Chap.

 1   III|           autres insectes du genre abeille ne visitent pas cette fleur.
 2   III|         congénère. En Australie, l’abeille que nous avons importée
 3   III|     extermine rapidement la petite abeille indigène, dépourvue d’aiguillon.
 4    IV|            longueur ; cependant, l’abeille domestique atteint aisément
 5    IV|          rouge offrent en vain à l’abeille une abondante récolte de
 6    IV|       nectar. Il est certain que l’abeille aime beaucoup ce nectar ;
 7    IV|         fondée, c’est-à-dire que l’abeille de Ligurie, que l’on considère
 8    IV|            une simple variété de l’abeille domestique commune, et qui
 9    IV|      serait très avantageux pour l’abeille domestique, dans un pays
10    IV|   profondément divisée, pour que l’abeille puisse en sucer les fleurs.
11    VI|            l’instinct qui pousse l’abeille à construire des cellules
12    VI|           parfait l’aiguillon de l’abeille, qu’elle ne peut, sous peine
13    VI|       considérons l’aiguillon de l’abeille comme ayant existé chez
14    VI|    instinctive qui pousse la reine abeille à détruire, dès leur naissance,
15  VIII|      esclavagiste des fourmis. – L’abeille ; son instinct constructeur. –
16  VIII|            connaissions, ceux de l’abeille et ceux de beaucoup de fourmis,
17  VIII|           est variable, pourquoi l’abeille n’a-t-elle pas la faculté
18  VIII|     esclaves, et la faculté qu’a l’abeille de construire ses cellules.
19  VIII|   construction des cellules chez l’abeille. – Je n’ai pas l’intention
20  VIII|            avons les cellules de l’abeille, construites sur deux rangs ;
21  VIII|         cellules si parfaites de l’abeille, et la cellule éminemment
22  VIII|        degré intermédiaire entre l’abeille et le bourdon, mais elle
23  VIII|           faces de la cellule de l’abeille. Comme dans celle-ci, les
24  VIII|         parfaite que le rayon de l’abeille. J’écrivis donc à Cambridge,
25  VIII|         exactitude du travail de l’abeille ; au point, ajoute-t-il,
26  VIII|          parfaites que celles de l’abeille. Il suffit de supposer que
27  VIII|          selon moi, produit chez l’abeille d’inimitables facultés architecturales.~ ~ ~ ~
28  VIII| construction des cellules ; chaque abeille, après avoir travaillé un
29  VIII|            pu être profitables à l’abeille ? La réponse me paraît facile :
30  VIII|         celles de la guêpe et de l’abeille gagnent en solidité, tout
31  VIII|       aussi parfait que celui de l’abeille. La sélection naturelle
32  VIII|            en juger, le rayon de l’abeille est déjà absolument parfait
33  VIII|       instincts connus, celui de l’abeille, peut s’expliquer par l’
34  VIII|      ensuite amené graduellement l’abeille à décrire plus parfaitement
35  VIII|      agissait que de l’instinct, l’abeille nous aurait offert l’exemple
36    XI|      seiche est plus élevée qu’une abeille, cet insecte auquel von
37   XIV|        singulièrement repliée de l’abeille ou de la punaise, et que
38    XV|            ce que l’aiguillon de l’abeille cause souvent la mort de
39    XV|    instinctive qu’éprouve la reine abeille pour ses filles fécondes ;
40    XV|      facultés architecturales de l’abeille. Bien que ; sans doute,
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