Chapitre

1    III|     d’apoplexie.~ ~ ~ ~Leur idéal était Cornaro, ce gentilhomme
2      V|      Et Pécuchet, porté à l’idéal tourna Bouvard, insensiblement
3      V|     il se rua sur le glaive idéal de Pécuchet avec tant de
4      V|    le Vrai. Cependant, sans idéal pas de Vrai ; – c’est pourquoi
5   VIII| attachait à l’expérience, l’idéal était tout pour le second.
6     IX|  afflictions de la terre, – idéal de la Femme transportée
7     IX|    globe procure de Dieu un idéal plus sublime. Donc la Religion
8      X|  tableaux d’un Chavignolles idéal, le poursuivaient dans ses
9  Notes|  forces. Il n'y aura plus d'idéal, de religion, de moralité.~ ~ ~ ~
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License