Livre

 1  2|      éloquence est terrible. Si Marcus est le Platon des chrétiens,
 2  2|       voyant, Paphnuce reconnut Marcus l’Arien, et craignant de
 3  2|   premier :~ ~ ~– Très illustre Marcus, nous nous réjouissons tous
 4  2|       dans le désert. Mais toi, Marcus, qui as porté la parole
 5  2|         crois fermement ?~ ~ ~ ~MARCUSOui, vénérables frères,
 6  2|           NICIAS – Nous savons, Marcus, que ton Dieu a créé le
 7  2|     imprudence. Mais, dis-nous, Marcus, comment il s’y est pris
 8  2|      pour créer le monde.~ ~ ~ ~MARCUS – Ceux qui, sans être chrétiens,
 9  2|        HERMODORE – Tu dis vrai, Marcus ; et ce fils est indifféremment
10  2|      Apollon et de Jésus.~ ~ ~ ~MARCUS – Je ne serais point chrétien
11  2|      son silence sublime.~ ~ ~ ~Marcus poursuivit :~ ~ ~– Il est
12  2|     ignorance, à la mort.~ ~ ~ ~MARCUS – La sagesse divine avait
13  2|        ai parlé tout à l’heure, Marcus, comme si je croyais que
14  2|         de l’aube. Hermodore et Marcus, s’étant approchés, se tenaient
15  2|        avec tant de sagesse que Marcus lui dit :~ ~ ~– Tu es digne
16  3| favorise l’erreur d’Arius et de Marcus. Va ! Les portes d’airain
17  3|   oraison digne du bréviaire de Marcus l’hérétique. Paphnuce est
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