Epis.

 1  1|         mon enfant… Un jour, vous êtes arrivé dans le pays… Vous
 2  1|           m’avez ruiné, mais vous êtes cause que je me suis laissé
 3  1|    Dites-moi, Vallières, vous qui êtes au courant de la plupart
 4  1|    réflexion. Somme toute, vous n’êtes en rien responsable des
 5  1|    Bontemps… Vous, au moins, vous êtes de vrais amis.~ ~ ~ ~Puis,
 6  2|           très longtemps que vous êtes chez moi… Eh bien, je ne
 7  2|     satisfaits de savoir que vous êtes tombée à Neuilly sur une
 8  2|         très heureuse…~ ~ ~– Vous êtes la plus noble femme que
 9  2|           Le premier jour où vous êtes venue ici… vous avez produit
10  2|       mépris glacial :~ ~ ~– Vous êtes gentilhomme, monsieur de
11  2|                Du moment que vous êtes l’amie du baron Moralès,
12  2|           ne soupçonnera que vous êtes l’instigateur du complot.
13  3|  immédiate confiance :~ ~ ~– Vous êtes peut-être son parent ?~ ~ ~–
14  3|           mais du moment que vous êtes un ami de Mme Bertin…~ ~ ~–
15  3|          la réveiller.~ ~ ~– Vous êtes non seulement des gens très
16  3|     dignité offensée :~ ~ ~– Vous êtes deux gredins !~ ~ ~– Marquis !~ ~ ~–
17  3|           à nos affaires… Si vous êtes à court d’argent, nous vous
18  3|         sa femme de chambre, vous êtes sûre que Mme Bertin n’a
19  3|         et votre respect que vous êtes encore mon fils ! Allez !~ ~ ~–
20  3|       conçue :~ ~ ~ ~Madame, vous êtes libre, et vous n’avez plus
21  3|      prendre quelque chose ? Vous êtes toute pâle… vous avez votre
22  3|          comme vous voudrez… Vous êtes chez vous. Ma pauvre petite,
23  4|           mon protégé.~ ~ ~– Vous êtes mille fois aimable !~ ~ ~–
24  4|          sauvé la vie.~ ~ ~– Vous êtes un homme de cœur, monsieur,
25  4|   méritées ?~ ~ ~– Parce que vous êtes malheureux.~ ~ ~– C’est
26  4|         mon frère et de moi… vous êtes le seul être vivant qui
27  4|                  Je sais que vous êtes une victime du banquier
28  5|      Messieurs, j’ignore qui vous êtes, et je ne veux pas chercher
29  5|        Judex.~ ~ ~– Ah ! que vous êtes bon !~ ~ ~ ~Roger expliquait :~ ~ ~–
30  5|    ferveur religieuse.~ ~ ~– Vous êtes bons, vous autres ! fit-il…
31  5|        vous aussi, monsieur… vous êtes un ami à sa maman ?~ ~ ~ ~
32  5| faiblement :~ ~ ~– Monsieur… vous êtes Pierre Kerjean ?~ ~ ~– Oui !~ ~ ~ ~
33  6|          suis.~ ~ ~– Madame… vous êtes chez moi.~ ~ ~– Chez vous…
34  6|                Madame,~ ~ ~ ~Vous êtes entourée de tant de pièges
35  6|     gouvernante, Mme Fleury… Vous êtes sûre d’être entourée par
36  6|           la certitude que vous n’êtes plus menacée… ce qui ne
37  6|           davantage… Vous ne vous êtes occupé de rien…~ ~ ~– C’
38  6|     laissez-moi faire…~ ~ ~– Vous êtes gentille…, cédait le fantoche
39  6|         être mon ami ?~ ~ ~– Vous êtes exquise.~ ~ ~ ~Et, tout
40  6|         vous le dirai.~ ~ ~– Vous êtes divine ! admirait Prosper,
41  6|         Mais alors… Si vous… vous êtes sûre de toucher votre récompense…
42  6|           assassiner ?~ ~ ~– Vous êtes fou ! ricana la maîtresse
43  6|          première partie… où vous êtes appelé à jouer le rôle que
44  6|   monsieur CocantinAllô !… Vous êtes toujours là ? Oui… Eh bien
45  7|    trouvez donc pas que vous vous êtes suffisamment vengé en me
46  7|           Favraut… c’est vous qui êtes l’instigateur de cette campagne
47  7|          Mais maintenant que vous êtes en présence de la réalité
48  7|        mère… »~ ~– Comtesse, vous êtes corse, reprit Favraut, qui
49  7|          tout… Voilà !~ ~ ~– Vous êtes un monstre !~ ~ ~– Si c’
50  7|          ai jamais eu.~ ~ ~– Vous êtes implacable.~ ~ ~– Comme
51  7|      terminant ainsi :~ ~ ~– Vous êtes assez grands tous deux pour
52  7|           du salon.~ ~ ~– Vous en êtes sûr ? interrogeait Diana.~ ~ ~–
53  8|       mais d’émotion :~ ~ ~– Vous êtes monsieur Judex ?… Eh bien !
54  8|         le numéro quand vous vous êtes si aimablement présenté
55  9|           acheva Judex, vous vous êtes prise à aimer, tant vous
56  9|           tous les courroux… Vous êtes croyante, n’est-ce pas ?~ ~ ~–
57  9|        princes !~ ~ ~– Comme vous êtes généreux ! fit Jacqueline,
58  9|    refuser cette joie.~ ~ ~– Vous êtes trop aimable.~ ~ ~– D’autant
59  9|          votre ennemi. Sinon vous êtes perdu irrémédiablement.~ ~ ~ ~
60 10|       larmes.~ ~ ~– Oh ! que vous êtes bonne de me parler ainsi !
61 10| délivrance… Heureusement que vous êtes près de moi… Si votre frère,
62 10|        pour lui dire combien vous êtes bonne, vous aussi… Il me
63 10|         connaître…~ ~ ~– Que vous êtes bonne !~ ~ ~– Alors, demain ?~ ~ ~–
64 10|               Entendu.~ ~ ~– Vous êtes divine !~ ~ ~– Laissez-moi,
65 10|        été attendri, puisque vous êtes parvenue à me désarmer,
66 10|  profession de foi :~ ~ ~– Vous n’êtes pas joli, joli…~ ~ ~– Je
67 10|      prétention !~ ~ ~– Mais vous êtes si bon garçon…~ ~ ~– On
68 10|        enfant… mais monsieur vous êtes fou !~ ~ ~– Vous n’en êtes
69 10|        êtes fou !~ ~ ~– Vous n’en êtes pas à votre coup d’essai.~ ~ ~–
70 10|          manquerez pas – car vous êtes fort intelligente – de trouver
71 10|           avec laquelle vous vous êtes présenté à moi n’avait pas
72 11|              Vous… au moins… vous êtes mon amie… vous me l’avez
73 11|          en vous. En un mot, vous êtes redevenu le marchand d’or
74 11|   affaires impitoyable… vous vous êtes abaissé au rang de cette
75 11|        Parce que je sais qui vous êtes.~ ~ ~– Eh bien ?~ ~ ~ ~Le
76 11|          est… car vous ne vous en êtes jamais douté un seul instant…
77 12|       madame votre fille que vous êtes là.~ ~ ~ ~Et il se retira,
78 12|       madame votre fille que vous êtes là…~ ~ ~ ~C’était donc vrai !…
79 12|        une chose : c’est que vous êtes mon père. Cependant, il
80 12|          pouvoir travailler… vous êtes jeune encore… Après quelque
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