Chapitre

 1      I|           couvre-chefs.~ ~ ~– Mon Dieu, oui ! on pourrait prendre
 2     II|       vendre la vôtre ?~ ~ ~– Mon Dieu, jusqu’à présent, je ne
 3     II| entendirent qui murmurait : – Mon Dieu ! quelle bêtise que cet
 4     II|          parler, attestant le Bon Dieu, énumérant ses peines, vantant
 5    III|        fait, c’est une idée ! mon Dieu, oui ! pourquoi pas ? D’
 6     IV|        surtout. Pour lui, grâce à Dieu il n’avait pas l’amour des
 7      V|         Elle insistait.~ ~ ~– Mon Dieu ! dit Bouvard rien ne nous
 8     VI|       implorant la bénédiction de Dieu. Qu’il se développe et qu’
 9     VI|           s’exalte !~ ~ ~– Eh bon Dieu ! reprit Coulon, il faut
10     VI|           de faire un arc, nom de Dieu ! Pécuchet confondait les
11     VI|           de dire : Faites, ô mon Dieu ! que je sois député !~ ~ ~ ~
12     VI|        manquaient pas de saveur : Dieu le voudra – les Partageux –
13     VI|         puissance du Roi émane de Dieu. Il est son image, écrit
14     VI|           se dirent-ils, voilà le dieu de 93, le pontife de la
15     VI|          et allons au tonnerre de Dieu, chez les sauvages !~ ~ ~–
16    VII|            comme tu es beau ! mon Dieu, que tu es beau !~ ~ ~ ~
17   VIII|      fourche.~ ~ ~– Filez, nom de Dieu ! ou je vous crève la paillasse !~ ~ ~ ~
18   VIII|          la prétends immortelle ! Dieu ne peut vouloir…~ ~ ~– Mais
19   VIII|       peut vouloir…~ ~ ~– Mais si Dieu n’existe pas ?~ ~ ~– Comment ?
20   VIII|     preuves cartésiennes ; primo, Dieu est compris dans l’idée
21   VIII|          idée, elle nous vient de Dieu, donc Dieu existe !~ ~ ~ ~
22   VIII|          nous vient de Dieu, donc Dieu existe !~ ~ ~ ~Il passa
23   VIII|      origine. Cette substance est Dieu.~ ~ ~ ~Il est seul l’Étendue –
24   VIII|       doute ! va toujours !~ ~ ~ ~Dieu se développe en une infinité
25   VIII|     liberté chez l’homme, ni chez Dieu.~ ~ ~– Tu l’entends ! s’
26   VIII|           écria Bouvard.~ ~ ~ ~Si Dieu avait une volonté, un but,
27   VIII|      perfection. Il ne serait pas Dieu.~ ~ ~ ~Ainsi notre monde
28   VIII|           mais est enveloppée par Dieu, qui contient dans sa pensée
29   VIII|           vérités fondamentales : Dieu, le mérite et le démérite,
30   VIII|     morale. C’est faire descendre Dieu au niveau de l’utile, comme
31   VIII|          du vrai, une fraction de Dieu, la partie d’une chose indivisible ?~ ~ ~–
32   VIII|          pas douter ! Ainsi, pour Dieu, les preuves de Descartes,
33   VIII|        finit par répondre : – Mon Dieu… soit !~ ~ ~– Convenu !
34   VIII|    manqueront pour l’existence de Dieu.~ ~ ~ ~Pécuchet se récria,
35   VIII|          est identique à celle de Dieu.~ ~ ~ ~Bouvard feignait
36   VIII|       stupéfait.~ ~ ~– Mais oui ! Dieu, en prenant une enveloppe
37   VIII|           faisait, fait partie de Dieu.~ ~ ~ ~L’ecclésiastique
38   VIII|           d’imaginations. Quant à Dieu, impossible de savoir comment
39   VIII|    forfaits de Touache.~ ~ ~– Mon Dieu dit Bouvard il avait de
40   VIII|   pourtant ce que je veux, nom de Dieu !~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet
41   VIII|    Olympe-Zulma Poulet.~ ~ ~ ~Que Dieu le bénisse ! et ils se rappelèrent
42   VIII|      personne ? Si elle offensait Dieu, aurions-nous ce pouvoir ?
43     IX|       oubliant, se retourner vers Dieu ; – et les deux bonshommes,
44     IX|    sanglots de la Géhenne, et son Dieu dispersant les empires,
45     IX|        une jeunesse impérissable. Dieu se manifestait à son cœur
46     IX|  Laissez-nous tranquilles, nom de Dieu ! La tourbe s’écarta.~ ~ ~ ~
47     IX|      pensées graves, des idées de Dieu, et d’éternité.~ ~ ~ ~Trois
48     IX|        comme Judas qui trahit son Dieu, et de conserver toujours
49     IX|             Comment ! la chair de Dieu se mêle à notre chair50     IX|          que l’on doive remercier Dieu pour le bienfait de l’existence ?
51     IX|           le péché originel. – Si Dieu a créé l’Homme peccable,
52     IX|    baptême, ces enfants créés par Dieu ! et dans quel but ? pour
53     IX|           pourtant : ce n’est pas Dieu, mais le pécheur qui se
54     IX|    offense étant infinie, puisque Dieu est infini, la punition
55     IX|           l’Homme est personne en Dieu. Voilà le mystère.~ ~ ~–
56     IX|           y a qu’une personne, un Dieu, une substance affectée
57     IX|            L’avez-vous lu ?~ ~ ~– Dieu m’en garde !~ ~ ~– Pourtant,
58     IX|         Jean il paraît s’égaler à Dieu ; dans un autre du même
59     IX|  religions, puisqu’il n’y a qu’un Dieu – et quand il était à bout
60     IX|       miracles sans but, comme si Dieu les eût faits pour ébahir
61     IX|  franchement. Tout est possible à Dieu – et les miracles sont une
62     IX|            nous voyons la main de Dieu.~ ~ ~– Elle peut y être
63     IX|          89 ! D’abord on conteste Dieu, ensuite, on discute le
64     IX|         résume. Point d’État sans Dieu ! la Loi ne pouvant être
65     IX|          de famille ; – et plût à Dieu que le gouvernement à cet
66     IX|         de notre globe procure de Dieu un idéal plus sublime. Donc
67     IX|           Comment voulez-vous que Dieu ait parlé ? dit Bouvard.~ ~ ~–
68     IX|         il figurait l’alliance de Dieu avec l’Église. Vous ne comprenez
69     IX|         . Nous devons hommage à Dieu. Or qui n’est pas chrétien,
70     IX|      nomme la servitude un don de Dieu. – Le Lévitique, l’Exode
71      X|          je suis son père, nom de Dieu, et j’ai bien le droit ! …~ ~–
72      X|             et puis à la grâce de Dieu ! ils ne s’en mêleraient
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