des formes assez distinctes pour constituer
244    IX|              ont voulu classifier les formes organiques par les indices
245    IX|             elle est composée de deux formes distinctes ; leur stérilité
246    IX|    secondement, que le croisement des formes qui ont été exposées à des
247    IX|           affinités systématiques des formes soumises à l’expérience ;
248    IX|            premiers croisements entre formes connues comme variétés,
249    IX|               des caractères des deux formes parentes. En résumé donc,
250     X|         distinction bien tranchée des formes spécifiques, et l’absence
251     X|              pour quelles raisons ces formes de transition ne sont pas
252     X|               de la présence d’autres formes organisées déjà définies
253     X|              moins nombreuses que les formes qu’elles relient, sont généralement
254     X|               générale d’innombrables formes de transition dans la nature
255     X|              constamment la place des formes parentes dont elles dérivent
256     X|              ne regorge-t-elle pas de formes intermédiaires ? La géologie
257     X|               exacte de la nature des formes intermédiaires qui, d’après
258     X|            entraîner à se figurer des formes exactement intermédiaires
259     X|            faut toujours chercher des formes intermédiaires entre chaque
260     X|               si nous considérons des formes très distinctes, comme le
261     X|              entre ces deux êtres des formes exactement intermédiaires,
262     X|              ma théorie, que, de deux formes vivantes, l’une soit descendue
263     X|                dans tous les cas, les formes nouvelles perfectionnées
264     X|              tendent à supplanter les formes antérieures demeurées fixes.~ ~ ~ ~
265     X|          grande classe. Le nombre des formes intermédiaires constituant
266     X|              immigration de nouvelles formes. En outre, les différences
267     X|               renfermant une foule de formes organiques nouvelles et
268     X|               fond est habité par des formes moins nombreuses et moins
269     X|        collection très incomplète des formes organiques qui ont existé
270     X|        existence d’un grand nombre de formes variées ; de sorte qu’un
271     X|             curieux, c’est-à-dire dix formes graduées du Planorbis multiformis
272     X|              que la durée moyenne des formes spécifiques. Mais il me
273     X|           puisse trouver une série de formes parfaitement graduées entre
274     X|       présenterait des changements de formes soudains, bien que peut-être
275     X|              plus marquées entre deux formes, ils les regardent toutes
276     X|               une ou l’autre des deux formes ou avec toutes les deux.
277     X|              l’absence des nombreuses formes de transition, et, par conséquent,
278     X|               et ne supplantent leurs formes parentes que lorsqu’elles
279     X|            pays quelconque toutes les formes primitives de transition
280     X|              de transition entre deux formes dans une formation géologique
281     X|              que rarement relier deux formes l’une à l’autre par des
282     X|            autres les espèces par des formes fossiles intermédiaires,
283     X|            état fossile de nombreuses formes intermédiaires, chose improbable
284     X|      constitue un lien entre d’autres formes alliées ». Si nous prenons
285     X|                il est évident que les formes qui resteront seront plus
286     X|               unes des autres. Si les formes ainsi détruites sont les
287     X|              ainsi détruites sont les formes extrêmes du genre, celui-ci
288     X|               durée moyenne des mêmes formes spécifiques ; deux conditions
289     X|         avantage décisif sur d’autres formes, si elles continuent à se
290     X|               un nombre infini de ces formes de transition qui, d’après
291     X|            naturelle d’un ensemble de formes, toutes descendant d’un
292     X|           dérivées d’une ou plusieurs formes parentes, constituant les
293     X|              vol. En conséquence, les formes de transition ont souvent
294     X|           produire un grand nombre de formes divergentes, aptes à se
295     X|                traitant des premières formes de transition et prenant
296     X|               nombre et sous diverses formes. Je ne pense pas que ce
297     X|             aujourdhui que certaines formes jurassiques et triassiques
298     X|              dans ce groupe certaines formes paléozoïques. Si tout le
299     X|      dogmatiser sur la succession des formes organisées dans le globe
300     X|              et considérables que les formes vivantes ont subies depuis
301     X|             pour le développement des formes variées qui existaient déjà
302     X|              rencontrions souvent des formes intermédiaires ; l’apparition
303     X|      successifs, peut représenter les formes qui ont vécu, qui sont ensevelies
304    XI|            Changements simultanés des formes organiques dans le monde
305    XI|             État de développement des formes anciennes. – Succession
306    XI|               la proportion entre les formes éteintes et les formes nouvelles.
307    XI|            les formes éteintes et les formes nouvelles. Dans quelques-unes
308    XI|              au milieu d’une foule de formes éteintes. Falconer a signalé
309    XI|              immigration de nouvelles formes et la nature des autres
310    XI|         différer considérablement des formes du continent européen qui
311    XI|              ce qui se passe chez les formes marines et inférieures,
312    XI|               la supplanter, les deux formes – l’ancienne et la nouvelle –
313    XI|             qu’à l’état de nature les formes parentes sont généralement
314    XI|              production de nombreuses formes voisines ne pouvant être
315    XI|           naturelle, l’extinction des formes anciennes et la production
316    XI|        anciennes et la production des formes nouvelles perfectionnées
317    XI|           enfin, sur l’extinction des formes moins favorisées, qui en
318    XI|          autres pays. L’apparition de formes nouvelles et la disparition
319    XI|               Le nombre des nouvelles formes spécifiques, produites dans
320    XI|            considérable que celui des formes anciennes qui ont été exterminées ;
321    XI|               production de nouvelles formes a déterminé l’extinction
322    XI|             nombre à peu près égal de formes anciennes.~ ~ ~ ~La concurrence
323    XI|               des exemples, entre les formes qui se ressemblent sous
324    XI|         souche mère ; et si plusieurs formes nouvelles, provenant d’une
325    XI|               développer, ce sont les formes les plus voisines de cette
326    XI|              extinction. Si plusieurs formes alliées sont sorties de
327    XI|         seront alors généralement les formes voisines qui auront le plus
328    XI|              correspondante ; or, les formes ainsi supplantées sont probablement
329    XI|               PRESQUE INSTANTANÉS DES FORMES VIVANTES DANS LE MONDE.~ ~ ~ ~
330    XI|          paléontologie, c’est que les formes de la vie changent dans
331    XI|                    En outre, d’autres formes qu’on ne rencontre pas en
332    XI|            parallélisme semblable des formes de la vie dans les formations
333    XI|     parallélisme général des diverses formes de la vie dans les couches
334    XI|               n’eût soupçonné que ces formes ont coexisté avec des mollusques
335    XI|           tertiaires récentes que des formes européennes actuelles, et,
336    XI|               contiendront aucune des formes propres aux dépôts inférieurs
337    XI|              changement simultané des formes de la vie dans les diverses
338    XI|             qui se remarque entre les formes organiques de l’époque paléozoïque
339    XI|            ces immenses mutations des formes organisées dans le monde
340    XI|              succession parallèle des formes de la vie dans le monde
341    XI|              plus anciennes ; or, les formes déjà dominantes, ou qui
342    XI|            supériorité sur les autres formes d’un même pays, sont celles
343    XI|            avec le temps, ce sont les formes dominantes qui, en général,
344    XI|      répandent plus lentement que les formes marines peuplant des mers
345    XI|      rigoureux dans la succession des formes terrestres que dans les
346    XI|               terrestres que dans les formes marines.~ ~ ~ ~Il me semble,
347    XI|              le plus large, des mêmes formes organisées dans le monde
348    XI|        certaine supériorité sur leurs formes parentes qui l’étaient déjà,
349    XI|            vaincues par les nouvelles formes victorieuses, auxquelles
350    XI| correspondance dans la succession des formes, tant dans leur première
351    XI|          succession générale dans les formes qui y ont vécu, sans que,
352    XI|               succession générale des formes organisées, et cet ordre
353    XI|           AVEC LES AUTRES ET AVEC LES FORMES VIVANTES.~ ~ ~ ~Examinons
354    XI|       ancienne, plus elle diffère des formes vivantes. Mais, ainsi que
355    XI|        professeur Owen l’expression « formes généralisées » appliquée
356    XI|             termes s’appliquent à des formes ou chaînons intermédiaires.
357    XI|              intermédiaire entre deux formes ou entre deux groupes vivants.
358    XI|             comme éteintes toutes les formes placées au-dessous de la
359    XI|             qui diffèrent le plus des formes actuelles. La divergence
360    XI|              l’avons vu pour quelques formes siluriennes, qu’une espèce
361    XI|                 Toutes les nombreuses formes éteintes et vivantes descendues
362    XI|             série, un grand nombre de formes éteintes qu’on suppose avoir
363    XI|        passant par un grand nombre de formes très différentes. Si l’on
364    XI|             on découvrait beaucoup de formes éteintes au-dessus de l’
365    XI|               remarque tant entre les formes éteintes qu’entre celles-ci
366    XI|             qu’entre celles-ci et les formes vivantes. Ces affinités
367    XI|        cinquième, et les ancêtres des formes encore plus modifiées de
368    XI|              leur caractère entre les formes de la formation inférieure
369    XI|           totale de quelques-unes des formes antérieures, de l’immigration
370    XI|              une région quelconque de formes nouvelles venues d’autres
371    XI|          raison pour supposer que les formes successivement produites
372    XI|            surtout quand il s’agit de formes terrestres habitant des
373    XI|              faut se rappeler que les formes organisées, les formes marines
374    XI|            les formes organisées, les formes marines au moins, ont changé
375    XI|            Combien peu, en effet, les formes spécifiques des habitants
376    XI|             les mesure en années, des formes étroitement alliées, ou,
377    XI|               lente et insensible des formes spécifiques, telle que nous
378    XI|            DEGRÉ DE DEVELOPPEMENT DES FORMES ANCIENNES COMPARÉ À CELUI
379    XI|         ANCIENNES COMPARÉ À CELUI DES FORMES VIVANTES.~ ~ ~ ~Nous avons
380    XI|               emporter sur toutes les formes antérieures avec lesquelles
381    XI|               l’emporteraient sur les formes de la période secondaire,
382    XI|      secondaire, et celles-ci sur les formes paléozoïques. De telle sorte
383    XI|             tendent à prouver que les formes modernes doivent, d’après
384    XI|             être plus élevées que les formes anciennes. En est-il ainsi ?
385    XI|            auxquelles les différentes formes de la vie ont apparu pour
386    XI|              décider quelles sont les formes les plus élevées. Ainsi,
387    XI|           déterminer quelles sont les formes les plus élevées par leur
388    XI|           aujourdhui cinquante mille formes de vertébrés, et que nous
389    XI|           déplacement considérable de formes inférieures, et qui constitue
390    XI|         précédemment occupées par les formes indigènes, nous permet de
391    XI|  Nouvelle-Zélande, un grand nombre de formes britanniques s’y naturaliseraient
392    XI|   extermineraient un grand nombre des formes indigènes. D’autre part,
393    XI|             succession géologique des formes éteintes et le développement
394    XI|       développement embryogénique des formes actuelles. Cette manière
395    XI|              que quelques-unes de ces formes antiques soient, jusqu’à
396    XI|        parenté qui existent entre les formes éteintes et les formes vivantes
397    XI|            les formes éteintes et les formes vivantes d’un même continent. »
398    XI|           migrations réciproques, les formes plus faibles cèdent la place
399    XI|           faibles cèdent la place aux formes dominantes, de sorte qu’
400    XI|               fossiles, le nombre des formes conservées a  être moins
401    XI|              que la durée moyenne des formes spécifiques ; que les migrations
402    XI|             la première apparition de formes nouvelles dans chaque zone
403    XI|       parfaitement graduée toutes les formes éteintes et vivantes. Il
404    XI|               entre deux ou plusieurs formes seraient infailliblement
405    XI|              où sont les innombrables formes de transition qui ont 
406    XI|       modifications. L’extinction des formes anciennes est la conséquence
407    XI|        inévitable de la production de formes nouvelles. Nous pouvons
408    XI|            comment il se fait que les formes dominantes, qui se répandent
409    XI|             il se fait que toutes les formes de la vie, anciennes et
410    XI|   actuellement ; pourquoi d’anciennes formes éteintes comblent souvent
411    XI|            lacunes existant entre des formes actuelles et réunissent
412    XI|        conséquent lui ressembler. Les formes éteintes présentent rarement
413    XI|              intermédiaires entre les formes vivantes ; elles ne sont
414    XI|        passant par une foule d’autres formes différentes et disparues.
415    XI|      génération ordinaire, et que les formes anciennes ont été remplacées
416    XI|            ont été remplacées par des formes nouvelles et perfectionnées,
417   XII|              y avoir eu migration des formes habitant les parties tempérées
418   XII|             ce que les migrations des formes organisées dominantes ont
419   XII|               précédent, que quelques formes ont conservé à peu près
420   XII|             extension remarquable des formes aquatiques d’eau douce ;
421   XII|             aux habitants actuels les formes tertiaires de plusieurs
422   XII|             portent et remplacent les formes des régions tempérées qui
423   XII|             de neige et de glace, les formes alpines descendent dans
424   XII|             retour de la chaleur, les formes arctiques se retireront
425   XII|               pied des montagnes, les formes arctiques s’empareront de
426   XII|             plus particulièrement aux formes arctiques qui vivent plus
427   XII|             changement du climat, les formes arctiques n’ont pas ,
428   XII|      troublées. Il en résulte que ces formes, selon les principes que
429   XII|               les unes aux autres les formes alpines d’animaux et de
430   XII|            variétés, d’autres ceux de formes douteuses ou sous-espèces ;
431   XII|        supposer aussi que beaucoup de formes subarctiques et même quelques
432   XII|         subarctiques et même quelques formes des climats tempérés étaient
433   XII|          glaciaire. Actuellement, les formes appartenant à ces deux catégories,
434   XII|             un nombre considérable de formes que quelques naturalistes
435   XII|               enfin, une multitude de formes étroitement alliées ou représentatives,
436   XII|        existence d’un grand nombre de formes alliées, vivant actuellement
437   XII|             de l’Amérique du Nord, de formes étroitement alliées existant
438   XII|                 En Afrique, plusieurs formes ayant un caractère européen,
439   XII|              les montagnes, plusieurs formes représentatives européennes
440   XII|             Cette extension des mêmes formes tempérées, presque sous
441   XII|               frappant, c’est que des formes spéciales à l’Australie
442   XII|          Hooker, quelques-unes de ces formes australiennes s’étendent
443   XII|           sont pas rigoureusement des formes arctiques, car, ainsi que
444   XII|     caractères arctiques. » Outre ces formes identiques et très étroitement
445   XII|              de la Tasmanie, etc., de formes de poissons toutes septentrionales.
446   XII|             est-à-dire la présence de formes tempérées dans les régions
447   XII|             un nombre considérable de formes tempérées. À cette époque,
448   XII|    prépondérance encore plus forte de formes tempérées. De même encore
449   XII|              M. Mann a trouvé que des formes européennes tempérées commencent
450   XII|                harmonieux mélange des formes de la zone torride avec
451   XII|          espaces. Nous savons que les formes arctiques ont envahi les
452   XII|        admettre que quelques-unes des formes tempérées les plus vigoureuses,
453   XII|           température précédente, les formes tempérées septentrionales
454   XII|       détruites et remplacées par les formes équatoriales revenant du
455   XII|              que quelques-unes de ces formes tempérées se sont retirées
456   XII|               sont restées, comme les formes arctiques sur les montagnes
457   XII|              l’hémisphère boréal, les formes tempérées méridionales ont
458   XII|             plaines équatoriales. Les formes septentrionales, autrefois
459   XII|               et se mélanger avec les formes méridionales. Ces dernières,
460   XII|              le sud quelques-unes des formes tempérées du nord qui étaient
461   XII|        concurrence avec de nombreuses formes nouvelles et se sont trouvées
462   XII|          rencontre cependant quelques formes méridionales sur les montagnes
463   XII|              plus grande quantité des formes qui les habitent ; ces formes,
464   XII|         formes qui les habitent ; ces formes, par conséquent, ont 
465   XII|              la prépondérance sur les formes méridionales. Aussi, lorsque
466   XII|        lorsque les deux catégories de formes se sont mélangées dans les
467   XII|              périodes glaciaires, les formes septentrionales, plus vigoureuses,
468   XII|          avancer vers le sud avec les formes méridionales, tandis que
469   XII|        remonter vers le nord avec les formes septentrionales. C’est ainsi
470   XII|             Australie, et vaincre les formes indigènes ; tandis que fort
471   XII|                tandis que fort peu de formes méridionales se naturalisent
472   XII|        apprend le docteur Hooker, les formes australiennes s’y naturalisent
473   XII|              ont été peuplées par des formes alpines endémiques ; mais
474   XII|             partout cédé la place aux formes plus dominantes, engendrées
475   XII|           même déjà dépassées par des formes étrangères acclimatées ;
476   XII|       disparaissent encore devant les formes continentales acclimatées
477   XII|             animaux terrestres et des formes marines, tant dans les zones
478   XII|          modifiées et ont produit des formes nouvelles, tandis que d’
479   XII|            période glaciaire quelques formes de cette flore ont été transportées
480   XII|               présenter en commun ces formes particulières d’êtres organisés.~ ~ ~ ~
481   XII|              les points du globe, les formes organisées identiques, et
482  XIII|             douce appartiennent à des formes très anciennes, on conçoit
483  XIII|               les poissons, les mêmes formes persistent très longtemps.
484  XIII|             qu’ils aient conservé des formes identiques ou qu’ils se
485  XIII|             patrie, avec lesquels les formes insulaires se sont croisées.~ ~ ~ ~
486  XIII|            que le croisement avec les formes non modifiées, venant de
487  XIII|         brasses ; nous y trouvons les formes américaines, mais les espèces
488  XIII|               la forte proportion des formes endémiques, – les modifications
489  XIII|                  le développement des formes herbacées en arbres, etc., –
490  XIII|              ils aient conservé leurs formes spécifiques ou qu’ils se
491  XIII|      habitants des Galapagos avec les formes américaines. La théorie
492  XIII|        relation très étroite avec les formes américaines ; mais cette
493  XIII|            peuplées en partie par des formes venues d’un point intermédiaire,
494  XIII|              favorable occupé par des formes un peu diverses suivant
495  XIII|               sont, au contraire, des formes très distinctes, appartenant
496  XIII|              de plantes, etc., toutes formes appartenant à des types
497  XIII|        contribué à répandre les mêmes formes dans plusieurs parties du
498  XIII|           rencontre aussi beaucoup de formes que certains naturalistes
499  XIII|              être contestés ; or, ces formes douteuses nous indiquent
500  XIII|              pour l’existence sur les formes qui l’habitent. Mais, dans
501  XIII|              grande dissémination des formes inférieures, comparativement
502  XIII|           comparativement à celle des formes supérieures ; la distribution
503  XIII|               avec laquelle certaines formes ont  se modifier et du
504  XIII|              et la multiplication des formes nouvelles. Ainsi s’explique
505  XIII|               aux autres ainsi qu’aux formes éteintes qui ont autrefois
506  XIII|           comprend facilement que des formes très différentes habitent
507  XIII|        facilité l’entrée de certaines formes en plus ou moins grand nombre
508  XIII|                la concurrence que les formes nouvelles ont eu à soutenir
509  XIII|             les autres, soit avec les formes indigènes, l’aptitude enfin
510  XIII|               réglé la succession des formes dans les temps passés sont
511  XIII|             intermédiaires, certaines formes qui semblent y manquer,
512  XIII|             que nous considérions les formes alliées qui se sont modifiées
513  XIII|            des régions éloignées, les formes n’en sont pas moins, dans
514   XIV|               La grande diversité des formes qui entrent en concurrence
515   XIV|      démontrer qu’il existe, chez les formes qui sont en voie d’augmenter
516   XIV|         remplacer et à exterminer les formes plus anciennes, moins divergentes
517   XIV|               de grouper ensemble les formes les plus semblables. On
518   XIV|           commun à un grand nombre de formes et qui n’existe pas chez
519   XIV|              un moins grand nombre de formes, ils ne lui attribuent qu’
520   XIV|          considérables renfermant des formes étroitement alliées. Temminck
521   XIV|            des exemples de groupes de formes considérés d’abord par des
522   XIV|             exprime le classement des formes en genres, en familles,
523   XIV|             points de vue divers. Les formes descendues de A, maintenant
524   XIV|               de celui comprenant les formes descendues de I, aussi divisé
525   XIV|         tendre à grouper ensemble les formes alliées par le plus grand
526   XIV|             eut reconnu que les trois formes d’orchidées, antérieurement
527   XIV|           étaient autre chose que les formes mâle, femelle et hermaphrodite
528   XIV|              encore dans l’espèce les formes monstrueuses et les variétés,
529   XIV|            son existence chez tant de formes, à habitudes si diverses,
530   XIV|               bien que s’écartant des formes alliées par quelques traits
531   XIV|               d’origine. Lorsque deux formes extrêmes n’offrent pas un
532   XIV|           frappante, par exemple, des formes des races améliorées du
533   XIV|               établir entre plusieurs formes de leptalis copistes et
534   XIV|              leptalis copistes et les formes copiées, qu’il en est un
535   XIV|        peut-on se demander, certaines formes sont-elles toujours copiées,
536   XIV|            véritable explication. Les formes copiées, qui abondent toujours
537   XIV|             phases par lesquelles ces formes copistes en sont venues
538   XIV|             ressembler de si près aux formes copiées ; il a remarqué,
539   XIV|          effet, que quelques-unes des formes de leptalis qui copient
540   XIV|         jamais  commencer entre des formes complètement dissemblables
541   XIV|            comment il se fait que les formes les plus anciennes présentent
542   XIV|                Un petit nombre de ces formes anciennes et intermédiaires
543   XIV|         aberrante, plus le nombre des formes exterminées et totalement
544   XIV|               rattachaient à d’autres formes doit être considérable.
545   XIV|           groupes aberrants comme des formes vaincues par des concurrents
546   XIV|              intermédiaires entre les formes existantes de cet ordre ;
547   XIV|        admettre qu’un grand nombre de formes anciennes, qui reliaient
548   XIV|             perdues. L’extinction des formes qui reliaient autrefois
549   XIV|        crustacés par exemple, car les formes les plus étonnamment diverses
550   XIV|           former ; car, si toutes les formes qui ont vécu sur la terre
551   XIV|             encore vivante et que ces formes intermédiaires ne sont pas
552   XIV|             de l’hérédité, toutes les formes descendant de A, par exemple,
553   XIV|              choisir des types ou des formes comportant la plupart des
554   XIV|               à recueillir toutes les formes d’une classe qui ont vécu
555   XIV|             il se fait que toutes les formes vivantes et éteintes peuvent
556   XIV|               auxquelles les diverses formes de la vie ont, suppose-t-on,
557   XIV|         caractéristique de toutes les formes inférieures et peu spécialisées.
558   XIV|             douce naissent avec leurs formes propres, tandis que les
559   XIV|              embryons de ces diverses formes, bien que, dans chacune
560   XIV|             classe des crustacés, des formes étonnamment distinctes les
561   XIV|            des groupes mêmes dont les formes adultes ont été modifiées
562   XIV|               comprendre pourquoi les formes éteintes et remontant à
563   XIV|     développement qu’ont parcouru les formes anciennes dont elle descend. »~ ~ ~
564   XIV|             de la parenté commune des formes alliées et de leurs modifications
565   XIV|           sexes, les divers âges, les formes dimorphes et les variétés
566    XV|               et trimorphes, dont les formes unies illégitimement ne
567    XV|        principalement du fait que les formes que l’on croise ont été
568    XV|          générations successives, ces formes parties d’un seul point
569    XV|              une foule innombrable de formes intermédiaires, reliant
570    XV|             autour de nous toutes ces formes intermédiaires, et pourquoi
571    XV|     inextricable chaos. À l’égard des formes existantes, nous devons
572    XV|             attendre à rencontrer des formes intermédiaires les reliant
573    XV|              être supplantées par les formes alliées existant de part
574    XV|               qui y ont vécu avec les formes plus anciennes, est fondée,
575    XV|               grande abondance de ces formes intermédiaires ? Pourquoi
576    XV|        gradation et des mutations des formes vivantes ? Bien que les
577    XV|              unes des autres bien des formes de la vie, elles ne présentent
578    XV|              plus grand nombre de ces formes intermédiaires, on les regarderait
579    XV|          pourrait citer de nombreuses formes douteuses, qui ne sont probablement
580    XV|              un assez grand nombre de formes fossiles intermédiaires,
581    XV|              que la durée moyenne des formes spécifiques. Les formations
582    XV|               de variabilité dans les formes de la vie, et, pendant les
583    XV|             les îles écartées, que de formes ne trouve-t-on pas qui sont
584    XV|              à donner naissance à des formes nouvelles et dominantes,
585    XV|             arrangement de toutes les formes vivantes en groupes subordonnés
586    XV|              brillantes couleurs, des formes élégantes et d’autres ornements
587    XV|            certains tons et certaines formes plaisent à l’homme ainsi
588    XV|          commune à un grand nombre de formes subordonnées, c’est-à-dire
589    XV|         sélection naturelle ; car les formes anciennes doivent être supplantées
590    XV|              être supplantées par des formes nouvelles et perfectionnées.
591    XV|               diffusion graduelle des formes dominantes et les lentes
592    XV|              intervalles de temps les formes vivantes paraissent avoir
593    XV|               comprendre pourquoi les formes les plus anciennes, c’est-à-dire
594    XV|             actuels. On considère les formes nouvelles comme étant, dans
595    XV|             de l’organisation que les formes anciennes ; elles doivent
596    XV|             ailleurs, car ce sont les formes les plus récentes et les
597    XV|             ont  l’emporter sur les formes plus anciennes et moins
598    XV|              organisation de quelques formes a rétrogradé parce que ces
599    XV|              rétrogradé parce que ces formes se sont successivement adaptées,
600    XV|              la longue persistance de formes alliées sur un même continent –
601    XV|             dans une même région, les formes existantes doivent être
602    XV|               étroitement alliées aux formes éteintes par un lien généalogique.~ ~ ~ ~
603    XV|          modifications, que les mêmes formes parentes ont autrefois habité
604    XV|       distinctes, on trouve aussi des formes douteuses et des variétés
605    XV|               îles américaines et les formes peuplant le continent américain
606    XV|               affinités mutuelles des formes sont, dans chaque classe,
607    XV|              eux et si différents des formes adultes. Nous pouvons cesser
608    XV|               valeur de ces dernières formes de variation, en ne leur
609    XV|               la création de quelques formes capables de se développer
610    XV|               elles-mêmes en d’autres formes nécessaires, c’est avoir
611    XV|            avoir reconnu une foule de formes, qu’ils considéraient tout
612    XV|        espèces, ils admettent que ces formes sont le produit d’une série
613    XV|            manière de voir à d’autres formes un peu différentes. Ils
614    XV|         conjecturer, quelles sont les formes qui ont été créées et quelles
615    XV|               la création de quelques formes vivantes ou d’une seule
616    XV|               quantité innombrable de formes d’une même classe aient
617    XV|               encore inexpliqués, des formes nouvelles totalement différentes ;
618    XV|             croyance que de nouvelles formes ont été produites subitement
619    XV|          inexplicable par d’anciennes formes très différentes, et la
620    XV|          répondre, parce que plus les formes que nous considérons sont
621    XV|          descendent de quatre ou cinq formes primitives tout au plus,
622    XV|       trompeur. Toutefois, toutes les formes de la vie ont beaucoup de
623    XV|        végétal, on remarque certaines formes inférieures, assez intermédiaires
624    XV|          développer en partant de ces formes inférieures et intermédiaires ;
625    XV|          origines de la vie plusieurs formes différentes aient pu surgir ;
626    XV|            assez distincte des autres formes pour qu’on puisse la bien
627    XV|             elles soient ; entre deux formes quelconques que ne relie
628    XV|             intermédiaires entre deux formes quelconques nous serons
629    XV|             est fort possible que des formes, aujourdhui reconnues comme
630    XV|    reconstituer l’image des anciennes formes de la vie. L’embryologie
631    XV|            certitude en comparant les formes organiques qui ont précédé
632    XV|               succession générale des formes de la vie, entre deux formations
633    XV|             concurrence avec d’autres formes étrangères, nous ne devons
634    XV|      prépondérantes. Comme toutes les formes actuelles de la vie descendent
635    XV|         humide, si l’on songe que ces formes si admirablement construites,
636    XV|       caractères, et l’extinction des formes moins perfectionnées. Le
637    XV|         Créateur à un petit nombre de formes, ou même à une seule ? Or,
638    XV|               de belles et admirables formes, sorties d’un commencement
639    Gl|                ABERRANT. – Se dit des formes ou groupes d’animaux ou
640    Gl|           plus ou moins unis dans les formes élémentaires vivantes.~ ~ ~ ~
641    Gl|               DIMORPHES. – Ayant deux formes distinctes. Le dimorphisme
642    Gl|              la même espèce sous deux formes distinctes.~ ~ ~ ~DIOIQUE. –
643    Gl|             natation.~ ~ ~ ~NAUPLIUS (FORMES NAUPLIUS). – La première
644    Gl|                Présentant beaucoup de formes.~ ~ ~ ~POLYZOAIRES. – La
645    Gl|        TRIMORPHES. – Présentent trois formes distinctes.~ ~ ~ ~UNICELLULAIRE, –
646    Gl|              de l’embryon.~ ~ ~ ~ZOÉ (FORMES). – La première période
647    Gl|       représentée par la totalité des formes produites entre deux reproductions
648    Gl|       reproductions sexuelles, et ces formes, qui sont apparemment des
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