Chap.

  1        I|             sont alors orientées au plus près, et, à sept heures
  2        I|             écris, je n’en sais pas plus que ceux qui lisent ce journal –
  3       II|             je me réserve de parler plus tard.~ ~ ~ ~L’équipage du
  4      III|            deux mille livres2, sans plus, suivant charte-partie,
  5      III|       chargement a été fait avec le plus grand soin, le bâtiment
  6      III|          moyen de crics, ne forment plus qu’une masse extrêmement
  7       IV|         sans peine les perroquets à plus d’un navire de même taille,
  8       IV|           bord, que je sache, n’est plus incommodé ni par le roulis
  9       IV|             traversée, et tous sont plus ou moins familiarisés avec
 10       IV|              Il paraît certainement plus vieux que son âge, ce qui
 11       IV|          peu affaissé, à sa tête le plus souvent inclinée sur sa
 12       IV|        infirmité native de son fils plus encore que son fils n’en
 13       IV|              Ses bras appartiennent plus à son fils qu’à lui-même,
 14       IV|                 M. Letourneur s’est plus spécialement lié avec moi
 15       IV|           sa conversation, il n’est plus possible de se dégager,
 16       IV|             il a généralement vendu plus cher qu’il n’a acheté, sa
 17       IV|             pense pas, ne réfléchit plus ; son cerveau est désormais
 18        V|        connaissance des Bermudes et plus particulièrement de l’île
 19        V|         quelque temps, ne voulurent plus porter que des chapeaux
 20        V|           est tombé dans l’oubli le plus complet.~ ~ ~– D’ailleurs,
 21        V|      vantent les Bermudiens, est le plus souvent troublée par les
 22        V|        baleine, c’est ce qui est le plus redoutable. Je n’engage
 23        V|       merveilleux, au contraire, le plus grand de vos poètes, Shakespeare,
 24        V|             cru devoir y placer les plus terribles scènes de sa Tempête !~ ~ ~ ~
 25        V|            ou îlots, en comptera un plus grand nombre, car les madrépores
 26       VI|        jours, nous courons ainsi au plus près. De « grand frais »,
 27       VI|         Chancellor s’enfonce encore plus dans le sud.~ ~ ~ ~Ce jour-là,
 28       VI|              le temps est devenu de plus en plus mauvais, et un véritable
 29       VI|         temps est devenu de plus en plus mauvais, et un véritable
 30       VI|     considérable, et nous sommes de plus en plus rejetés dans le
 31       VI|           et nous sommes de plus en plus rejetés dans le sud.~ ~ ~ ~
 32      VII|       Chancellor a donc descendu de plus de dix degrés dans le sud.~ ~ ~ ~
 33     VIII|           prendrions pas de mesures plus sévères pour l’y garder
 34     VIII|           capitaine Huntly s’entête plus que jamais dans ses idées.
 35     VIII|          crois bien que le pont des plus luxueuses goélettes du yacht-club
 36     VIII|           pas soumis à un nettoyage plus complet. Jusqu’à un certain
 37       IX|         toutes les éventualités, la plus terrible qui puisse se produire
 38       IX|            la cale, et il n’y avait plus aucun moyen de parvenir
 39       IX|          mouillé, il ne serait déjà plus tenable. J’aime mieux, après
 40       IX|            la traversée. J’ai connu plus d’un capitaine qui est ainsi
 41       IX|            et de gagner la terre la plus rapprochée ?~ ~ ~– Peut-être,
 42        X|          flamme ne laissera bientôt plus une planche intacte !~ ~ ~ ~
 43        X|            facile à prévoir. Il n’a plus ni sang-froid ni énergie,
 44        X|        prendre : gagner la terre la plus rapprochée. Cette terre,
 45        X|            il est encore éloigné de plus de six cents milles.~ ~ ~ ~
 46        X|           dans l’ouest des courants plus favorables.~ ~ ~ ~C’est
 47        X|        répète Falsten. On n’est pas plus imprudent !~ ~ ~– Bah !
 48        X|     quelques instants, je n’entends plus rien, mais il est clair
 49       XI|          Ruby, qui se croit tout au plus coupable d’une fraude.~ ~ ~ ~
 50       XI|             Ruby, mais celui-ci n’a plus sa raison. En ce moment,
 51       XI|       apprenait que ce navire n’est plus qu’un volcan, prêt, peut-être,
 52       XI|            complète démence. Il n’a plus conscience de ses actes,
 53      XII|             par l’ingénieur avec le plus beau sang-froid du monde.~ ~ ~–
 54      XII|    ordinaires, le picrate n’est pas plus inflammable que la poudre
 55      XII|           rassembler ses objets les plus précieux, et, naturellement,
 56      XII|          cabine de l’arrière et n’a plus reparu. Mrs. Kear pousse
 57      XII|         figurez-vous que je ne sais plus mon métier… j’ignore ce
 58      XII|           mais j’oublie… je ne sais plusEst-ce que nous n’avons
 59      XII|          pourrais pas… Je désire ne plus quitter ma cabine… La vue
 60      XII|             Oui, oui, nous verronsplus tard. – En attendant, je
 61      XII|            de ce moment, je ne suis plus rien à bord, et vous prenez
 62      XII|              Les circonstances sont plus fortes que moi, et je sens
 63      XII|           cherche à rallier dans le plus court délai la plus rapprochée
 64      XII|         dans le plus court délai la plus rapprochée des Petites-Antilles.~ ~
 65     XIII|             un brûlot, nous n’avons plus un seul moment de tranquillité.
 66     XIII|             incessants et peut-être plus rapides que nous ne le supposons.
 67     XIII|         marin. Sur ce sujet, il n’a plus le sens commun. Je lui offre
 68     XIII|             accepter, et il ne sort plus de sa cabine.~ ~ ~ ~Aujourd’
 69     XIII|      Maintenant, la manœuvre est de plus en plus difficile à bord.
 70     XIII|             manœuvre est de plus en plus difficile à bord. Sur la
 71     XIII|         chaussures. L’eau ne suffit plus à rafraîchir ces planches
 72     XIII|              nous n’y songeons même plus. Nous avons oublié « ce
 73     XIII|          catastrophe inévitable est plus horrible que la réalité !~ ~ ~ ~
 74     XIII|             laquelle on ne pourrait plus pénétrer maintenant. La
 75     XIII|          déferlent. On ne peut même plus s’approcher de la chaloupe
 76      XIV|           horreur.~ ~ ~ ~Ruby n’est plus, mais ses dernières paroles
 77      XIV|            l’autre, et que ce n’est plus un incendie seulement, mais
 78      XIV|             hommes, ne se possédant plus, veulent s’enfuir à tout
 79      XIV|          retenir, et ils n’écoutent plus la voix de leur capitaine.
 80      XIV|       détruits, et il ne nous reste plus, maintenant, qu’une fragile
 81      XIV|    demeurent immobiles. On n’entend plus que les sifflements du vent
 82      XIV|           la dunette, on ne se voit plus, et une barrière de flammes
 83      XIV|       équipage, que nous ne pouvons plus voir ? Toute communication
 84      XIV|             au moment où la mer est plus terrible que jamais, un
 85       XV|         immobile. Quelques instants plus tard, un bruit de chaînes
 86       XV|           état de gagner le port le plus proche.~ ~ ~– Mais, dit
 87      XVI|         abaisse, il donne une bande plus accusée à bâbord. Robert
 88      XVI|             asseoir dans le coin le plus reculé de la dunette. Cet
 89      XVI|        absolument passif, ne compte plus.~ ~ ~ ~On réussit ensuite
 90      XVI|           navire, dont il ne menace plus les flancs. Cette épave
 91      XVI|           périmètre de l’horizon, à plus de trois milles, mais rien
 92      XVI|             à deux cents brasses au plus de l’endroit où s’est échoué
 93      XVI|          donc dominer le niveau des plus hautes marées. Une sorte
 94      XVI|         minutes, il examine avec le plus grand soin tout l’espace ;
 95      XVI|            ces roches, même sur les plus élevées, que doivent balayer
 96      XVI|             immergées ; il ne reste plus de visible que le cadre
 97      XVI|           est-à-dire des terres les plus voisines.~ ~ ~ ~Voilà ce
 98      XVI|              établit de la façon la plus formelle.~ ~ ~ ~Le Chancellor
 99      XVI|             naviguer encore pendant plus de huit cents milles, avant
100      XVI|        avant d’atteindre la côte la plus rapprochée.~ ~ ~ ~Telle
101      XVI|            pour quitter l’écueil le plus vite possible.~ ~
102     XVII| considérable, et l’aveugler avec le plus grand soin, si nous ne voulons
103     XVII|              en effet, le danger le plus grand dont nous soyons menacés.
104     XVII|          admettant que la partie la plus élevée de l’écueil puisse
105     XVII|             navire, il ne resterait plus qu’une épave !~ ~ ~– Monsieur
106     XVII|          navire ; le marin n’existe plus en lui, et l’homme végète
107     XVII|            mêle aux autres matelots plus qu’il ne convient.~ ~ ~ ~
108    XVIII|       figure pas sur les cartes les plus modernes, car il ne pourrait
109    XVIII|    peut-être n’existera-t-elle déjà plus !~ ~ ~– N’importe, cher
110    XVIII|         plaindre, s’ils ne trouvent plus d’écueil, là où nous en
111    XVIII|             Dieu !~ ~ ~– Rien n’est plus vrai, monsieur Letourneur,
112    XVIII|             conduit à son sommet le plus élevé.~ ~ ~ ~Un quart d’
113    XVIII|          basaltique qui couronne la plus haute roche de l’îlot. André
114    XVIII|       fondées dans les Hébrides, et plus particulièrement à l’île
115    XVIII|           aurait pas profilées avec plus de netteté ; enfin, même
116    XVIII|             qu’on louerait celle-ci plus d’une demi-couronne ?~ ~ ~–
117       XX|         action du feu paraît s’être plus spécialement portée vers
118       XX|             pour en reconstruire un plus petit, auquel il pourrait,
119       XX|           les avaries sont beaucoup plus graves que nous ne le supposions,
120       XX|       possible et gagner le port le plus voisin. Nous ne sommes qu’
121       XX|           que le Chancellor n’offre plus une sécurité suffisante
122       XX|            ne couvrent pas, même au plus haut du flux. Or, il se
123       XX|           bassin, dans sa partie la plus large, peut permettre au
124       XX|        nouvelle lune, mais aussi la plus considérable de l’année,
125       XX|        franchi l’obstacle, il n’y a plus de raison pour que Robert
126      XXI|            sera fort long, d’autant plus qu’il ne pourra s’exécuter
127      XXI|      vingt-quatre !~ ~ ~– Raison de plus, bosseman, pour ne pas perdre
128      XXI|             et le radier n’existera plus ! La bonbonne de picrate,
129      XXI|             par un choc, et ce sera plus facile. En outre, il est
130      XXI|           la voie à la poudre, qui, plus lente à s’enflammer et plus
131      XXI|         plus lente à s’enflammer et plus mesurée, disjoindra ensuite
132      XXI|            et les prisonniers n’ont plus qu’à fuir !~ ~ ~ ~Au plein
133      XXI|         perroquets, et, deux heures plus tard, le dernier sommet
134     XXII|        incliné, bien qu’il ne porte plus aucune de ses hautes voiles.~ ~ ~ ~
135     XXII|            se met à la besogne avec plus de résignation que d’ardeur ;
136     XXII|             emplirait. Ce ne serait plus qu’une affaire de temps,
137     XXII|           et son tangage devient de plus en plus dur, car il ne s’
138     XXII|          tangage devient de plus en plus dur, car il ne s’élève que
139     XXII|                  La situation n’est plus la même qu’à l’époque où
140    XXIII|            pompes ne suffiront même plus à rejeter une quantité d’
141    XXIII|                pour employer un mot plus juste. Est-ce la voie d’
142    XXIII|          essayer de rendre la coque plus étanche à l’arrière en l’
143    XXIII|           arrêtée, on pourra pomper plus efficacement et sans doute
144    XXIII|       navire.~ ~ ~ ~L’opération est plus difficile qu’on ne l’imagine.
145    XXIII|       pompes, maintenant, rejettent plus d’eau par les dalots qu’
146    XXIII|         Kurtis a voulu conserver le plus de toile possible. Il sait
147    XXIII|          manœuvrons les pompes avec plus de courage que jamais, et
148     XXIV|         nuit, les pompes ne peuvent plus franchir. Les mouvements
149     XXIV|          dans les circonstances les plus favorables.~ ~ ~ ~Donc,
150     XXIV|         cette manière, ils n’auront plus qu’à les lier fortement
151      XXV|          dans les circonstances les plus terribles. Tout ce que je
152      XXV|             Junon, en 1795. Pendant plus de vingt jours, ce bâtiment
153      XXV|           instant rompues, il faut, plus tôt que plus tard, abandonner
154      XXV|      rompues, il faut, plus tôt que plus tard, abandonner le Chancellor.
155      XXV|          navire, et le bâti, depuis plus d’une heure sans doute,
156      XXV|             les lames sont devenues plus fortes, Mrs. Kear s’est
157      XXV|        mesure que douze pieds à son plus grand diamètre. Mais des
158     XXVI|           seizième parallèle, n’est plus un mois d’automne, mais
159     XXVI|            ouvrage est fait avec le plus grand soin. Le Chancellor
160     XXVI|          longue, puisque la côte la plus proche, celle de la Guyane,
161     XXVI|        mieux vaut passer un jour de plus dans les hunes, et prendre
162     XXVI|              Kear. Celui-ci insiste plus vivement, et il promet de
163    XXVII|             éloigne de la terre. De plus, il y a maintenant cinq
164    XXVII|              et il faut prendre les plus sérieuses précautions pour
165    XXVII|              c’est encore ici notre plus sûr refuge. Ne craignez
166    XXVII|          effet, la baleinière n’est plus suspendue au beaupré, et,
167    XXVII|             O’Ready. Nous ne sommes plus que vingt-deux à bord. De
168   XXVIII|      Cependant, le Chancellor n’est plus maintenu en équilibre au
169   XXVIII|         moment, la grand-hune n’est plus qu’à dix pieds au-dessus
170   XXVIII|          Son corps ne peut demeurer plus longtemps dans la hune.
171     XXIX|      beaupré a disparu. Il ne reste plus que les trois bas mâts qui
172     XXIX|           grand mât.~ ~ ~ ~Il n’y a plus un seul instant à perdre,
173     XXIX|            demande l’entêté avec le plus grand sang-froid du monde.~ ~ ~–
174     XXIX|              bientôt, rien ne reste plus de ce beau bâtiment qui
175      XXX|            appesantie sur nous ? Le plus confiant n’oserait l’espérer.~ ~ ~ ~
176      XXX|     retirées de la cambuse, dont la plus grande partie a été détruite
177      XXX|            depuis ce moment, il n’a plus été possible de pénétrer
178      XXX|           énergie physique manque à plus d’un. D’ailleurs, il en
179     XXXI|            profiter pour rallier le plus tôt possible la côte américaine.
180     XXXI|            qui doivent le maintenir plus solidement. Tandis qu’il
181     XXXI|         est-à-dire de la portion la plus rapprochée du continent
182     XXXI|         constante des alizés, faire plus de dix à douze milles par
183     XXXI|     supposant les circonstances les plus heureuses, sauf le cas,
184     XXXI|         cette partie qu’il ne l’est plus au nord ou plus au sud.
185     XXXI|            ne l’est plus au nord ou plus au sud. Nous avons été rejetés,
186     XXXI|     repousse dans l’est, ce ne sont plus deux mois, mais quatre,
187     XXXI|           sera distribué qu’avec la plus extrême parcimonie. Personne
188     XXXI|           la ration ne saurait être plus forte, car dix-huit bouches,
189     XXXI|     proportions, absorberont un peu plus de cinq livres de chaque
190     XXXI|      compris, nous ne possédons pas plus de six cents livres de viande
191    XXXII|       redoutables épreuves pour n’y plus rentrer ! Les circonstances
192    XXXII|         circonstances sont devenues plus favorables. Il n’est pas
193    XXXII|           actuelles. Il se tient le plus souvent à l’écart. C’est
194    XXXII|           surveiller la mer avec la plus scrupuleuse attention.~ ~ ~ ~
195    XXXII|             pour le soutenir. Notre plus grande privation est la
196   XXXIII|             avec une vitesse un peu plus grande et laisse enfin une
197   XXXIII|           forte. La houle a balancé plus vivement le radeau, et deux
198   XXXIII|      enlèverait nous réduirait à la plus horrible détresse. On ne
199   XXXIII|              Qui sait cependant si, plus tard, nous hésiterons encore
200   XXXIII|           pas de nous préoccuper au plus haut point. Ce jeune homme
201   XXXIII|          très altéré, et il souffre plus qu’aucun de nous de cette
202    XXXIV|         couronne de feux. L’âme des plus farouches est sensible à
203    XXXIV|      respect. N’est-ce pas l’un des plus beaux phénomènes que nous
204    XXXIV|          admirer ?~ ~ ~– Rien n’est plus vrai, miss Herbey, reprend
205    XXXIV|         peut-elle entendre un bruit plus majestueux ? Que sont, auprès,
206    XXXIV|            accentuent et deviennent plus pénétrants ; mais, si l’
207     XXXV|              elles se sont relevées plus furieusement, et leur hauteur
208     XXXV|           et s’il ne se déplace pas plus qu’elle, un va-et-vient
209     XXXV|            incline sous un angle de plus de quarante-cinq degrés.
210     XXXV|            où l’ouragan se déchaîne plus violemment que jamais, le
211    XXXVI|    naufrages !~ ~ ~ ~Nous ne sommes plus que seize sur le radeau,
212    XXXVI|        Robert Kurtis n’estime pas à plus de soixante livres ce qui
213   XXXVII|    alimentation commence à se faire plus sérieusement sentir. On
214   XXXVII|        tabac, peut-être serait-elle plus tolérable ! Non ! tout nous
215   XXXVII|          condamné, et les soins les plus persévérants ne le sauveront
216   XXXVII|          pas. Lui, du moins, n’aura plus longtemps à souffrir !~ ~ ~ ~
217   XXXVII|           ses poumons ne fonctionne plus, et que l’autre peut à peine
218   XXXVII|       nourriture peut être supporté plus longtemps que je ne le pensais.
219   XXXVII|          régime soutient nos forces plus qu’on ne pourrait l’imaginer.
220   XXXVII|   demandai-je.~ ~ ~– Vous le saurez plus tard ! répond le bosseman,
221  XXXVIII|           1er au 5 janvier. – Voilà plus de trois mois que nous avons
222  XXXVIII|         toute terre ? Il n’est même plus possible de le constater.
223  XXXVIII|           prises. Robert Kurtis n’a plus ni compas pour relever la
224  XXXVIII|           et rendent notre illusion plus douloureuse. On croit voir…
225  XXXVIII|            cœur, rien de cela n’est plus fait pour nous ! Ces mots : «
226  XXXVIII|            de ma part, car il n’y a plus rien à manger sur le radeau !~ ~ ~ ~
227  XXXVIII|        manger sur le radeau !~ ~ ~ ~Plus rien, on le sait, et cependant,
228  XXXVIII|         maintenant que nous n’avons plus rien ! Ce morceau de biscuit,
229  XXXVIII|        ville assiégée, réduite à la plus complète disette, on peut
230  XXXVIII|             bien longues à passerplus longues que les jours !
231  XXXVIII|         nous fermer les yeux, n’est plus qu’un assoupissement fiévreux,
232  XXXVIII|       veux-tu ? demande-t-il.~ ~ ~– Plus de commandant sur le radeau !
233    XXXIX|             faite pour accabler les plus énergiques.~ ~ ~ ~Dès que
234    XXXIX|           vivre sans manger ?~ ~ ~– Plus longtemps qu’on ne le croit !
235    XXXIX|             Oui, mais elles meurent plus vite. C’est une compensation !~ ~ ~ ~
236    XXXIX|            arriver, quoique je sois plus faiblepromettez-moi de
237    XXXIX|      Monsieur, je ne puis voir cela plus longtemps ! Non, je ne puis
238    XXXIX|           rendez-moi ce service… le plus grand que je puisse vous
239       XL|           instant, que nous n’avons plus rien d’humain. Jamais je
240       XL|            manque d’eau nous ferait plus souffrir encore que le manque
241       XL|             exister. Nous ne sommes plus que quatorze ! Le lieutenant
242       XL|             pu faire… Il ne souffre plus !~ ~ ~ ~Quelques instants
243       XL|             mère, tu ne me reverras plus !~ ~ ~» Monsieur… cette
244      XLI|        droit manque, la jambe n’est plus qu’un moignon sanglant !~ ~ ~ ~
245      XLI|             à la mer pour éviter de plus horribles scènes !~ ~ ~ ~
246      XLI|             vivants, et ce sont les plus nombreux. Robert Kurtis,
247      XLI|              Letourneur n’a pas été plus patient que moi et que tant
248      XLI|          façon évasive. La nuit est plus favorable que le jour pour
249      XLI|           passé. Notre pensée n’est plus fixée uniquement sur ce
250      XLI|          vingt-huit, nous ne sommes plus que quatorze, et bientôt
251      XLI|                 Il ne vous en reste plus ?~ ~ ~– Non ! Et savez-vous
252     XLII|          Notre soif, par suite, est plus intolérable encore. L’insuffisance
253     XLII|           elle causera des tortures plus insupportables que celles
254     XLII|             globe terrestre ne soit plus qu’une sphère liquide. Toujours
255     XLII|       regarde. Le point blanc n’est plus là. Ce n’est pas un navire,
256     XLII|         immobile, mais il n’observe plus l’horizon.~ ~ ~ ~Alors,
257     XLII|            d’Owen recommencent avec plus de violence que jamais.
258     XLII|             et d’une voix qui n’est plus une voix humaine, crie :~ ~ ~–
259     XLII|      explique ce que je veux faire. Plus énergiquement encore, il
260    XLIII|              et par quelle fatalité plus déplorable encore l’a-t-on
261    XLIII|              c’est que nous n’avons plus d’eau.~ ~ ~ ~Le corps d’
262    XLIII|            des chairs qui n’avaient plus aucune consistance. La mort
263    XLIII|          mieux que nous ne parlions plus, car le moindre mot, un
264    XLIII|         glace, elle ne contiendrait plus une molécule de sel, et
265    XLIII|         après avoir observé avec le plus grand soin, dit :~ ~ ~–
266    XLIII|           est un brick qui court au plus près, tribord amures. S’
267    XLIII|          moment à l’autre, d’autant plus que, sous cette allure du
268    XLIII|           que, sous cette allure du plus près, il est possible qu’
269    XLIII|        années d’existence pour être plus vieux d’une heure !~ ~ ~ ~
270    XLIII|            voiles ne s’arrondissent plus, qu’elles pendent le long
271    XLIII|          humidité rendra leur fumée plus épaisse, par conséquent,
272    XLIII|            épaisse, par conséquent, plus visible. Bientôt une colonne
273    XLIII|           une puissance que je n’ai plus ! Non ! je ne puis avoir
274    XLIII|          Dieu qui rend nos épreuves plus terribles encore en y mêlant
275    XLIII|            en est trop ! Je ne veux plus rien voir, je me glisse
276    XLIII|          heures après, les yeux les plus perçants n’en pourraient
277     XLIV|          dernier coup, nous n’avons plus qu’à attendre la mort. Elle
278     XLIV|         attendre la mort. Elle sera plus ou moins lente, mais elle
279     XLIV|         température est-elle un peu plus supportable, et, malgré
280     XLIV|           avons pas mangé. Il n’y a plus rien sur le radeau. J’ai
281     XLIV|          restes. Ils ne m’effraient plus, ils m’attirent plutôt.
282     XLIV|            chair coriace. Nous, non plus.~ ~ ~ ~Le bosseman va tenter
283     XLIV|             requins, qui ne fuiront plus.~ ~ ~ ~L’émerillon est prêt,
284     XLIV|              Lorsque l’animal n’est plus qu’à quatre brasses du radeau,
285     XLIV|        requins, bien qu’ils n’aient plus d’émerillon, ni d’outils
286     XLIV|           une mort que rien ne peut plus désormais conjurer.~ ~ ~ ~
287      XLV|           aujourdhui, est d’autant plus forte que le ciel est orageux.
288      XLV|     solaires, mais déjà elles n’ont plus une apparence électrique.
289      XLV|         ensemble grisâtre. Ce n’est plus, maintenant, qu’un brouillard.~ ~ ~ ~
290      XLV|             de manière à retenir le plus d’eau possible, et les voiles
291      XLV|           recevoir la pluie sur une plus grande surface.~ ~ ~ ~Nous
292      XLV|    vivifiante, qui pénètre jusqu’au plus profond de mon être !~ ~ ~ ~
293      XLV|             mon tour. Cette eau est plus que saumâtre ! On dirait
294     XLVI|       naturelle, nous a repris avec plus de violence. N’y a-t-il
295     XLVI|              nous ne le considérons plus comme un moteur. Où est
296     XLVI|           intensité de l’émanation, plus vivement accusée, provoque
297     XLVI|            chez moi des aspirations plus vives.~ ~ ~– Mais, dis-je
298     XLVI|        chair cuite ! Une aspiration plus active m’assure que mes
299     XLVI| silencieusement, mais avec d’autant plus de rage que j’entends Hobbart
300    XLVII|            Cependant, je ne souffre plus, et, je le dis du fond du
301    XLVII|             avait cachées, était le plus valide de nous. Aucune maladie
302    XLVII|         cannibales me font-ils donc plus envie qu’horreur ?~ ~ ~ ~
303    XLVII|           adoptée, car je n’entends plus rien. Un silence profond
304    XLVII|       compagnons dorment. Ils n’ont plus faim.~ ~
305   XLVIII|       radeau, dit Daoulas. Il n’y a plus que cette tente à visiter…~ ~ ~–
306   XLVIII|           jusque dans ses coins les plus secrets – en vain, heureusement.
307   XLVIII|           matelots sont en proie au plus effrayant désespoir. Mais
308     XLIX|         vérité, ce qui nous fait le plus souffrir, ce n’est pas la
309     XLIX|           cela est vrai. On souffre plus de la soif que de la faim,
310     XLIX|             de la faim, on en meurt plus vite aussi.~ ~ ~ ~Et, supplice
311     XLIX|          insurmontables et une soif plus ardente après qu’avant.~ ~ ~ ~
312     XLIX|            mais je sens que je n’ai plus que peu de temps à vivre !~ ~ ~ ~
313     XLIX|           corps, mais ils ne voient plus qu’un large cercle rouge,
314        L|           janvier. – Nous ne sommes plus que onze à bord, et il me
315        L|       Falsten sont certainement les plus valides d’entre nous. Quoique
316        L|        pauvre miss Herbey. Ce n’est plus qu’une âme, mais une âme
317        L|             miss Herbey, lui ne vit plus que par le corps, et son
318        L|             a cessé de vivre.~ ~ ~ ~Plus de paroles, plus de gémissements
319        L|                    Plus de paroles, plus de gémissements même, sur
320        L| inintelligibles. Le radeau ne porte plus que des spectres, hâves,
321        L|         hâves, exsangues, qui n’ont plus rien d’humain !~ ~
322       LI|             tortures ont atteint le plus haut point que l’homme puisse
323       LI|            tête, je ne le vois même plus. Est-il couché sous les
324       LI|             j’attendrai la mort. Le plus tôt sera le mieux.~ ~ ~ ~
325       LI|             sa folie, il ne souffre plus, et sa soif est apaisée !
326      LII|             quel phénomène, une des plus chaudes que l’on puisse
327      LII|    stationnaire, mais il ne ressent plus aucun mouvement. Je me demande
328      LII|         péri. Demain, ils ne seront plus que dix, je serai mort.~ ~ ~ ~
329      LII|           grisâtre. On ne voit même plus la surface de l’eau. Le
330      LII|             ni îles. Le globe n’est plus qu’un sphéroïde liquide,
331      LII|        clarté se fait dans un rayon plus étendu, l’horizon apparaît…~ ~ ~ ~
332      LII|           puis, il s’arrête, il n’a plus la force de couler !~ ~ ~ ~
333      LII|     attendre ! Attendre, je n’en ai plus le courageDieu me pardonne !~ ~ ~ ~
334     LIII|      effraie pas de mourir. Mais ne plus souffrir de cette faim pendant
335     LIII|         pendant un jour ou deux, ne plus ressentir cette soif, voilà
336     LIII|         Sandon. La moitié des noms, plus un, ont été appelés. Le
337      LIV|           pour le fils, et, n’ayant plus que sa vie à lui donner,
338      LIV|         tous ces affamés ne veulent plus attendre. Les tiraillements
339      LIV|        dévolue. M. Letourneur n’est plus un homme pour eux. Ils n’
340      LIV|       voiles. Ils ne cherchent même plus à observer la mer. Peu leur
341      LIV|          connaissance, il n’y avait plus que deux noms dans le chapeau,
342      LIV|              que je n’en serais pas plus certain ! Que l’on ne s’
343      LIV|          les dernières.~ ~ ~ ~Puis, plus tard, quand je suis seul
344       LV|             fais, c’est qu’il n’y a plus un seul requin autour du
345       LV|          apparaît pas. La terre non plus. Je rentre dans la réalité,
346       LV|          exécution !~ ~ ~ ~Je n’ose plus regarder la victime, et,
347       LV|        heures du matin. Je ne crois plus à un secours providentiel.
348       LV|          providentiel. Mon cœur bat plus de cent pulsations à la
349       LV|            est livide, il semble ne plus vivre que par le regard.~ ~ ~ ~
350       LV|             manière qu’il ne puisse plus faire un mouvement.~ ~ ~ ~
351       LV|         scène épouvantable se passe plus rapidement que je ne la
352       LV|             voir davantage. Moi non plus. Ce massacre ne s’accomplira
353       LV|       étouffé !… La suffocation est plus forte que ma volonté. Mes
354      LVI|         rentrée en moi ! Je ne veux plus mourir !~ ~ ~ ~Je crie.
355     LVII|           été l’objet des soins les plus touchants.~ ~ ~ ~Le radeau
356     LVII|             nous avons  descendre plus au sud. Si nous sommes arrivés
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