Epis.

  1  1|              brave ?~ ~ ~– Parler au banquier Favraux.~ ~ ~– M. Favraux
  2  1|      Vallières s’en fut rejoindre le banquier.~ ~ ~ ~À l’écart de ses
  3  1|         rapide passa sur le front du banquier… Puis, tout en enveloppant
  4  1|           Pierre Kerjean ! répéta le banquier, qui ne put réprimer un
  5  1|               bravait insolemment le banquier qui s’était ressaisi.~ ~ ~–
  6  1|     rugissement :~ ~ ~– Sois maudit, banquier Favraux, sois maudit à jamais !~ ~ ~ ~
  7  1|             les roues… tandis que le banquier, qui n’avait même pas appuyé
  8  1|              château des Sablons, le banquier Favraux, toujours matinal,
  9  1|   antichambre.~ ~ ~– Entrez…, fit le banquier, sur un ton de légère impatience.~ ~ ~ ~
 10  1|              ma fille…, murmurait le banquier.~ ~ ~ ~Mais une voix féminine
 11  1|          père…, répondit la fille du banquier, en s’avançant vers lui
 12  1|         Pendant plusieurs années, le banquier, absorbé en de nouvelles
 13  1|     respectueusement devant elle, le banquier lui lança :~ ~ ~– Mes amitiés
 14  1|           domestique se retirait, le banquier, s’emparant d’un coupe-papier,
 15  1|             et tourmentés :~ ~ ~ ~Au banquier Favraux~ ~château des Sablons,
 16  1|            oui, je sais.~ ~ ~ ~Et le banquier, d’un air qu’il voulait
 17  1|                  Allons…, s’écria le banquier en affectant un calme parfait…
 18  1|           fut sa surprise lorsque le banquier, sur ce ton bref, hautain,
 19  1|         introduit dans le cabinet du banquier.~ ~ ~ ~Celui-ci l’attendait
 20  1|           jamais ressenti ?~ ~ ~ ~Le banquier avait beau faire appel à
 21  1|             retirer lorsqu’il vit le banquier, visiblement troublé, se
 22  1|           message de Judex.~ ~ ~ ~Le banquier la décacheta nerveusement.~ ~ ~ ~
 23  1|                  Mais moi, gronda le banquier en fronçant les sourcils,
 24  1|                     Demeuré seul, le banquier se laissa tomber sur son
 25  1|              marquis.~ ~ ~ ~Quant au banquier, il allait d’un groupe à
 26  1|           aux invités, s’approcha du banquier.~ ~ ~ ~Prenant un air solennel,
 27  1|             forme…~ ~ ~ ~Soudain, le banquier s’arrêta comme si la parole
 28  1|             Aubry la démarche que le banquier avait faite à son agence,
 29  1|              interrompit la fille du banquier, je ne vous accuse nullement ;
 30  1|            la salle à manger, que le banquier était tombé foudroyé.~ ~ ~–
 31  1|             silencieuse, la fille du banquier le considéra d’un de ces
 32  1|             au cabinet de travail du banquier.~ ~ ~ ~Tandis que la jeune
 33  1|                   Alors, la fille du banquier put donner libre cours à
 34  1|             Convaincu que la mort du banquier ne faisait que reculer de
 35  1|             depuis la disparition du banquier, une légère inquiétude s’
 36  1|            et due forme, la fille du banquier, dont le visage reflétait
 37  1|          bientôt !~ ~ ~ ~La fille du banquier, demeurée seule au château,
 38  2|        Jacqueline Aubry, la fille du banquier Favraux, a cessé d’exister
 39  2|           promets.~ ~ ~ ~La fille du banquier continua sa route. Absorbée
 40  2|               répliquait la fille du banquier… Je crains qu’elle ne s’
 41  2|            gracieusement la fille du banquier.~ ~ ~ ~Jacqueline, qui avait
 42  2|                murmurait la fille du banquier, oppressée. Quel est ce
 43  2|           qui suivit les obsèques du banquier Favraux, une automobile,
 44  2|            considéraient le corps du banquier Favraux qui, toujours inerte
 45  2|             s’écoulèrent sans que le banquier donnât le moindre signe
 46  2|           Judex !~ ~ ~ ~À ce nom, le banquier eut un cri d’épouvante…~ ~ ~ ~
 47  2|             laissez-moi…, écumait le banquier. C’est un guet-apens… un
 48  2|          Retombant sur sa couche, le banquier, repris d’un désir intense
 49  2|    inexorable surveillance.~ ~ ~ ~Le banquier eut un rugissement de bête
 50  2|              le volatilisa.~ ~ ~ ~Le banquier, ivre de rage, s’élança
 51  2|           voici ce qu’il lut :~ ~ ~ ~Banquier Favraux,~ ~ ~ ~Je vous avais
 52  2|        entrefilet :~ ~ ~ ~La mort du banquier F… a eu un mystérieux épilogue…
 53  2|   bienveillance exquise, la fille du banquier s’avançait les mains tendues
 54  2|        Jacqueline Aubry, la fille du banquier Favraux !~ ~ ~– Mais elle
 55  2|             s’écria le petit-fils du banquier, qui, en un élan charmant
 56  3|         Judex !~ ~ ~ ~Et la fille du banquier, envahie d’une torpeur irrésistible,
 57  3|            délivrée, la fille de ton banquier ne manquera pas de nous
 58  3|              pas partager le sort du banquier Favraux, ne vous trouvez
 59  3|   intéresse-t-il ainsi à la fille du banquier ?~ ~ ~ ~Alors avec un calme
 60  3|              tremblante, la fille du banquier reprenait :~ ~ ~– Je viens
 61  3|             par miracle, la fille du banquier s’écriatandis que de grosses
 62  3|              dans Paris, la fille du banquier prit son porte-monnaie et
 63  3|          allait-il aimer la fille du banquier ?~ ~ ~ ~
 64  4|             vous êtes une victime du banquier Favraux et cela me suffit.~ ~ ~–
 65  4|           donnait dans la cellule du banquier, et que Roger fit lentement
 66  4|          fallait subir !…~ ~ ~Or, le banquier ne se faisait aucune illusion…
 67  4|            demeuré inactif.~ ~ ~ ~Le banquier, au contraire, pour la première
 68  4|           qui, se précipitant sur le banquier, l’immobilisa aussitôt en
 69  4|       victimes ! Ton règne est fini, banquier Favraux, celui de la justice
 70  4|              taille, apostrophait le banquier :~ ~ ~– Moi aussi, j’ai
 71  4|             te pardonner. Tu vivras, banquier Favraux… ; tu vivras…, misérable…,
 72  4|              d’une voix terrible, le banquier, comprenant que désormais
 73  4|        Jacqueline Aubry, la fille du banquier FavrauxOr, elle a, en
 74  4|              pas partager le sort du banquier Favraux, ne vous trouvez
 75  4|              pas partager le sort du banquier Favraux…~ ~ ~ ~Il s’arrêta,
 76  4|           qui ont précédé la mort du banquier, j’en arrive à conclure
 77  4|              ont fait disparaître le banquier des armes dont nous saurons
 78  4|             les causes de la mort du banquier ?~ ~ ~– Lui ! Un des plus
 79  4|             moi, c’est-à-dire que le banquier n’est pas enseveli au fond
 80  4|   interrogeait Moralès.~ ~ ~– Par le banquier Favraut.~ ~ ~– Allons donc !~ ~ ~–
 81  4|            la fille de cet infortuné banquier.~ ~ ~– Certainement, monsieur
 82  4|          récupérer » les millions du banquier.~ ~ ~– Ce qu’il faut avant
 83  4|         hasard la mit en présence du banquier Favraut, à Nice… sur un
 84  4|              ses larmes, la fille du banquier murmurait, comme si elle
 85  5|      souterrains près de la geôle du banquier, écoutant avec avidité la
 86  5|          faire absorber, la fille du banquier s’assoupit et parut se calmer…~ ~ ~ ~
 87  5|             à l’ancien secrétaire du banquier.~ ~ ~– Alors, fit-il, vous
 88  5|              l’ancienne propriété du banquier Favraut, Crémard ralentit
 89  5|              coupable que moi… de ce banquier Favraut dont tu as  entendre
 90  5|                    C’est la fille du banquier Favraut, révéla aussitôt
 91  5|           Moralès.~ ~ ~– La fille du banquier Favraut ! répéta l’ancien
 92  5|          jeune femme, en la fille du banquier Favraut, comme il l’appelait,
 93  6|   mystérieuse sympathie, la fille du banquier, plus moralement atteinte
 94  6|              tout.~ ~ ~ ~La fille du banquier s’empara de la lettre et
 95  6|       retrouvât et qu’on délivrât le banquier, pourrait d’un mot la démasquer
 96  6|           mort… dont les millions du banquier demeuraient l’enjeu. Rien,
 97  6|              c’est entendu.~ ~ ~– Le banquier Favraut est vivant.~ ~ ~–
 98  6|             mariage avec la fille du banquier vous a replongé dans une
 99  6|             extraordinaire auprès du banquier et de sa fille… et qui avait
100  6|           déjà par cœur, l’ennemi du banquier scanda d’une voix sourde,
101  6|          pénétrer dans l’intimité du banquier Favraut.~ ~ ~« Et voilà
102  7|             eut parmi les invités le banquier Favraut, qui avait trouvé
103  7|                il s’était adressé au banquier qui l’avait reçu avec toutes
104  7|              C’est moi qui verrai le banquier Favraut !~ ~ ~ ~
105  7|         faire rentrer en lui-même le banquier, en lui démontrant tout
106  7|        enfants sont ruinés !…~ ~ ~Le banquier eut un geste évasif.~ ~ ~ ~
107  7|             s’avançant vers elle… le banquier scanda tout frémissant de
108  7|         Brutalementcyniquement, le banquier voulut s’emparer des mains
109  7|             paroxysme de la rage, le banquier bondit sur elle… les mains
110  7|              la fille des Orsini, le banquier grinça :~ ~ ~– Sortezallez-vous-en…
111  7|           déroulée dans le bureau du banquier.~ ~ ~ ~Et… cherchant à communiquer
112  7|           certain Debord, agent d’un banquier nommé Favraut.~ ~ ~– Encore…
113  7|              inquiétude. La fille du banquier Favraut, à la suite d’une
114  8|         reconnaissez-vous ?~ ~ ~ ~Le banquier, lentement, relève la tête…
115  8|          associés qui emportaient le banquier, et les accompagna jusqu’
116  8|          ayant pour but d’enlever le banquier Favraut… Alors, vite, je
117  8|           son lit, il fit :~ ~ ~– Le banquier Favraut n’est pas prêt à
118  8|             à sortir d’ici.~ ~ ~– Le banquier Favraut ! répéta Robert
119  8|        frisson d’épouvante…~ ~ ~ ~Le banquier fit alors entendre un ricanement
120  8|             de sa victime ?~ ~ ~ ~Le banquier fit quelques pas pour gagner
121  8|            éloignait. Nous tenons le banquier… c’est l’essentiel… Le reste
122  8|              de notre mieux le brave banquier qui va être à la fois bien
123  9|          presque miséricordieuse, le banquier qui s’était assis sur sa
124  9|        Palmiers sert de résidence au banquier Favraut !~ ~ ~ ~Avec un
125  9|           Sainte-Maxime, la fille du banquier, tout en se livrant à un
126  9|             à considérer la fille du banquier et son petit-fils comme
127  9|              Simplement, la fille du banquier lui tendit la main en disant :~ ~ ~–
128  9|              habituelle, la fille du banquier répondit aussitôt :~ ~ ~–
129  9|   complètement déroutée, la fille du banquier se dit instantanément :~ ~ ~–
130  9|             Aubry.~ ~ ~– La fille du banquier ?~ ~ ~– Avec son fils et
131  9|             au nom de M. Blocalfred, banquier, et, de son fils, Albert…,
132  9|             plonge pas d’en haut, le banquier, assis sur un banc, contemplait
133  9|            aussi hagard que celui du banquier Favraut.~ ~ ~– Tu vas immédiatement
134  9|             je tiens les millions du banquier !~ ~ ~ ~
135  9|             C’est bien, en effet, le banquier Favraut que le vieux Kerjean,
136  9|              inattendue, les yeux du banquier ont perdu quelque peu de
137  9|             grimpe sur les genoux du banquier, il l’enlace de ses petits
138  9|               rien entendu.~ ~ ~ ~Le banquier dirige vers lui son regard
139  9|           affirmait le petit-fils du banquier.~ ~ ~– C’est impossible ?~ ~ ~–
140  9|      parvinrent jusqu’au banc que le banquier occupait quelques instants
141  9|                Assis à l’arrière… le banquier surveillait d’un air étonné,
142  9|          retrouver ? interrogeait le banquier, qui ne cessait de contempler
143  9|                    Diana, murmura le banquier, je n’aurai pas assez de
144  9|              À ces mots le visage du banquier s’assombrit…~ ~ ~ ~C’est
145  9|          aussitôt la Monti.~ ~ ~ ~Le banquier laissa échapper :~ ~ ~–
146  9|              aventurière, tendant au banquier une feuille de papier et
147 10|          Faisant asseoir la fille du banquier près d’elle, sur un grand
148 10|             qui avait à se venger du banquier Favraut…, avait résolu de
149 10|              Quoi qu’ait pu faire le banquier Favraut… je ne puis oublier
150 10| Sainte-Maxime.~ ~ ~ ~Or… la fille du banquier ne dormait pas…~ ~ ~ ~Accoudée
151 10|             fit aussitôt la fille du banquier.~ ~ ~ ~Et se réfugiant dans
152 10|             Judex !…~ ~ ~La fille du banquier ne s’évanouit pas sous ce
153 10|        jamais, reprenait la fille du banquier, les paroles d’affection
154 10|            bandits qui ont enlevé le banquier et se servent peut-être
155 10|           pour négocier la rançon du banquier Favraut.~ ~ ~– La rançon
156 10|          Favraut.~ ~ ~– La rançon du banquier Favraut ! répétait la Monti,
157 10|       pourquoi m’avez-vous enlevé le banquier ? Pour vous faire épouser
158 10|             au lieu de lui livrer le banquier, c’est moi qui vais le livrer
159 11|       viendrait facilement à bout du banquier dont il ignorait d’ailleurs
160 11|                Pourquoi ? ponctua le banquier dont le visage s’était aussitôt
161 11|            crains pas…, affirmait le banquier… Et puis, vous serez là
162 11|            Je le serai !~ ~ ~ ~Et le banquier qui, dominé par l’infernale
163 11|           crois pas ! s’obstinait le banquier complètement subjugué par
164 11|              disais-je ? fit-elle au banquier…~ ~ ~ ~Et, avant d’entendre
165 11|           ses lèvres tremblantes, le banquier effleura le front de Diana,
166 11|        trompée…, murmura la fille du banquier.~ ~ ~ ~Mais lorsque l’Aiglon
167 11|         doucement la porte…~ ~ ~ ~Le banquier, étendu sur une couchette,
168 11|               lorsque tout à coup le banquier se dressa sur son séant
169 11|               Non… non… reprenait le banquier d’une voix sourdefarouche.
170 11|              Ma fille !… balbutia le banquier en joignant instinctivement
171 12|      propositions refusées et par le banquier et par ceux qui le détenaient
172 12|            un vestige de crainte, le banquier Favraut… le père de Jacqueline !~ ~ ~ ~
173 12|    approchait de la villa, le pas du banquier devenait de plus en plus
174 12|         aussi sublime clémence, – le banquier, toujours guidé par Jacques
175 12|              de douceur infinies, le banquier, s’arrachant à cette ivresse
176 12|            avait eu avec la fille du banquier… et il se demandait :~ ~ ~–
177 12|              J’ignore ce que fera le banquier…~ ~ ~– Peu importe…, fit
178 12|               tandis que la fille du banquier se précipitait vers lui
179 12|                  Judex s’approcha du banquier, écarta doucement l’enfant
180 12|             libre.~ ~ ~ ~La fille du banquier remercia Judex d’un de ces
181 12|              rassurer quelque peu le banquier… car il fit, déjà avec moins
182 12|           que je te dise…, imposa le banquier.~ ~ ~ ~Et d’une voix âpre,
183 12|             bien alors ! scandait le banquier dont les instincts brutaux,
184 12|             son courage, la fille du banquier exprima :~ ~ ~– Je n’ai
185 12|          femme parut produire sur le banquier une impression aussi profonde
186 12|         arracher de l’âme ulcérée du banquier tous les mauvais instincts,
187 12|           non, il ne faut pas que le banquier Favraut revive… Il doit
188 12|         ainsi ?~ ~ ~ ~À ces mots, le banquier écarta les mains qui lui
189 12|             l’honneur.~ ~ ~ ~Puis le banquier reprit d’une voix maintenant
190 12|             de suite à la demande du banquier, Judex avait conduit celui-ci
191 12|              poids de mes fautes. Le banquier Favraut est mort… Il ne
192 12|           longue crise de larmes, le banquier put reprendre la parole,
193 12|             des femmes !… murmura le banquier… unissez leurs mains comme
194 12|             ÉPILOGUE~ ~Tandis que le banquier Favraut, fidèle à sa parole,
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