Chap.

  1   Not|              entre les espèces et les variétés, la gradation si parfaite
  2   Not|                pour la production des variétés humaines adaptées aux régions
  3   Not|           habitent : ainsi, parmi les variétés accidentelles qui ont pu
  4   Not|            tendance à la formation de variétés persistant toujours, il
  5   Not|              une classe supérieure de variétés plus permanentes. » Il étend
  6   Not|           nettement l’opinion que les variétés se modifient peu à peu et
  7   Not|             ont pu autrefois être des variétés, et beaucoup de variétés
  8   Not|              variétés, et beaucoup de variétés deviennent graduellement
  9   Not|              entre les espèces et les variétés, et du principe de gradation
 10   Not|               la même manière que les variétés cultivées, ce qu’il attribue
 11   Int|           autres, mais que, comme les variétés, elles descendent d’autres
 12   Int|           espèces et la fécondité des variétés quand on les croise ; et,
 13   Int|            origine des espèces et des variétés, si l’on tient compte de
 14   Int|              éteinte, de même que les variétés reconnues d’une espèce quelle
 15     I|            Hérédité. – Caractères des variétés domestiques. – Difficulté
 16     I|               de distinguer entre les variétés et les espèces. – Nos variétés
 17     I|        variétés et les espèces. – Nos variétés domestiques descendent d’
 18     I|        produisent encore de nouvelles variétés ; nos animaux réduits depuis
 19     I|             se produit sur toutes les variétés, sauf sur la variété noire.
 20     I|   conformation et de constitution les variétés et les sous-variétés diffèrent
 21     I|    naturalistes, c’est-à-dire que nos variétés domestiques, en retournant
 22     I|        tromper, que la plupart de nos variétés domestiques les plus fortement
 23     I|          comme il est certain que nos variétés peuvent accidentellement
 24     I|             pouvait démontrer que nos variétés domestiques présentent une
 25     I|            pourrions pas conclure des variétés domestiques aux espèces.
 26     I|           jours.~ ~ ~ ~CARACTÈRES DES VARIÉTÉS DOMESTIQUES ; DIFFICULTÉ
 27     I|               DE DISTINGUER ENTRE LES VARIÉTÉS ET LES ESPÈCES ; ORIGINE
 28     I|             LES ESPÈCES ; ORIGINE DES VARIÉTÉS DOMESTIQUES ATTRIBUÉE À
 29     I|              Quand nous examinons les variétés héréditaires ou les races
 30     I|             la fécondité parfaite des variétés croisées entre elles, sujet
 31     I|        regardent que comme de simples variétés. Or, si une distinction
 32     I|   remarquables. Enfin, chez certaines variétés, les mâles et les femelles
 33     I|               pigeons ne sont pas des variétés, si, en un mot, elles ne
 34     I|           quelques Barbes noirs – les variétés bleues du Barbe sont si
 35     I|          simplement à isoler quelques variétés distinctes et à les faire
 36     I|           fleurs chez les différentes variétés d’une même espèce ; dans
 37     I|     relativement aux fleurs des mêmes variétés ; et, enfin, dans un verger,
 38     I|      différence. Ce n’est pas que les variétés qui diffèrent beaucoup sur
 39     I|             semblent composés de deux variétés tout à fait distinctes. »~ ~ ~
 40     I|               apparaissent, comme des variétés distinctes, et qu’ils soient
 41     I|            taille et de la beauté des variétés actuelles de la Pensée,
 42     I|               même avec les anciennes variétés, indique clairement ces
 43     I|               toujours les meilleures variétés connues, à en semer les
 44     I|               conservé les meilleures variétés connues.~ ~ ~ ~Ces modifications
 45     I|             commune n’a pas fourni de variétés bien accusées ; aussi a-t-on
 46     I|               à produire de nouvelles variétés. Pour qu’un grand nombre
 47     I|              nombreuses et admirables variétés de fraises qui ont paru
 48     I|           nous importe, c’est que les variétés domestiques des mêmes espèces
 49     I|            aux fruits des différentes variétés de pruniers, plus encore
 50     I|             la formation de nouvelles variétés. On a, toutefois, considérablement
 51    II|             espèces ressemblent à des variétés, en ce sens qu’elles sont
 52    II|          elles se confondent avec les variétés. En se servant du terme
 53    II|            appellerait ces formes des variétés.~ ~ ~ ~On peut douter que
 54    II|         formes comme espèces ou comme variétés. On peut citer comme exemples
 55    II|               île, un grand nombre de variétés reliées par des chaînons
 56    II|               unes aux autres par des variétés imperceptiblement graduées.
 57    II|           voix, car il n’est guère de variétés bien connues et bien tranchées
 58    II|         certain tout au moins que les variétés ayant cette nature douteuse
 59    II|        espèces, et par un autre comme variétés. M. H.-C. Watson, auquel
 60    II|               ordinairement comme des variétés, mais que certains botanistes
 61    II|            liste, il a omis plusieurs variétés insignifiantes, lesquelles
 62    II|              par un zoologiste, et de variétés par un autre ; mais ces
 63    II|               par un autre, comme des variétés, ou bien, comme on les appelle
 64    II|          espèces, et lesquelles comme variétés ». Enfin, les espèces représentatives
 65    II|              entre les espèces et les variétés. M. Wollaston, dans son
 66    II|          ouvrage, considère comme des variétés beaucoup d’insectes habitant
 67    II|   ordinairement aujourdhui comme des variétés, mais que certains zoologistes
 68    II|           décrit ce qu’il appelle les variétés et les espèces phytophages.
 69    II|               Walsh met au nombre des variétés les formes qui s’entrecroisent
 70    II|          formes douteuses au rang des variétés ou des espèces. Il en est
 71    II|          celles-ci au rang de simples variétés.~ ~ ~ ~Quelques naturalistes
 72    II|               ne présentent jamais de variétés ; aussi attribuent-ils une
 73    II|         formes, considérées comme des variétés par des juges très compétents,
 74    II|           faut les appeler espèces ou variétés, avant d’avoir trouvé une
 75    II|               vide.~ ~ ~ ~Beaucoup de variétés bien accusées ou espèces
 76    II|             qu’il en existe plusieurs variétés que beaucoup d’auteurs considèrent
 77    II|             universellement comme des variétés. En Angleterre, on peut
 78    II|         autres que ce sont de simples variétés.~ ~ ~ ~Puisque j’en suis
 79    II|               le plus grand nombre de variétés et de sous-variétés spontanées.
 80    II|            Quercus robur a vingt-huit variétés, dont toutes, excepté six,
 81    II|               les sous-espèces et les variétés fortement accusées, ou entre
 82    II|      fortement accusées, ou entre les variétés à peine sensibles et les
 83    II|              premiers degrés vers ces variétés si légères qu’on croit devoir
 84    II|           naturelle. Je crois que les variétés un peu plus prononcées,
 85    II|   persistantes, conduisent à d’autres variétés plus prononcées et plus
 86    II|              ailleurs, que toutes les variétés ou espèces en voie de formation
 87    II|            peuvent se perpétuer comme variétés pendant de très longues
 88    II|               en était ainsi pour les variétés de certains coquillages
 89    II|              un tableau de toutes les variétés de plusieurs flores bien
 90    II|          étendu ont ordinairement des variétés. Ceci est parfaitement compréhensible,
 91    II|           offrent le plus souvent des variétés assez prononcées pour qu’
 92    II|        produisent le plus souvent des variétés bien prononcées, que je
 93    II|             résultats ; en effet, les variétés, afin de devenir permanentes,
 94    II|               espèces ne sont que des variétés bien tranchées et bien définies,
 95    II|               plus souvent offrir des variétés que les espèces des genres
 96    II|             un même genre), plusieurs variétés ou espèces naissantes doivent,
 97    II|            espèces présentent plus de variétés que les groupes en comprenant
 98    II|           plus riches offrent plus de variétés que celles appartenant aux
 99    II|            plus grand nombre moyen de variétés que les dernières. Ces résultats
100    II|               espèces ne sont que des variétés permanentes et bien tranchées ;
101    II|             cas si l’on considère les variétés comme des espèces naissantes,
102    II|               présentent un nombre de variétés, c’est-à-dire d’espèces
103    II|              RICHES RESSEMBLENT À DES VARIÉTÉS EN CE QU’ELLES SONT TRÈS
104    II|              des genres riches et les variétés qui en dépendent, méritent
105    II|              entre les espèces et les variétés bien tranchées. Quand on
106    II|         formes comme espèces ou comme variétés. Or, Fries a remarqué pour
107    II|         genres riches ressemblent aux variétés plus que les espèces des
108    II|             actuellement un nombre de variétés, ou espèces naissantes,
109    II|      produites ressemblent encore aux variétés, car elles diffèrent moins
110    II|               l’on constate entre les variétés d’une même espèce. Aucun
111    II|             espèces. Or, que sont les variétés, sinon des groupes d’organismes
112    II|       différence importante entre les variétés et les espèces, c’est-à-dire
113    II|        différences existant entre les variétés comparées les unes avec
114    II|         petites différences entre les variétés tendent à s’accroître et
115    II|          point digne d’attention. Les variétés ont généralement une distribution
116    II|             rapport ressemblent à des variétés, offrent souvent aussi une
117    II|             on trouve cinquante-trois variétés reconnues s’étendant sur
118    II|          auxquelles se rattachent ces variétés s’étendent sur 14.3 provinces.
119    II|               de ces chiffres que les variétés, reconnues comme telles,
120    II|             on ne peut distinguer les variétés des espèces que :  par
121    II|            classe ordinairement comme variétés, bien qu’on ne puisse pas
122    II|       présentent aussi une moyenne de variétés plus considérable. Chez
123    II|             fortes analogies avec les variétés. Or, il est facile de se
124    II|               le plus grand nombre de variétés ; or, ces variétés, comme
125    II|          nombre de variétés ; or, ces variétés, comme nous le verrons plus
126   III|            entre les individus et les variétés de la même espèce, souvent
127   III|        espèces, de sous-espèces ou de variétés à une multitude de formes
128   III|             on admette l’existence de variétés bien tranchées. Mais le
129   III|          individuelles et de quelques variétés bien tranchées, quoique
130   III|            comment il se fait que les variétés que j’ai appelées espèces
131   III|               unes des autres que les variétés d’une même espèce ; comment
132   III|           acharnée quand il s’agit de variétés de la même espèce, et la
133   III|               sème ensemble plusieurs variétés de froment, et que l’on
134   III|              la première récolte, les variétés qui conviennent le mieux
135   III|         supplantent toutes les autres variétés. Cela est si vrai, que,
136   III|               conserver un mélange de variétés aussi voisines que le sont
137   III|      proportion voulue, autrement les variétés les plus faibles diminuent
138   III|               en est de même pour les variétés de moutons ; on affirme
139   III|              on affirme que certaines variétés de montagne affament à tel
140   III|        conserver ensemble différentes variétés de sangsues médicinales.
141   III|           même douteux que toutes les variétés de nos plantes cultivées
142   III|            ENTRE DES INDIVIDUS ET DES VARIÉTÉS APPARTENANT À LA MÊME ESPÈCE.~ ~ ~ ~
143    IV|             art, décident du sort des variétés cultivées, ces mêmes différences
144    IV|             des grains de beaucoup de variétés de nos légumes et de nos
145    IV|            que, selon M. Pierce, deux variétés de loups habitent les montagnes
146    IV|             États-Unis : l’une de ces variétés, qui affecte un peu la forme
147    IV|               règle générale pour les variétés à l’état de nature ; de
148    IV|               un croisement entre des variétés différentes ou entre des
149    IV|               autre des formes ou des variétés très voisines, il est presque
150    IV|               des graines à plusieurs variétés de choux, de radis, d’oignons
151    IV|              provenant de différentes variétés poussant les unes auprès
152    IV|             ces divers districts, les variétés nouvellement formées se
153    IV|               de cet ouvrage, que les variétés intermédiaires, habitant
154    IV|             considérable, par une des variétés voisines. Le croisement
155    IV|              oiseaux par exemple, les variétés doivent ordinairement être
156    IV|               dans un même pays, deux variétés d’une même espèce d’animaux
157    IV|             les croisements entre les variétés nouvellement formées, a
158    IV|               un plus grand nombre de variétés et d’espèces nouvelles Ce
159    IV|               ont  cesser entre les variétés bientôt devenues propres
160    IV|             temps écoulé a permis aux variétés, habitant chaque île, de
161    IV|           vive a  recommencer ; les variétés les plus favorisées ou les
162    IV|               le plus grand nombre de variétés. Il en résulte que les espèces
163    IV|               les plus voisines – les variétés de la même espèce et les
164    IV|              animaux, ou de nouvelles variétés de fleurs, prennent la place
165    IV|      importants. En premier lieu, les variétés, alors même qu’elles sont
166    IV|           Néanmoins, je crois que les variétés sont des espèces en voie
167    IV|           légère différence entre les variétés s’amplifie au point de devenir
168    IV|               est ordinaire ; or, les variétés, souche supposées d’espèces
169    IV|               froment, soit plusieurs variétés mélangées. En conséquence,
170    IV|         choisisse continuellement les variétés qui diffèrent l’une de l’
171    IV|          milliers de générations, les variétés les plus distinctes d’une
172    IV|               de supplanter ainsi les variétés moins distinctes ; or, les
173    IV|            moins distinctes ; or, les variétés, quand elles sont devenues
174    IV|               un plus grand nombre de variétés. Nous avons vu aussi que
175    IV|             espèce A ait produit deux variétés bien tranchées, c’est-à-dire
176    IV|         est-à-dire a1 et m1. Ces deux variétés se trouvent généralement
177    IV|          ancêtres. En outre, ces deux variétés, n’étant que des formes
178    IV|               production de nouvelles variétés.~ ~ ~ ~Si donc ces deux
179    IV|                      Si donc ces deux variétés sont variables, leurs variations
180    IV|              même laps de temps, deux variétés : m2 et s2, différant, l’
181    IV|      pourrions continuer à suivre ces variétés pas à pas pendant une période
182    IV|          période quelconque. Quelques variétés, après chaque série de mille
183    IV|          auront produit deux ou trois variétés ; d’autres, enfin, n’en
184    IV|               pas produit. Ainsi, les variétés, ou les descendants modifiés
185    IV|             pas dire non plus que les variétés les plus divergentes persistent
186    IV|              on les reconnaisse comme variétés ; il va sans dire que ces
187    IV|              ne seront encore que des variétés bien tranchées ; mais nous
188    IV|             différences, séparant les variétés, s’accumulent au point de
189    IV|          mille générations, soit deux variétés bien tranchées, w10 et z10,
190    IV|              ont produit de nouvelles variétés et de nouvelles espèces.
191    IV|               et toutes les premières variétés qu’elle a produites, auront
192    IV|        présentent le plus souvent des variétés ou des espèces naissantes.
193    IV|       différences qui distinguent les variétés d’une même espèce tendent
194    IV|         partout, c’est-à-dire que les variétés d’une même espèce les plus
195     V|             la sélection naturelle de variétés ayant des constitutions
196     V|              cultivées, que certaines variétés supportent mieux tel climat
197     V|           effet, d’employer certaines variétés dans les États du Nord,
198     V|               comme la plupart de ces variétés ont une origine récente,
199     V|               pu obtenir de nouvelles variétés ; on fait remarquer que
200     V|               haricots, car plusieurs variétés sont beaucoup plus rustiques
201     V|              en même temps. Les mêmes variétés de choux ne produisent pas
202     V|              semble de règle chez les variétés et chez les espèces, comme
203     V|             sans exagération, que les variétés de la même espèce diffèrent
204     V|               espèces ne sont que des variétés fortement prononcées et
205     V|        botanistes regardent comme des variétés descendant d’un ancêtre
206     V|                de telle sorte que les variétés de deux ou plusieurs espèces
207     V|          grande partie, de ce que les variétés imitent, pour ainsi dire,
208     V|    différences qui existent entre les variétés d’une même espèce, et les
209     V|               le plus grand nombre de variétés. Les caractères sexuels
210    VI|                  Manque ou rareté des variétés de transition. – Transitions
211    VI|               stériles, alors que les variétés croisées les unes avec les
212    VI|            MANQUE OU DE LA RARETÉ DES VARIÉTÉS DE TRANSITION.~ ~ ~ ~La
213    VI|        celle-ci, ainsi que toutes les variétés de transition, ont été exterminées
214    VI|      originelle, ainsi que toutes les variétés qui ont formé les transitions
215    VI|               localité, de nombreuses variétés de transition, bien qu’elles
216    VI|         existence intermédiaires, des variétés reliant intimement les unes
217    VI|              séparément, sans que des variétés intermédiaires aient pu
218    VI|              plus en plus rares ; les variétés ne différant pas essentiellement
219    VI|             applique probablement aux variétés. Or, dans le cas d’une espèce
220    VI|            nous aurons à adapter deux variétés à deux grandes régions et
221    VI|              ce qui se passe chez les variétés à l’état de nature. J’ai
222    VI|               de cette règle chez les variétés intermédiaires qui existent
223    VI| intermédiaires qui existent entre les variétés bien tranchées du genre
224    VI|              et M. Wollaston, que les variétés reliant deux autres formes
225    VI|                et en conclure que les variétés qui en relient d’autres
226    VI|               comprendre pourquoi les variétés intermédiaires ne peuvent
227    VI|            doivent perfectionner deux variétés et les convertir en deux
228    VI|          espèces distinctes, les deux variétés, qui sont numériquement
229    VI|               un plus grand nombre de variétés bien tranchées que les espèces
230    VI|               pensée, supposons trois variétés de moutons, l’une adaptée
231    VI|               Parce que les nouvelles variétés se forment très lentement.
232    VI|     représentatives. Dans ce cas, les variétés intermédiaires qui reliaient
233    VI|             Lorsque deux ou plusieurs variétés se sont formées dans différentes
234    VI|               il est probable que des variétés intermédiaires se sont formées
235    VI|            ordinaire fort courte. Ces variétés intermédiaires, en effet,
236    VI|                ainsi que de celle des variétés reconnues), existent dans
237    VI|             plus petit nombre que les variétés qu’elles relient les unes
238    VI|               suffirait à exposer les variétés intermédiaires à une extermination
239    VI|            est fondée, d’innombrables variétés intermédiaires reliant intimement
240    VI|             la nature est prodigue de variétés, mais avare d’innovations.
241    VI|        créations, y aurait-il tant de variétés et si peu de nouveautés
242    VI|               ses parties. Quand deux variétés surgissent dans deux districts
243   VII|                l’albinisme, etc., les variétés permanentes habitent généralement,
244   VII|               croisant librement, les variétés paraissent être généralement
245   VII|               présentent un nombre de variétés beaucoup plus considérable
246   VII|            groupes, comme le sont les variétés autour des espèces avec
247   VII|             qui séparent les moindres variétés, on pourrait cependant soutenir
248  VIII|             selon M. Verlot, quelques variétés de la giroflée annuelle
249  VIII|      communauté. De même que chez les variétés de la giroflée, la sélection,
250    IX|      trimorphisme. – La fécondité des variétés croisées et de leurs descendants
251    IX|       fécondité des croisements entre variétés, c’est-à-dire entre des
252    IX|               bien tranchée entre les variétés et les espèces.~ ~ ~ ~DEGRÉS
253    IX|         hésité à considérer comme des variétés deux formes parfaitement
254    IX|        botanistes regardent comme des variétés, et qu’il les a trouvées
255    IX|               sont des espèces ou des variétés, avec les preuves de fécondité
256    IX|              entre les espèces et les variétés. Les preuves tirées de cette
257    IX|      botanistes considèrent comme des variétés. C’est encore un fait remarquable
258    IX|               espèces voisines et les variétés d’une même espèce. Mais,
259    IX|               au même genre. Diverses variétés du poirier se greffent même
260    IX|              de même pour différentes variétés d’abricotier et de pêcher
261    IX|               de pêcher sur certaines variétés de prunier.~ ~ ~ ~De même
262    IX|              autres appartenant à des variétés différentes. En effet, il
263    IX|       évidemment avantageux pour deux variétés ou espèces naissantes qu’
264    IX|        séparées l’une de l’autre deux variétés qu’il cherche à produire
265    IX|              un botaniste trouve deux variétés bien marquées (on peut en
266    IX|         fourni la preuve que ces deux variétés sont des espèces aussi tranchées
267    IX|                      LA FÉCONDITE DES VARIÉTÉS CROISÉES ET DE LEURS DESCENDANTS
268    IX|              entre les espèces et les variétés, puisque ces dernières,
269    IX|                en ce qui concerne les variétés naturelles, si on découvre
270    IX|           alors considérées comme des variétés, la moindre stérilité à
271    IX|               mouron rouge comme deux variétés ; mais Gärtner, lorsqu’il
272    IX|               fécondité de toutes les variétés produites à l’état de nature.~ ~ ~ ~
273    IX|                   Si nous passons aux variétés qui se sont produites, ou
274    IX|         fécondité parfaite de tant de variétés domestiques, si profondément
275    IX|          telles, par exemple, que les variétés du pigeon ou celles du chou,
276    IX|            expliquer la fécondité des variétés domestiques. On peut observer
277    IX|            indice sûr dans le cas des variétés. Il est certain que, pour
278    IX|              animaux domestiques, des variétés mutuellement stériles, et
279    IX|            comment il se fait que les variétés domestiques croisées ne
280    IX|      stérilité soit générale chez les variétés naturelles, aussitôt qu’
281    IX|        uniformes que ne l’ont été les variétés domestiques ; circonstance
282    IX|      conditions, dussent produire des variétés moins susceptibles d’avoir
283    IX|              croisement avec d’autres variétés de provenance analogue.~ ~ ~ ~
284    IX|          parlé jusqu’ici comme si les variétés d’une même espèce étaient
285    IX|            treize fleurs d’une de ces variétés avec du pollen de l’autre,
286    IX|            cependant prétendu que ces variétés de maïs fussent des espèces
287    IX|               pas considérer les deux variétés comme des espèces distinctes.~ ~ ~ ~
288    IX|           Buzareingues a croisé trois variétés de courges qui, comme le
289    IX|            cette expérience comme des variétés, conclusion à laquelle Naudin
290    IX|             que, lorsqu’on croise les variétés blanches et jaunes, on obtient
291    IX|             que lorsqu’on féconde ces variétés avec le pollen des variétés
292    IX|           variétés avec le pollen des variétés de même couleur. Il affirme
293    IX|             que, lorsqu’on croise les variétés jaunes et blanches d’une
294    IX|        blanches d’une espèce avec les variétés jaunes et blanches d’une
295    IX|                sur les espèces et les variétés de verbascum, et, bien qu’
296    IX|       distinctes, il a trouvé que les variétés dissemblablement colorées
297    IX|               de 86 pour 100, que les variétés de même couleur fécondées
298    IX|      fécondées l’une par l’autre. Ces variétés ne diffèrent cependant que
299    IX|           fait remarquable qu’une des variétés du tabac ordinaire est bien
300    IX|               ordinairement comme des variétés, qu’il soumit à l’épreuve
301    IX|          féconds. Toutefois, sur cinq variétés, une seule, employée soit
302    IX|          croisement des quatre autres variétés avec la même Nicotiana glutinosa.
303    IX|            Ces faits prouvent que les variétés croisées ne sont pas toujours
304    IX|            preuve de la stérilité des variétés à l’état de nature – car
305    IX|        caractères extérieurs chez ses variétés domestiques, lesquelles
306    IX|              entre les espèces et les variétés. La stérilité générale qui
307    IX|             ceux de croisements entre variétés. Gärtner, quelque désireux
308    IX|              entre les espèces et les variétés, n’a pu trouver que des
309    IX|            descendants dits métis des variétés. D’autre part, ces deux
310    IX|             métis sont, en effet, des variétés, et, pour la plupart, des
311    IX|              et, pour la plupart, des variétés domestiques (on n’a entrepris
312    IX|             peu d’expériences sur les variétés naturelles), ce qui implique
313    IX|              que, si l’on croise deux variétés très distinctes d’une espèce
314    IX|              même, je pense, pour les variétés des plantes. Chez les animaux,
315    IX|               ou qu’il ait lieu entre variétés. Je crois, par exemple,
316    IX|               métis qui descendent de variétés souvent produites subitement
317    IX|              à la même variété, à des variétés différentes ou à des espèces
318    IX|              croisées et ceux de deux variétés. Cette identité serait très
319    IX|                et de la formation des variétés par des lois secondaires ;
320    IX|              entre les espèces et les variétés.~ ~ ~ ~RÉSUMÉ.~ ~ ~ ~Les
321    IX|            entre formes connues comme variétés, ou assez analogues pour
322    IX|       tournons en ce qui concerne les variétés à l’état de nature, et si
323    IX|            que la grande majorité des variétés a été produite à l’état
324    IX|    primitivement existé sous forme de variétés.~ ~ ~ ~
325     X|             De l’absence actuelle des variétés intermédiaires. – De la
326     X|    intermédiaires. – De la nature des variétés intermédiaires éteintes ;
327     X|            granitiques. – Absence des variétés intermédiaires dans une
328     X|             aussi à démontrer que les variétés intermédiaires, étant moins
329     X|              en vertu de laquelle les variétés nouvelles prennent constamment
330     X|           échelle, plus le nombre des variétés intermédiaires qui ont autrefois
331     X|            nous possédions toutes les variétés intermédiaires qui ont successivement
332     X|             entre chacune de ces deux variétés et le biset ; mais nous
333     X|              races. De plus, ces deux variétés se sont si profondément
334     X|     constatons actuellement entre les variétés naturelles et domestiques
335     X|          expliqué, à la formation des variétés et des espèces nouvelles ;
336     X|       extinctions, il se forme peu de variétés ou d’espèces nouvelles ;
337     X|               L’ABSENCE DE NOMBREUSES VARIÉTÉS INTERMÉDIAIRES DANS UNE
338     X|               étroitement graduée des variétés qui ont  relier les espèces
339     X|          connaît quelques exemples de variétés d’une même espèce, existant
340     X|            distinguer les espèces des variétés ; ils accordent une petite
341     X|             moins qu’on ne trouve des variétés intermédiaires la reliant
342     X|               actuellement au rang de variétés un grand nombre d’espèces
343     X|              l’avons déjà vu, que les variétés sont d’abord généralement
344     X|      généralement locales, et que ces variétés locales ne se répandent
345     X|        présentent le plus souvent des variétés. Il est donc probable que
346     X|               souvent naissance à des variétés locales d’abord, puis enfin
347     X|               l’une à l’autre par des variétés intermédiaires de manière
348     X|         regardent seulement comme des variétés, sont réellement des variétés
349     X|         variétés, sont réellement des variétés ou des espèces. Le géologue
350     X|           rapprochées que le sont les variétés actuelles, et reliant entre
351     X|            étaient pas conservés, les variétés de transition paraîtraient
352     X|        produisent le plus souvent des variétés nouvelles. Ces variétés
353     X|               variétés nouvelles. Ces variétés sont d’abord locales, ou
354     X|            souche mère. Or, quand ces variétés reviennent dans leur ancienne
355    XI|         produit d’abord deux ou trois variétés, qui se convertissent lentement
356    XI|          donnent naissance à d’autres variétés et à d’autres espèces, et,
357    XI|             elle remplace d’abord les variétés inférieures du voisinage ;
358    XI|               le plus grand nombre de variétés nouvelles ou espèces naissantes.
359    XI|               plus grande quantité de variétés nouvelles. Il est naturel,
360    XI|             de nouvelles régions, des variétés et des espèces nouvelles.
361    XI|               à produire de nouvelles variétés. Les espèces anciennes,
362    XI|               encore, et une foule de variétés comprises entre le biset
363    XI|     formations quelconques toutes les variétés intermédiaires entre les
364    XI|           espèces nouvelles ; que les variétés ont été d’abord locales ;
365    XI|           nous ne rencontrons pas des variétés innombrables, reliant entre
366    XI|               non plus que toutes les variétés intermédiaires entre deux
367    XI|            distinguer les espèces des variétés.~ ~ ~ ~Quiconque n’admet
368    XI|               le plus grand nombre de variétés, doivent tendre à peupler
369   XII|               le voit dans le cas des variétés, presque semblables. La
370   XII|         descendre d’une succession de variétés modifiées, qui se sont mutuellement
371   XII|          autres individus ou d’autres variétés de la même espèce ; de sorte
372   XII|             offrent les caractères de variétés, d’autres ceux de formes
373   XII|            mêmes espèces, ou sont des variétés des mêmes espèces. Il faut
374   XII|    actuellement exister sous forme de variétés ou d’espèces représentatives ;
375  XIII|          favorisé dans chaque île des variétés également un peu différentes.
376  XIII|               autres comme de simples variétés ; ce sont là deux points
377  XIII|  modifications. Si, par exemple, deux variétés d’une même espèce habitent,
378  XIII|               l’on considère les deux variétés comme des espèces, la distribution
379   XIV|   modifications. – Classification des variétés. – Emploi de la généalogie
380   XIV|              qui varient le plus. Les variétés ou espèces naissantes produites
381   XIV|             sur la classification des variétés qu’on suppose ou qu’on sait
382   XIV|              d’une espèce unique. Les variétés sont groupées sous les espèces,
383   XIV|            les sous-variétés sous les variétés, et, dans quelques cas même,
384   XIV|              nécessité de classer les variétés d’après un système naturel
385   XIV|             pas classer ensemble deux variétés d’ananas, bien que leurs
386   XIV|             semblables. On classe les variétés d’après les parties qu’on
387   XIV|            moins constantes. Pour les variétés, je suis convaincu que l’
388   XIV|               les considéra comme des variétés ; j’ai pu démontrer depuis
389   XIV|            formes monstrueuses et les variétés, non parce qu’elles ressemblent
390   XIV|             sur elle pour grouper des variétés qui ont subi des changements
391   XIV|               analogues même chez nos variétés domestiques, la similitude
392   XIV|            qui ne sont que de simples variétés de la même espèce, tandis
393   XIV|            dans un district plusieurs variétés, dont une seule ressemble
394   XIV|              trouvaient deux ou trois variétés, dont l’une, plus commune
395   XIV|            des autres que le sont les variétés actuelles. En pareil cas,
396   XIV|                 la classification des variétés reconnues, quelque différentes
397   XIV|       certains cas analogues chez nos variétés domestiques. Quelques savants,
398   XIV|       différents, sont réellement des variétés étroitement alliées, descendues
399   XIV|               formes dimorphes et les variétés reconnues, quelque différente
400    XV|               presque universelle des variétés croisées les unes avec les
401    XV|          affirmé que la fécondité des variétés croisées et de leurs descendants
402    XV|       Kölreuter.~ ~ ~ ~La plupart des variétés sur lesquelles on a expérimenté
403    XV|           individus appartenant à des variétés différentes, augmente le
404    XV|             stériles, tandis que deux variétés domestiques croisées, ainsi
405    XV|             délicates que le sont nos variétés actuelles, toutes les espèces
406    XV|              à rencontrer souvent des variétés intermédiaires dans les
407    XV|             ai démontré aussi que les variétés intermédiaires, qui ont
408    XV|             sont probablement que des variétés ; mais qui nous assure qu’
409    XV|              à même de décider si ces variétés douteuses méritent oui ou
410    XV|               non la qualification de variétés ? On n’a exploré géologiquement
411    XV|               le plus souvent, et les variétés sont souvent locales ; or,
412    XV|             une forme quelconque. Les variétés locales ne se disséminent
413    XV|          encore occasionnellement des variétés nouvelles apparaître chez
414    XV|        produites par l’homme sont des variétés ou des espèces primitivement
415    XV|            quelles espèces ou quelles variétés augmentent ou diminuent
416    XV|              aussi sérieuse entre les variétés de la même espèce, et ensuite
417    XV|            différences, il existe des variétés qu’on considère comme assez
418    XV|      différences individuelles et les variétés peu manquées, ou entre les
419    XV|            peu manquées, ou entre les variétés prononcées, les sous-espèces
420    XV|        naturalistes, tantôt comme des variétés, tantôt comme des races
421    XV|               espèces ne sont que des variétés bien accusées et permanentes,
422    XV|              présentent de nombreuses variétés ; en effet c’est là où la
423    XV|               doit être le cas si les variétés sont des espèces naissantes.
424    XV|          espèces naissantes ou de ces variétés, conservent dans une certaine
425    XV|       certaine mesure le caractère de variétés, car elles diffèrent moins
426    XV|        rapports elles ressemblent aux variétés. Ces rapports, fort étranges
427    XV|              abord existé à l’état de variétés.~ ~ ~ ~Comme chaque espèce
428    XV|     différences qui caractérisent les variétés de la même espèce tendent
429    XV|          espèces d’un même genre. Les variétés nouvelles et perfectionnées
430    XV|         exterminer inévitablement les variétés plus anciennes, intermédiaires
431    XV|             la nature est prodigue de variétés, tout en étant avare d’innovations.
432    XV|           régissent la production des variétés sont, autant que nous en
433    XV|           directs. Ainsi, lorsque des variétés arrivent dans une nouvelle
434    XV|             paraissent, tant chez les variétés que chez les espèces, avoir
435    XV|               rôle important chez les variétés et chez les espèces ; chez
436    XV|               espèces ne sont que des variétés bien accusées, dont les
437    XV|               espèces ne sont pas des variétés bien tranchées et permanentes,
438    XV|      descendants de croisements entre variétés reconnues, relativement
439    XV|               indépendante et que les variétés fussent produites par l’
440    XV|               formes douteuses et des variétés appartenant aux mêmes groupes.
441    XV|               désignés par les termes variétés, espèces, genres, familles,
442    XV|              entre les espèces et les variétés bien tranchées. On ne peut
443    XV|       invariablement stériles, et les variétés invariablement fécondes ;
444    XV|              entre les espèces et les variétés bien tranchées consiste
445    XV|            reconnues comme de simples variétés, soient plus tard jugées
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License