Chap.

 1     I|   variabilité de l’âne et de l’oie, le peu de disposition du
 2     I|      admis pour chaque race. L’oie commune n’a pas fourni de
 3     I|      âne, chez le paon, chez l’oie, etc. : chez les chats,
 4     I|       grande quantité ; chez l’oie, parce que ce volatile n’
 5     I|      est juste d’ajouter que l’Oie domestique semble avoir
 6    VI|     pas. Les pieds palmés de l’oie et du canard sont clairement
 7    VI|    dire que le pied palmé de l’oie des hautes régions est devenu
 8    VI|      que les pieds palmés de l’oie habitant les régions élevées,
 9    VI|        utiles à l’ancêtre de l’oie terrestre et de la frégate
10   VII|      même famille. Le bec de l’oie égyptienne (Chenalopex)
11   VII|  apprend M. E. Bartlett, cette oie « se sert de son bec comme
12   VII|   herbe qu’elle broute comme l’oie commune, chez laquelle les
13   VII|   aiguës que chez le canard. L’oie commune ne filtre pas l’
14   VII|   moins développées que chez l’oie commune.~ ~ ~ ~Nous voyons
15   VII|     construit comme celui de l’oie commune, adapté uniquement
16   VII|     bec semblable à celui de l’oie d’Égyptecelle-ci à son
17   VII|        ajouter que le bec de l’oie pourrait, par de légers
18   VII|      protubérances du bec de l’oie, lui servaient à saisir
19   VII|        qu’elles le sont chez l’oie égyptienne, servant tant
20   VII|       comme celles du bec de l’oie, – puis en lames courtes,
21    IX| parentes. Les hybrides entre l’oie commune et l’oie chinoise (
22    IX|       entre l’oie commune et l’oie chinoise (Anagallis cygnoides),
23    XV|   insectes terrestres ; qu’une oie, habitant les terres élevées
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