Partie,  Chap.

  1   1,        II|           devant Greenok, et, à six heures du soir, il mouillait au
  2   1,         V|             de la famille. Quelques heures plus tard, ils étaient installés
  3   1,         V|          marée descendante de trois heures du matin. Mais, auparavant,
  4   1,         V|         cérémonie touchante. À huit heures du soir, lord Glenarvan
  5   1,         V|            émotion profonde. À onze heures, chacun était rentré à bord.
  6   1,         V|             du navire.~ ~ ~ ~À deux heures, le Duncan commença à frémir
  7   1,         V|         rochers de Dumbarton ; deux heures plus tard, il était dans
  8   1,         V|           golfe de la Clyde ; à six heures du matin, il doublait le
  9   1,        VI|          vivement. Voilà trente-six heures que je n’ai mangé, ou plutôt
 10   1,        VI|         mangé, ou plutôt trente-six heures que je n’ai que dormi, ce
 11   1,        VI|           vous plaît ?~ ~ ~– À neuf heures », répondit machinalement
 12   1,        VI|            il n’est pas encore huit heures. Eh bien, alors, Olbinett,
 13   1,       VII|             avant-hier soir, à huit heures. J’ai sauté du caledonian-railway
 14   1,       VII|          sentant fatigué par trente heures de route, et sachant que
 15   1,       VII|            dormi pendant trente-six heures, je vous prie de le croire. »~ ~ ~
 16   1,      VIII|                  Le 31 août, à deux heures du soir, John Mangles et
 17   1,      VIII|        rendre à l’évidence quelques heures plus tard, à moins de s’
 18   1,      VIII|       Cancer le 2 septembre, à cinq heures du matin.~ ~ ~ ~Le temps
 19   1,        IX|               Pendant les premières heures de navigation, c’est-à-dire
 20   1,        IX|             devait durer trente-six heures à peine, et ce panorama
 21   1,        IX|           du sud. Enfin, trente-six heures après avoir embouqué le
 22   1,        XI|         aisément dix lieues en huit heures, et portent sans se plaindre
 23   1,        XI|      muletiers est de partir à huit heures, après le déjeuner du matin,
 24   1,        XI|             de la couchée, à quatre heures du soir.~ ~ ~ ~Glenarvan
 25   1,        XI|       sommeil. Le lendemain, à huit heures, la madrina en tête, les
 26   1,        XI|       nouveau-monde.~ ~ ~ ~À quatre heures du soir, après un trajet
 27   1,        XI|           Ce jour-là même, vers dix heures, une route se présenta,
 28   1,        XI|           tête de la troupe. À cinq heures du soir, il s’arrêtait dans
 29   1,       XII|       presque insensible. Vers onze heures, il fallut contourner les
 30   1,       XII|     cascades de pierres. Vers trois heures, nouvelles ruines pittoresques
 31   1,       XII|           grandes, mais, après deux heures de fatigues et de détours,
 32   1,       XII|            montait depuis plusieurs heures ? Cela n’est pas certain.
 33   1,       XII|             descendre.~ ~ ~ ~À cinq heures du matin, les voyageurs
 34   1,       XII|           qu’une seule fois, à huit heures, pour réparer leurs forces
 35   1,       XII| catastrophes multipliées. Vers deux heures, un immense plateau, sans
 36   1,       XII|            aller plus loin. À trois heures, Glenarvan s’arrêta.~ ~ ~«
 37   1,       XII|              Je demande encore deux heures de marche.~ ~ ~– Est-ce
 38   1,       XII|          est. Ce furent encore deux heures d’une ascension effrayante.
 39   1,      XIII|            la casucha. Il était six heures du soir. Le froid piquait
 40   1,      XIII|           montre, qui marquait deux heures du matin.~ ~ ~ ~Cependant,
 41   1,      XIII|       somnolence qui dura plusieurs heures.~ ~ ~ ~Tout d’un coup, de
 42   1,       XIV|          autre océan. Il était huit heures du matin.~ ~ ~ ~Lord Glenarvan
 43   1,       XIV|         fouillée pendant de longues heures, sans qu’aucun de ces braves
 44   1,        XV|            fut évident que quelques heures de repos suffiraient à le
 45   1,       XVI|        lendemain 22 octobre, à huit heures, Thalcave donna le signal
 46   1,       XVI|             néanmoins, et, vers six heures, les cordillères, éloignées
 47   1,       XVI|            est quitte pour quelques heures de rafales furieuses. Rassurez-vous
 48   1,      XVII|       uniformité infinie. Vers deux heures, de longues traces d’animaux
 49   1,      XVII|          pensait plus.~ ~ ~ ~À huit heures du soir, Thalcave ayant
 50   1,     XVIII|                 Le lendemain, à six heures, les chevaux de Thalcave,
 51   1,     XVIII|             avant, car, en quelques heures, Thaouka pouvait le transporter
 52   1,     XVIII|             de l’indien. Vers trois heures, une ligne blanche apparut
 53   1,     XVIII|           leur épargnerait quelques heures d’inquiétudes et de souffrances.~ ~ ~–
 54   1,       XIX|                 Cependant, vers dix heures environ, après un assez
 55   1,       XIX|            manquer.~ ~ ~ ~Vers deux heures du matin, Thalcave jetait
 56   1,       XIX|             tu as raison. Dans deux heures, le jour viendra, et nous
 57   1,       XIX|           de Robert.~ ~ ~ ~À quatre heures du matin, l’aube commença
 58   1,        XX|            donc en route, et à sept heures du matin la petite troupe
 59   1,        XX|            supériorité.~ ~ ~ ~À dix heures du matin, Glenarvan, ne
 60   1,        XX|           parler.~ ~ ~ ~Vers quatre heures du soir, une colline, qui
 61   1,      XXII|            la petite troupe, à huit heures du matin, descendait les
 62   1,      XXII|         pied des chevaux. Vers deux heures, les cataractes du ciel
 63   1,      XXII|            Tout d’un coup, vers dix heures du matin, Thaouka donna
 64   1,     XXIII|          diminué d’ici vingt-quatre heures.~ ~ ~– Ou que nous aurons
 65   1,      XXIV|               Il était alors quatre heures du soir. On résolut de souper
 66   1,       XXV|       plaine liquide. Il était neuf heures environ. Le soleil venait
 67   1,       XXV|           voir qu’elle marquait dix heures du soir.~ ~ ~ ~Glenarvan,
 68   1,       XXV|         produisit un peu avant onze heures sous la forme d’un roulement
 69   1,      XXVI|       Atlantique~ ~ ~ ~Pendant deux heures, l’ombu navigua sur l’immense
 70   1,      XXVI|           jours entiers. Vers trois heures du matin, cependant, le
 71   1,      XXVI|     remettre en route.~ ~ ~ ~À huit heures du matin, ils étaient prêts
 72   1,      XXVI|         besoin.~ ~ ~ ~En trente-six heures on pouvait atteindre les
 73   1,      XXVI|             fatigués, quand, à huit heures du soir, ils aperçurent
 74   1,      XXVI|              Vous y serez dans deux heures », répondit le major.~ ~ ~ ~
 75   1,      XXVI|       répondit le major.~ ~ ~ ~Deux heures ! En effet, l’embarcation,
 76   2,        II|        retardée.~ ~ ~ ~Vingt-quatre heures après, au lever du jour,
 77   2,        II|      capitaine John.~ ~ ~ ~Quelques heures plus tard, le groupe d’îles
 78   2,        II|            fortin en ruine. À trois heures, le Duncan donnait dans
 79   2,        II|            avaient fait en quelques heures le tour de l’île. Aucune
 80   2,        II|           distinguées.~ ~ ~ ~À huit heures, tout le monde était de
 81   2,       III|             Le 24 novembre, à trois heures du soir, on eut connaissance
 82   2,       III|          baie. Il y donna vers huit heures, et jeta l’ancre dans le
 83   2,       III|             Ils n’avaient que douze heures à dépenser en promenade,
 84   2,       III|             son hunier, et quelques heures après il doublait ce fameux
 85   2,       III|            cinquante milles. À huit heures, sa forme encore indéterminée
 86   2,        IV|              Le 7 décembre, à trois heures du matin, les fourneaux
 87   2,        IV|       montèrent sur le pont, à huit heures, l’île Amsterdam disparaissait
 88   2,        IV|             milles par vingt-quatre heures.~ ~ ~– Est-ce une marche
 89   2,         V|            toute la nuit. Vers onze heures, le ciel s’encrassa dans
 90   2,         V|              Vain espoir. Vers huit heures du matin, il surventa encore,
 91   2,         V|             parvint après plusieurs heures d’un travail vingt fois
 92   2,         V|           Ce ne fut pas avant trois heures du soir que la trinquette
 93   2,         V|            d’un musulman. Vers onze heures, l’ouragan parut mollir
 94   2,        VI|             Le Duncan, après tant d’heures périlleuses, se trouvait
 95   2,        VI|         furent enverguées. À quatre heures du matin, les matelots virèrent
 96   2,        VI|             australiens.~ ~ ~ ~Deux heures après, il perdit de vue
 97   2,      VIII|      joindre à eux, et, vers quatre heures, John et ses compagnons
 98   2,      VIII|           Le départ fut fixé à huit heures du matin.~ ~ ~ ~Lady Helena
 99   2,        IX|            choses.~ ~ ~ ~Vers trois heures, le chariot traversa un
100   2,        IX|            bien entretenues. À huit heures, les bœufs, pressant leur
101   2,        IX|              un mardi…~ ~ ~– À sept heures un quart du soir, ajouta
102   2,        IX|            dates.~ ~ ~– Non, à sept heures dix minutes, reprit sérieusement
103   2,         X|      méridionale.~ ~ ~ ~Vers quatre heures du soir, John Mangles signala
104   2,         X|      patience que non seulement des heures, non seulement des jours,
105   2,         X|                Le lendemain, à onze heures, le chariot atteignit les
106   2,         X|            campement ?~ ~ ~– Quinze heures peut-être, répondit Ayrton,
107   2,        XI|       donner au repos les premières heures de cette nuit si belle.
108   2,        XI|          par Brahe n’avait pas sept heures de date ! Burke ne pouvait
109   2,        XI|           je n’ai plus que quelques heures à vivre, lui dit-il ; voilà
110   2,        XI|           le lendemain matin à huit heures.~ ~ ~« King, épouvanté,
111   2,        XI|        Adélaïde, Stuart part à huit heures vingt minutes du matin dans
112   2,       XII|        troublée, et, après quelques heures de nuit, le soleil reparut
113   2,       XII|             son travail.~ ~ ~ ~Deux heures après, les avaries du chariot
114   2,       XII|       plaignirent pas.~ ~ ~ ~À onze heures, on arriva à Carlsbrook,
115   2,       XII|           parti de Melbourne à onze heures quarante-cinq du soir. Il
116   2,       XII|          soir. Il devait être trois heures quinze du matin, quand le
117   2,       XII|  fonctionnait plus. Il fallut trois heures aux autorités de Castlemaine
118   2,       XII|         sinistre. Il était donc six heures du matin quand le sauvetage
119   2,       XII|         franchi Camden-Bridge à dix heures quarante du soir, que le
120   2,      XIII|            fait venue. Il était dix heures du soir. Il fallait songer
121   2,      XIII|             lendemain, quand, à six heures, un rayon de soleil réveilla
122   2,       XIV|             plumes.~ ~ ~ ~Vers onze heures, on arriva au centre des
123   2,       XIV|        devait le rejoindre quelques heures plus tard. Paganel fut enchanté
124   2,       XIV|      travaillé pendant vingt-quatre heures, les grandes fêtes exceptées,
125   2,       XIV|         animation.~ ~ ~ ~Après deux heures de promenade, Paganel avisa
126   2,        XV|        comté de Dalhousie. Quelques heures après, ils passaient à gué
127   2,        XV|         chariot de vue. Pendant les heures de campement, l’un d’eux
128   2,        XV|                 Il était alors neuf heures. La lune s’approchait de
129   2,        XV|           assez confortables. À dix heures, les convives prenaient
130   2,       XVI|        mortes, attendre pendant des heures entières qu’un naïf oiseau
131   2,      XVII|     voyageurs, le 6 janvier, à sept heures du matin, continuèrent à
132   2,      XVII|             Hottam. C’étaient douze heures de retard qui devenaient
133   2,      XVII|         retard qui devenaient douze heures de repos ; les chevaux et
134   2,      XVII|       taillis.~ ~ ~ ~Pendant quatre heures, la cavalcade parcourut
135   2,      XVII|             Les chiens, vers quatre heures, firent lever une bande
136   2,      XVII|      habitation. Il était alors six heures du soir. Un dîner magnifique
137   2,      XVII|        Richard Wagner.~ ~ ~ ~À onze heures, le thé fut servi ; il était
138   2,      XVII|        avait bouilli pendant quatre heures. Paganel, malgré ses grimaces,
139   2,      XVII|            la station.~ ~ ~ ~À neuf heures seulement, la dernière palissade
140   2,     XVIII|           on pouvait, quarante-huit heures plus tard, avoir franchi
141   2,     XVIII|       accablé.~ ~ ~ ~De midi à deux heures, on traversa une curieuse
142   2,     XVIII|             Europe.~ ~ ~ ~Vers onze heures, après un mauvais sommeil,
143   2,       XIX|           une affreuse nuit. À deux heures du matin, la pluie commença
144   2,       XIX|             à la baie, vingt-quatre heures pour revenir au campement,
145   2,        XX|             Mulrady fut fixé à huit heures, après le court crépuscule
146   2,       XXI|     importante mission.~ ~ ~ ~À six heures, le repas fut pris en commun.
147   2,       XXI|          baie Twofold. Vingt-quatre heures après, son équipage atteindrait
148   2,       XXI|            entreprise.~ ~ ~ ~À huit heures, la nuit devint très sombre.
149   2,       XXI|                    Enfin, vers onze heures, Wilson signala leur retour.~ ~ ~ ~
150   2,      XXII|                 Pendant ces longues heures perdues, lady Helena, conseillée
151   2,      XXII|       faisaient maintenant quelques heures de retard ?~ ~ ~« Non, mon
152   2,      XXII|             tombait depuis quelques heures. Tout abri eût manqué, si,
153   2,      XXII|           partit dès l’aube. À onze heures, apparut Delegete, dans
154   2,      XXII|            Duncan ! en vingt-quatre heures, il serait parvenu à la
155   2,      XXII|        hôtel Victoria.~ ~ ~ ~À deux heures, une dépêche télégraphique
156   3,         I|     ordinaire du brick. En quelques heures ses provisions furent faites.~ ~ ~ ~
157   3,         I|           jours en danger. Quelques heures de mer devaient achever
158   3,         I|               Pendant les dernières heures de cette journée, Glenarvan
159   3,        II|            d’Auckland.~ ~ ~ ~À sept heures du soir, on perdit de vue
160   3,       III|                   Le 12 juin à deux heures, le canot du commandant
161   3,       III|                Le lendemain, à cinq heures, la chaloupe du Castries
162   3,       III|         sans incident.~ ~ ~ ~À neuf heures, le matelot de garde du
163   3,       III|           accosté le village à sept heures du matin. Les sauvages vinrent
164   3,       III|          massacre, quand, vers deux heures de l’après-midi, il vit
165   3,        IV|            brick. Depuis trente-six heures déjà, nous devrions avoir
166   3,        IV|           presque subitement à sept heures du soir.~ ~ ~ ~Le ciel était
167   3,        IV|            quittèrent le pont. Deux heures après, une grande brise
168   3,        IV|       moindre dimension.~ ~ ~ ~Deux heures se passèrent. La mer grossissait.
169   3,        IV|           prévenir.~ ~ ~ ~Vers onze heures et demie, John Mangles et
170   3,        IV|           résister pendant quelques heures encore. Au lever du soleil,
171   3,        IV|        brick leur assurait quelques heures de tranquillité. Glenarvan,
172   3,        IV|            sable.~ ~ ~ ~Vers quatre heures, les premières clartés apparurent
173   3,         V|           navire.~ ~ ~ ~Après trois heures d’un rude travail, on put
174   3,         V|         plus en plus accusée. À six heures du matin, à la mer basse
175   3,         V|        travaux continuèrent. À deux heures, le radeau était prêt. L’
176   3,         V|           matin. Il était alors six heures du soir.~ ~ ~ ~John Mangles
177   3,         V|        cargues.~ ~ ~ ~Il était neuf heures du matin. Quatre heures
178   3,         V|             heures du matin. Quatre heures devaient encore s’écouler
179   3,        VI|        interrompre.~ ~ ~ ~Vers huit heures du soir, après le souper,
180   3,       VII|                 Demain matin, à dix heures, répondit John Mangles.
181   3,       VII|        lendemain, 5 février, à huit heures, la construction du radeau
182   3,       VII|           était la question. À neuf heures commença le chargement.~ ~ ~ ~
183   3,       VII|      mouiller au large.~ ~ ~ ~À dix heures, le flot commença à se faire
184   3,       VII|       avirons eût franchie en trois heures. Mais, avec le radeau, il
185   3,       VII|           flot ayant commencé à dix heures, on devait avoir accosté
186   3,       VII|            accosté la terre à trois heures, sous peine de jeter l’ancre
187   3,       VII|            l’embarcation avant deux heures.~ ~ ~ ~Mulrady, placé à
188   3,       VII|            pas renverser avant neuf heures du soir, et puisque John
189   3,       VII|             mouillé là jusqu’à cinq heures du matin. La terre était
190   3,       VII|       reprit du large. Il était six heures du matin. Le temps pressait.
191   3,       VII|             accoster !~ ~ ~ ~À neuf heures, cependant, la terre restait
192   3,       VII|       encore sa marche.~ ~ ~ ~À dix heures, John se vit à peu près
193   3,      VIII|           gros nuages, et vers onze heures, après le débarquement,
194   3,      VIII|               Il n’en fut rien. Les heures se passèrent sans amener
195   3,      VIII|     Auckland, et un retard de douze heures ne pouvait préjudicier à
196   3,      VIII|        Quelques-unes durèrent douze heures, sans que les maoris cédassent
197   3,      VIII|          ballotté pendant plusieurs heures. Enfin, le canot heurta
198   3,        IX|                 Le 7 février, à six heures du matin, le signal du départ
199   3,        IX|             milles par vingt-quatre heures. Mais, au lieu de suivre
200   3,        IX|            fut reprise.~ ~ ~ ~À dix heures, halte pour déjeuner au
201   3,        IX|          pics aigus.~ ~ ~ ~À quatre heures du soir, dix milles avaient
202   3,        IX|            grand. Cependant, à huit heures du soir, les premières croupes
203   3,        IX|               Pendant les premières heures de cette journée, les taillis
204   3,        IX|             volcans.~ ~ ~ ~À quatre heures du soir, neuf milles avaient
205   3,        IX|             à les franchir, et huit heures, au plus, si Glenarvan rencontrait
206   3,        IX|           de la rivière.~ ~ ~ ~Deux heures après, les premières ombres
207   3,        IX|            dans un même lit. À huit heures, la petite troupe arrivait
208   3,         X|          aucun désir.~ ~ ~ ~À trois heures, quelques montagnes se dressèrent
209   3,         X|            nouvelle rapidité. À dix heures, elle s’arrêta un instant
210   3,         X|   navigation du fleuve. Vers quatre heures, l’embarcation, sans hésiter,
211   3,        XI|            une fumigation de trente heures.~ ~ ~ ~Ainsi disposée, elle
212   3,       XII|             trois fois vingt-quatre heures, le cadavre reste sans sépulture.
213   3,      XIII|      Chapitre XIII~ ~ Les dernières heures~ ~ ~ ~Au moment où le soleil
214   3,      XIII|           le reconnaître.~ ~ ~ ~Les heures de cette nuit d’angoisses
215   3,      XIII|               Il devait être quatre heures du matin environ, quand
216   3,      XIII|             libres.~ ~ ~ ~Vers cinq heures, le jour commença à poindre.
217   3,       XIV|        bivouac ennemi.~ ~ ~ ~À neuf heures, par une nuit très noire,
218   3,        XV|            compta les interminables heures. Tout était préparé pour
219   3,        XV|           des sauvages.~ ~ ~ ~À six heures, le stewart servit un repas
220   3,        XV|       profanateurs du tabou. À huit heures, le sommet du Maunganamu
221   3,        XV|           était libre.~ ~ ~ ~À neuf heures, par une nuit noire, Glenarvan
222   3,       XVI|      obscurité.~ ~ ~ ~Pendant trois heures, on marcha sans faire halte
223   3,       XVI|           la province.~ ~ ~ ~À neuf heures du matin, douze milles avaient
224   3,       XVI|        avaient été enlevés en douze heures. On ne pouvait exiger plus
225   3,       XVI|         vers le nord-est, et, à dix heures, la petite troupe atteignit
226   3,       XVI|           se prolongea jusqu’à deux heures de l’après-midi, puis la
227   3,     XVIII|          nom de Pacifique, et à six heures du soir, les dernières montagnes
228   3,     XVIII|                Pendant deux longues heures, la bonne et douce écossaise
229   3,        XX|             jours plus tard, à deux heures, la vigie signala une terre
230   3,        XX|         astre du jour.~ ~ ~ ~À cinq heures, John Mangles crut distinguer
231   3,        XX|   embarcation à terre. »~ ~ ~À huit heures du soir, Maria-Thérésa,
232   3,        XX|  rapprochait toujours.~ ~ ~ ~À neuf heures, une lueur assez vive, un
233   3,        XX|         nous en tenir. »~ ~ ~À onze heures, les passagers et John Mangles
234   3,        XX|           lendemain, 8 mars, à cinq heures du matin, dès l’aube, les
235   3,       XXI|            de l’île.~ ~ ~ ~Quelques heures suffirent à parcourir le
236   3,       XXI|               Il était alors quatre heures du soir, et du haut de la
237   3,       XXI|        battit les flots, et, à huit heures, les derniers sommets de
238   3,      XXII|           golfe de la Clyde. À onze heures, il mouillait à Dumbarton.
239   3,      XXII|       mouillait à Dumbarton. À deux heures du soir, ses passagers entraient
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