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Chapitre
1 I| chapeau de son voisin : Bouvard ; pendant que celui-ci distinguait 2 I| L’aspect aimable de Bouvard charma de suite Pécuchet.~ ~ ~ ~ 3 I| sérieux de Pécuchet frappa Bouvard.~ ~ ~ ~On aurait dit qu’ 4 I| Mais la banlieue, selon Bouvard, était assommante par le 5 I| fatigué de la capitale, Bouvard aussi.~ ~ ~ ~Et leurs yeux 6 I| rues que chez soi !~ ~ ~ ~Bouvard l’engagea à mettre bas sa 7 I| étaient les mêmes, bien que Bouvard fût peut-être plus libéral.~ ~ ~ ~ 8 I| vue de cette noce amena Bouvard et Pécuchet à parler des 9 I| Moi je suis veuf dit Bouvard et sans enfants !~ ~ ~– 10 I| Quand elle fut plus loin, Bouvard se permit une réflexion 11 I| jalonnant le trottoir, et Bouvard dès qu’il n’aperçut plus 12 I| mains étaient jointes, quand Bouvard dit tout à coup :~ ~ ~– 13 I| l’on serait bien.~ ~ ~ ~Bouvard commanda le menu.~ ~ ~ ~ 14 I| tous les deux copistes, Bouvard dans une maison de commerce, 15 I| Dumouchel, professeur.~ ~ ~ ~Bouvard l’emportait par d’autres 16 I| longs intervalles. Celui de Bouvard était continu, sonore, découvrait 17 I| dédaigneux écarta les journaux. Bouvard était plus indulgent à leur 18 I| fumée de la lampe.~ ~ ~ ~Bouvard, à cause de l’odeur sans 19 I| ardoises de la toiture.~ ~ ~ ~Bouvard lui dit : – À votre place, 20 I| Faites-moi la conduite reprit Bouvard l’air extérieur vous rafraîchira.~ ~ ~ ~ 21 I| Tournelle.~ ~ ~ ~La chambre de Bouvard, bien cirée, avec des rideaux 22 I| alcôve.~ ~ ~– Mon oncle ! dit Bouvard, et le flambeau qu’il tenait 23 I| est mon parrain répliqua Bouvard, négligemment, ajoutant 24 I| pas voir les dames ! cria Bouvard dans l’escalier.~ ~ ~ ~Pécuchet 25 I| 92, une voix appela : – Bouvard ! Monsieur Bouvard !~ ~ ~ ~ 26 I| appela : – Bouvard ! Monsieur Bouvard !~ ~ ~ ~Celui-ci passa la 27 I| et il venait en instruire Bouvard qui, par là, fut placé dans 28 I| plus vieux souvenirs de Bouvard le reportaient sur les bords 29 I| souvenir le fameux portrait, Bouvard ignorait même sa résidence 30 I| ensemble dans les rues. Bouvard marchait à grandes enjambées, 31 I| particuliers s’harmonisaient. Bouvard fumait la pipe, aimait le 32 I| Pour lui être agréable, Bouvard voulut faire faire à Pécuchet 33 I| déplaisant et il conduisit Bouvard chez Dumouchel. Cet auteur – ( 34 I| tenue sérieuse. Il ennuya Bouvard.~ ~ ~ ~Aucun des deux n’ 35 I| contracta la brusquerie de Bouvard, Bouvard prit quelque chose 36 I| la brusquerie de Bouvard, Bouvard prit quelque chose de la 37 I| était le 20 janvier 1839) Bouvard étant à son comptoir reçut 38 I| Pas possible !~ ~ ~ ~Bouvard montra les lignes suivantes :~ ~ ~ ~ 39 I| François, Denys, Bartholomée Bouvard, ex-négociant dans la ville 40 I| c’est une farce ! reprit Bouvard d’une voix étranglée, pareille 41 I| dépassèrent Notre-Dame. Bouvard était très rouge. Il donna 42 I| suite des explications. Bouvard écrivit au notaire pour 43 I| François, Denys, Bartholomée Bouvard mon fils naturel reconnu, 44 I| Vers la quarantaine, M. Bouvard s’était marié, puis était 45 I| respecterait le testament.~ ~ ~ ~Bouvard tomba dans une sorte d’hébétude. 46 I| nomination d’un séquestre, etc. ! Bouvard en eut une maladie bilieuse. 47 I| sieur Alexandre s’apaisant, Bouvard entra en possession de l’ 48 I| point vivre aux crochets de Bouvard, il ne partirait pas avant 49 I| un livre de bibliothèque. Bouvard tranchait la question.~ ~ ~– 50 I| avance, ils s’organisaient. Bouvard emporterait ses meubles, 51 I| collègues les trouvaient drôles. Bouvard, qui écrivait étalé sur 52 I| quarante-trois mille francs. Bouvard n’en donnait que cent vingt 53 I| avant sa retraite.~ ~ ~ ~Bouvard n’était plus copiste. D’ 54 I| sensible en recevant l’adieu de Bouvard. Il abandonna exprès une 55 I| anisettes et l’embrassa.~ ~ ~ ~Bouvard, rentré chez lui, aspira 56 I| seraient expédiés sur Caen, où Bouvard qui les attendrait les ferait 57 I| amertume étant remplie.~ ~ ~ ~Bouvard n’avait quitté Paris que 58 I| élança pour le rejoindre. Bouvard était dedans.~ ~ ~ ~Mais 59 I| un tour dans le jardin. Bouvard ne s’y refusa pas. Ils prirent 60 I| temps, puis s’endormirent ; Bouvard sur le dos, la bouche ouverte, 61 II| lendemain en se réveillant ! Bouvard fuma une pipe, et Pécuchet 62 II| terre atténua le plaisir que Bouvard sentait à marcher dessus.~ ~ ~ ~ 63 II| c’était le jardin.~ ~ ~ ~Bouvard, en passant près de la charmille 64 II| Pour se garantir du soleil, Bouvard portait sur la tête un mouchoir 65 II| gaule, furieusement.~ ~ ~ ~Bouvard planta une pivoine au milieu 66 II| malgré les instances de Bouvard, et abjurant toute pudeur, 67 II| impolitesse que blâma Bouvard.~ ~ ~ ~Puis les mauvais 68 II| de nos campagnes.~ ~ ~ ~Bouvard fit l’éloge de sa luzerne. 69 II| paraît incontestable.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet reprirent ensemble : 70 II| Le régisseur aida Bouvard et Pécuchet à franchir un 71 II| achetèrent une carriole que Bouvard conduisait.~ ~ ~ ~Habillés 72 II| poussait des cris. Enfin, Bouvard déclara son intention de 73 II| plans de vengeance.~ ~ ~ ~Bouvard avait pensé que vingt mille 74 II| brassèrent du cidre. C’était Bouvard qui fouettait le cheval 75 II| petite colline. Quelquefois Bouvard marchait derrière, faisant 76 II| le tenir en bon état. – Bouvard s’occuperait de la ferme. 77 II| mûrirent.~ ~ ~ ~Au premier, Bouvard fit la grimace. Le second 78 II| fois fort étonné.~ ~ ~ ~Bouvard, comme lui, rencontrait 79 II| Les jachères, selon Bouvard, étaient un préjugé gothique. 80 II| Après force méditations, Bouvard reconnut qu’il s’était trompé. 81 II| parsemaient la campagne. Bouvard souriait au milieu de cette 82 II| conséquence des phlébotomies de Bouvard.~ ~ ~ ~Il imagina pour détruire 83 II| menaçaient tous de partir ; et Bouvard leur céda.~ ~ ~ ~Cependant, 84 II| perdue.~ ~ ~ ~Les coliques de Bouvard devenant trop fortes, Germaine 85 II| échardonnages intempestifs, Bouvard, l’année suivante, avait 86 II| grand air ; après quoi, Bouvard se retira sans la moindre 87 II| Une angoisse saisit Bouvard et Pécuchet. Ils se levèrent, 88 II| gymnastique ; et il disait à Bouvard courant du même train à 89 II| préserver le reste.~ ~ ~ ~Bouvard dans son empressement faillit 90 II| par l’autre route.~ ~ ~ ~Bouvard perdait la tête. Ses domestiques 91 II| de votre faute ! reprit Bouvard. Il s’emportait, proféra 92 II| sur le ciel noir.~ ~ ~ ~Bouvard contemplait l’incendie, 93 II| reconduisirent Messieurs Bouvard et Pécuchet jusqu’à leur 94 II| taupier ? Six mois auparavant Bouvard avait refusé ses services, 95 II| travailla les registres de Bouvard qui lui parurent un véritable 96 II| trente-trois mille francs.~ ~ ~ ~Bouvard n’en voulut rien croire, 97 II| propositions.~ ~ ~– Très bien ! dit Bouvard on a du temps devant soi ! 98 II| tellement l’imagination de Bouvard, que tout de suite, ils 99 II| arête de poisson.~ ~ ~ ~Bouvard tâcha de conduire les abricotiers. 100 II| froides matinées de printemps Bouvard gardait sa veste de tricot 101 II| estime pour l’auteur.~ ~ ~ ~Bouvard était continuellement juché 102 II| d’en remettre la note à Bouvard quand tout à coup le tonnerre 103 II| réfugié dans la cahute. Bouvard se tenait dans la cuisine. 104 II| Providence et de la Nature.~ ~ ~ ~Bouvard, le coude sur la table, 105 II| dans les journaux.~ ~ ~ ~Bouvard promena autour de lui des 106 II| succès ou bénéfice ?~ ~ ~ ~Bouvard lui répondit :~ ~ ~– Tu 107 II| Comme l’agronomie ! répliqua Bouvard.~ ~ ~ ~Ensuite, ils s’accusèrent 108 II| boîte de mathématiques. Bouvard lui donnait des conseils. 109 II| cet horizon de merveilles, Bouvard et Pécuchet eurent comme 110 II| La besogne finie, Bouvard qui était sur le perron, 111 II| lancer des mots plaisants. Bouvard en hurla d’obscènes.~ ~ ~ ~ 112 II| lendemain, à son réveil, Bouvard fut surpris. Les deux premiers 113 II| rien n’égalait les paons, Bouvard le reconnut, avec de grands 114 II| besoin d’être applaudis – et Bouvard songea à offrir un grand 115 II| cheminée le portrait du père Bouvard. Les embus reparaissant 116 II| Bordin ajouta, en regardant Bouvard, qu’il avait dû être un 117 II| ornement, un baromètre.~ ~ ~ ~Bouvard plaça les deux dames auprès 118 II| Elles sentaient la vase. Bouvard fut désolé, prodigua les 119 II| bourgogne. Il était trouble. Bouvard attribuant cet accident 120 II| gardé un mutisme absolu. Bouvard ne sachant de quoi l’entretenir 121 II| Italiens.~ ~ ~– Moi dit Bouvard je me payais quelquefois 122 II| Foureau interpella Bouvard : – Est-ce que vous êtes 123 II| Les prétentions de M. Bouvard seraient trop fortes !~ ~ ~ ~ 124 II| Essayons tout de même ! dit Bouvard – et il la baisa sur les 125 II| étonnement de leurs convives Bouvard et Pécuchet ressentirent 126 II| Pour emplir le bassin, Bouvard et Pécuchet avaient charrié 127 II| obtiendrez de fruits.~ ~ ~ ~Bouvard fut obligé de répondre qu’ 128 II| stupéfaction s’échangèrent. Bouvard observait le visage de ses 129 II| fut sorti de la charmille, Bouvard pour étonner son monde avec 130 II| une sorte d’effroi.~ ~ ~ ~Bouvard, pour en finir, alla chercher 131 II| Ensuite on blâma M. Bouvard. De telles complaisances 132 II| favorisaient le désordre. Mais Bouvard irrité par l’insuccès de 133 II| adjonction des capacités. Bouvard n’allait pas jusque-là.~ ~ ~– 134 II| curiosités.~ ~ ~– Mme Bordin dit Bouvard.~ ~ ~– Eh ! c’est une intrigante ! 135 II| dégustaient les mélanges.~ ~ ~ ~Bouvard, toujours en sueur, n’avait 136 II| tenanciers s’étaient offerts. Bouvard n’en avait pas voulu. Mais 137 II| Pécuchet avait sermonné Bouvard ; ils allaient fléchir ; 138 II| objets dura quinze jours. Bouvard s’en mourait de fatigue. 139 II| rejetait avec fureur, et appela Bouvard.~ ~ ~ ~Bouvard ferma le 140 II| et appela Bouvard.~ ~ ~ ~Bouvard ferma le robinet du serpentin 141 II| accroupi derrière la cuve, et Bouvard comme écroulé sur un tabouret. 142 III| Moi, non plus ! disait Bouvard.~ ~ ~ ~Et ils recoururent 143 III| sans le moindre scrupule, Bouvard et Pécuchet se lancèrent 144 III| entendre tout cela, selon Bouvard, il aurait fallu des instruments. 145 III| dans les dissections ; – et Bouvard demanda quels sont les rapports 146 III| métacarpiens désolèrent Bouvard ; – Pécuchet acharné sur 147 III| utiliser le laboratoire !~ ~ ~ ~Bouvard protesta ; et il crut se 148 III| Le buccinateur ! répondit Bouvard.~ ~ ~ ~Foureau se tut – 149 III| curieux.~ ~ ~– Très bien ! dit Bouvard ! nous n’avons besoin de 150 III| pour faire une leçon.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet furent charmés ; 151 III| tardaient pas à s’endormir, Bouvard le menton baissé, l’abdomen 152 III| expédiées lestement. Mais Bouvard s’étala sur la génération.~ ~ ~ ~ 153 III| encore sa virginité.~ ~ ~ ~Bouvard eut peine à le croire – 154 III| enceinte d’un autre.~ ~ ~ ~Bouvard lui dit :~ ~ ~– Il y a moyen 155 III| température d’un bain tiède.~ ~ ~ ~Bouvard alla chercher leur baignoire – 156 III| sérénité.~ ~ ~ ~Cependant Bouvard sentait un peu de fraîcheur.~ ~ ~– 157 III| pelviens ! agite-les !~ ~ ~ ~Bouvard ouvrit les cuisses, se tordait 158 III| Tu t’y prends mal dit Bouvard ; et il se mit à faire des 159 III| la moelle épinière.~ ~ ~ ~Bouvard, refoulant son émotion, 160 III| exercice les fatigua. – Bouvard avait, très souvent, besoin 161 III| délivrer c’est le camphre. Bouvard et Pécuchet l’adoptèrent. 162 III| mais exigeait que ce fût Bouvard qui lui fît les onctions. 163 III| occasionnaient des hémorroïdes, Bouvard eut des maux d’estomac et 164 III| répandit aux environs : Bouvard déclara qu’il ne s’en mêlerait 165 III| gesticulant avec sa canne.~ ~ ~ ~Bouvard, quand Pécuchet rentra, 166 III| retournerais le fœtus ?~ ~ ~ ~Mais Bouvard était las de la médecine.~ ~ ~– 167 III| ébranlé leur cervelle.~ ~ ~ ~Bouvard, à l’occasion d’un rhume, 168 III| café noir secoue les nerfs Bouvard voulut renoncer à la demi-tasse ; 169 III| santé, ce palladium chéri de Bouvard et inhérent à Pécuchet, 170 III| Ils s’exaltaient.~ ~ ~ ~Bouvard annonça qu’il voulait trois 171 III| Quelle quantité ! s’écria Bouvard.~ ~ ~– Nous ne voyons pas 172 III| C’est à rendre fou dit Bouvard. Il déplora son ignorance 173 III| le rouge Aldebaran.~ ~ ~ ~Bouvard, la tête renversée, suivait 174 III| dérangeait les idées de Bouvard – et après une minute de 175 III| fusée.~ ~ ~– Tiens ! dit Bouvard voilà des mondes qui disparaissent.~ ~ ~ ~ 176 III| être dans Buffon ! répondit Bouvard, dont les yeux se fermaient. 177 III| pressoir comme dans un manège. Bouvard courut après, se jeta dessus 178 III| prouvant le Déluge.~ ~ ~ ~Bouvard parla des coprolithes, lesquels 179 III| découverte d’un crocodile.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet échangèrent 180 III| de suite à Villers.~ ~ ~ ~Bouvard objecta que pour s’épargner 181 III| Hachettes fut résolu.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet prirent la diligence 182 III| avaient à sauter des trous. – Bouvard s’assit près du rivage, 183 III| moyens de l’obtenir.~ ~ ~ ~Bouvard le dégagerait par le haut, 184 III| continuèrent leur besogne, Bouvard sur la pointe des orteils, 185 III| botte du douanier.~ ~ ~ ~Bouvard dit en soupirant : – Nous 186 III| foule de gamins les escorta. Bouvard rouge comme un coquelicot, 187 III| à longue pointe de fer. Bouvard préférait une canne-parapluie, 188 III| abord.~ ~ ~ ~Dans la gondole Bouvard et Pécuchet firent la conversation 189 III| origine du monde.~ ~ ~ ~Bouvard penchait vers le neptunisme. 190 III| y sommes pas encore dit Bouvard.~ ~ ~– Espérons-le ! reprit 191 III| bien d’autres encore.~ ~ ~ ~Bouvard se rappelait avoir lu ces 192 III| toujours près de la mer.~ ~ ~ ~Bouvard promena sa vue sur les flots, 193 III| même que l’Europe.~ ~ ~ ~Bouvard se figura l’Europe engloutie 194 III| Au lieu de répondre, Bouvard se mit à marcher tellement 195 III| est pas accomplie !~ ~ ~ ~Bouvard en démence, courait toujours. 196 III| champs par une valleuse que Bouvard avait prise, sans doute.~ ~ ~ ~ 197 III| atteignit le plateau et y trouva Bouvard qui était monté plus loin, 198 III| autorité de l’Église.~ ~ ~ ~Bouvard en éprouva comme l’allégement 199 III| éclaircissement, s’il vous plaît, et Bouvard commença.~ ~ ~ ~Que signifiaient 200 III| bain !~ ~ ~– Convenez dit Bouvard que Moïse exagère diablement.~ ~ ~ ~ 201 III| découvertes de la science ?~ ~ ~ ~Bouvard voulut répondre par le soulèvement 202 III| si votre Déluge repartit Bouvard avait charrié des coquilles, 203 III| monsieur le Comte !~ ~ ~ ~Bouvard, de suite, allégua qu’ils 204 III| l’ecclésiastique.~ ~ ~ ~Bouvard, sans répondre à l’objection, 205 III| Laissez-moi parler ! Et Bouvard s’échauffant, alla jusqu’ 206 III| étaient pas des singes.~ ~ ~ ~Bouvard reprit : – En comparant 207 III| un après l’autre.~ ~ ~ ~Bouvard l’épia – et l’ayant arrêté, 208 III| authentiques, si bien qu’un jour, Bouvard jeta son havresac par terre, 209 III| grandeur.~ ~ ~– J’ai soif ! dit Bouvard, en se réveillant.~ ~ ~– 210 III| reconnurent ce vagabond, à qui Bouvard autrefois avait donné un 211 III| posture fort indécente.~ ~ ~ ~Bouvard également admira le bahut.~ ~ ~– 212 III| profil restait penché.~ ~ ~ ~Bouvard la questionna sur ses parents, 213 III| continuaient leur marchandage, Bouvard demanda tout bas à Gorju, 214 III| Parbleu !~ ~ ~– Toutefois dit Bouvard, il faut que je consulte 215 III| À peine dans la cour Bouvard dit son intention relativement 216 IV| pendant au portrait du père Bouvard. Le chambranle de la glace 217 IV| jusque dans la chambre de Bouvard, pour allonger la perspective.~ ~ ~ ~ 218 IV| dans le genre du meuble Bouvard et Pécuchet s’étaient mis 219 IV| cela prouvait, suivant Bouvard, que nos aïeux avaient chéri 220 IV| dans les souterrains, mais Bouvard avait pour obstacle son 221 IV| rien d’utile.~ ~ ~ ~Enfin, Bouvard et Pécuchet s’adressèrent 222 IV| présentèrent pour le voir.~ ~ ~ ~Bouvard les reçut, et commença la 223 IV| devant les cours d’honneur. Bouvard était convaincu qu’elle 224 IV| abreuvoir.~ ~ ~ ~Ensuite, Bouvard prit les deux urnes pleines 225 IV| des anneaux se rompirent. Bouvard dissimula son mécontentement.~ ~ ~ ~ 226 IV| Où est le mal ? reprit Bouvard, quand on possède quelque 227 IV| n’est-ce pas monsieur Bouvard ?~ ~ ~– Eh ! eh ! moi, je 228 IV| devenue sérieuse.~ ~ ~ ~Bouvard s’éloigna, et reparut, affublé 229 IV| oreillons pointus.~ ~ ~ ~Bouvard ne quitta pas le prie-Dieu. 230 IV| obtenir le casque.~ ~ ~ ~Bouvard l’en félicita et reçut des 231 IV| afin de dégager son visage. Bouvard n’oubliait pas la manœuvre 232 IV| exécuté à Noron.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet avaient cru 233 IV| rendirent au cimetière.~ ~ ~ ~Bouvard, avec sa canne, tâta à la 234 IV| Pécuchet en fit un dessin, Bouvard la description ; et ils 235 IV| la Bretagne.~ ~ ~ ~Alors Bouvard et Pécuchet se plongèrent 236 IV| formant des enceintes.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet, pleins d’ardeur, 237 IV| nous, n’est-ce pas ? dit Bouvard sous le sceau de la confession !~ ~ ~ ~ 238 IV| signification de phallus – et pour Bouvard et Pécuchet tout devint 239 IV| son font baptismal.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet implorèrent 240 IV| Quand il sut que Bouvard et Pécuchet avaient acquis 241 IV| fallait pas rendre la cuve dit Bouvard mais tu t’exaltes ! tu t’ 242 IV| contre le sarcophage.~ ~ ~ ~Bouvard plus calme, ramassa les 243 IV| voulut rien croire.~ ~ ~ ~Bouvard approfondit la matière, 244 IV| Elles faisaient pitié à Bouvard, qui avait lu Augustin Thierry, 245 IV| doigts dans sa tabatière. Bouvard l’écoutait la pipe à la 246 IV| là-dessus, ils se passionnèrent. Bouvard, esprit libéral et cœur 247 IV| culte de l’Être Suprême. Bouvard préférait celui de la nature. 248 IV| défendre sa cause.~ ~ ~ ~Ainsi Bouvard ne doutait pas que Danton 249 IV| Dans l’esprit de Bouvard, montez-au-ciel-fils-de-saint-Louis, 250 IV| de balivernes ! s’écria Bouvard, dès le premier chapitre.~ ~ ~– 251 IV| abondent dans la moderne ; – et Bouvard et Pécuchet revinrent à 252 IV| philosophie de l’Histoire !~ ~ ~ ~Bouvard ne put achever le célèbre 253 IV| Comment admettre objectait Bouvard, que des fables soient plus 254 IV| ne le connais pas ! dit Bouvard.~ ~ ~ ~Et ils décidèrent 255 IV| Effectivement, laquelle ?~ ~ ~ ~Bouvard s’était assis. Pécuchet 256 IV| était un imbécile ! répliqua Bouvard.~ ~ ~– Qu’importe ! Les 257 IV| Une chose me chiffonne dit Bouvard c’est qu’on ne mentionne 258 IV| tempérament l’individu.~ ~ ~ ~Bouvard pensait qu’on ne sait rien 259 IV| milieu de la chambre de Bouvard ? Mme Bordin qui regardait 260 IV| pommettes rouges, en émoi. – Bouvard et Pécuchet lui reprochèrent 261 IV| cette déception nouvelle, Bouvard retint ses pleurs et Pécuchet 262 IV| Moi ? jamais.~ ~ ~ ~Bouvard objecta : – Vous étiez le 263 IV| Les prunelles de Bouvard s’écarquillèrent. – Quelles 264 IV| qu’elle eût à déguerpir. Bouvard ne s’opposa point à cette 265 IV| Nous ne savons pas dit Bouvard, ce qui se passe dans notre 266 V| se garantir de la lampe Bouvard avait des conserves bleues, 267 V| avaient à demi dévorée.~ ~ ~ ~Bouvard n’en continua pas moins 268 V| En haine du bric-à-brac, Bouvard prit George Sand.~ ~ ~ ~ 269 V| instruire abrutit.~ ~ ~ ~Comme Bouvard lui avait vanté George Sand, 270 V| les thèses.~ ~ ~ ~Suivant Bouvard, elles gâtaient la fiction 271 V| observateur ! s’écriait Bouvard.~ ~ ~– Moi je le trouve 272 V| ethnographie.~ ~ ~ ~Peu importait à Bouvard le procédé. Il voulait s’ 273 V| porté à l’idéal tourna Bouvard, insensiblement vers la 274 V| grandeur.~ ~ ~ ~Un jour, Bouvard prit Athalie, et débita 275 V| forte, indistincte.~ ~ ~ ~Bouvard, plein d’expérience lui 276 V| déclamaient dans le corridor. Bouvard, comme au Théâtre-Français, 277 V| dans leur estime.~ ~ ~ ~Bouvard en fut las le premier, et 278 V| désordonnée.~ ~ ~ ~Un jour que Bouvard tâchait de faire comprendre 279 V| insistait.~ ~ ~– Mon Dieu ! dit Bouvard rien ne nous empêche ! …~ ~ ~ 280 V| besoin de nous déguiser. Et Bouvard chercha un objet quelconque, 281 V| servir quelque chose de bien. Bouvard était partisan de La Tour 282 V| exemple ?~ ~ ~– Soit.~ ~ ~ ~Bouvard conta le sujet. – C’est 283 V| regardait par la fenêtre.~ ~ ~ ~Bouvard entama la seconde tirade. 284 V| Vinaigrier.~ ~ ~ ~Enfin Bouvard lui proposa la grande scène 285 V| est qu’un Tartuffe !~ ~ ~ ~Bouvard eût désiré, pour un certain 286 V| fait là votre main ?~ ~ ~ ~Bouvard bien vite répliqua d’une 287 V| est-ce pas ? reprit fièrement Bouvard. Mais en voilà une autre, 288 V| retourner par les champs. Bouvard l’accompagna dans le jardin, 289 V| Ah ! cela fait bien ! dit Bouvard, en humant l’air à pleins 290 V| Que veut-elle dire ? Et Bouvard sentait battre son cœur.~ ~ ~ ~ 291 V| suis à vos ordres répondit Bouvard.~ ~ ~– Vous ?~ ~ ~– Oui ! 292 V| son bas blanc parut.~ ~ ~ ~Bouvard se blâma d’avoir raté l’ 293 V| porta des moustaches, et Bouvard ne trouva rien de mieux, 294 V| enfermaient à double tour, Bouvard nettoyait la table, mettait 295 V| enterrer à la campagne ! disait Bouvard.~ ~ ~– Moi de même, répondait 296 V| foule inconcevable.~ ~ ~ ~Bouvard posa le dilemme à Barberou. 297 V| par la province, son vieux Bouvard tournait à la bedolle, bref 298 V| telle assertion déconcerta Bouvard et Pécuchet et ils se mirent 299 V| venger par un livre.~ ~ ~ ~Bouvard avait connu à l’estaminet, 300 V| le sentiment et l’idée, Bouvard pour l’image et la couleur – 301 V| principe.~ ~ ~– Cependant, dit Bouvard, deux yeux louches sont 302 V| Je comprends dit Bouvard le Beau est le Beau, et 303 V| dans les raisonnements. Bouvard, de moins en moins, croyait 304 V| Mme Bordin vint demander à Bouvard un rendez-vous pour sa maîtresse.~ ~ ~ ~ 305 V| la nuit, l’imagination de Bouvard s’égara.~ ~ ~ ~Le lendemain, 306 V| acheter les Écalles.~ ~ ~ ~Bouvard sentit comme un refroidissement 307 V| sans doute ? Et il tendit à Bouvard le second volume des Mémoires 308 V| confisquant le livre.~ ~ ~ ~Bouvard l’avait prêté à sa servante. 309 V| Il faut peindre ! objecta Bouvard.~ ~ ~– Alors, on n’a plus 310 V| Eh bien, et Molière ? dit Bouvard.~ ~ ~ ~Marescot, homme de 311 V| Comment ! s’écria Bouvard moi – auteur – je n’ai pas 312 VI| fallait à Chavignolles.~ ~ ~ ~Bouvard en offrit un, réjoui dans 313 VI| à leurs principes.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet trouvaient qu’ 314 VI| Pologne.~ ~ ~ ~Heurtaux et Bouvard demandaient qu’on la délivrât.~ ~ ~ ~ 315 VI| ventres ! Et tout de suite, Bouvard s’empêchant de respirer, 316 VI| vint la lire à messieurs Bouvard et Pécuchet.~ ~ ~ ~Ils l’ 317 VI| Peut-être répondait Bouvard mais toi plus de toupet ! 318 VI| le temps de s’user.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet représentèrent 319 VI| restait que Foureau.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet le combattirent, 320 VI| le terrain ainsi déblayé, Bouvard et Pécuchet, sans que personne 321 VI| se retournant, il coudoya Bouvard, que Pécuchet avait entraîné 322 VI| trouver de l’argent ? disait Bouvard.~ ~ ~– Chez les riches ! 323 VI| En rentrant chez eux, Bouvard et Pécuchet eurent les oreilles 324 VI| Je vous accompagne ! dit Bouvard.~ ~ ~ ~Au bas des marches, 325 VI| les menaces violentes de Bouvard.~ ~ ~ ~Mme Bordin, comme 326 VI| voulu de moi, tant pis ! et Bouvard eut la sagesse de retenir 327 VI| provisoirement le coffrer.~ ~ ~ ~Bouvard s’interposa.~ ~ ~– Inutile ! 328 VI| avertis ! Prenez garde.~ ~ ~ ~Bouvard n’insista plus.~ ~ ~ ~Gorju 329 VI| dangereux.~ ~ ~– Vraiment dit Bouvard, pour quelques paroles ! …~ ~– 330 VI| encontre du peuple ; – et Bouvard et lui étudièrent la question 331 VI| présidentielle.~ ~ ~– Aucune, reprit Bouvard, je crois plutôt à la sottise 332 VI| cette intervention.~ ~ ~ ~Bouvard écarquilla les yeux. – À 333 VI| représentait un groupe.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet furent dégoûtés 334 VI| Martens, Vattel ; – et Bouvard conclut :~ ~ ~– On intervient 335 VI| solidaires.~ ~ ~– Peut-être ! Et Bouvard se mit à rêver.~ ~ ~ ~Bientôt 336 VI| Chavignolles obéit à la consigne. Bouvard vit de ses yeux les morceaux 337 VI| pas sa manière de penser. Bouvard et Pécuchet l’en félicitèrent 338 VI| Encore un droit ! dit Bouvard.~ ~ ~ ~N’importe ! le Provisoire 339 VI| Ah ! – vraiment ?~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet se levèrent 340 VI| histoire sainte ! reprit Bouvard.~ ~ ~– Que lui reprochez-vous, 341 VI| les mains. – Il repoussa Bouvard.~ ~ ~– Non ! laissez-moi ! 342 VI| assassins commencent !~ ~ ~ ~Bouvard était surpris par le contraste 343 VI| Sauveur.~ ~ ~ ~Et en sortant, Bouvard et Pécuchet entendirent 344 VI| institué.~ ~ ~– Ça me va ! dit Bouvard ; et il se perdit dans les 345 VI| Tes socialistes disait Bouvard, demandent toujours la tyrannie.~ ~ ~– 346 VI| connaissaient que les résumés. Bouvard nota plusieurs endroits, 347 VI| Crois-tu que le monde reprit Bouvard, changera grâce aux théories 348 VI| Et dans le rire dont Bouvard fut pris, ses épaules et 349 VI| les verrous – et il appela Bouvard qui dormait profondément.~ ~ ~ ~ 350 VI| question du Progrès.~ ~ ~ ~Bouvard n’en doutait pas dans le 351 VI| Pécuchet devint blême. Bouvard considérait la veuve.~ ~ ~– 352 VI| devait les comprendre – et Bouvard ayant frappé au carreau, 353 VI| son aveuglement !~ ~ ~ ~Bouvard songeait : – Hein, le Progrès, 354 VI| Ah ! merci ! répliqua Bouvard. Tout me dégoûte. Vendons 355 VII| ils y renoncèrent.~ ~ ~ ~Bouvard voulut dresser le catalogue 356 VII| sur la nappe son mouchoir. Bouvard ne quittait plus la pipe, 357 VII| son ami ne l’aimait plus. Bouvard l’abandonnait tous les soirs.~ ~ ~ ~ 358 VII| pour y songer !~ ~ ~ ~Mais Bouvard se considéra dans la glace. 359 VII| Gorju.~ ~ ~ ~Il questionna Bouvard sur la manière dont les 360 VII| rendez-vous, franchement. Et Bouvard se répandit en descriptions, 361 VII| il attendait la sortie de Bouvard ! Quel battement de cœur, 362 VII| exemple, ceux du genre de Bouvard ? Pas du tout ; elle préférait 363 VII| nettoyer les chaussures de Bouvard.~ ~ ~ ~Mélie ne s’évanouit 364 VII| de le satisfaire.~ ~ ~ ~Bouvard faisait assidûment la cour 365 VII| elle s’informa du passé de Bouvard, curieuse de connaître ses 366 VII| Ses épaules fascinèrent Bouvard. Comme il était sur une 367 VII| avec obstination.~ ~ ~ ~Bouvard n’y tint plus ! – et s’agenouillant 368 VII| déclaration l’étourdissait.~ ~ ~ ~Bouvard objecta qu’ils n’avaient 369 VII| avant la fin du mois. Et Bouvard gémit.~ ~ ~ ~Elle eut la 370 VII| intrigue avec la bonne. Si Bouvard s’y opposait il l’emmènerait 371 VII| aux conséquences.~ ~ ~ ~Bouvard projetait de faire du muséum 372 VII| présentant :~ ~ ~– Saluez Mme Bouvard !~ ~ ~– Comment ! Est-ce 373 VII| aie pas peur !~ ~ ~– Si M. Bouvard…~ ~ ~– Je ne lui dirai rien ! 374 VII| pas d’expérience.~ ~ ~ ~Bouvard, bientôt, arriva pour dîner.~ ~ ~ ~ 375 VII| éviter les siens, tandis que Bouvard considérant les murs, songeait 376 VII| Tu souffres ? dit Bouvard.~ ~ ~– Oh ! – oui ! je souffre !~ ~ ~ ~ 377 VII| peut être que Mélie !~ ~ ~ ~Bouvard en demeura stupéfait.~ ~ ~ ~ 378 VII| osait voir le médecin.~ ~ ~ ~Bouvard imagina de recourir à Barberou.~ ~ ~ ~ 379 VII| persuadé qu’elle concernait Bouvard, et l’appela vieux roquentin, 380 VII| la passion raisonne ! Et Bouvard se plaignait de Mme Bordin.~ ~ ~ ~ 381 VII| en avalant ses remèdes, Bouvard en fumant des pipes – et 382 VII| Il fallait réagir ! – et Bouvard, après la guérison de Pécuchet, 383 VIII| Pécuchet gravit jusqu’en haut. Bouvard glissait, retombait toujours, 384 VIII| dans les manœuvres – et Bouvard et Pécuchet, en marchant, 385 VIII| tentèrent l’assaut.~ ~ ~ ~Mais Bouvard, ayant retiré trop vite 386 VIII| qui se fût promenée.~ ~ ~ ~Bouvard à la fenêtre le vit tituber – 387 VIII| habitudes influa sur la santé de Bouvard. Il devint très lourd, soufflait 388 VIII| disaient-ils, ça ne va pas.~ ~ ~ ~Bouvard imagina d’aller choisir 389 VIII| parfaitement conduite.~ ~ ~ ~Bouvard connut ainsi la mode nouvelle 390 VIII| Choqué du scepticisme de Bouvard, il convia les deux amis 391 VIII| répéter : – Mais j’ai vu ! Bouvard niait les faits et néanmoins 392 VIII| attentivement, et initia Bouvard à la théorie.~ ~ ~ ~Tous 393 VIII| Eh bien, endors-moi dit Bouvard.~ ~ ~– Impossible répliqua 394 VIII| indispensable. Puis considérant Bouvard : – Ah ! quel dommage !~ ~ ~– 395 VIII| de lui découvrir flatta Bouvard. Il se plongea sournoisement 396 VIII| Cependant on préférait Bouvard ; et sa réputation parvint 397 VIII| elle accepta les offres de Bouvard.~ ~ ~ ~Quand il eut congédié 398 VIII| angles, convulsés.~ ~ ~ ~Bouvard lui demanda si elle souffrait ; 399 VIII| Cela n’eût pas arrêté Bouvard ; mais à cause des potins 400 VIII| peu de patience répétait Bouvard. Pécuchet tapotait plus 401 VIII| électricité – et en même temps, Bouvard étreignait l’arbre, dans 402 VIII| le père Lemoine qui selon Bouvard percevait à travers les 403 VIII| une double cravate ; – et Bouvard lui présentant un journal 404 VIII| malades s’en allèrent.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet en somme, n’ 405 VIII| admets un fluide reprit Bouvard.~ ~ ~– Nervoso-sidéral ajouta 406 VIII| anthropophages.~ ~ ~ ~On regarda Bouvard et Pécuchet. Leur science 407 VIII| monde venait de partir ; Bouvard et Pécuchet causaient sur 408 VIII| quand la nuit était venue, Bouvard le surprenait à sa fenêtre 409 VIII| révélations. Elles parurent à Bouvard le délire d’un imbécile. 410 VIII| et heureux de dominer Bouvard, il lui dit d’un air pontifical : 411 VIII| défie de le franchir !~ ~ ~ ~Bouvard considéra cette place ronde. 412 VIII| pas un cheveu, tandis que Bouvard était dans les conditions 413 VIII| sous le portrait du père Bouvard, que dominait la tête de 414 VIII| chaufferette, de l’encens fumait. Bouvard se tenait derrière – et 415 VIII| de Béchet premièrement. Bouvard ayant salué de droite et 416 VIII| Béchet ! Béchet !~ ~ ~ ~Bouvard s’affaissa dans le fauteuil ; 417 VIII| Pécuchet – et voilà que Bouvard se mit à claquer des dents, 418 VIII| serviteur chez Messieurs Bouvard et Pécuchet ; – et puis, 419 VIII| Il faudra le rendre dit Bouvard.~ ~ ~– Ah ! non ! par exemple !~ ~ ~ ~ 420 VIII| toutes les cinq minutes, Bouvard était contraint de le rappeler ; 421 VIII| prunelles se convulsèrent. Bouvard l’interpella, le secoua 422 VIII| trottinant sur sa jument. Bouvard et Marcel le hélèrent.~ ~ ~ ~ 423 VIII| fut de même des autres. Bouvard les repassait vivement à 424 VIII| petite fille pleurait.~ ~ ~ ~Bouvard détacha toutes les volailles. 425 VIII| celle du siècle passé.~ ~ ~ ~Bouvard tirait ses arguments de 426 VIII| âme était simple répliqua Bouvard, le nouveau-né se rappellerait, 427 VIII| Admets-tu la pesanteur ? reprit Bouvard. Or si la matière peut tomber, 428 VIII| cause, pourtant !~ ~ ~ ~Bouvard doutait des causes. – De 429 VIII| des causes finales.~ ~ ~ ~Bouvard imagina que Spinoza peut-être, 430 VIII| absorbait des prises de tabac et Bouvard était rouge d’attention.~ ~ ~– 431 VIII| Tu l’entends ! s’écria Bouvard.~ ~ ~ ~Si Dieu avait une 432 VIII| seconde plus scientifique et Bouvard et Pécuchet se décidèrent 433 VIII| Cependant objecta Bouvard quand je songe à une forêt, 434 VIII| Dans Gérando ! Et Bouvard lui donna une claque sur 435 VIII| plus que la Révélation dit Bouvard. Mais pour y croire il faut 436 VIII| Il n’effrayait, selon Bouvard, que les pauvres cervelles.~ ~ ~– 437 VIII| tables de plusieurs volumes. Bouvard souriait de temps à autre – 438 VIII| pensèrent à leur pauvre jardin. Bouvard entreprit l’émondage de 439 VIII| doucement à se promener, – Bouvard à l’ombre des tilleuls, 440 VIII| Ému des discours de Bouvard, il lâchait le spiritualisme, 441 VIII| aimerais mieux le néant !~ ~ ~ ~Bouvard apercevait l’insuffisance 442 VIII| de leurs pensées.~ ~ ~ ~Bouvard, de temps à autre, allait 443 VIII| entre les objets, et souvent Bouvard, n’y prenant garde, se cognait 444 VIII| une dispute sur la monade, Bouvard se frappa l’orteil au pouce 445 VIII| ses talons, pendant que Bouvard pesait sur ses épaules. 446 VIII| de céder l’un et l’autre. Bouvard finit par répondre : – Mon 447 VIII| s’écria Pécuchet.~ ~ ~ ~Bouvard, humilié, se tut.~ ~ ~ ~ 448 VIII| crasseuses, et au dessert, Bouvard éclata, menaçant de lui 449 VIII| quand elle me gêne, dit Bouvard.~ ~ ~– Moi, je ne l’admets 450 VIII| qualités.~ ~ ~– Parfait dit Bouvard mais le monde supprimé, 451 VIII| contribuait à son exaltation. Bouvard, s’en inquiétant, fit venir 452 VIII| et voulut l’expliquer à Bouvard.~ ~ ~– Tout ce qui est rationnel 453 VIII| identique à celle de Dieu.~ ~ ~ ~Bouvard feignait de comprendre.~ ~ ~– 454 VIII| idéalisme à la fin exaspérait Bouvard. Je n’en veux plus ! le 455 VIII| surprise, un écrasement.~ ~ ~ ~Bouvard ne croyait même plus à la 456 VIII| Touache.~ ~ ~– Mon Dieu dit Bouvard il avait de mauvais instincts, 457 VIII| on n’a pas de vertu ? Et Bouvard nia positivement le libre 458 VIII| rire ! dit Langlois.~ ~ ~ ~Bouvard l’interpella :~ ~ ~– D’où 459 VIII| chœur l’assemblée.~ ~ ~ ~Bouvard ne broncha pas ; – et désignant 460 VIII| Parfaitement dit Bouvard. Le malheureux qui suit 461 VIII| Et en même temps ajouta Bouvard, car ils s’excitaient l’ 462 VIII| veux, nom de Dieu !~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet proférèrent 463 VIII| comme des goujats.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet ne s’en soucièrent. 464 VIII| Son désespoir affligeait Bouvard. C’était lui qui l’avait 465 VIII| dévorante.~ ~ ~ ~Cependant Bouvard plissait le front ; et des 466 VIII| leurs besoins inassouvis. Bouvard avait toujours désiré des 467 VIII| Comme tu voudras dit Bouvard.~ ~ ~ ~Et ils examinèrent 468 VIII| habillés différemment. Bouvard portait une blouse sur son 469 VIII| aube n’avait pas reparu) Bouvard crut hygiénique de boire 470 VIII| Maladroit ! s’écria Bouvard.~ ~ ~ ~Puis trouvant l’infusion 471 VIII| service en porcelaine.~ ~ ~ ~Bouvard pâlit. – Continue ! saccage ! 472 VIII| colère, ou plutôt de démence. Bouvard aussi. Ils criaient à la 473 VIII| claqua la porte.~ ~ ~ ~Bouvard, au milieu des ténèbres, 474 VIII| esprit d’imitation emporta Bouvard : – Attends-moi ! Et il 475 VIII| foi des autres touchait Bouvard en dépit de sa raison, et 476 VIII| pieds du Roi des Anges. Bouvard et Pécuchet involontairement 477 IX| avait détournés de la mort ? Bouvard se sentait attendri. Pécuchet 478 IX| de l’âme sur elle-même. Bouvard s’attrista en feuilletant 479 IX| espoir, l’autre par défi, Bouvard étant convaincu qu’il ne 480 IX| leur servait.~ ~ ~ ~Mais Bouvard cette fois, s’était commandé 481 IX| tranche de morue.~ ~ ~ ~Bouvard restait la fourchette d’ 482 IX| de la confession.~ ~ ~ ~Bouvard admettait celle des premiers 483 IX| casquette.~ ~ ~ ~Un jour, Bouvard qui rattachait la vigne, 484 IX| chaise, hors d’haleine.~ ~ ~ ~Bouvard fut troublé comme à la découverte 485 IX| Elles parurent hideuses à Bouvard. Mais l’œil de Pécuchet, 486 IX| en outre, la hallebarde ; Bouvard, las d’en avoir démontré 487 IX| regards farouches.~ ~ ~ ~Bouvard se laissa conduire au mois 488 IX| l’air d’un cornichon dit Bouvard.~ ~ ~ ~Après tout, il pouvait 489 IX| convertir aussi !~ ~ ~ ~Bouvard déjà couché, eut une sorte 490 IX| de style rococo, déplut à Bouvard, surtout l’autel de marbre 491 IX| et indestructible.~ ~ ~ ~Bouvard dans un fauteuil, à ses 492 IX| la hideur des dessins. Bouvard, qui chez lui trouvait ces 493 IX| sollicitations et d’injures.~ ~ ~ ~Bouvard n’y tint plus. – Laissez-nous 494 IX| à un autre papier.~ ~ ~ ~Bouvard qui l’observait, au bout 495 IX| Barberou, je crois ?~ ~ ~– Bouvard ! s’écria l’homme à la casquette, 496 IX| d’abord, puis violette, Bouvard et Pécuchet croyaient qu’ 497 IX| tomber.~ ~ ~– Doucement ! dit Bouvard.~ ~ ~– Tiens ! Qu’est-ce 498 IX| pèlerinage ! À vous ?~ ~ ~ ~Bouvard, au lieu de répondre, sourit 499 IX| voulut toiser le ventre de Bouvard. Il irait chez eux bientôt, 500 IX| Pécuchet ferma les paupières. Bouvard se taisait aussi. Intérieurement, 501 IX| Mme Bordin proposait à M. Bouvard de lui acheter leur ferme.~ ~ ~ ~ 502 IX| impatience, la réponse de Bouvard.~ ~ ~ ~Il fut embarrassé, 503 IX| emportée par la passion.~ ~ ~ ~Bouvard en resta mélancolique. Quelqu’ 504 IX| Un pareil milieu divertit Bouvard. Il fut moins sombre le 505 IX| risque-t-on, du reste ? – et Bouvard consentit bientôt à s’approcher 506 IX| était inexplicable, songeait Bouvard ; mais la Raison ne suffit 507 IX| tournant les prunelles.~ ~ ~ ~Bouvard, au contraire, ouvrit si 508 IX| sa voiture se tourna vers Bouvard et Pécuchet, et présenta 509 IX| normale. Pécuchet le repoussa. Bouvard ne désirait pas le connaître.~ ~ ~ ~ 510 IX| avait tellement dégoûté Bouvard qu’il prit le volume de 511 IX| doutes dans l’esprit de Bouvard – et d’abord sur le péché 512 IX| retrouve dans la Nature.~ ~ ~ ~Bouvard hocha la tête. Il doutait 513 IX| Expliquez-moi la Trinité dit Bouvard.~ ~ ~– Avec plaisir ! – 514 IX| le curé.~ ~ ~– Soit ! dit Bouvard.~ ~ ~ ~Il avait peur de 515 IX| discouru sur les Patriarches, Bouvard en s’en retournant avec 516 IX| Moïse.~ ~ ~– Croyez-vous dit Bouvard, qu’il ait composé le Pentateuque ?~ ~ ~– 517 IX| aplomb sacerdotal agaçait Bouvard, qui par méfiance de Louis 518 IX| Pécuchet conta de suite à Bouvard son altercation. Elle lui 519 IX| du Vatican !~ ~ ~ ~Mais Bouvard admirait l’Église pour sa 520 IX| montrât plus religieux que M. Bouvard, elle l’avait dédié à saint 521 IX| sortit de son caractère. Bouvard lui contestait le miracle 522 IX| plutôt à M. Jeufroy !~ ~ ~ ~Bouvard n’y tint plus ; et ayant 523 IX| Rosolio.~ ~ ~ ~Après quoi, Bouvard exposa ce qui l’amenait.~ ~ ~ ~ 524 IX| il les dérange ? répliqua Bouvard. Tant que la Nature suit 525 IX| éternelle !~ ~ ~– Bref ajouta Bouvard, en lampant le Rosolio, 526 IX| Foi et de la Raison.~ ~ ~ ~Bouvard lui fit lire ce passage 527 IX| souhaiter la mort.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet ne protestaient 528 IX| paix en dodelinant la tête. Bouvard et Pécuchet regardaient 529 IX| Marescot, comme artiste.~ ~ ~ ~Bouvard une fois chez lui, se retrempait 530 IX| pour l’améliorer.~ ~ ~ ~Bouvard protesta. La douceur valait 531 IX| Chavignolles, M. Jeufroy, Bouvard et Pécuchet l’accompagnèrent.~ ~ ~ ~ 532 IX| vue du sang répugnait à Bouvard. Il n’admettait pas qu’on 533 IX| Rédemption.~ ~ ~ ~Suivant Bouvard, elle n’avait guère servi, 534 IX| avait Pécuchet d’un côté, Bouvard de l’autre – et il lui dit :~ ~ ~– 535 IX| Debetur pueris.~ ~ ~ ~Bouvard l’assura qu’il s’humiliait 536 IX| que Dieu ait parlé ? dit Bouvard.~ ~ ~– Prouvez qu’il n’a 537 IX| sait plus que vous !~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet se firent des 538 IX| serait le mal ?~ ~ ~ ~C’était Bouvard, à demi caché par un rideau. 539 IX| Autant que d’autres dit Bouvard.~ ~ ~ ~Le comte croyant 540 IX| affranchi les esclaves.~ ~ ~ ~Bouvard fit des citations, prouvant 541 IX| est prévenu ! Allez-y ! Et Bouvard et Pécuchet se retirèrent 542 IX| où on les menait.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet les regardaient 543 IX| Foureau le rappela ; et Bouvard, en le retenant par la main 544 IX| punitions, un tas de bêtises ! Bouvard fut saisi par une révolte 545 IX| replongea dans ses pensées. Mais Bouvard voulut savoir combien pouvait 546 IX| silencieusement.~ ~ ~ ~Bouvard murmura :~ ~ ~– Ils me font 547 IX| ça le fera bisquer.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet les emmenèrent.~ ~ ~ ~ 548 IX| Quelle brute ! dit Bouvard.~ ~ ~– Pourquoi ? Il assiste 549 IX| furent à la remarque de Bouvard les objections de Pécuchet.~ ~ ~ ~ 550 X| de prévenir les rhumes. Bouvard s’y opposa.~ ~ ~ ~Le cabinet 551 X| leçons recommencèrent.~ ~ ~ ~Bouvard se chargea de la petite. 552 X| cervelles. – Arrêtons-nous dit Bouvard.~ ~ ~ ~Rien n’est stupide 553 X| sans qu’il s’en doute. Bouvard ne put réussir à fabriquer 554 X| chandelle étant allumée, Bouvard dessinait avec l’ombre de 555 X| assertions sur leurs personnes. Bouvard présentait la bosse de la 556 X| extrême appétit. Néanmoins, Bouvard et Pécuchet furent effrayés 557 X| tranquille.~ ~ ~ ~Un matin que Bouvard et Pécuchet commençaient 558 X| faute de leurs bosses.~ ~ ~ ~Bouvard objecta que l’organe prédispose 559 X| vaincre toute hésitation Bouvard et Pécuchet allaient jusqu’ 560 X| de la convoitise, du vol. Bouvard et Pécuchet en furent attristés 561 X| les amateurs, en priant Bouvard et Pécuchet de les suivre, 562 X| lui dit son père.~ ~ ~ ~Bouvard glissa les mains dans sa 563 X| Ma foi répliqua Bouvard ce n’est guère fameux.~ ~ ~ ~ 564 X| ajouta Coulon.~ ~ ~ ~D’après Bouvard et Pécuchet, ils ne devaient 565 X| un après l’autre.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet rejoignaient 566 X| tutoiement fut interdit.~ ~ ~ ~Bouvard tâcha d’apprendre le calcul 567 X| opinions quant à la géographie. Bouvard pensait qu’il est plus logique 568 X| doigts si gentiment que Bouvard ensuite, n’avait pas le 569 X| dépassant.~ ~ ~ ~Une autre fois, Bouvard depuis le potage jusqu’au 570 X| vainement un péricarpe.~ ~ ~ ~Bouvard qui se méfiait de son savoir 571 X| Marianne et Victor.~ ~ ~ ~Bouvard s’assit par terre, à côté 572 X| de sa chair solide ; et Bouvard eut un revif de tempérament, 573 X| elle est gentille ? dit Bouvard.~ ~ ~– Oui ! c’est gentil, 574 X| seul frémissement.~ ~ ~ ~Bouvard le sentit dans la paume 575 X| manche d’un fouet.~ ~ ~ ~Bouvard fut indigné de voir battre 576 X| vous croyais plus forte dit Bouvard.~ ~ ~ ~Elle répliqua magistralement :~ ~ ~– 577 X| le soir, Pécuchet ayant Bouvard à sa droite, sous la main 578 X| Dans tout cela suivant Bouvard, il n’avait pas défini le 579 X| une addition sans faute, Bouvard cousit à sa veste un ruban 580 X| pédagogues, ils appelaient Bouvard mon oncle et Pécuchet bon 581 X| éleva extraordinairement. Bouvard et Pécuchet descendirent 582 X| la pagode.~ ~ ~ ~Ensuite Bouvard et Pécuchet causèrent longuement 583 X| sœur ne vaut pas mieux dit Bouvard.~ ~ ~ ~Il imaginait une 584 X| déjeuner les mains sales, Bouvard le railla, l’appelant joli 585 X| son assiette à la tête de Bouvard – puis furieux de l’avoir 586 X| émotion, alla se plaindre à Bouvard.~ ~ ~ ~Bouvard lui fit des 587 X| plaindre à Bouvard.~ ~ ~ ~Bouvard lui fit des reproches. – 588 X| barricadé dans sa chambre. Bouvard parlementa derrière la porte ; 589 X| essayer de la Religion dit Bouvard.~ ~ ~ ~Pécuchet se récria. 590 X| Une autre fois elle prit à Bouvard vingt sols qu’elle mit dans 591 X| collisions nouvelles.~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet, bien que blessés 592 X| fille si corrompue ?~ ~ ~ ~Bouvard et Pécuchet qualifièrent 593 X| y verrais pas de mal dit Bouvard. Le philosophe Basedow l’ 594 X| Ce chef-d’œuvre, selon Bouvard, était plus pernicieux qu’ 595 X| filles publiques.~ ~ ~ ~Bouvard la jugeait idiote ; et même 596 X| non ? dit Pécuchet.~ ~ ~ ~Bouvard ajouta : Relâchez-le, c’ 597 X| Quel entêtement murmura Bouvard.~ ~ ~– Un mot de plus, je 598 X| chose, reprit Sorel.~ ~ ~ ~Bouvard s’oubliant, le traita de 599 X| Le jour désigné, Bouvard et Pécuchet se rendirent 600 X| Ce spectacle démoralisa Bouvard et Pécuchet. Les gouvernements 601 X| l’affaire Sorel contre Bouvard et Pécuchet.~ ~ ~ ~Louis-Martial-Eugène 602 X| ils avaient à dire.~ ~ ~ ~Bouvard soutenait n’avoir pas injurié 603 X| Très bien prononça Bouvard.~ ~ ~ ~Coulon n’avait pas 604 X| vite l’établissement.~ ~ ~ ~Bouvard y retourna seul, divertit 605 X| avoir à payer l’amende. Bouvard attaqua l’Enregistrement 606 X| reparut plus.~ ~ ~ ~Cependant Bouvard plaisait à l’aubergiste ; 607 X| nombre. – Les discours de Bouvard et de Pécuchet alarmaient.~ ~ ~ ~ 608 X| particuliers.~ ~ ~ ~Alors Bouvard et Pécuchet voulurent se 609 X| retournait sur son matelas. Bouvard, une nuit, en fut réveillé !~ ~ ~– 610 X| des jalons dans les cours. Bouvard et Pécuchet annonçaient 611 X| ménage, fit une calotte pour Bouvard, et ses points de piqué 612 X| matin, de très bonne heure, Bouvard sentant une envie de travail 613 X| lumière blafarde.~ ~ ~ ~Bouvard, au premier moment avait 614 X| soupirer l’un devant l’autre. Bouvard, sans redingote les bras 615 X| sa poche une lettre pour Bouvard.~ ~ ~ ~Monsieur,~ ~ ~ ~Craignant 616 X| J’en étais une ! objecta Bouvard.~ ~ ~– Hélas reprit Pécuchet. 617 X| fit dire par la servante. Bouvard dans l’excès de sa joie, 618 X| blanches, et des gants noirs. Bouvard mit sa redingote bleue, 619 Notes| notables, gens du peuple.~ ~ ~ ~Bouvard : « il s'agit d'abord de 620 Notes| dissoudre l'assemblée.~ ~ ~ ~Bouvard fait rire aux dépens du 621 Notes| retire.~ ~ ~ ~Discours de Bouvard, – familier.~ ~ ~ ~Préjugés : 622 Notes| servitude. »~ ~ ~On reproche à Bouvard et Pécuchet l'inconduite 623 Notes| lit, pour se venger de Bouvard une pétition de lui au conseil 624 Notes| en retournant chez eux, Bouvard et Pécuchet aperçoivent 625 Notes| cessation du calorique.~ ~ ~ ~Bouvard voit l'avenir de l'Humanité 626 Notes| de Marcel.~ ~ ~ ~Émoi de Bouvard et Pécuchet. – Veut-on arrêter 627 Notes| les gendarmes sont chez Bouvard et Pécuchet, arrive, encouragé 628 Notes| escorte Foureau. Supposant Bouvard le plus riche des deux, 629 Notes| avoir donné du mal. »~ ~ ~Bouvard se récrie.~ ~ ~« Au moins 630 Notes| basée sur la privauté de Bouvard au café.~ ~ ~ ~Le public 631 Notes| survient.~ ~ ~ ~Il croit Bouvard coupable, le prend à l'écart, 632 Notes| Foureau veut traîner Bouvard et Pécuchet en prison.~ ~ ~ ~ 633 Notes| Tout s'apaise.~ ~ ~ ~Bouvard fera une pension à Mélie.~ ~ ~ ~ 634 Notes| insensibilité révoltante. – Bouvard et Pécuchet en pleurent.~ ~ ~ ~