Chap.

 1     I|        mais nus et désolés de la côte ; l’autre, qui n’est qu’
 2     I|         le fond sablonneux de la côte, s’élevaient les blanches
 3    II| heureusement situées de toute la côte ; placée sur le versant
 4    II|        commune, et, sur toute la côte, on ne prononçait son nom
 5    II|          que de vous voir sur la côte… il ne vous est rien arrivé
 6    II| journellement les communes de la côte, et il va partout, semant
 7   III|    sinuosités capricieuses de la côte jusqu’au château.~ ~ ~ ~
 8   III|          mer avait jetées sur la côte un jour d’orage, et de la
 9   III|      charité des habitants de la côte. Je serais trop heureux
10     V|   soufflait âpre et froid sur la côte.~ ~ ~ ~Deux cavaliers venaient
11     V|        échelonnent le long de la côte.~ ~ ~ ~À mesure qu’ils avançaient,
12     V|       que le vent chassait de la côte ; mais les pâles rayons
13     V|       pareilles sommes…~ ~ ~– La côte est sûre.~ ~ ~ ~–Que sait-on ?…~ ~–
14     V|          couteau a porté sur une côte, et s’y est arrêté ; mais
15    VI|        on le voyait errer sur la côte déserte, marchant de rocher
16    VI|  dominait conséquemment toute la côte, et devait jouir des beaux
17    VI|         demi-lieue environ de la côte, mais par sa position elle
18    VI|          Brest, à deux pas de la côte, et, l’on doit le dire,
19    VI|        et personne ne connaît la côte mieux que moi. Tel que vous
20    VI|        agit n’habite guère cette côte que depuis deux ans…~ ~ ~–
21  VIII|         avec force, venant de la côte, et les flammes traçaient
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