Chap.

  1        I|        préparatifs, je fis demander au capitaine Anderson, commandant du
  2        I|     reconnaître en lui un de mes amis, capitaine à l’armée des Indes, que
  3        I|              devais me tromper, car le capitaine Mac Elwin ne pouvait avoir
  4       II|            transbordés. Je demandai le capitaine Anderson. Le commandant
  5      III|           état-major se composait d’un capitaine, d’un second, de deux seconds
  6      III|           Français également.~ ~ ~ ~Le capitaine Anderson est un marin de
  7      III|     contrastait singulièrement avec le capitaine Anderson. Il est facile
  8      III|               Whitney, de Montréal; le capitaine Mac Ph… et sa femme. Parmi
  9      III|               la main avec émotion, le capitaine Fabian Mac Elwin.~ ~ ~ ~
 10       IV|               descendre la rivière. Le capitaine Anderson avait  choisir
 11       IV|             donc lui venir en aide. Le capitaine Anderson fit mettre les
 12        V|                sortie du steamship. Le capitaine et le pilote montèrent sur
 13        V|                 Vers quatre heures, le capitaine Anderson fit stopper. Le
 14       VI|          lorsque je fus rejoint par le capitaine Mac Elwin. Un de ses amis
 15       VI|               me dit Fabian, comme moi capitaine au 22e régiment de l’armée
 16       VI|                    Ainsi présentés, le capitaine Corsican et moi nous nous
 17       VI|             mon cher Fabian, dis-je au capitaine Mac Elwin, dont je serrai
 18       VI|                 me répondit Fabian. Le capitaine Corsican et moi, nous arrivions
 19       VI|        répondis-je, je crois que ni le capitaine Corsican ni vous ne regretterez
 20       VI|               Je vous présente même le capitaine Archibald comme un grand
 21       VI|                répondit en souriant le capitaine Corsican, nous n’y sommes
 22       VI|                pour fêter l’arrivée du capitaine Corsican, et de là nous
 23       VI|            aîné de Mac Elwin, ce grand capitaine anglais, dont le dévouement,
 24       VI|            placer près de Fabian et du capitaine Corsican.~ ~ ~ ~Quatre rangs
 25      VII|                Ce qui n’empêcha pas un capitaine français de porter un jour
 26       IX|               mer.~ ~ ~ ~Vers midi, le capitaine Anderson fit installer les
 27       XI|               C’était son point que le capitaine faisait ainsi connaître
 28      XII|                midi moins un quart, le capitaine Anderson et deux officiers
 29      XII|                 Midi », dit bientôt le capitaine.~ ~ ~ ~Aussitôt, un timonier
 30      XII|       isolement. Mais je rencontrai le capitaine Corsican, et, pendant une
 31      XII|                empêcher de raconter au capitaine ce qui s’était passé la
 32      XII|               passé la veille entre le capitaine Mac Elwin et moi.~ ~ ~«
 33      XII|         mariage unît miss Hodges et le capitaine Mac Elwin, quand la jeune
 34      XII|           jeune fille ? demandai-je au capitaine Archibald.~ ~ ~– Ellen Hodges »,
 35      XII|               pauvre femme ? dis-je au capitaine.~ ~ ~– Harry Drake.~ ~ ~–
 36      XII|              le ciel, dit gravement le capitaine, que Fabian et lui ne se
 37      XII|                   Je racontai alors au capitaine Corsican ce que je savais
 38      XII|              de nous. Je le montrai au capitaine. Les yeux de Corsican s’
 39      XII|              Pauvre Ellen ! murmura le capitaine. Où est-elle en ce moment ?~ ~ ~–
 40      XII|               monsieur, me répondit le capitaine Corsican, car la vue de
 41      XII|             compris le raisonnement du capitaine Corsican. Fabian ne pouvait
 42      XII|             deux ! Avant de quitter le capitaine Corsican, je lui promis
 43     XIII|               et le vent favorable, le capitaine ne fit point hisser les
 44     XIII|               et coiffés d’étoiles. Le capitaine et son second donnaient
 45     XIII|            temple. Au milieu d’eux, le capitaine Anderson trônait comme un
 46     XIII|                dix heures et demie, le capitaine se leva et commença l’office.
 47     XIII|         gravité toute puritaine, et le capitaine Anderson, le « maître après
 48     XIII|                c’eût été bien; mais au capitaine succéda un orateur, qui
 49      XIV|       présenter le docteur Pitferge au capitaine Corsican. Mon original amusa
 50      XIV|             original amusa beaucoup le capitaine en lui racontant la chronique
 51      XIV|               docteur Pitferge, que le capitaine ne croit pas beaucoup à
 52      XIV|                croirez-vous davantage, capitaine, demanda le docteur d’un
 53      XIV|                     Hanté ! s’écria le capitaine. Comment ! Voici les revenants
 54      XIV|             saint Dunstan ! s’écria le capitaine Corsican, nous la guetterons
 55      XIV|              vous, monsieur, ajouta le capitaine, en se retournant vers moi,
 56      XIV|                       Médecin ! fit le capitaine Corsican, en se reculant
 57      XIV|         inquiété.~ ~ ~– Rassurez-vous, capitaine, répondit le docteur, souriant
 58       XV|               Lorsque je rencontrai le capitaine Corsican, il m’apprit que
 59       XV|               Cela contrariait fort le capitaine Anderson. L’ingénieur attribuait
 60    XVIII|                       Ni Fabian, ni le capitaine Corsican, ni le docteur
 61    XVIII|          Fabian et Harry Drake, que le capitaine Archibald et moi nous ne
 62    XVIII|            conçue en ces termes : « Le capitaine Semmes, ministre de la Guerre,
 63      XIX|           remontai sur le pont avec le capitaine Corsican. La nuit était
 64      XIX|          respirait le grand air, et le capitaine humait ses fraîches molécules
 65      XIX|              asphyxié.~ ~ ~– Respirez, capitaine, respirez à votre aise,
 66      XIX|                      Oui ! répliqua le capitaine, ils lui préfèrent l’acide
 67      XIX|          fréquentés par les glaces. Le capitaine faisait puiser un seau d’
 68      XIX|           observé ces dispositions, le capitaine Corsican et moi nous revînmes
 69      XIX|                ses réflexions. Mais le capitaine Corsican s’approchant :~ ~ ~«
 70      XIX|             tressaillement m’agita. Le capitaine Corsican m’avait pris le
 71      XIX|                  ajouta-t-il.~ ~ ~ ~Le capitaine Corsican lui prit alors
 72       XX|                aventures. Le regard du capitaine s’allumait d’un feu sombre
 73       XX|                numéro. De son côté, le capitaine laissa porter un peu, et
 74      XXI|             charmant.~ ~ ~ ~Fabian, le capitaine Corsican, le docteur Dean
 75      XXI|               acheva pas sa phrase. Le capitaine Corsican s’était interposé
 76      XXI|               haineux regard.~ ~ ~ ~Le capitaine Corsican et moi, nous descendîmes
 77     XXII|              matinée, je ne vis pas le capitaine Corsican. Désirant avoir
 78    XXIII|            plus tard, je rencontrai le capitaine Corsican. Je lui racontai
 79    XXIII|                   En nous quittant, le capitaine Corsican et moi, nous convînmes
 80    XXIII|                     Avant le lunch, le capitaine Anderson voulut distraire
 81     XXIV|           cette mer démontée ! Mais le capitaine Anderson ne fera ni l’une
 82     XXIV|               retournant, j’aperçus le capitaine, le second et le premier
 83     XXIV|               de la tête aux pieds. Le capitaine souriait selon sa coutume.
 84     XXIV|         obstination, cet entêtement du capitaine à lutter contre la mer m’
 85     XXIV|             étranger ? Sur un signe du capitaine, le Great Eastern évolua
 86     XXIV|                 Toute la fougue de son capitaine l’animait. Il ne voulait
 87     XXIV|               bouche ouverte.~ ~ ~ ~Le capitaine Anderson le comprit enfin.
 88     XXIV|         tempête.~ ~ ~ ~À ce moment, le capitaine, ordinairement si calme,
 89      XXV|           transocéaniens, prouve qu’un capitaine ne doit pas lutter outre
 90     XXVI|              que suivre leur cours. Le capitaine Corsican me regarda et je
 91     XXVI|                 vous !~ ~ ~– Moi-même, capitaine Mac Elwin », répondit tranquillement
 92    XXVII|               courus à la recherche du capitaine Corsican. Je le rencontrai
 93    XXVII|            Vous avez raison, me dit le capitaine. Ce coquin en est arrivé
 94    XXVII|                redoute pour Fabian. Le capitaine Mac Elwin est de ceux qu’
 95    XXVII|                    Certes, répondit le capitaine, mais il est permis de trembler
 96    XXVII|              rencontre à Fabian.~ ~ ~– Capitaine, répondis-je en prenant
 97    XXVII|         peut-être la dénouer. »~ ~ ~Le capitaine Corsican secoua la tête
 98   XXVIII|               religieuse, faite par le capitaine Anderson dans le grand salon
 99   XXVIII|              se termina sans que ni le capitaine Corsican ni moi, nous eussions
100     XXIX|              double coup de mer. Si le capitaine Anderson ne voulait pas
101     XXIX|           promenais après le lunch, le capitaine Corsican vint à moi. Il
102     XXIX|          compter sur vous ?~ ~ ~– Oui, capitaine. Ainsi tout espoir d’éloigner
103     XXIX|        emphatiquement, salut auquel le capitaine Corsican répondit à peine.~ ~ ~«
104     XXIX|          délicate. C’est-à-dire que le capitaine Fabian Mac Elwin, auquel
105     XXIX|             torts ne soient du côté du capitaine Mac Elwin. Ce monsieur a,
106     XXIX|                mielleuse impatienta le capitaine Corsican, qui se mordait
107     XXIX|            affaire est très simple. Le capitaine Mac Elwin a levé la main
108     XXIX|                armes. Après ?~ ~ ~– Le capitaine Mac Elwin accepte ?… demanda
109     XXIX|             désert.~ ~ ~ ~Cela dit, le capitaine Corsican, me prenant le
110      XXX|            importe, après tout, dit le capitaine Corsican, il vaut mieux
111      XXX|           tenaient en grand costume le capitaine Anderson et ses principaux
112      XXX|               principaux officiers. Le capitaine avait à la main un livre
113      XXX|           basse.~ ~ ~ ~Sur un signe du capitaine, le corps, enlevé par les
114    XXXII|               ne troubler ni lui ni le capitaine Corsican.~ ~ ~ ~À quatre
115    XXXII|           lança son canot à la mer. Le capitaine Anderson fit stopper, et,
116    XXXII| quatre-vingt-seize dollars. C’était le capitaine Corsican, qui ne songeait
117    XXXII|                de la poule, il pria le capitaine Anderson de le garder pour
118    XXXII|           remercier lui-même. »~ ~ ~Le capitaine Corsican, ému, serra la
119   XXXIII|               pavillon britannique. Le capitaine Anderson avait pris toutes
120   XXXIII|              rejoints par Fabian et le capitaine Corsican. Je n’avais pas
121   XXXIII|          encore arrivé ? me demanda le capitaine Corsican.~ ~ ~– Pas encore,
122   XXXIII|              rendez-vous. » Fabian, le capitaine Corsican et moi, nous suivîmes
123   XXXIII|             drame.~ ~ ~ ~Cependant, le capitaine Corsican s’adressant au
124   XXXIII|              ne le regardaient pas. Le capitaine Corsican s’avança, le toucha
125   XXXIII|             Allez, messieurs », dit le capitaine Corsican.~ ~ ~ ~Les épées
126   XXXIII|          quelques moments de repos, le capitaine Corsican donna de nouveau
127    XXXIV|                 J’avais  raconter au capitaine Anderson les incidents du
128    XXXIV|          souriait à l’avenir. Quant au capitaine Corsican, il m’embrassa
129    XXXIV|           garde de Mrs. R…, la sœur du capitaine Mac Elwin, venue au-devant
130     XXXV|              ce départ subit. Le brave capitaine était venu au Fifth Avenue
131     XXXV|          retrouver Ellen, Fabian et le capitaine Corsican ! Mais, c’est là
132    XXXVI|          Saint-John s’était arrêté. Le capitaine, ne pouvant plus manœuvrer
133  XXXVIII|         surprise et de joie :~ ~ ~« Le capitaine Corsican ! »~ ~ ~Le capitaine
134  XXXVIII|          capitaine Corsican ! »~ ~ ~Le capitaine m’avait entendu. Il vint
135  XXXVIII|             pas encore, me répondit le capitaine. Vous savez, cependant,
136  XXXVIII|              direction indiquée par le capitaine, je vis Fabian qui ne nous
137  XXXVIII|               autour d’elle !~ ~ ~ ~Le capitaine Corsican et moi, nous n’
138  XXXVIII|              pas, Archibald ? »~ ~ ~Le capitaine serra avec effusion Fabian
139  XXXVIII|               Fabian nous embrassa, le capitaine Corsican, très ému, après
140    XXXIX|              est revenue, me disait le capitaine Corsican, et le docteur
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