a-t-e-cueil | cuir-gouto | goutt-perfe | peril-tiede | tien-zenit
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1006 2| flagellait avec des lanières de cuir ces jambes divines, quand 1007 2| regards par la splendeur de sa cuirasse et l’éclat de ses ailes. 1008 3| plumaient des oies ou faisaient cuire des quartiers de mouton 1009 2| ruches. Il y en avait qui cuisaient le pain ou qui apprêtaient 1010 1| cause de nos maux les plus cuisants. Écoute, étranger : Je suis 1011 3| exactitude. On y remarquait des cuisiniers qui soufflaient le feu, 1012 2| marcassins, faits de pâte cuite au four, entourant la bête 1013 2| chiens qui se battent. Un cul-de-jatte ayant réussi à saisir un 1014 2| célèbres de la ville, aveugles, culs-de-jatte et paralytiques, étaient 1015 3| la rattacher à certains cultes asiatiques. Du temps que 1016 1| était un vieillard ; il cultivait un petit jardin : les bêtes 1017 1| palmes, ou se louaient aux cultivateurs voisins pour le temps de 1018 2| ne doit te détourner de cultiver ton âme », je lisais : « 1019 2| intelligence, que les Germains cultiveront la musique et la philosophie, 1020 2| accoururent les négresses curieuses, inquiètes, roulant de gros 1021 1| des contes de l’Âne, du Cuvier, de la Matrone d’Éphèse 1022 3| des bocages célestes, le cygne mourant de Jésus crucifié. » 1023 2| prince exilé de l’église de Cyrène, exerçait, pour vivre, le 1024 3| Cotta était idolâtre, ne daigna pas lui faire de réponse. 1025 3| les merveilles que Dieu a daigné accomplir par ton entremise.~ ~ ~– 1026 2| violents désirs à un certain Dalmate que ma beauté laissait insensible. 1027 2| mitre basse et vêtu d’une dalmatique écarlate, brodée d’or. De 1028 2| ne le permettait pas. Une dame très vieille, grande, blanche, 1029 3| Dieu existe et qu’il me damne ! Je l’espère, je le veux. 1030 3| les diables, en vain cette damnée voudraient m’inspirer des 1031 1| assaillis par des légions de damnés, se défendaient avec l’aide 1032 1| soit immolée sur sa tombe. Danaens, contentez les mânes du 1033 1| vous partez, enfants de Danaos ; vous retournez dans la 1034 3| exposé présentement à des dangers plus grands que ceux que 1035 2| donnaient des festins. Thaïs dansa et plut. Les plus gros banquiers 1036 2| des chœurs de vierges nues dansant dans les temples et des 1037 2| Mais une nuit qu’elle avait dansé devant les jeunes hommes 1038 2| et Nitida, s’étant levés, dansèrent une danse nubienne qu’ils 1039 2| avec soin les mimes, les danseurs, les comédiens et particulièrement 1040 3| la bière et du vin. Des danseuses, les yeux peints et le ventre 1041 2| attacha l’âne au tronc d’un dattier et, s’asseyant sur une pierre 1042 2| harem et mon palais, et mes dattiers et mes fontaines vives. 1043 3| abbé Sérapion. Quand il débarqua, ses disciples s’avancèrent 1044 3| femmes, se vautraient, se débattaient pêle-mêle, les membres tordus, 1045 2| que le vin répandu dans la débauche, et se jeter au sortir de 1046 3| Ayant dévoré mes biens en débauches, je ressentais déjà les 1047 2| tyndaride. Elle naquit petite et débile et reçut le nom d’Hélène. 1048 2| inférieur que ces deux êtres débiles en furent consternés. Le 1049 3| Écriture Elle imitait Esther, Débora, Judith, Marie, sœur de 1050 2| muets, côte à côte, l’âme débordant de dégoût, d’horreur et 1051 3| nous ne sommes encore qu’au début de notre amitié ; tu feras 1052 2| quelques mois d’obscurs débuts, la puissance de sa beauté 1053 1| horreur de la mort, tomba avec décence.~ ~ ~ ~Cependant que les 1054 2| sur la face de ce monde décevant.~ ~ ~ ~Tandis qu’il parlait, 1055 3| terre, et il semblait qu’on déchargeât des outres. Il les bénissait. 1056 1| fille de tant de rois. Puis, déchirant sa tunique, elle montra 1057 2| maîtres, il avait une oreille déchirée et le corps labouré de cicatrices. 1058 2| saint zèle, il aurait voulu déchirer de verges ce corps qui gardait 1059 1| sanglante de ses talons déchirés. Laissant à sa gauche les 1060 2| Tu m’assures qu’il s’est décidé à agir. Je veux le croire, 1061 3| Sous un portique Callicrate déclamait des vers ; l’orgueil satisfait 1062 1| pieds. Mais le moine ayant déclaré qu’on lui arracherait plutôt 1063 2| son miroir les premiers déclins de sa beauté et pensait 1064 3| saint, se hissèrent sur les décombres du temple ; mais blâmés 1065 2| s’échappant de la chair décomposée d’Hélène, elle s’incarna 1066 1| vide encore d’acteurs, mais décorée magnifiquement. La vue n’ 1067 3| gémissement monta vers la stèle découronnée. Mais Flavien, ton disciple, 1068 3| leur poitrine à deux mains, découvraient devant lui leur sein dévoré 1069 3| ces villages, et ce que je découvre au loin de champs, de canaux, 1070 1| ailleurs. »~ ~– Frère Palémon, découvres-tu quelque chose de mauvais 1071 1| hutte, cherchant s’il ne découvrirait personne. Il n’avait pas 1072 2| que nous sommes, nous ne découvrons que notre propre pensée 1073 2| cithare. Son fils, avorton décrépit, sans âge et sans sexe, 1074 2| démentie, la Providence déçue, ses desseins renversés 1075 1| terrible.~ ~ ~ ~Paphnuce dédaigneux des paroles légères sortit 1076 1| que les anciens peuples dédiaient aux ombres des héros. Ce 1077 2| pensée pour mieux saisir le défaut de ceux qui croient à la 1078 1| des légions de damnés, se défendaient avec l’aide de Dieu et des 1079 2| rester secrets et il est défendu de les connaître. Pour moi, 1080 2| que j’ai fait malgré sa défense. Il ne permet pas aux femmes 1081 3| Paphnuce de leurs premières défiances. Paphnuce leur répondit :~ ~ ~– 1082 3| ombre répétait avec des déformations risibles, et l’auditoire 1083 3| la joueuse de cinnor qui, dégagée à demi, soulevait sa poitrine. 1084 1| public. Nous sommes bien dégénérés pour le souffrir.~ ~ ~» 1085 1| disgrâces et à des incommodités dégoûtantes. C’est à quoi songent les 1086 2| Thaïs, le cœur soulevé des dégoûts de cette nuit, et ressentant 1087 2| cette sombre face de martyr, dégouttait, pour un nouveau baptême, 1088 2| parcourir, le soir, sous un déguisement, les ruelles, les chemins 1089 1| des prestiges. Mais Jean déjouait les ruses de l’enfer. Un 1090 1| la vérité m’a emporté au delà des justes bornes. Dieu 1091 3| resplendit et sa langue se délia.~ ~ ~– Je vois dans le ciel, 1092 2| pour prix des illusions délicieuses qui m’enveloppaient jadis 1093 2| chevelure parfumée et la tunique déliée, l’attendait en lisant un 1094 1| je ne suis pas digne de délier la courroie de tes sandales 1095 2| hôtes dont les langues se délièrent et qui se mirent à chanter 1096 2| philosophes, et dis si tu veux délirer avec eux. Rappelle-toi les 1097 1| été noyée par les eaux du déluge au temps de Deucalion, et 1098 3| couchés sur des divans, demandaient de la bière et du vin. Des 1099 2| la sagesse divine était démentie, la Providence déçue, ses 1100 3| une gloire, et son ombre, démesurément grandie par une faveur du 1101 1| de ces infidèles, qu’ils demeurent dans l’enfer victimes des 1102 3| es-tu monté et pourquoi y demeures-tu ? Cette colonne a-t-elle 1103 3| Mes fils, leur disait-il, demeurez semblables à ces petits 1104 3| étendait sur trois rangs en un demi-cercle immense. Au premier rang 1105 1| aussi peu que possible du démiurge, du logos, des éons et de 1106 3| au-devant de lui avec de grandes démonstrations de joie. Les uns levaient 1107 2| comme les lames d’une mer démontée. Paphnuce était oublié.~ ~ ~ ~ 1108 2| ait du mal, ainsi que l’a démontré le second Platon, plus grand 1109 2| hautes, celles qui ne se démontrent pas, il reconnut qu’Adam, 1110 2| pas, sans l’aide de Vénus, démontrer les propriétés d’un triangle. »~ ~ ~ 1111 2| beau cheval. C’est celui de Démophon. Il a la tête sèche, peu 1112 2| chrétiens, Paphnuce est leur Démosthène. Épicure, dans son petit 1113 2| félicitations.~ ~ ~ ~EUCRITE – Tu dénatures ma pensée, Nicias, et changes 1114 2| adroitement çà et là les deniers et les drachmes. Au son 1115 1| étreinte désespérée. Polyxène dénoua avec une douceur résolue 1116 1| Le spectacle touchait au dénouement. Hécube tomba comme morte 1117 2| Thaïs parut, ses cheveux dénoués coulant à longs flots, nu-pieds 1118 3| Cette coutume me parut dénuée de raison ; toutefois, je 1119 3| mais non point, certes, dénués d’intelligence, s’accorder 1120 3| étendus comme les ailes dépenaillées d’un grand oiseau malade, 1121 2| mon bonheur, puisqu’il ne dépendait pas de moi qu’elle durât 1122 1| ne pût faire de grandes dépenses. Dieu, dans sa miséricorde, 1123 3| mes compagnons de plaisir dépérir rapidement aux atteintes 1124 2| entendre. Je croirais, en dépit du bruit de nos disputes, 1125 1| nommée Timaessa, qui lui déplaisait si fort qu’il ne put vivre 1126 1| à la colère de Dieu. Je déplore ton ignorance, Timoclès, 1127 2| vieille négresse présentait déployée une petite robe blanche. 1128 3| hydropiques se faisaient déposer à terre, et il semblait 1129 2| le seuil. Ces femmes se dépouillaient de leurs vêtements pour 1130 2| rentre dans ta maison, dépouille les infâmes parures et va 1131 3| apparaissent tristement dépouillées de leurs grâces coutumières, 1132 2| Jésus-Christ que de leur offrir les dépouilles de la luxure. Thaïs, tout 1133 2| de répondre des paroles dépourvues de sens.~ ~ ~ ~Nicias souriait 1134 3| choses surnaturelles, et plus dépravé que les maniaques qui mangent 1135 2| grognements des convives dérangés dans leur assoupissement 1136 1| nous plongent dans une joie déréglée, et celui qui s’y abandonne 1137 1| erreur de son esprit et le dérèglement de sa pensée, qu’il croyait 1138 2| désordre et d’en profiter pour dérober quelque objet précieux.~ ~ ~ ~ 1139 3| serpents, les bras allongés, déroulaient leurs ceintures vivantes. 1140 1| terre. La mort ne les a pas désabusés, car il est bien clair qu’ 1141 3| yeux son sourire maintenant désarmé, sa grâce désormais innocente, 1142 3| averti de sa fin prochaine, descend du mont Colzin où il s’était 1143 3| allait bénissant. Le soleil, descendu à l’horizon, l’enveloppait 1144 2| merveilleux où les étoiles, descendues avec toi du ciel, étaient 1145 2| indifféremment, car elle désespérait enfin de retrouver Lollius.~ ~ ~ ~ 1146 2| les blessures en caresses. Désespérant de se faire entendre et 1147 2| les hommes des deuils, des désespoirs et des haines et des crimes 1148 2| la donne.~ ~ ~ ~Et il lui désigna du doigt la comédienne, 1149 2| Dieu qui la composa, a désigné chacun de nous pour y jouer 1150 3| figure des lettres qui les désignent et que, par exemple, ceux 1151 2| au-dessus des vaines terreurs et désira goûter aux fruits qui donnent 1152 2| posséder enfin ce que tu désirais ! Cœur avide de joie, viens 1153 2| philosophe Nicias qui la désirait, bien qu’il fît profession 1154 2| semblable aux dieux qui ne désirent rien.~ ~ ~ ~Cotta se frappait 1155 1| demanda Paphnuce, tu ne désires pas vivre dans l’éternité ? 1156 1| pensa tomber plusieurs fois. Désireux de savoirallaient tous 1157 2| est en lui et, si vous lui désobéissiez, vous tomberiez morts.~ ~ ~ ~ 1158 1| et il parvint en un lieu désolé, couvert de roches affreuses 1159 1| Hélas ! il excelle à nous désoler. N’a-t-il pas montré à notre 1160 1| craindre que les mouvements désordonnés qui troublent les cœurs. 1161 1| pécheur dans toutes sortes de désordres. Mais parfois aussi ces 1162 2| que sous d’intelligents despotes.~ ~ ~ ~HERMODORE – Pour 1163 3| dix-huit heures, au bout desquelles il alla à la fontaine boire 1164 3| Dieu : « Brûle ma chair, dessèche tout le sang de mes veines, 1165 3| sur leurs corps noircis et desséchés d’informes lambeaux, d’autres 1166 2| parlant ainsi, il tira de dessous son manteau de petits poissons 1167 3| levait pas son front de dessus la pierre.~ ~ ~ ~Or, un 1168 2| instinct, le goût de la destruction. Comme déjà ils élevaient 1169 2| tout à coup suggéré. Il détacha de sa ceinture sa bourse 1170 2| venu te chercher. Il te détache du siècle comme le vendangeur 1171 2| apparaîtrais comme un rameau détaché de ce buisson ardent que 1172 2| allégresse profonde :~ ~ ~– Détache-toi de la vie, Eucrite, comme 1173 3| et à la rosée les fibres détachées, et chaque matin, il prenait 1174 2| Certains souvenirs vifs et détachés lui restaient de sa première 1175 3| bonnes ou mauvaises, ont été déterminées par le génie des temps, 1176 3| certaines affections du corps déterminent une exaltation subite des 1177 1| femme, c’était pécher plus détestablement qu’avec toute autre. Il 1178 2| car, étant pauvres, ils détestaient les richesses et avaient, 1179 3| actes, et il est justement détesté. D’ailleurs, comment s’élever 1180 2| que les saints du désert détestent les femmes qui, comme moi, 1181 2| peuple des olives noires détesterait le peuple des olives blanches. 1182 2| Marchez sur les pas de Thaïs. Détestez vos crimes qui sont aussi 1183 2| les prêtres des chrétiens détournaient la tête. Le seuil de sa 1184 1| y plongea son glaive en détournant la tête, et, par un habile 1185 1| échappe à la terre. J’ai détourné mon cœur de ton amour, Alexandrie. 1186 3| regardes avec douceur, et tu te détournes de moi, qui ai toujours 1187 2| des paroles magiques qui détruiraient ma beauté ou me changeraient 1188 2| pour le monde dont il ne détruit pas l’indestructible harmonie, 1189 1| eaux du déluge au temps de Deucalion, et qu’il disputait avec 1190 2| causa parmi les hommes des deuils, des désespoirs et des haines 1191 2| toi, j’ai vu ce que je ne devais pas voir, j’ai entendu ce 1192 2| basse-cour. Aussi était-elle devenue très habile à tirer une 1193 1| et ces trois misérables, devenus semblables à des bêtes, 1194 2| gardes-tu la maison ?~ ~– Je dévide la laine et le fil de Milet.~ ~– 1195 2| Devinant que Thaïs deviendrait bientôt la plus belle des 1196 2| chose affreuse à penser. Que deviendrons-nous sans elle ? Ce moine lui 1197 3| de sexe, et de femelles deviennent mâles. Il y a des hommes 1198 2| aux bergers. Les poètes devinaient sa divinité, quand ils la 1199 2| qu’elle renferme. Si l’on devine l’esprit sous la lettre, 1200 3| ses membres engourdis devinrent incapables de mouvement. 1201 2| qu’elle aimait, ne lui devînt pas inférieur, elle le prit 1202 3| enchantements indicibles de son sein dévoilé ! Tu as écouté la voix jalouse 1203 3| imposer des croyances ; son devoir est de donner satisfaction 1204 2| moi-même et attentif à tous mes devoirs. Devant elle, je lèverai 1205 2| ZENOTHEMIS – Aussi devons-nous, cher Lucius, l’accueillir 1206 3| étreinte désespérée, la dévorait de désir, de rage et d’amour.~ ~ ~ ~ 1207 3| couché à l’avant, les yeux dévorant l’espace, il cria, de douleur 1208 2| viennent à toi comme des loups dévorants ou des taureaux furieux. 1209 2| dure pas et que l’éclair dévore l’ombre glissante ?~ ~ ~– 1210 2| arts magiques, mais que, dévorée d’avarice, elle comptait 1211 2| Leurs amours carnassières te dévorent jusqu’à l’âme, ô femme ! 1212 2| invisibles commencèrent à dévorer leurs précieux aliments. 1213 2| pieds comme des chiens, dévoreront les miettes de leur table.~ ~ ~ ~ 1214 3| vapeurs des gommes que les dévotes achetaient à des bergers 1215 2| lascifs et violents, elle se dévoua au rapt et à l’adultère 1216 3| miracle étant notoire, les diacres des principales églises 1217 2| mauvais génie. Iaveh, qui les dicta, était un de ces esprits 1218 2| voyais dans ce manuscrit dicté par le plus grave des stoïciens ? 1219 1| même objet est apprécié différemment par les hommes qui sont 1220 2| Hermodore, je ne vois pas grande différence entre le tout et le rien. 1221 2| et la vie d’un homme si différent de tous ceux qu’elle connaissait. 1222 2| nourris dans des contrées si différentes qu’il n’est pas surprenant 1223 3| y a seulement des états différents des organes. À force d’étudier 1224 3| Tu n’as pas songé à cette difficulté. Dieu non plus, peut-être. 1225 2| enfants par des apparitions difformes, des menaces capricieuses 1226 1| concevoir exactement la difformité, il lui souvint d’avoir 1227 3| de la vallée venaient le dimanche, avec leurs femmes et leurs 1228 3| tablettes ; ainsi que les dimensions de la colonne, sans oublier 1229 2| pour la foi au temps de Dioclétien empereur ? Il vécut chaste 1230 2| donnera le baiser de paix et dira : « Ma fille, sois la bienvenue ! »~ ~ ~ 1231 2| connaissance, les blanches diraient : il est bien qu’une olive 1232 1| heureux de ce monde, et je dirais aux voluptés : « Venez, 1233 3| Regarde, père vénérable : on dirait des deux côtés de l’horizon, 1234 2| scène dans le personnage de Dircé.~ ~ ~ ~Elle plut médiocrement, 1235 2| Dieu n’a pas créé le monde directement et sans intermédiaire. Il 1236 3| mirent tous à genoux et dirent :~ ~ ~– Que notre père nous 1237 2| elle s’écria :~ ~ ~– Que diront-ils quand ils verront que j’ 1238 3| est contraire à l’usage, disaient-ils ; il est singulier et hors 1239 2| toi-même, tout à l’heure, tu disais que tu m’aimais. N’use pas 1240 3| avançait soutenu par ses disciplines bien-aimés, Macaire et Amathas. 1241 1| Laïs ou Cléopâtre ? Je n’en disconviens pas : les femmes sont quelquefois 1242 2| crois que le tien est de discourir. Tu parles d’un amour inconnu. 1243 2| d’exister. C’est là une disgrâce à laquelle Dieu lui-même 1244 1| soumises à de fâcheuses disgrâces et à des incommodités dégoûtantes. 1245 1| parfaite sincérité. Nous disions que tu voyais l’univers 1246 2| la cigale de rosée. Mais disons mieux encore : l’esprit 1247 1| ce genre et tous les maux disparaissent. » C’est pourquoi je résolus 1248 3| Lumières, souffles et parfums, disparaissez. Effacez-vous, formes et 1249 1| vers la bête. Elle avait disparu, et le moine vit à la place 1250 2| réservée à la nappe des dieux, disparut du cabaret. Ahmès fut accusé 1251 1| Je suis également disposé à parler et à me taire. 1252 1| il arrive parfois qu’en disputant contre les infidèles, on 1253 1| pas venu, je pense, pour disputer sur les trois hypostases. 1254 3| vautours, d’éperviers ou du disque brillant de la lune ; tandis 1255 2| accomplissant ces actes, dissemblables quant aux apparences, nous 1256 2| une rancune profonde qu’il dissimula soigneusement.~ ~ ~ ~Un 1257 3| les deux saints abbés ne dissimulèrent point leur surprise ; s’ 1258 1| Il vivait alors dans la dissipation, à la manière des gentils. 1259 1| Puis, cette nuée s’étant dissipée, l’ombre d’Achille apparut, 1260 3| dormir et il vit Thaïs plus distinctement qu’il ne l’avait vue dans 1261 2| manquer pour faire cette distinction. L’infini ressemble parfaitement 1262 3| rêve et ses jours ne se distinguaient point des nuits. Un matin, 1263 1| édifiait leurs compagnons. On distinguait parmi eux l’ancien cuisinier 1264 3| approchent des cadavres, je ne distingue plus les clameurs de l’enfer 1265 3| Des Grecs y traçaient des distiques ingénieux, et comme chaque 1266 3| affreux, je prendrais les distractions qui conviennent à un moine 1267 1| il vendit ses biens, en distribua le prix en aumônes et embrassa 1268 2| tes biens, femme, pour les distribuer aux veuves et changer ainsi 1269 3| buveurs, couchés sur des divans, demandaient de la bière 1270 1| des hommes. Il faut s’en divertir comme des contes de l’Âne, 1271 3| usages supposent le culte des divinités génésiques. Mais, à cet 1272 1| drames, on les mime, et des divins spectacles dont Bacchus 1273 3| cellules, et les moines y sont divisés en autant de légions qu’ 1274 3| prosterné sur la dalle pendant dix-huit heures, au bout desquelles 1275 1| signe de la croix.~ ~ ~ ~Le dix-huitième jour, ayant découvert, loin 1276 1| faisait pâlir. Il marcha ainsi dix-sept jours, mâchant pour toute 1277 2| agenouillant comme un chameau docile, tu rumineras je ne sais 1278 3| toute ma satisfaction de la docilité avec laquelle tu accomplis 1279 3| de l’épreuve suprême, ce docteur dont l’éloquence avait foudroyé 1280 3| les travaux du moine ne doivent-ils pas être singuliers comme 1281 2| étable parmi les animaux domestiques. C’est là que, chaque nuit, 1282 2| impérieuse et bienveillante, domina tout à coup le murmure des 1283 3| vacarme assourdissant, que dominait encore la voix stridente 1284 2| côtés de la voie solitaire, dominées au loin par le faîte étincelant 1285 1| Ô doux hôte, ce serait dommage ! répondit Nicias. Car les 1286 3| du ciel, se disait-il, je dompterai la chair. Quant à l’âme, 1287 1| et tous les cœurs furent domptés. Et quand, d’une démarche 1288 2| point chrétien si je lui donnais d’autres noms que ceux de 1289 3| paysans charitables lui donneraient de quoi subsister. Et en 1290 2| le baiser du traître, le donnerait pourtant. C’est ainsi qu’ 1291 2| ondes, répandues sur toi, te donneront la vie éternelle ?~ ~ ~ ~ 1292 2| cher à ceux qui me les ont donnés. Je possède également des 1293 1| vends tout ce que tu as et donnes-en l’argent aux pauvres. » 1294 1| Pourquoi donc, ô mon Dieu, donnes-tu ce pouvoir à une de tes 1295 3| ordinaire et méconnaître les dons qui sont en toi. Mesure 1296 1| dans la joie, le soleil dorait les épis, et la fécondité 1297 1| le cilice et la cuculle, dormaient sur la terre nue après de 1298 1| quelques herbes crues et dormant la nuit dans les palais 1299 3| de papyrus sur les eaux dormantes sans que mon âme se voile 1300 3| et dans lequel il avait dormi parmi les scorpions et les 1301 1| incertitude.~ ~ ~ ~Il ne dormit pas de toute la nuit et 1302 1| pasteur de phoques ! tu dors avec agitation. Si je ne 1303 2| bouche.~ ~ ~– Elle emporte la dot de nos filles.~ ~ ~– Il 1304 3| ombre suffit à un amoureux doué d’une si vive imagination. 1305 2| sombres. Mais si elles étaient douées de pensée et de connaissance, 1306 2| mémoire obscure, douce et douloureuse, l’éclat des cierges, le 1307 1| que la brique. Paphnuce ne douta point que ce ne fût l’ermite. 1308 2| en tas, coude à coude, doutant si ce n’était pas une plaisanterie.~ ~ ~– 1309 2| ayant réussi à saisir un drachme, des acclamations s’élevèrent 1310 1| Maintenant on ne récite plus les drames, on les mime, et des divins 1311 1| immobiles, silencieux, dressant l’oreille. Et l’on croit 1312 3| va mourir. Et nous avons dressé le lit de sa gloire, car 1313 2| Égypte, les princes de Syrie dressèrent une croix sur une haute 1314 2| peints de grandes figures droites qui semblaient s’animer 1315 2| La première place lui est due, puisqu’il est venu sans 1316 2| dépendait pas de moi qu’elle durât ou périt ? Les fous seuls, 1317 2| passe aille à ce qui ne dure pas et que l’éclair dévore 1318 1| mosaïque du seuil, il lui dit durement :~ ~ ~– Va mendier ailleurs, 1319 2| beauté, encore intacte, ne durerait plus longtemps, elle se 1320 2| des coffres d’ivoire ou d’ébène ou de cèdre qui, s’entr’ 1321 3| tournaient vers lui leurs regards éblouis. Les plus illustres cités 1322 1| étendait l’amphithéâtre éblouissant de lumière. Ils prirent 1323 1| jaillit à flots de la poitrine éblouissante de la vierge qui, la tête 1324 2| gloire. Thaïs songeait dans l’éblouissement :~ ~ ~ ~Il était humble 1325 3| formidable éclat de rire ébranla les murs du tombeau, et 1326 2| leurs périls, quand l’Euros ébranlait les algues sous-marines, 1327 2| luisaient des clous d’or sur l’écaille d’une tortue géante de l’ 1328 2| et vêtu d’une dalmatique écarlate, brodée d’or. De son maigre 1329 3| les sayons et les braies écarlates des Barbares et les tuniques 1330 1| Louange, louange à toi ! Écarte de ton serviteur cette fausse 1331 1| mêlent aux gens du siècle s’écartent des bons propos».~ ~ ~ ~ 1332 1| demander les tiennes en échange, car tu ne m’intéresses 1333 1| les moines ont coutume d’échanger quand ils se rencontrent.~ ~ ~– 1334 2| de mystérieuses menaces s’échappaient parfois de ses lèvres. Il 1335 1| un lieu d’exil, le moine échappe à la terre. J’ai détourné 1336 2| fréquentait assidûment. Son zèle s’échauffait ; de mystérieuses menaces 1337 3| pieds et, ayant franchi un échelon, il se trouva face à face 1338 1| articulèrent péniblement, comme un écho de la voix de l’homme, le 1339 1| qui la possède. Que Dieu m’éclaire et me conduise !~ ~ ~ ~Comme 1340 1| yeux humides et pleins d’éclairs, les narines frémissantes, 1341 3| sang de mes veines, fais éclater mes os, tu ne m’ôteras pas 1342 1| dans le théâtre et bientôt éclatèrent les sons d’une musique héroïque.~ ~ ~ ~ 1343 3| nuit, tandis que la ville éclose à ses pieds dormait dans 1344 3| tribunal, une prison et une école tenue par un vieux scribe 1345 2| amassés par les vieillards économes venaient, comme des fleuves, 1346 3| lièvres morts et des moutons écorchés. Le soir, les vieux hôtes 1347 3| nuit.~ ~ ~ ~Les jours s’écoulaient et le saint demeurait sur 1348 1| Déjà la foule s’écoulait en flots sombres dans les 1349 1| la mer voluptueuse où j’écoutais chanter les Sirènes ! Voilà 1350 2| celui-ci…~ ~ ~ ~Elle ne l’écoutait pas, et son âme était encore 1351 2| douleur que Thaïs, en les écoutant, sentait les voluptés de 1352 3| fit signe de se taire et d’écouter le Simple qui murmurait 1353 2| flatter, je pense qu’elle m’écoutera un peu mieux que ce Lapithe 1354 3| là mon arrosoir et je t’écouterai.~ ~ ~ ~Paphnuce conta au 1355 3| peinte. Paphnuce, tout en écrasant les tiges des bananiers, 1356 3| de sa famille, et tu as écrasé leurs œufs. Je crains, mon 1357 2| repoussa :~ ~ ~– Nous aimer ! s’écria-t-elle amèrement. Mais tu n’as 1358 1| sur ces idolâtres qui s’écrient du fond de leurs épaisses 1359 2| beauté nouvelle et que tu t’écries en pleurant de joie : « 1360 3| se souvenir et méditait d’écrire, après l’histoire punique, 1361 3| pieds sait-il les paroles écrites dans ce livre mystérieux, 1362 3| orthodoxie chrétienne, lui écrivit une lettre que des légats 1363 3| du haut de sa confiance écroulée. Il fut quelque temps incapable 1364 2| noir que la marmite qu’il écumait gravement, était bon comme 1365 1| hurlant comme des loups, l’écume aux lèvres, le regard attaché 1366 2| Puis vinrent les valets d’écurie, les veneurs, les porteurs 1367 2| heureux et nus au jardin d’Eden, quand Iaveh forma, pour 1368 2| envier le sort de la vieille édentée qui, du temps que j’étais 1369 2| comme une pierre dans l’édifice merveilleux de la rédemption.~ ~ ~ ~ 1370 2| loin de me scandaliser, édifie ton serviteur.~ ~ ~ ~Puis, 1371 2| proie facile. Les cités qu’édifièrent le génie hellénique et la 1372 2| vainqueur de Maxence, publia un édit par lequel il assurait la 1373 3| ta grande mansuétude et efface mon iniquité selon la multitude 1374 2| fleurs semblaient des regards effacés et les yeux des fleurs étincelantes. 1375 3| et parfums, disparaissez. Effacez-vous, formes et pensées de l’ 1376 2| traînaient çà et là des couronnes effeuillées et des torches éteintes. 1377 2| paix.~ ~ ~ ~Et le moine effleura de ses lèvres le front de 1378 3| aurore, les éperviers l’effleuraient de leurs ailes, et il se 1379 2| plupart des rhéteurs, s’efforcent d’affaiblir le gouvernement, 1380 1| suite dans le siècle, je m’efforcerais d’acquérir des richesses 1381 2| et l’art qui persuade, il effrayait ces deux pauvres enfants 1382 3| Il en sortait des malades effrayants à voir. Des mères présentaient 1383 1| anachorètes, comme un singe effronté pense, en barbouillant un 1384 2| savants, il entra dans une effroyable fureur. C’est surtout dans 1385 3| Seigneur m’a éprouvé par d’effroyables tentations. Je n’ai point 1386 2| Paphnuce, accorder un prix égal aux livres des Juifs. Ceux-là 1387 2| dit que, jeune encore, tu égalais en vertu les plus vieux 1388 2| sagement inspirée, parvient à l’égaler, ne sera-t-elle pas, en 1389 3| travaux qu’on doute s’il n’égalera pas un jour le grand Antoine 1390 2| cherchée longtemps, ô ma brebis égarée ! Je te trouve enfin ! Ne 1391 3| et je gardais, dans mes égarements, ma foi en Jésus crucifié. 1392 2| méchant que ces pauvres égarés qui, tout à l’heure, me 1393 2| grâce presque triste, que n’égayaient ni bracelets ni colliers, 1394 1| qui le regardait d’un œil égayé :~ ~ ~– Ô Nicias ! il ne 1395 2| raisonnement l’occupa sans l’égayer tout le long de sa route ; 1396 2| parfumés, bienveillants, égoïstes. Je suis lasse de tout ce 1397 3| délicieuse. Il méditait d’égorger Nicias lentement, à loisir, 1398 3| Dieu, d’avoir fait de moi l’égout de l’univers.~ ~ ~ ~Mais 1399 2| baptême !~ ~ ~ ~Paphnuce s’élança vers elle en s’écriant :~ ~ ~– 1400 2| des grands vases d’onyx, s’élançaient des perséas fleuris. Et, 1401 3| oiseau malade, il allait s’élancer, quand tout à coup un ricanement 1402 1| chemin et, la vallée s’étant élargie, il vit les ruines d’une 1403 2| représentera après elle Iphigénie, Électre et Polyxène ? Le beau Polybe 1404 3| adresse et jonglaient avec élégance devant un cercle de spectateurs 1405 2| plaisirs qu’étalait la ville élégante et monstrueuse, surtout 1406 2| irritait parfois de ses élégantes ironies. Il la blessait 1407 2| les jeunes hommes les plus élégants de la ville, le fils du 1408 1| sa louange trois livres d’élégies fidèlement imitées de ces 1409 3| Nubiens, atteints de la lèpre éléphantine, avançaient d’un pas lourd 1410 2| il y avait des pasteurs d’éléphants, assurément ils seraient 1411 2| haïssaient, redoutant qu’il n’élevât les pauvres au-dessus d’ 1412 2| sensibles que les hommes, s’élèvent-elles plus facilement à la connaissance 1413 2| cette terre. Mais Jésus l’élèvera dans le ciel au rang de 1414 1| le tombeau qu’entourait l’élite des guerriers. Elle gravit, 1415 3| réalités, lesquelles sont par elles-mêmes mouvantes et confuses, tandis 1416 2| telles que le cercle, l’ellipse et la spirale, dont les 1417 3| Adieu.~ ~ ~ ~Tandis qu’il s’éloignait, ils demeuraient prosternés 1418 3| deux cas, Dieu me marque un éloignement dont je sens l’effet sans 1419 1| Communément les ermites s’éloignent peu de leur cabane. Je ne 1420 3| aux femmes voilées de s’éloigner de quelques pas.~ ~ ~– Thaïs ! 1421 2| attributs avec sa propre émanation, le médiateur par qui toutes 1422 3| fleuve. Il sauta dans une embarcation montée par des Nubiens et 1423 1| Paphnuce, j’ai désiré jadis m’embarquer en chantant sur l’océan 1424 2| situation était des plus embarrassantes. Il lui fallait demeurer 1425 1| masque tragique, dont l’embouchure, armée de lames de métal, 1426 1| Léda ou à Pasiphaé. Elle embrasait ainsi tous les spectateurs 1427 2| véritable amour, celui qui nous embrase sans nous consumer et qui, 1428 1| ces bouches une haleine embrasée. La bête posa doucement 1429 2| m’inspirera des discours embrasés pour que tu fondes comme 1430 1| une bête qu’à un homme. Embrasse-moi. Te souvient-il du temps 1431 2| Éthiopiens accoururent tenant embrassées ces statues colorées des 1432 2| des hommes étouffés par l’embrassement d’une statue d’airain. Pourtant, 1433 3| peux-tu seulement mourir, embryon desséché, fœtus macéré dans 1434 2| ne crains plus de toi ni embûche ni maléfice. J’ai souvent 1435 3| eût dit un arc-en-ciel d’émeraude et ils étaient comparables 1436 3| risibles, et l’auditoire émerveillé poussait des cris d’admiration. 1437 3| files noires de fourmis émigrantes. Ce sont nos frères qui 1438 3| Je suis le bouc émissaire et je prends en moi toutes 1439 2| Les plus gros banquiers l’emmenaient, au sortir de table, dans 1440 1| sa poitrine, reçut sans s’émouvoir le coup en plein visage, 1441 1| une beauté apparente qui empêche de discerner leur nature 1442 1| bien que je ferai un pieux emploi de cette tunique, de cette 1443 1| laisser sa fortune. Je l’employai à voyager. Je visitai l’ 1444 3| amour, je ne craignis pas d’employer son art et même sa beauté 1445 2| aller chercher dans l’air empoisonné du siècle. Une goutte, une 1446 1| j’ai respiré des parfums empoisonnés, la mer voluptueuse où j’ 1447 2| manteau blanc tandis que tu m’emportais aux premières lueurs du 1448 3| imaginerait jamais jusqu’où m’emportait la fureur de mes désirs. 1449 3| avec moi. Fuyons ; je t’emporterai bien loin dans mes bras. 1450 3| ardeur joyeuse de la course empourprait la joue des deux jeunes 1451 1| cette face de pierre était empreinte aurait touché l’homme le 1452 1| un d’eux la cause de cet empressement.~ ~ ~– Étranger, ne sais-tu 1453 2| entrouvrant sa robe d’emprunt, montra son cilice et dit :~ ~ ~– 1454 3| des millions de larves, d’empuses, de lémures y accomplissaient 1455 2| que la ville entière s’en émut. Tout Antioche s’étouffait 1456 2| des roses, les nuées de l’encens, l’harmonie des cantiques, 1457 3| contait comme jadis Bitiou enchanta son cœur, se l’arracha de 1458 2| ai vécu parmi des choses enchantées et que j’étais exposée aux 1459 3| t’es pas abîmé dans les enchantements indicibles de son sein dévoilé ! 1460 2| Thaïs. C’est un mage et un enchanteur. Il entend les paroles prononcées 1461 2| perdit sa colère. Ses amis encourageaient les rivaux prosternés, choisissaient 1462 2| voyant de vagues images, s’endormait calme et souriante, parmi 1463 1| importent les raisons d’un chien endormi dans la fange et d’un singe 1464 2| que la ville est encore endormie, ordonne à tes esclaves 1465 2| les as vues, ces brutes endormies sous les talons des esclaves ; 1466 1| avec allégresse, pour s’endormir dans le Seigneur.~ ~ ~ ~ 1467 1| ses couleurs et nous nous endormirions tous dans une morne stupidité.~ ~ ~ ~ 1468 1| qui pleurent leurs enfants endormis à jamais sous les pins de 1469 1| sol, déchiré en plusieurs endroits, laissait passer par ces 1470 3| que la pénitence que j’endure est à peine égale aux tentations 1471 1| perdre, ou parce qu’ils endurent ce qu’ils croient être un 1472 2| chair humaine capable d’endurer une si longue torture. Plusieurs 1473 1| dans le désert ? Pourquoi endures-tu de grands maux ? J’en supporte 1474 2| avait point l’impérieuse énergie qui soumet les esprits populaires. 1475 1| mourut misérablement. Elle s’enferma dans sa chambre nuptiale 1476 2| béquilles. Paphnuce fut bientôt enfermé dans un cercle de poings 1477 2| Ils passaient tout le jour enfermés, les yeux dans les yeux, 1478 3| aveuglé par le soleil, il enfla sa voix :~ ~ ~– Holà ! Paphnuce. 1479 1| armée de lames de métal, enflait le son des voix, le cothurne, 1480 2| rompait ses genoux et la soif enflammait son haleine. Mais, loin 1481 2| regards ardents, des paroles enflammées, et quand il la prit dans 1482 2| de ces hommes qui, tout enflammés du désir de la chair, viennent 1483 2| dieux, la grenouille qui s’enfle pour devenir aussi grosse 1484 1| parlé, le vieillard Palémon enfonça du pied dans la terre le 1485 3| Et tandis que Paphnuce s’enfonçait dans les sables, ses disciples 1486 1| hysope. Quelques-uns, s’enfonçant dans les sables, faisaient 1487 3| ajouta-t-il, que je dois m’enfoncer dans le désert, afin d’y 1488 3| terrassé et ils se sont enfuis à notre approche.~ ~ ~ ~ 1489 1| rencontrer un de ceux-là s’enfuyant tout en larmes, et répondant 1490 1| temple de Sérapis, il s’engagea dans une voie bordée de 1491 1| énorme tête de Sphinx, encore engagée dans la roche. Craignant 1492 1| suivant la foule, ils s’engagèrent dans un étroit corridor 1493 2| Heureux le père qui t’engendra et la mère qui te mit au 1494 3| faiblesse et la faiblesse engendre l’inertie. Il est des moines 1495 1| terre s’entrouvrait pour engloutir les méchants qu’ils frappaient 1496 3| son corps ; ses membres engourdis devinrent incapables de 1497 2| Alors les serviteurs s’enhardirent à l’ouvrage ; ils traînaient 1498 2| Parfois il s’exprimait par énigmes et il inspirait ainsi à 1499 2| la main la comédienne ; enjamba avec elle les ivrognes abattus 1500 3| Paphnuce, agenouillé, l’enlaça de ses bras noirs.~ ~ ~– 1501 3| an passé ; après quoi il enleva une comédienne.~ ~ ~ ~Et 1502 2| souffre pas qu’un moine te l’enlève.~ ~ ~– Par Pollux et sa 1503 2| dents si blanches. Je l’ai enlevée à la femme du proconsul.~ ~ ~ ~ 1504 1| encore aujourdhui. Dans son ennui mortel, ayant tiré l’épingle 1505 3| lotus soutenaient encore d’énormes poutres de pierre. Seule 1506 1| suis à Cos de parents enrichis dans le négoce. Mon père 1507 3| un banquet céleste. On enrichissait le récit de cette rencontre 1508 2| il affectait la grâce, il enseignait à Thaïs l’art de feindre, 1509 1| sanctifiait ses heures par l’enseignement de ses disciples et les 1510 3| ne mets-tu par écrit les enseignements de Paul et d’Antoine, nos 1511 2| avait tenté vainement d’enseigner à la première femme. L’esprit 1512 3| aux antiques piliers des enseignes surmontées de l’image du 1513 1| feuilles de palmier, à demi ensevelie sous le sable qu’apporte 1514 2| femmes lavèrent le corps et l’ensevelirent, et le prince Jésus, ayant 1515 2| tomber finalement d’accord, ensevelis côte à côte sous l’amas 1516 2| visitait les prisonniers, ensevelissait les martyrs et professait 1517 1| moururent et mon père les ensevelit de ses mains. Peu de temps 1518 2| contradictions qu’ils ont entassées, comme Pélion sur Ossa.~ ~ ~ ~ 1519 1| saint ermite Antoine, ils entendaient des clameurs comme il s’ 1520 3| anxieuses des hommes, n’entendez-vous pas : « Thaïs va mourir ! » 1521 3| le voyage d’Alexandrie, j’entendis en peu d’heures beaucoup 1522 3| invisible disaient : « Nous entendons le rossignol des bocages 1523 2| des danses d’aimées et ils entendront des conteurs dont les récits 1524 2| ses pieds.~ ~ ~– Tu les as entendus, ma Thaïs ! s’écria-t-il. 1525 1| et comprends : Tel est l’entêtement de ces infidèles, qu’ils 1526 1| chevelure comme sa barbe entièrement blanche, et son corps plus 1527 3| il restait des journées entières couché sur le ventre, répétant :~ ~ ~– 1528 1| demeurait parfois trois jours entiers sans prendre de nourriture. 1529 3| ses pas.~ ~ ~ ~Les vierges entonnaient le cantique de Zacharie :~ ~ ~– 1530 2| faits de pâte cuite au four, entourant la bête comme s’ils voulaient 1531 2| fleur parfumée, mes petites entrailles !…~ ~ ~Lollius la renvoya 1532 3| dansaient autour de lui et l’entraînaient dans leurs rondes lascives. 1533 1| brutes. Cette joie lamentable entraîne le pécheur dans toutes sortes 1534 1| il se sentit poussé et entraîné par une foule d’hommes qui 1535 2| bras en s’efforçant de l’entraîner, elle le repoussa avec rudesse. 1536 2| croyance des chrétiens et que j’entrais dans leur pensée pour mieux 1537 2| petite porte par laquelle on entrait dans la maison de Thaïs, 1538 2| pas remarqué, mon père, en entrant dans la grotte des Nymphes, 1539 2| qu’étant baptisée, elle entrât dans Église Et il s’attacha 1540 2| languissamment leurs pieds, qu’entravaient de minces chaînettes d’or, 1541 1| avec un grand bruit d’armes entre-choquées. La mort de Polyxène fut 1542 2| sous une pluie d’airain, s’entrechoquaient comme les lames d’une mer 1543 1| coutume de dire qu’elle était entrée en lui comme une épée. Il 1544 3| daigné accomplir par ton entremise.~ ~ ~– Loin de m’avoir favorisé 1545 3| les immondices des peuples entrent dans l’âme des saints pour 1546 3| lieux et des races. S’il entreprend de les combattre, il se 1547 1| dernières paroles, Paphnuce entreprit d’initier l’épicurien aux 1548 2| aisément pénétrée. Aussi l’entretenait-il seule, en l’absence de son 1549 2| sans doute, en amenant l’entretien sur la doctrine qu’il professe 1550 1| par trois fois. Nous nous entretiendrons des choses éternelles et 1551 3| il a créées pour que je m’entretienne avec elles de ses œuvres 1552 2| monde en pouvaient seulement entrevoir une ombre, ils mourraient 1553 2| illusions délicieuses qui m’enveloppaient jadis dans tes bras et dont 1554 3| vieux temple, si longtemps enveloppé de silence et de paix, se 1555 2| sentait troublée. Une nuit, qu’enveloppée d’un long manteau et ses 1556 2| philosophiques qui sont enveloppées dans les fables des chrétiens. 1557 1| peut-être notre Seigneur nous enverra-t-il par un corbeau un pain que 1558 2| marchands se vautraient à l’envi, tandis que, groupés autour 1559 2| infiniment. Toutes les femmes envient ma destinée, et il m’arrive 1560 2| et il m’arrive parfois d’envier le sort de la vieille édentée 1561 3| Elle me poursuit et je suis environné d’épées.~ ~ ~ ~Zozime répondit :~ ~ ~– 1562 3| Jésus ! c’est toi qui me l’envoies. Je reconnais là ton immense 1563 1| aux images de sa jeunesse envolée. Le moine, s’étant levé, 1564 3| marquée de ton sceau, je lui envoyai avec sa nourriture une flûte 1565 1| Dieu le favorisait en lui envoyant des visions et en lui accordant 1566 3| persuadé que ce songe lui était envoyé du ciel, il assembla ses 1567 3| aux tentations qui me sont envoyées et dont le nombre et la 1568 3| illustres cités d’Italie lui envoyèrent des ambassadeurs, et le 1569 1| démiurge, du logos, des éons et de toutes les autres 1570 3| suffira de te dire qu’elle n’épargnait ni les matrones ni les religieuses 1571 2| Arrêtez, vous dis-je ; épargnez mon vieux condisciple ; 1572 1| des rois répondait :~ ~ ~– Épargnons les vierges troiennes que 1573 3| de toutes les tentations éparses dans l’air léger, sur la 1574 1| entrée en lui comme une épée. Il embrassa la foi du Calvaire 1575 3| mettent l’infini dans leur vie éphémère. Les autres vivent sans 1576 1| Cuvier, de la Matrone d’Éphèse ou de toute autre fable 1577 2| grotte des Nymphes. Elle épiait dans son miroir les premiers 1578 2| Plusieurs font revivre en eux Épictète et Marc Aurèle. Mais, s’ 1579 2| bien, pour l’avoir souvent épiée, que sa mère ne se livrait 1580 2| aura là des femmes pour épier la fatigue de mon visage. 1581 2| Les poètes composaient des épigrammes en son honneur. Les philosophes 1582 3| telles, par exemple, que l’épilepsie, nommée vulgairement mal 1583 3| imitaient les contorsions des épileptiques. Moines et pèlerins, hommes, 1584 1| ennui mortel, ayant tiré l’épingle d’or qui retenait ses blonds 1585 1| joie, le soleil dorait les épis, et la fécondité de la terre 1586 1| patriarche Athanase de son siège épiscopal, et ils remplissaient de 1587 2| que tu nous exposes, un épisode de la lutte de Pallas Athéné 1588 2| il le remplacera par une éponge, et le lendemain, en buvant 1589 2| contes, d’habiles voleurs qui épousaient des filles de rois et des 1590 1| contraint par notre père d’épouser une femme carienne nommée 1591 3| hideux résonna à son oreille. Épouvanté, il demanda :~ ~ ~– Qui 1592 2| avait résolu, afin d’être éprouvée dans son corps mortel par 1593 2| son haleine. Mais, loin d’éprouver cette fausse pitié qui amollit 1594 3| avait volée. Les démons en éprouvèrent quelque contrariété : ils 1595 3| mystérieuse et belle. Aime-moi ; épuise dans mes bras l’amour qui 1596 3| fait connaître son jugement équitable. Nous devons l’adorer et 1597 1| parfums. Là les pins, les érables, les térébinthes élevaient 1598 3| penser que Dieu l’avait érigé en exemple aux solitaires. 1599 3| Syrie, j’ai vu des phallus érigés sur les propylées de la 1600 3| bâtissaient des abris autour de l’ermitage aérien. Plusieurs d’entre 1601 1| commodes voyageurs, visiter les ermitages, tandis que des démons, 1602 1| ascète. Communément les ermites s’éloignent peu de leur 1603 1| Éthiopiens ou d’animaux, erraient autour des solitaires, afin 1604 2| sa maigre et triste mère, errant comme un chat affamé dans 1605 2| rondes avec les enfants errants dans les rues, et elle regagnait, 1606 1| comme en extase. Après avoir erré quelque temps, il se trouva 1607 2| suivit les vieillards qui errent le soir dans les faubourgs ; 1608 3| couvraient l’aire, la couche et l’escabeau. Un d’eux, ayant sauté sur 1609 1| la terre, entre un double escarpement de roches noires. Là, dans 1610 2| des fables comme celles d’Ésope. Il fut l’implacable ennemi 1611 3| qui longtemps stériles, espéraient obtenir des enfants par 1612 2| communauté des souvenirs et des espérances.~ ~ ~ ~Le jeune Aristobule 1613 2| s’enfuyaient au désert, espérant y vivre, soit dans la contemplation, 1614 1| biens de ce monde, si tu n’espères pas gagner les biens éternels ?~ ~ ~– 1615 2| parlera de moi. » Mais l’espiègle me parla d’un jeune homme 1616 1| dire par ses gestes :~ ~ ~– Essaie de fléchir le cruel Ulysse. 1617 2| remédier à sa tristesse, il essaya de la philosophie et construisit 1618 2| de pleurer, dit-elle en essayant de sourire. Les larmes rougissent 1619 2| criait-il d’une voix tonnante, n’essayez pas d’arracher la colombe 1620 2| ceux qui pleurent, car j’essuierai leurs yeux avec des voiles 1621 2| catéchumène. Puis, ayant essuyé ce corps destiné, à travers 1622 3| de Écriture Elle imitait Esther, Débora, Judith, Marie, 1623 3| montrée dans son rêve et il l’estima haute de trente-deux coudées. 1624 1| les idées du siècle. Ils estimaient que les maladies de nos 1625 3| yeux de la foi, on devait l’estimer immense, puisque l’infini 1626 2| vertus civiques et que tu estimes que le sage doit vivre étranger 1627 2| et l’animal sera bientôt estropié.~ ~ ~ ~Ils continuaient 1628 2| couchait dans un coin de l’étable parmi les animaux domestiques. 1629 3| sommeil, cet homme pieux établit sur la colonne un toit et 1630 1| frappaient de leur bâton. Aussi étaient-ils très redoutés des gens de 1631 2| combattaient devant Ilion ! Était-il grand, Thaïs, le cheval 1632 3| santé. Il y a seulement des états différents des organes. 1633 2| boucs !~ ~ ~ ~Les lampes s’éteignaient, une à une. Un jour pâle, 1634 3| voici que l’idée que la mort éteindrait les yeux de Thaïs l’étonnait 1635 2| larmes. Le souvenir à demi éteint d’Ahmès se ranimait dans 1636 2| que la vertu fût à jamais éteinte sur la terre, en quoi sa 1637 2| effeuillées et des torches éteintes. On sentait dans l’air les 1638 3| contient. Tout ce qui s’étend devant moi, ces monastères, 1639 3| pour que le moine pût s’y étendre tout de son long, en sorte 1640 2| Est-ce à dire que je vivrai éternellement ? Non, mais j’en conclus 1641 3| Mes frères, qui êtes-vous ? Et pourquoi tenez-vous 1642 1| spacieuse dont les toits étincelaient dans la vapeur rose. Il 1643 2| dominées au loin par le faîte étincelant du tombeau d’Alexandre. 1644 3| croit voir la chair de Thaïs étinceler dans les lueurs des eaux, 1645 2| une pluie de cendres et d’étincelles.~ ~ ~ ~Un à un, les voisins, 1646 1| puissant au monde et, si nous étions faits pour la posséder toujours, 1647 2| baisée par la bouche de l’Etna fumant, que par les lèvres 1648 3| léger, tel que celui d’une étoffe qu’une femme froisse en 1649 2| d’innombrables lumières étoilaient l’ombre dans laquelle la 1650 2| présence de l’hérétique étonna son courage. Il voulut fuir, 1651 3| d’approcher. Comme ils s’étonnaient tous que le saint s’adressât 1652 3| se tait et son silence m’étonne. Il me quitte, moi qui n’ 1653 3| le nombre et la force m’étonnent. Un homme, à le voir du 1654 3| tous ces êtres divers s’étouffaient sous le ciel blanc, dans 1655 2| en émut. Tout Antioche s’étouffait au théâtre. Les magistrats 1656 2| buvant de l’eau, vous mourrez étouffées !~ ~ ~ ~Elle les regarda 1657 1| et à Alexandrie et je fus étourdi du bruit des disputes. Enfin 1658 3| la bête : elle souriait étrangement. Il lui fut certain alors 1659 1| voient ni ne la sentent. Étrangères à toute vérité, elles ne 1660 3| Et songe, Paphnuce, à l’étrangeté de ta situation, quand ton 1661 3| Paphnuce murmura d’une voix étranglée par la peur :~ ~ ~– Arrière, 1662 3| soulevait sa poitrine. Alors il étreignit désespérément cette fleur 1663 2| dans Église Et il s’attacha étroitement à elle, comme à sa fille 1664 2| se montrait avec plus d’étude que jamais, elle rendait 1665 1| de sage ni d’heureux. J’étudiai la philosophie à Athènes 1666 3| bord d’une fontaine, Nicias étudiait sur une sphère armillaire 1667 2| beaucoup la philosophie et je l’étudie à mes heures de loisir. 1668 1| souvient-il du temps où nous étudiions ensemble la grammaire, la 1669 1| de la vision qu’il avait eue pendant son sommeil.~ ~ ~ ~ 1670 2| des idées qu’il n’a jamais eues. Toi-même, étranger, connais-tu 1671 3| sur leur âne, précédées d’eunuques noirs qui leur frayaient 1672 3| Livre III~ ~ L’EUPHORBE.~ ~ ~ ~Paphnuce était de 1673 2| renouvelés.~ ~ ~ ~Quand ils eurent fini de chanter, les fidèles 1674 1| sous le masque les vers d’Euripide et de Ménandre. Maintenant 1675 2| contant leurs périls, quand l’Euros ébranlait les algues sous-marines, 1676 1| remplacent Paulus et Boscius. Qu’eussent dit les Athéniens de Périclès, 1677 2| ce que tu me promets ne s’évanouisse en paroles. Il est plus 1678 2| puisses-tu conserver jusqu’à l’évanouissement final les trésors de ta 1679 3| comment ignores-tu un si grand événement ? Est-il possible qu’un 1680 3| cesse aux pèlerins. Les évêques et les chorévêques accouraient, 1681 3| revenir ; il lui devenait évident que ces choses avaient une 1682 1| Dieu, notre père Antoine évita les pièges du démon. Je 1683 1| C’est pourquoi Paphnuce évitait d’entrer dans les villes, 1684 2| avec son corps, des figures exactes, telles que le cercle, l’ 1685 3| authentiques. On peut dire sans exagération que, dès lors, le monde 1686 3| du corps déterminent une exaltation subite des facultés de l’ 1687 1| vécues loin de Dieu, il examinait ses fautes une à une, pour 1688 2| déjà auprès du cadavre, examinant la plaie et criant :~ ~ ~– 1689 3| il s’arrêta et se mit à examiner le stylite en s’épongeant 1690 2| doit, comme les déesses, exaucer toutes les prières et non 1691 2| noir se tenait dans une excavation, et l’on voyait briller 1692 1| grand nombre de moines et excellaient dans la conduite spirituelle 1693 1| si redoutable. Hélas ! il excelle à nous désoler. N’a-t-il 1694 1| répondit :~ ~ ~– Tu parles excellemment, chère tête de Paphnuce, 1695 3| qui sont les soldats par excellence. Toi et moi, étant abbés, 1696 2| monde est la tragédie d’un excellent poète. Dieu qui la composa, 1697 2| musicienne, mime et danseuse excellente. La méchanceté de ses maîtres 1698 2| comme à ton ordinaire, tu excelles à te moquer. Mais si le 1699 3| avait coutume de dire : « L’excès du jeûne produit la faiblesse 1700 3| grand bien d’une pénitence excessive. Du temps qu’il était parmi 1701 3| adultères et en sacrilèges. J’excitais par le vin l’ardeur de mes 1702 2| respirait parmi nous nous excitait au plaisir.~ ~ ~ ~Ainsi 1703 2| baisant la main aux maîtres, excitant chacun contre Paphnuce, 1704 2| maîtres craignirent qu’Ahmès n’excitât les esclaves à la révolte. 1705 2| spectateurs n’étaient pas excités à l’admiration par un long 1706 1| colère étant tombée, il s’excusa avec une noble humilité.~ ~ ~– 1707 3| Ephrem et Sérapion vinrent s’excuser aux pieds de Paphnuce de 1708 1| Nicias lui était désormais en exécration. Il avait toujours haï l’ 1709 2| Va-t’en ! Je te hais. J’exècre et je méprise tous les heureux 1710 1| avoir pas d’opinion. Je vis exempt de troubles à la condition 1711 2| assurer aux citoyens. J’ai exercé pendant quarante ans les 1712 3| et, quand vint l’aube, il exhala une prière plus douce qu’ 1713 1| fécondité de la terre s’exhalait en poussières odorantes. 1714 2| Le souffle de ta bouche exhale le désespoir et la mort. 1715 3| enfer éternel, afin d’y exhaler l’éternité de rage qui est 1716 1| chèrement en Jésus-Christ et les exhortait sans cesse à la pénitence. 1717 3| si extraordinaire, et ils exhortèrent Paphnuce à descendre.~ ~ ~– 1718 2| mensonges. L’entreprise exigeait une rare prudence et la 1719 1| humaine comme un lieu d’exil, le moine échappe à la terre. 1720 2| évêque Vivantius qui, prince exilé de l’église de Cyrène, exerçait, 1721 2| a séparé du siècle. Je n’existais déjà plus pour les hommes. 1722 2| obtenir il faut cesser d’exister. C’est là une disgrâce à 1723 3| tempes et récitaient des exorcismes. Plusieurs se tenaient dehors, 1724 2| Elles sont adroites et expérimentées ; aussi les ai-je payées 1725 2| beauté, et le genre humain expia pendant de longs siècles, 1726 2| rapt et à l’adultère en expiation de tous les adultères, de 1727 2| serait pas la courtisane expiatrice, l’hostie couverte de toutes 1728 2| réjouissait des souffrances expiatrices de cette chair qui avait 1729 3| des hommes, afin que je l’expie toute ! S’il est faux que 1730 2| de se flatter ? L’empire expirant offre aux barbares une proie 1731 3| désolée.~ ~ ~ ~Enfin, près d’expirer de faim, de soif et de fatigue, 1732 3| seule qui sauve.~ ~ ~ ~Il exposait au soleil et à la rosée 1733 2| enchantées et que j’étais exposée aux plus grands périls, 1734 2| dans le mythe que tu nous exposes, un épisode de la lutte 1735 1| visage mystérieux du Sphinx exprima une si profonde tristesse, 1736 2| chrétiens ont admirablement exprimé par le mythe de cet homme 1737 2| les regards savent tout exprimer !~ ~ ~– Salut à la bien-aimée 1738 3| profil. Et cette figure était exquise. Paphnuce l’ayant considérée 1739 3| funèbre, Paphnuce tomba exténué devant un tombeau qui s’ 1740 2| étaient industrieux ; il extermina les Philistins parce qu’ 1741 3| y accomplir des travaux extraordinaires et d’étonner le diable par 1742 2| crois pas que je te trouve extrêmement ridicule, ni même tout à 1743 3| poutres de pierre. Seule à l’extrémité du temple, une de ces colonnes 1744 2| votives, et portant à ses extrémités des bancs de marbre en hémicycle, 1745 2| le métier de tisserand et fabriquait de grossières étoffes de 1746 2| créés, il ne peut être ni fâché ni surpris de nous voir 1747 1| elles sont soumises à de fâcheuses disgrâces et à des incommodités 1748 2| hommes, s’élèvent-elles plus facilement à la connaissance des choses 1749 2| était pas, en réalité, la faculté de le gouverner eux-mêmes. 1750 3| une exaltation subite des facultés de l’esprit. Tu connais 1751 2| grand. Je ne crois pas qu’il faille les faire périr. Mais toi 1752 2| perçant :~ ~ ~– Hai ! j’ai failli avaler une arête plus longue 1753 1| barbu qu’un bouc. C’est un fainéant ! Que ne le pend-on dans 1754 3| mon hôte, réponds-moi. Que fais-tu là-haut ? Pourquoi y es-tu 1755 3| sa profession. Ce que je faisais était pour qu’elle ne tombât 1756 2| je mangerai l’aile d’un faisan du Phase, puis je lirai, 1757 1| au milieu d’un camp. Des faisceaux de lances étaient formés 1758 2| et la jarre d’huile, et faisons un bon repas.~ ~ ~ ~En parlant 1759 2| un instant ? Comment se fait-il qu’il ressemble désormais 1760 3| colonnes avait secoué son faix antique et se dressait libre. 1761 1| âmes.~ ~ ~ ~Peu s’en était fallu qu’elle eût induit Paphnuce 1762 1| plongées dans l’enfer et le fameux Platon lui-même, qui remplit 1763 3| représentaient des scènes riantes et familières. C’était un ouvrage très 1764 3| savoir s’ils étaient de sa famille, et tu as écrasé leurs œufs. 1765 2| verdoient peu de temps et se fanent.~ ~ ~– Ami, n’ayons donc 1766 1| l’univers avec les yeux farouches d’un cheval et qu’il n’était 1767 1| volontairement à d’inutiles fatigues et à de vaines souffrances. 1768 3| bénir son peuple, ses bras fatigués par un siècle de travaux 1769 2| de nos filles.~ ~ ~– Il faudra bien au moins qu’elle paie 1770 1| voilée. Pour les punir, il faudrait les éclairer et s’ils possédaient 1771 3| des satyres mêlés à des faunesses dansaient autour de lui 1772 1| bouillais dans la chaudière des fausses délices.~ ~ ~ ~Il entendait 1773 1| reconnut tout de suite la fausseté de la vision qu’il avait 1774 1| de Dieu, il examinait ses fautes une à une, pour en concevoir 1775 2| le poids des tables, des fauteuils, des coussins épais, des 1776 1| les brigands, ni les bêtes fauves, mais il prenait grand soin 1777 3| Pourtant Dieu ne lui était pas favorable, car une nuit il fut réveillé 1778 1| sa candeur, mais Dieu le favorisait en lui envoyant des visions 1779 3| sagesse de son frère Constant, favorise l’erreur d’Arius et de Marcus. 1780 1| dans ton esprit ? Tu me favoriseras en m’en faisant part, si 1781 1| soleil dorait les épis, et la fécondité de la terre s’exhalait en 1782 2| balancé en cadence, ils feignaient tour à tour de se fuir et 1783 2| offrir à lui. C’est pourquoi, feignant de le craindre, elle s’éloigna 1784 2| enseignait à Thaïs l’art de feindre, dans les pantomimes, par 1785 2| Ces paroles, étaient feintes ; mais le moine, animé d’ 1786 2| poète une part égale de félicitations.~ ~ ~ ~EUCRITE – Tu dénatures 1787 3| changent de sexe, et de femelles deviennent mâles. Il y a 1788 2| volant par-dessus les tables, fendaient les fronts, au milieu des 1789 3| par la rosée, sa peau se fendait ; de larges ulcères dévoraient 1790 2| coquille, adroitement lancée, fendit le front de Paphnuce. Le 1791 3| et stupide. Mais s’étant fendu le crâne en tombant du haut 1792 2| gros yeux ronds, la bouche fendue jusqu’aux anneaux de leurs 1793 2| s’étant approché de la fenêtre près de laquelle Thaïs se 1794 2| le bruit, ouvraient leurs fenêtres et cherchaient, en se frottant 1795 1| yeux. Sache bien que je ferai un pieux emploi de cette 1796 1| sortit de sa cellule, dont il ferma soigneusement la porte afin 1797 3| ses yeux obscurcis se fermaient. Il ne tirait plus de sa 1798 1| flammes. Mais le sol resta ferme et l’Alexandrin silencieux, 1799 1| porte de sa cellule était fermée depuis le matin. L’animal 1800 2| de l’odeur des boissons fermentées et des outres résineuses ; 1801 2| était Nicias qui, venant de fermer les yeux au philosophe Eucrite, 1802 3| clartés de la lune, et, si tu fermes les yeux, tu la trouveras 1803 2| Aristobule, tombé les poings fermés à côté de Chéréas, envoyait 1804 2| six nègres d’un aspect féroce, trois esclaves grecs, l’ 1805 2| tous en ignorance et en férocité. Au contraire, le serpent 1806 2| belles pensées. Nous lui ferons plaisir, sans doute, en 1807 1| lèvres et la gorge avec des fers rouges. Et l’ombre d’Homère 1808 1| fleuve à travers des contrées fertiles et populeuses, il atteignit 1809 1| priait Dieu avec une grande ferveur, il vit une bête énorme 1810 3| une mesure d’huile pour fêter son retour !~ ~ ~ ~Seul, 1811 3| toutes parts s’allumaient des feux, des torches, des lanternes, 1812 3| aussi suave que la fleur des fèves qu’il sème chaque année.~ ~ ~ ~ 1813 1| louange trois livres d’élégies fidèlement imitées de ces chants si 1814 3| desséché, fœtus macéré dans le fiel et les pleurs arides ? Avorton 1815 1| yeux de violette, douce et fière, elle donnait à tous le 1816 2| préceptes vertueux et de fières maximes ? Non ! Sur l’austère 1817 1| répands ta rosée sur les figuiers de l’Arsinoïtide, mon Dieu, 1818 1| nations, annonçaient et figuraient grossièrement le sacrifice 1819 3| Lucius Aurélius Cotta un sens figuré ; dans leur bouche le souper 1820 2| boutiques étaient pleines de ces figurines d’argile, peintes de couleurs 1821 2| Je dévide la laine et le fil de Milet.~ ~– Torti tortu, 1822 2| les légumes ; plusieurs filaient la laine, et la lumière 1823 3| et les réduisit en minces filaments, comme il l’avait vu faire 1824 3| côtés de l’horizon, des files noires de fourmis émigrantes. 1825 3| parcourant le front de son armée filiale, il semait les exhortations. 1826 2| impossible de ne pas tomber finalement d’accord, ensevelis côte 1827 2| bonne armée et de bonnes finances…~ ~ ~ ~HERMODORE – Que sert 1828 3| dans ses cheveux noirs, finement nattés. Sa robe transparente 1829 2| il ne la charma ni par la finesse de son esprit, ni par la 1830 2| félicité que je t’apporte ne finira jamais ; elle est inouïe ; 1831 2| conteurs dont les récits ne finiront point. Le bon Seigneur Dieu 1832 2| yeux avec des voiles plus fins que ceux des princesses 1833 1| des sandales dorées et une fiole d’huile, pour oindre ma 1834 2| regard farouche qu’elle fixait à terre, il ajoutait les 1835 2| avançaient d’un pas lourd, l’œil fixe, la bouche pendante, avec 1836 1| temps pensif, le regard fixé sur les pierres du chemin. 1837 3| paupières, le regardait fixement. À son tour elle parla :~ ~ ~– 1838 3| caractères et présentent une fixité puissante. Elle venait à 1839 3| sa nourrice, du chien qui flaire la trace de son maître, 1840 1| bruyantes de canards, d’oies, de flamants et de sarcelles. À gauche, 1841 2| Encore du bois ! Encore des flambeaux et des torches ! Et toi, 1842 2| moine lui jetait des regards flamboyants :~ ~ ~– Cher Paphnuce, ne 1843 2| Ève portait déjà dans ses flancs magnifiques. Comme il ne 1844 1| prive d’aucun bien, et je me flatte d’avoir trouvé une manière 1845 2| regard est agréablement flatté par le contraste de leurs 1846 2| Jésus.~ ~ ~ ~Un murmure flatteur avait accueilli la venue 1847 2| audace des barbares sont des fléaux redoutables. Mais avec une 1848 3| épaules une gazelle percée de flèches. Là, des paysans s’occupaient 1849 1| gestes :~ ~ ~– Essaie de fléchir le cruel Ulysse. Fais parler 1850 2| brodés d’argent, les tentures fleuries. Ils bondissaient sous le 1851 1| des jardins. Puisse-t-elle fleurir par mes soins comme un rosier 1852 2| Nazareth à ce que des anémones fleurissaient à ses pieds. Au milieu de 1853 2| une anémone miraculeuse fleurisse sur le sable arrosé par 1854 1| Cassandre, reine autrefois de la florissante Asie, maintenant esclave, 1855 2| disait :~ ~ ~– L’Esprit Saint flotta sur les eaux, c’est pourquoi 1856 3| Cotta apparut suivi de sa flottille. Il mit pied à terre et 1857 3| mourir, embryon desséché, fœtus macéré dans le fiel et les 1858 1| amour est une maladie de foie et l’on n’est jamais sûr 1859 3| écrivain habile raconte la fondation de Stylopolis. Mais les 1860 2| discours embrasés pour que tu fondes comme la cire à mon souffle, 1861 1| autels. Assez de maux ont fondu sur la race illustre de 1862 2| sacrés et les chandeliers fondus. Dépouillés de leurs honneurs, 1863 1| rêves de malades.~ ~ ~ ~Il força son hôte à prendre place 1864 2| coussins. Lollius, ayant su forcer la porte de Thaïs, vint 1865 3| ai entendu dire à certain forgeron d’impostures, cette fable 1866 1| cette Thaïs que tu n’as pas formée avec moins d’amour que les 1867 3| et la force des visions formées, soit par toi, Dieu splendide, 1868 1| maintenant les atomes qui formèrent Laïs ou Cléopâtre ? Je n’ 1869 2| abondance que tes larmes formeront des fleuves où l’esclave 1870 1| faisceaux de lances étaient formés devant les tentes et des 1871 3| se tordant les mains, un formidable éclat de rire ébranla les 1872 3| imagination des malades plus fortement que je ne saurais le faire, 1873 3| nous les actions des femmes fortes et des vierges sages de 1874 2| un tel secours, raffermi, fortifié, il dit avec une gravité 1875 1| de glorifier le Seigneur. Fortifie-moi de ton conseil, car tu as 1876 1| désespéré de me laisser sa fortune. Je l’employai à voyager. 1877 1| lion lui venait creuser une fosse avec ses ongles. Le saint 1878 2| par tout l’empire, les fouets, les chevalets, les ongles 1879 2| sa robe somptueuse et en foula les lambeaux sous ses pieds.~ ~ ~– 1880 1| rafraîchissante, et leurs pieds foulaient, comme une herbe fine, le 1881 2| renversant les vieilles femmes, foulant aux pieds les petits enfants, 1882 2| Mais je veux que tu me foules à tes pieds comme une sandale ; 1883 2| traître trahisse, que le fourbe mente, que le meurtrier 1884 2| mais, soulevant ses pieds fourchus et sa tête camuse, elle 1885 3| il y trouva un étrange fourmillement. On eût dit des grains de 1886 2| porteurs de litière et les fourriers aux jarrets de bronze, deux 1887 2| père assis à l’angle du foyer, les jambes croisées, grand, 1888 1| tissu de la foi sont aussi fragiles que magnifiques : un souffle 1889 3| pour offrir des dattes fraîches. Et tous ces êtres divers 1890 1| traversant les fleuves et franchissant les montagnes, et il parvint 1891 1| un fuyant profil : elle franchit, conduite par son pilote, 1892 2| le nouveau venu, soudain frappa des mains et poussa des 1893 3| est arien !~ ~ ~ ~Comme frappé de la foudre le moine tomba 1894 2| esclaves.~ ~ ~ ~Un jour que, frappée plus rudement que de coutume, 1895 2| aux diables, agir, parler, frapper le sol et traverser les 1896 3| eunuques noirs qui leur frayaient un chemin à coups de bâton. 1897 1| surprise, inquiète, le jarret frémissant, puis s’approcha en deux 1898 1| pleins d’éclairs, les narines frémissantes, la bouche entrouverte, 1899 1| montre la vierge Polyxène. Un frémissement unanime agita les spectateurs. 1900 2| monstrueuse, surtout elle fréquenta assidûment les théâtres, 1901 2| la Lune, un cabaret que fréquentaient les matelots. Certains souvenirs 1902 2| comme tant d’hommes que je fréquente, raillé ta pauvreté volontaire. 1903 2| un grand feu, il les fit frire. Et tous, l’évêque, l’enfant, 1904 1| champs et ses vergers qui frissonnaient dans la joie, le soleil 1905 2| entouraient la grotte des Nymphes, frissonner dans la rosée au souffle 1906 3| nègres, de la fumée des fritures et des vapeurs des gommes 1907 3| grande chaleur et à un grand froid. La toux l’agite et la fièvre 1908 3| pas arraché de ses bras froids et de ses genoux brûlants ?~ ~ ~ ~ 1909 3| une étoffe qu’une femme froisse en marchant, et ces visions 1910 2| moine, sa chair délicate froissée contre le rude cilice, sentait 1911 3| vertu de la stèle. Elles frottaient contre la pierre leurs ventres 1912 2| fenêtres et cherchaient, en se frottant les yeux, d’où venait tant 1913 2| en furent consternés. Le fruit échappa des mains de l’homme, 1914 3| horreur de son absence. Il me fuit. Je veux courir après lui. 1915 2| Des cassolettes d’or y fumaient imperceptiblement. Çà et 1916 2| la terre entrouverte et fumante les impies qu’ils frappaient 1917 2| tout un siècle des lèvres fumantes de Satan. Arrière, réprouvé !~ ~ ~ ~ 1918 2| sont tout barbouillés des fumées du Hadès ?~ ~ ~ ~Mais Philina 1919 3| oignons et des poissons fumés, des lièvres morts et des 1920 2| homme est moins sensible au fumet des viandes qu’au parfum 1921 2| Parfois, à la lueur des lampes fumeuses, elle voyait les couteaux 1922 3| visage éclairé par un lampion fumeux, contait comme jadis Bitiou 1923 3| tes vertus a fleuri sur le fumier de ta corruption.~ ~ ~ ~ 1924 3| Ayant traversé cette ville funèbre, Paphnuce tomba exténué 1925 2| qu’habitent les potiers funèbres. Leurs boutiques étaient 1926 2| rire moqueur. L’idée de ses funérailles, qu’il voyait par avance, 1927 1| était pas surprenant que tu fusses ombrageux. Tu manquais un 1928 2| une seule action humaine, fût-ce le baiser de Judas, qui 1929 3| magiques étaient debout. Trente fûts gigantesques qui se terminaient 1930 2| anticipée ou plutôt de la vie future, car mourir, c’est vivre, 1931 2| toutes les langues des hommes futurs et dont les voix unies formaient 1932 3| la face du moine et elles fuyaient d’épouvante en criant :~ ~ ~– 1933 2| de trouble et d’effroi, fuyait Lollius et le voyait sans 1934 3| Viens, viens avec moi. Fuyons ; je t’emporterai bien loin 1935 1| contemplation, les autres gagnaient leur subsistance en tressant 1936 2| éloigna de quelques pas et, gagnant le fond de la grotte, elle 1937 2| rien de ce qu’elle avait gagné, sa mère l’accablait de 1938 1| monde, si tu n’espères pas gagner les biens éternels ?~ ~ ~– 1939 1| serviront de rien et tu ne gagneras pas la vie éternelle.~ ~ ~ ~ 1940 1| des jeux s’interpellaient gaiement, d’un gradin à l’autre.~ ~ ~ ~ 1941 3| et Chéréas passaient au galop de leurs chevaux syriens 1942 2| a la tête sèche, peu de ganache et les bras gros. Il porte 1943 1| Inde, je vis au bord du Gange un homme nu, qui demeurait 1944 2| vérité.~ ~ ~– Et qui me garantit que c’est la vérité ?~ ~ ~– 1945 2| prophétisait ainsi, un jeune garçon vint à passer sur un âne. 1946 2| Jean le Baptiste. Et Église garda la mémoire vénérée de saint 1947 3| Pourtant j’étais chrétien et je gardais, dans mes égarements, ma 1948 1| de cet homme cruel qui, gardant son impitoyable douceur, 1949 3| l’ai donnée, mon Jésus. Garde-la puisqu’elle te plaît et 1950 1| Timoclès l’interrompant :~ ~ ~– Garde-toi, étranger, de m’exposer 1951 3| habitée par un diable et gardée par une sorcière ? Tu n’ 1952 3| gymnosophistes de l’Inde, qui peuvent garder une entière immobilité, 1953 2| disait que les riches ne garderaient point leurs biens. Il allait 1954 2| la terre. Mais ceux-ci ne gardèrent point la sérénité qui convient 1955 2| Torti tortu, pourquoi gardes-tu la maison ?~ ~– Je dévide 1956 3| perversité naturelle qui l’a gâtée, comme le vin s’aigrit dans 1957 2| larmes rougissent les yeux et gâtent le teint, on doit souper 1958 2| sur l’écaille d’une tortue géante de l’Inde, qui renversée 1959 2| Pallas Athéné contre les géants. Iaveh ressemble beaucoup 1960 1| interrogeaient : « Je pleure et je gémis, parce qu’un des chrétiens 1961 2| l’ombre des riches, ils gémissaient :~ ~ ~– Comment vivrons-nous 1962 1| par un songe prophétique, gémissait sur sa fille et sur elle-même. 1963 2| mains jointes, pleurant et gémissant, se traîne aux pieds du 1964 1| Nicias ! Qu’il pleure ! qu’il gémisse ! qu’il grince des dents !… 1965 2| Créateur de toutes choses aux gémonies des démons de l’enfer, nié 1966 2| gouverner, eux et toutes les générations qu’Ève portait déjà dans 1967 2| admirer une bestiole si généreuse ?~ ~ ~ ~Quatre serviteurs 1968 2| nous verses abondamment, généreux Lucius, je ne rêve que luttes 1969 3| supposent le culte des divinités génésiques. Mais, à cet égard, nous 1970 2| mimes, des femmes, de petits génies ailés, et qu’on a coutume 1971 3| devenu calleux comme le genou d’un chameau. Et pourtant 1972 1| faut en convenir, pour un gentil, le vieillard Timoclès n’ 1973 2| que des criminels et le geôlier lui-même, touchés par ses 1974 2| bienheureux. Cette idée germa dans sa petite âme, qu’il 1975 2| l’intelligence, que les Germains cultiveront la musique et 1976 2| qui ne porte en elle un germe de rédemption. Le mal concourt 1977 3| étaient debout. Trente fûts gigantesques qui se terminaient en têtes 1978 3| petits, tandis que les morts gisaient sur le seuil, dépouillés 1979 3| entrés, nous t’avons vu gisant inerte sur la dalle. Sans 1980 2| tout à coup qu’un doigt glacé touchait son épaule nue 1981 1| cœur. Pyrrhus y plongea son glaive en détournant la tête, et, 1982 3| en crise prophétique, les glapissements des mendiants qui répétaient 1983 3| ainsi ?~ ~ ~– Ah ! ah ! glapit la voix, nous ne sommes 1984 1| antique Ulysse sur la mer glauque, est tout à fait un homme. 1985 2| entendre davantage et se glissa auprès de Drosé qui l’appelait 1986 1| eaux vertes où des voiles glissaient comme des ailes d’oiseaux, 1987 1| première fois le diable s’était glissé dans sa chambre, il fit 1988 3| il pleurait, elle s’était glissée dans sa couche. Il ne lui 1989 2| les plus jeunes laissaient glisser sur leur front des boucles 1990 3| tourna du côté de la voix les globes blancs de ses yeux.~ ~ ~ ~ 1991 2| une nuit de la semaine glorieuse, Thaïs, qui sommeillait 1992 1| parmi nous, lui qui mourut glorieusement pour la Hellas. Il demande 1993 1| saurait recevoir de plus glorieuses parures que les ulcères 1994 2| roses rouges à son tombeau glorieux.~ ~ ~ ~En entendant ces 1995 1| son humilité prochaine, se glorifiait par avance de la sainte 1996 3| lit était le symbole de sa glorification, Paphnuce rendait déjà grâces 1997 2| te souiller de leur sueur gluante ; tu les as vues, ces brutes 1998 3| leurs joues étaient toutes gonflées ; d’autres plumaient des 1999 2| visages livides et les yeux gonflés des convives. Aristobule, 2000 2| une belle jeune fille en gorgone hideuse. Je te plains d’ 2001 2| la tirer à temps de mon gosier. Les dieux m’aiment !~ ~ ~– 2002 2| regards autour de lui et goûta presque sans crainte le 2003 3| sa grande surprise, il ne goûtait pas la paix du cœur. Il 2004 2| sont baptisés en Jésus, goûteront les fruits du ciel.~ ~ ~ ~ 2005 2| qu’importe, ô ma Thaïs ! Goûtons la vie. Nous aurons beaucoup


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