Chap.

  1   Int|          appliquée à tout le règne animal et à tout le règne végétal.
  2     I|        facile que d’apprivoiser un animal, mais rien n’est plus difficile
  3     I|       changements analogues chez l’animal adulte. Chez les monstruosités,
  4     I|        alors qu’il apprivoisait un animal, si cet animal était susceptible
  5     I|     apprivoisait un animal, si cet animal était susceptible de varier
  6     I|          est difficile d’amener un animal sauvage à se reproduire
  7     I|          en rien au bien-être de l’animal ou de la plante, mais simplement
  8     I|     ordinairement l’organisme d’un animal comme un élément plastique,
  9     I|            se peut toutefois qu’un animal qui leur est particulièrement
 10     I|           que, par conséquent, cet animal de choix laisse plus de
 11     I|         est, sans contredit, que l’animal ou la plante soit assez
 12     I|        dans la conformation de cet animal ou de cette plante. Rien
 13     I|       améliorer singulièrement cet animal par une sélection attentive
 14     I|        chez le paon, parce que cet animal est difficile à élever et
 15     I|           limite à la vitesse d’un animal terrestre, car cette limite
 16    II| épaississement de la fourrure d’un animal arctique ne sont pas héréditaires
 17    II|        apparaissent parfois chez l’animal à l’état de nature, et qu’
 18    II|            Quand, au contraire, un animal ou une plante s’étend sur
 19    II|            connus. En outre, si un animal ou une plante à l’état sauvage
 20   III|          plus humble parasite et l’animal ou l’oiseau aux poils ou
 21   III|       considérable à tout le règne animal et à tout le règne végétal,
 22   III|      présente de bonne heure. Si l’animal a le pouvoir de protéger
 23   III|         mieux connu que tout autre animal. Plusieurs auteurs ont discuté
 24   III|            proie n’attaquent pas l’animal ; dans l’Inde, le tigre
 25   III|      possible que la présence d’un animal félin dans une localité
 26   III|     existence d’une plante ou d’un animal placé dans un pays nouveau,
 27   III|         patrie, il faut modifier l’animal ou la plante tout autrement
 28    IV|      autres variations, utiles à l’animal dans la grande et terrible
 29    IV|      destruction accidentelle d’un animal ayant une couleur particulière
 30    IV|           fois pendant la vie d’un animal, si elle est importante
 31    IV|         mâles et les femelles d’un animal quel qu’il soit ont les
 32    IV|      variation est avantageuse à l’animal, la forme modifiée doit
 33    IV|           encore rencontré un seul animal terrestre qui puisse se
 34    IV|    fécondant, il n’y a pas, chez l’animal terrestre, de moyens analogues
 35    IV|   fécondation de la plante ou de l’animal par lui-même, sont beaucoup
 36    IV|           les descendants de notre animal carnivore se modifient sous
 37    IV|             Ce qui s’applique à un animal s’applique à tous les autres
 38    IV|     division principale du royaume animal et du royaume végétal. Bien
 39    IV|    parfaites, de telle sorte que l’animal adulte n’est certainement
 40    IV|           accidentellement quelque animal, comme l’ornithorhynque
 41     V|       nécessairement nuisible à un animal ; or, comme les yeux ne
 42     V|        innombrables générations, l’animal atteint les plus grandes
 43     V|         affecter la structure de l’animal adulte. Les différentes
 44     V|         existence, à laquelle tout animal est exposé, chaque Proteolepas
 45     V|          domestiques, on néglige l’animal entier, ou un point quelconque
 46     V|            distincte, bien que cet animal n’en porte ordinairement
 47     V|         chez le poulain que chez l’animal adulte. J’ai moi-même élevé
 48     V|            arrière, j’entrevois un animal rayé comme le zèbre, mais
 49    VI|            Est-il possible qu’un animal ayant, par exemple, la conformation
 50    VI|           subies par quelque autre animal ayant des habitudes et une
 51    VI|           fait, par exemple, qu’un animal carnivore terrestre ait
 52    VI|            pu se transformer en un animal ayant des habitudes aquatiques ;
 53    VI|       aquatiques ; car comment cet animal aurait-il pu subsister pendant
 54    VI|          queue. Pendant l’été, cet animal se nourrit de poissons et
 55    VI|        parmi les insectivores. Cet animal porte une membrane latérale
 56    VI|         vol, auraient converti cet animal en une chauve-souris. Nous
 57    VI|       adapter la conformation de l’animal à ses habitudes modifiées,
 58    VI|           quand ils rencontrent un animal ayant des habitudes et une
 59    VI|        variations sont utiles à un animal dans les conditions changeantes
 60    VI|            haute division du règne animal, celle des vertébrés, nous
 61    VI|    est-à-dire pour faire flotter l’animal, peut se convertir en un
 62    VI|          électricité, même quand l’animal est très irrité, ainsi que
 63    VI|  développée s’étant formée chez un animal aquatique, peut ensuite
 64    VI|          quelques parties du jeune animal dans le sein de sa mère.
 65    VI|         une grande partie du règne animal possède à peu près le même
 66    VI|    transformer en chauve-souris un animal qui, primitivement, n’était
 67    VI|           queue, par exemple, d’un animal aquatique existe encore
 68   VII|           de sa langue, en font un animal admirablement adapté pour
 69   VII|        conservation de la vie d’un animal. Ce bétail broute l’herbe
 70   VII|          le fait qu’il n’y a pas d’animal plus difficile à chasser
 71   VII|           girafe.~ ~ ~ ~Pour qu’un animal puisse acquérir une conformation
 72   VII|       conditions particulières. Un animal strictement terrestre, en
 73   VII|       arriver à se convertir en un animal assez aquatique pour braver
 74   VII|           plus près qu’aucun autre animal. Il y a d’autres espèces
 75   VII|        concevoir que le petit d’un animal quelconque ait pu jamais
 76   VII|            nourriture solide par l’animal.~ ~ ~ ~Examinons maintenant
 77   VII|     divisions inférieures du règne animal. Les échinodermes (astéries,
 78   VII|        serait donc avantageuse à l’animal.~ ~ ~ ~Ces organes, au lieu
 79   VII|           fort distinctes du règne animal, le développement d’organes
 80   VII|            de moyen de défense à l’animal, et, d’après les observations
 81   VII|          nerfs et des muscles d’un animal par un courant galvanique
 82   VII|           n’est pas croyable qu’un animal ayant subi des transformations
 83  VIII|            un acte accompli par un animal, surtout lorsqu’il est jeune
 84  VIII|       exemples que je connais d’un animal exécutant un acte dans le
 85  VIII|            acte profite à un autre animal, un des plus singuliers
 86  VIII|          ayons aucune preuve qu’un animal exécute un acte quel qu’
 87  VIII|        bien particulier d’un autre animal, chacun cependant s’efforce
 88  VIII|            courte pause que fait l’animal qui se ramasse pour s’élancer
 89  VIII|            lapins sauvages ; aucun animal, au contraire, ne s’apprivoise
 90  VIII|          pièces, dont a été doué l’animal, mais comme de faibles conséquences
 91  VIII|           soient bien mélangés : l’animal qui présentait ces caractères
 92  VIII|            les instincts de chaque animal ont pour lui une haute importance,
 93    IX|         même espèce. Mais, chez un animal qui ne vit pas en société,
 94    IX|          uniformes dans le royaume animal et dans le royaume végétal,
 95    IX|          avant l’expérience si tel animal se reproduira en captivité,
 96     X|     divisions principales du règne animal dans les roches fossilifères
 97     X|      probablement beaucoup de tout animal connu. Quelques-uns des
 98    XI|      régissent l’ensemble du règne animal. » M. Barrande invoque d’
 99    XI|       ancien et moins modifié de l’animal. Cette théorie peut être
100    XI|          cette époque, au moins un animal ; mais je ne puis répondre
101   XII|            lorsqu’une plante ou un animal habite deux points si éloignés
102  XIII|    quelconque de la terre ferme, l’animal s’abattrait certainement
103  XIII|          jours, au bout desquels l’animal, parfaitement intact, s’
104   XIV|    habitudes et la nourriture de l’animal, je les ai toujours considérés
105   XIV|           affinité que cet étrange animal présente avec les oiseaux.~ ~ ~ ~
106   XIV|          remarque entre le Dugong, animal pachyderme, et la baleine
107   XIV|     permettant plus facilement à l’animal d’échapper à ses ennemis.~ ~ ~ ~
108   XIV|            remarqué que, lorsqu’un animal appartenant à un groupe
109   XIV|         bonds énormes que fait cet animal dans les plaines ouvertes ;
110   XIV|      autres grands ordres du règne animal et du règne végétal.~ ~ ~ ~
111   XIV|      toutefois différent lorsque l’animal, devenant actif pendant
112   XIV|     admirable qu’elle l’est chez l’animal adulte. Les observations
113   XIV|          où l’on doit considérer l’animal adulte comme moins élevé
114   XIV|       qualités ou les défauts d’un animal. Nous remarquons le même
115   XIV|    remarquer que tant que le jeune animal reste dans le sein maternel
116   XIV|            plus tard, pourvu que l’animal adulte les possède. Les
117   XIV|            les autres organes d’un animal, cette influence affecte
118   XIV|        influence affecte surtout l’animal adulte, obligé de se servir
119   XIV|        nécessaires pour adapter un animal à vivre sur terre ou dans
120   XIV|           avantageux pour le jeune animal d’avoir des habitudes un
121   XIV|     correspondant, rendre le jeune animal ou la larve de plus en plus
122   XIV|       époque très reculée, quelque animal adulte indépendant, ressemblant
123   XIV|      serait difficile de nommer un animal supérieur chez lequel il
124   XIV|      exactement la même nature. Un animal peut posséder diverses parties
125   XIV|            petits tout formés. Cet animal ne vit jamais dans l’eau.
126   XIV|            avec la vie future de l’animal ; elle n’est pas davantage
127   XIV|         complètement inutile à cet animal et peut être considérée
128   XIV|         par exemple, le doigt d’un animal adulte servait de moins
129   XIV|         descendants adultes de cet animal, mais qu’ils conserveraient
130   XIV|     homologues d’un même individu, animal ou végétal.~ ~ ~ ~D’après
131    XV|           dents ont disparu chez l’animal adulte par suite du défaut
132    XV|   organique, c’est-à-dire le règne animal et le règne végétal, on
133    Gl|            lequel une plante ou un animal s’étend naturellement. –
134    Gl|                ANIMALCULE. – Petit animal : terme généralement appliqué
135    Gl|           grande division du règne animal, caractérisée généralement
136    Gl|          et chez lesquels le jeune animal est généralement aquatique
137    Gl|                EMBRYON. – Le jeune animal en développement dans l’
138    Gl|          localité dans laquelle un animal ou une plante vit naturellement.~ ~ ~ ~
139    Gl|         grandes divisions du règne animal, comprenant les animaux
140    Gl|            Pendant cette période l’animal a le corps court, avec des
141    Gl|        organisé, soit plante, soit animal.~ ~ ~ ~ORTHOSPERME. – Terme
142    Gl|        papillon.~ ~ ~ ~PARASITE. – Animal ou plante vivant sur, dans,
143    Gl|       division inférieure du règne animal. Ces animaux sont composée
144    Gl| Développement rétrograde. Quand un animal, en approchant de la maturité,
145    Gl|          qui forment le corps d’un animal articulé ou annélide.~ ~ ~ ~
146    Gl|            la plus élevée du règne animal, ainsi appelée à cause de
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