Chap.

 1   Not|       pratique l’appréciation des affinités ; secondement, d’une autre
 2   Int|        espèces et qui observe les affinités mutuelles des êtres organisés,
 3   Int|           classification ou leurs affinités mutuelles, soit à leur état
 4    IV|        sans aucun changement. Les affinités de cette espèce vis-à-vis
 5    IV|           quelque lumière sur les affinités des êtres éteints. Ces êtres,
 6    IV|           expliquer la nature des affinités et les distinctions ordinairement
 7    IV|       figure d’un grand arbre les affinités de tous les êtres de la
 8    IV|        lépidosirène, qui, par ses affinités, rattache, sous quelques
 9     V|        leur organisation et leurs affinités. Or, la comparaison des
10     V|          encore trouver certaines affinités entre les habitants des
11     V|          de façon rationnelle les affinités qui existent entre les animaux
12    VI|           fort éloignés par leurs affinités.~ ~ ~ ~Quand un même organe
13    VI|        ayant entre eux d’étroites affinités. Quelle différence de construction
14    IX|     souvent indépendante de leurs affinités systématiques, c’est-à-dire
15    IX|      dépend pas toujours de leurs affinités systématiques, ou du degré
16    IX|      aptitude est limitée par les affinités systématiques, car on n’
17    IX|         point en rapport avec les affinités systématiques, terme qui
18    IX|         point en rapport avec les affinités systématiques, car des groupes
19    IX| correspond pas rigoureusement aux affinités systématiques, mais il paraît
20    IX|        point, en rapport avec les affinités systématiques des formes
21    XI|           dans le monde entier. – Affinités des espèces éteintes soit
22    XI|          deux stations.~ ~ ~ ~DES AFFINITÉS DES ESPÈCES ÉTEINTES LES
23    XI|          Examinons maintenant les affinités mutuelles des espèces éteintes
24    XI|          se rattachent, par leurs affinités, à des groupes fort distincts.
25    XI|       faits qui se rattachent aux affinités mutuelles qu’on remarque
26    XI|          les formes vivantes. Ces affinités me paraissent inexplicables
27    XI|  éléphants : l’une, d’après leurs affinités mutuelles ; l’autre, d’après
28    XI|           en série, d’après leurs affinités, toutes les races vivantes
29    XI|        aisé que de comprendre les affinités étroites qui se remarquent
30   XII|       Importance des barrières. – Affinités entre les productions d’
31   XII| présentent la distribution et les affinités des espèces identiques et
32  XIII|  mammifères, et le degré de leurs affinités ; – rapport qui, dans la
33   XIV|                  CHAPITRE XIV.~ ~ AFFINITÉS MUTUELLES DES ÊTRES ORGANISÉS ;
34   XIV|    analogiques ou d’adaptation. – Affinités générales, complexes et
35   XIV|   indiquent le plus nettement ses affinités réelles. Nous sommes moins
36   XIV|          simplement la chaîne des affinités. Rien n’est plus facile
37   XIV|  naturalistes comme indiquant des affinités réelles entre deux ou plusieurs
38   XIV|        sur une surface plane, les affinités que nous observons dans
39   XIV|           vivantes, suivant leurs affinités les plus étroites, en indiquant
40   XIV|       importe d’établir entre les affinités réelles et les ressemblances
41   XIV|        autant qu’ils révèlent les affinités généalogiques, on peut aisément
42   XIV|        ils révèlent de véritables affinités chez les membres d’un même
43   XIV|  nageoires prouvent de véritables affinités entre les divers membres
44   XIV|                 SUR LA NATURE DES AFFINITÉS RELIANT LES ÊTRES ORGANISÉS.~ ~ ~ ~
45   XIV|            comme on admet que ces affinités sont réelles et non pas
46   XIV|        sur la nature générale des affinités de familles distinctes de
47   XIV|    communs, on peut expliquer les affinités complexes et divergentes
48   XIV|           autres par des lignes d’affinités tortueuses et de longueurs
49   XIV|          une figure, les diverses affinités qu’il remarque entre les
50   XIV|           par une longue chaîne d’affinités qui n’est que partiellement
51   XIV|        grands traits généraux des affinités de tous les êtres organisés,
52   XIV|           inextricable réseau des affinités qui unissent entre eux les
53   XIV|      adaptation ou analogues et d’affinités véritables ; j’ai essayé
54    XV|         restreinte, et, par leurs affinités, elles se réunissent en
55    XV|       montrent aussi pourquoi les affinités mutuelles des formes sont,
56    XV|         de valeur. Les véritables affinités des êtres organisés, au
57    XV|           autres par une chaîne d’affinités, et peuvent tous, d’après
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