Chapitre

1      I|            croisait dans les rues, ils sentaient le besoin de partir avec
2     II|            admirèrent leurs bras et se sentaient pris d’une vénération presque
3     II|              entama les huîtres. Elles sentaient la vase. Bouvard fut désolé,
4      V|              basse.~ ~ ~ ~Parfois, ils sentaient un frisson et comme le vent
5   VIII|        Marescot, d’autres Foureau, ils sentaient peser sur eux comme la lourdeur
6   VIII| involontairement s’y mêlèrent ; et ils sentaient comme une aurore se lever
7     IX|           suivrait ? tant pis ! Ils se sentaient méprisés par ces nobles ;
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