Partie,  Chap.

 1   1,       III|              Je suis forte contre la douleur, et je puis tout entendre.~ ~ ~–
 2   1,         X|        contenir l’expression de leur douleur. C’était six jours après
 3   1,       XIV|       Glenarvan était en proie à une douleur violente ; il parlait à
 4   1,       XIV|              arracher Glenarvan à sa douleur. Longtemps il parla sans
 5   1,     XXIII|                Quelle serait donc la douleur de lady Helena et de Mary
 6   2,        VI|              Mangles souffrait d’une douleur qu’il ne pouvait adoucir.
 7   2,        XV| immédiatement ; il hésitait entre la douleur que causerait aux deux enfants
 8   2,        XX|             de chacun. On comprit la douleur de miss Mary, pourquoi les
 9   2,        XX|           cette situation, devant la douleur des deux enfants, gardèrent
10   3,         I|              mon équipage !… » ~ ~La douleur avait durci les traits de
11   3,        IV|       physionomie respirait une âpre douleur. C’était l’homme énergique,
12   3,        XI|         entraînements d’une violente douleur ; ceux-ci pleuraient leurs
13   3,        XI|                Chez les sauvages, la douleur morale se manifeste toujours
14   3,        XI|          redoublèrent les marques de douleur. Aux menaces des femmes
15   3,       XII|              disparaissait devant la douleur. La journée se passa sans
16   3,       XII|              maorie, absorbé dans sa douleur officielle, semblait les
17   3,       XII|              un suprême paroxysme de douleur, elle s’étendit au pied
18   3,        XX|             Glenarvan, l’excès de la douleur aura produit chez tous les
19   3,       XXI|           lady Helena, modérez votre douleur !~ ~ ~– Non ! Madame, non !
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