Epis.

  1  1|         Aussitôt après le mariage de ma fille…, murmurait le banquier.~ ~ ~ ~
  2  1|             Bonjour, père…, répondit la fille du banquier, en s’avançant
  3  1|                 dis ! Tu es stupide, ma fillestupide !~ ~ ~ ~À cette
  4  1|               résolu de se servir de sa fille comme d’un nouvel instrument
  5  1|            secrétaire, dit Favraux à sa fille. C’est l’heure du courrier…
  6  1|               pour lui le mariage de sa fille avec le marquis de la Rochefontaine,
  7  1|           inviter aux fiançailles de sa fille.~ ~ ~ ~Amaury de la Rochefontaine,
  8  1|                 proposer la santé de ma fille, Mme Jacqueline Aubry, et
  9  1|                       Favraux avait une filleAi-je le droit de la laisser
 10  1|                Monsieur, interrompit la fille du banquier, je ne vous
 11  1|                   Pâle, silencieuse, la fille du banquier le considéra
 12  1|                coutume.~ ~ ~ ~Alors, la fille du banquier put donner libre
 13  1|               en bonne et due forme, la fille du banquier, dont le visage
 14  1|            valet de pied Bontemps et sa fille Marianne qui avait été la
 15  1|                 vous retirer avec votre fille à la campagne… aux environs
 16  1|            tournant vers Bontemps et sa fille, elle ajouta :~ ~ ~– Emmenez-le !
 17  1|          bientôt ! À bientôt !~ ~ ~ ~La fille du banquier, demeurée seule
 18  1|              qui lui clamait :~ ~ ~– Ma fille… ma fille… pardonne-moi !~ ~ ~ ~
 19  1|            clamait :~ ~ ~– Ma fille… ma fillepardonne-moi !~ ~ ~ ~Convaincue
 20  2|              tous, Jacqueline Aubry, la fille du banquier Favraux, a cessé
 21  2|               vous le promets.~ ~ ~ ~La fille du banquier continua sa
 22  2|                 de temps, répliquait la fille du banquier… Je crains qu’
 23  2|        commençons, fit gracieusement la fille du banquier.~ ~ ~ ~Jacqueline,
 24  2|               téléphone.~ ~ ~ ~La jeune fille déclara :~ ~ ~– C’est pour
 25  2|            Encore Judex !… murmurait la fille du banquier, oppressée.
 26  2|                 Demandez pardon à votre fille !…~ ~– Non, non… laissez-moi…,
 27  2|                 Demandez pardon à votre fille ! insistait l’implacable
 28  2|            désespoir inutile :~ ~ ~– Ma fille !… ma fille !… je te demande
 29  2|          inutile :~ ~ ~– Ma fille !… ma fille !… je te demande pardon !~ ~ ~ ~
 30  2|            avais condamné à mort… Votre fille, en abandonnant généreusement
 31  2|                arrêta à la pensée de sa fille, sacrifiée par lui à ses
 32  2|        fiançailles avec M. de la R…, la fille du regretté financier a
 33  2|               bienveillance exquise, la fille du banquier s’avançait les
 34  2|                est Jacqueline Aubry, la fille du banquier Favraux !~ ~ ~–
 35  2|            répétés de Bontemps et de sa fille pour l’égayer, Jeannot demeura
 36  3|           était-elle ?~ ~ ~– Très jolie fille, avec des bandeaux noirs,
 37  3|                     Judex !~ ~ ~ ~Et la fille du banquier, envahie d’une
 38  3|                   Une fois délivrée, la fille de ton banquier ne manquera
 39  3|        pleures-tu ? interrogea la jeune fille, de plus en plus émue… Il
 40  3|                sa route, mais une jeune fille, sautant légèrement à terre,
 41  3|          Birargues qui avait rejoint sa fille, ajoutait, en saluant respectueusement
 42  3|                 fier de vous appeler ma fille.~ ~ ~ ~Jacqueline répliquait :~ ~ ~–
 43  3|              jamais sur le chemin de sa fille.~ ~ ~ ~JUDEX.~ ~ ~ ~Et voilà
 44  3|               intéresse-t-il ainsi à la fille du banquier ?~ ~ ~ ~Alors
 45  3|               le duc de Birargues et sa fille avaient reconduite dans
 46  3|            encore un peu tremblante, la fille du banquier reprenait :~ ~ ~–
 47  3|             échappé que par miracle, la fille du banquier s’écriatandis
 48  3|                pas égaré dans Paris, la fille du banquier prit son porte-monnaie
 49  3|                Judex allait-il aimer la fille du banquier ?~ ~ ~ ~
 50  4|               cela peut te faire que ta fille – une noble et vaillante
 51  4|                Mme Jacqueline Aubry, la fille du banquier FavrauxOr,
 52  4|              jamais sur le chemin de sa fille.~ ~ ~ ~JUDEX.~ ~ ~– Eh bien !
 53  4|           avions enlevé et séquestré la fille de Favraux, il est parvenu
 54  4|                de ces deux lettres à la fille de cet infortuné banquier.~ ~ ~–
 55  4|            abandonnés à celle-ci par la fille… l’épouser… et achever son
 56  4|              donc ?~ ~ ~– Favraut a une fille… Elle te connaît… Elle peut
 57  4|                 Eh bien, c’est dit ! La fille de Favraut disparaîtra cette
 58  4|                 refouler ses larmes, la fille du banquier murmurait, comme
 59  4|                  le père Bontemps et sa fille Marianne, occupés tous deux
 60  5|                amour que t’a inspiré la fille ne te fasse jamais oublier
 61  5|                à lui faire absorber, la fille du banquier s’assoupit et
 62  5|               un homme, t’es une petite fille.~ ~ ~– Non, je suis un grand
 63  5|                 pourtant pas une petite fille.~ ~ ~– Qu’t’es bête, mon
 64  5|               de chance…~ ~ ~ ~La brave fille venait à peine de prononcer
 65  5|             pour nous débarrasser de sa fille… Je ne vois donc pas pourquoi
 66  5|              Jacqueline.~ ~ ~– C’est la fille du banquier Favraut, révéla
 67  5|              aussitôt Moralès.~ ~ ~– La fille du banquier Favraut ! répéta
 68  5|             répéta l’ancien meunier… la fille de…~ ~ ~ ~Mais tout à coup,
 69  5|                cette jeune femme, en la fille du banquier Favraut, comme
 70  5|            Sablons, vous y trouverez la fille de Favraut.~ ~ ~ ~Telle
 71  6|               mystérieuse sympathie, la fille du banquier, plus moralement
 72  6|               expliquera tout.~ ~ ~ ~La fille du banquier s’empara de
 73  6|       attentivement Mariette… C’est une fille très sérieuse… et dont j’
 74  6|                de votre mariage avec la fille du banquier vous a replongé
 75  6|                qui s’est passé entre sa fille et moi ?~ ~ ~– Je ne sais
 76  6|             auprès du banquier et de sa fille… et qui avait nécessité
 77  7|             foudroyant que lui lança la fille des Orsini, le banquier
 78  7|                Mais en face du mort, la fille des Orsini s’était retrouvée
 79  7|              soir des fiançailles de sa fille.~ ~ ~ ~Et enfin ce télégramme,
 80  7|          justice.~ ~ ~ ~Chaque jour, la fille des Orsini avait relu les
 81  7|               doute et l’inquiétude. La fille du banquier Favraut, à la
 82  7|             dire d’une sainte.~ ~ ~– Sa fille !~ ~ ~– Oui, sa fille…,
 83  7|                Sa fille !~ ~ ~– Oui, sa fille…, répétait avec force Jacques
 84  7|                 Jacques de Trémeuse, sa fille dont les larmes m’avaient
 85  7|                mère, était la vôtre… sa fille, enfin, qui m’est apparue
 86  7|          attends-tu pour le rendre à sa fille ?~ ~ ~– Que vous me releviez
 87  7|                l’avoir oublié…~ ~ ~ ~La fille des Orsini redressa sa haute
 88  7| personnification de la Némésis antique, fille de la Nuit, dispensatrice
 89  7|             ordonnait impérieusement la fille des Orsini qui ajouta d’
 90  7|                      Qui donc ?…~ ~– La fille de Favraut.~ ~ ~– Elle !…
 91  8|               dans sa cellule.~ ~ ~ ~La fille des Orsini ne put réprimer
 92  8|            assez vengés ?~ ~ ~ ~Mais la fille des Orsini ne répond pas.~ ~ ~ ~
 93  9|               vie au sacrifice de votre fille, vous devrez cette amélioration
 94  9|                toit, dans ma maison, la fille et le petit-fils de ce misérable…
 95  9|             abords de Sainte-Maxime, la fille du banquier, tout en se
 96  9|                rapprocher le père et la fille, complot dont Mme de Trémeuse
 97  9|                 arrivée à considérer la fille du banquier et son petit-fils
 98  9|               déférence. Simplement, la fille du banquier lui tendit la
 99  9|                franchise habituelle, la fille du banquier répondit aussitôt :~ ~ ~–
100  9|               complètement déroutée, la fille du banquier se dit instantanément :~ ~ ~–
101  9|              Jacqueline Aubry.~ ~ ~– La fille du banquier ?~ ~ ~– Avec
102  9|                Pris entre le père et la fille, Judex se préparait à leur
103  9|                 vu mon petit-fils et ma fille va venir !…~ ~ ~Mais Diana
104  9|              vous tuera avant que votre fille n’arrive jusqu’à vous.~ ~ ~ ~
105  9|           chantage, Judex a forcé votre fille à abandonner à l’Assistance
106  9|            aller sur ce navire… sans ma fille et sans mon petit-fils.~ ~ ~ ~
107  9|        constitué le protecteur de votre fille qui s’est laissée prendre
108  9|                         Écrivez à votre fille de venir vous retrouver
109 10|                      Faisant asseoir la fille du banquier près d’elle,
110 10|               en embrassant au front la fille de son bourreau, Mme de
111 10|                voulu aimer, être aiméeFille sans mèreépouse sans mari…
112 10|               profonde :~ ~ ~ ~Ma chère fille,~ ~ ~ ~Je suis libre enfin,
113 10|               adressée par Favraut à sa fille, Jacques de Trémeuse s’était
114 10|             Sainte-Maxime.~ ~ ~ ~Or… la fille du banquier ne dormait pas…~ ~ ~ ~
115 10|               madame !… fit aussitôt la fille du banquier.~ ~ ~ ~Et se
116 10|                JacquesJudex !…~ ~ ~La fille du banquier ne s’évanouit
117 10|                 vérité.~ ~ ~– Venez, ma fille…, répliqua simplement Julia
118 10|           oubliera jamais, reprenait la fille du banquier, les paroles
119 10|               que Favraut a écrite à sa fille a été certainement dictée,
120 10|             aussi, c’est une très brave fille… d’un caractère indépendant…
121 10|               navire où il se trouve sa fille et son petit-fils auxquels
122 10|             vous être débarrassée de sa fille et de son petit-fils. Ne
123 10|                 réclamer ses droits… sa fille se dressera entre lui et
124 10|                 Certes ! Mais il y a sa fille.~ ~ ~– Je m’en charge !…~ ~–
125 10|                une idée fixerevoir sa fille et son petit-fils.~ ~ ~–
126 11|                 et de revoir bientôt sa fille et son petit Jean lui avait
127 11|              vous dire que madame votre fille et votre cher petit Jean
128 11|                  Parce que madame votre fille n’a pas reçu votre lettre.~ ~ ~–
129 11|               homme qui séquestre votre fille !~ ~ ~ ~À ces mots, Judex
130 11|            mettrai en présence de votre fille à laquelle je suis décidé
131 11|            institutrice.~ ~ ~– Si votre fille était ici…, affirmait Judex,
132 11|          Favraut, que la place de votre fille n’est pas auprès de ces
133 11|                pour vous rendre à votre fille, c’est pour vous plonger
134 11|      reviendrons ensuite chercher votre fille et votre petit-fils. Allez,
135 11|           serai-je trompée…, murmura la fille du banquier.~ ~ ~ ~Mais
136 11|               Sombre et silencieuse… la fille des Orsini contemplait la
137 11|                Miss Daisy Torp était la fille unique d’un riche industriel
138 11|             leur sacrifiant ainsi votre fille et votre petit-fils qu’ils
139 11|              faire le bourreau de votre fille et de son enfant.~ ~ ~ ~
140 11|                 votre secours…~ ~ ~– Ma fille !… balbutia le banquier
141 11|                de lui.~ ~ ~– Oui… votre fille ! accentuait Jacques de
142 11|              vous rends au nom de votre fille et de votre petit-enfant,
143 12|             faire savoir à madame votre fille que vous êtes là.~ ~ ~ ~
144 12|             faire savoir à madame votre fille que vous êtes là…~ ~ ~ ~
145 12|              main.~ ~ ~ ~À la vue de sa fille, qui avait remplacé ses
146 12|               un cri étouffé :~ ~ ~– Ma fille !~ ~ ~– Mon père, mon père !…
147 12|               celle-ci avait eu avec la fille du banquier… et il se demandait :~ ~ ~–
148 12|             nous… et qu’en tout cas, sa fille sera là pour l’en empêcher…~ ~ ~–
149 12|                 père… et, tandis que la fille du banquier se précipitait
150 12|             entièrement libre.~ ~ ~ ~La fille du banquier remercia Judex
151 12|               Favraut en contemplant sa fille qui lui souriait à travers
152 12|              dire…~ ~ ~– Écoute-moi, ma fille… je t’en prie… je t’en supplie…
153 12|               ma conscience de mère, de fille et d’honnête femme.~ ~ ~–
154 12|            appel à tout son courage, la fille du banquier exprima :~ ~ ~–
155 12|             tout interdit, regardant sa fille avec une expression encore
156 12|           maintenant assurée :~ ~ ~– Ma fille, je n’oublierai jamais ce
157 12|               avoir longuement serré sa fille dans ses brasFavraut reprit…
158 12|               douceur :~ ~ ~– Reste, ma filleReste avec le petit… Il
159 12|            honnêtement cette fois, à sa fille et à son petit-fils… par
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