Chap.

 1        I|          le cours. Il était trois heures alors. Ce mois de janvier
 2        I|      animait cette solitude à ces heures chaudes de la journée. Pas
 3        I|           battre pendant quelques heures les broussailles et les
 4        I|           Il était, en effet, six heures du soir, et le moment arrivait
 5       II|               Il était alors neuf heures du matin. Les deux explorateurs, –
 6       II|   rapidement vers l’ouest. À onze heures du matin, ils avaient franchi
 7      III|          promenade.~ ~ ~ ~À trois heures du soir, le chargement entièrement
 8      III|       africain.~ ~ ~ ~Vers quatre heures et demie, les cataractes
 9      III|           de la colline vers cinq heures. Son voyage s’était heureusement
10      III|  précieuses essences.~ ~ ~ ~À six heures du matin, le colonel Everest
11        V|    février, pendant les premières heures de la matinée et par une
12        V|      furent franchis en cinquante heures. Le 7 février, à trois heures
13        V|     heures. Le 7 février, à trois heures du soir, le point d’arrivée
14        V|     quittèrent la bourgade à sept heures du matin.~ ~ ~« Où allons-nous,
15        V|           une base ! »~ ~ ~À huit heures, la caravane avait dépassé
16     VIII|             Cependant, après deux heures de sommeil, Michel Zorn
17       IX|        tourner pendant de longues heures de façon à les approcher
18       IX|         et quand après trente-six heures de ruses, de patience, j’
19       IX|          la forêt.~ ~ ~ ~Vers six heures du soir, il fallut songer
20       IX|        demain, vers les premières heures du jour, Votre Honneur veut
21       IX|            Le lendemain, à quatre heures, les deux compagnons de
22       XI|      intacte.~ ~ ~ ~Les premières heures du 23 juin s’étaient déjà
23       XI|        passèrent ainsi de longues heures à discuter, à former des
24       XI|           après une nuit dont les heures valaient des siècles, le
25       XI|      vivant ?~ ~ ~ ~Il était onze heures du matin. Pendant vingt
26      XII|         chercher avant trente-six heures au moins le sommet lumineux
27      XII|      quand, ce 30 juin, vers deux heures de l’après-midi, le colonel
28      XII|      trois Européens, vers quatre heures du soir, quittèrent le campement,
29      XII|          leurs chevaux, et à neuf heures du soir, ils avaient franchi
30      XII|           un lion.~ ~ ~ ~À quatre heures du matin, les chasseurs,
31      XII|           longue durée. Vers cinq heures et quart, un lion et deux
32     XIII|   impatiemment attendu.~ ~ ~ ~Les heures s’écoulèrent. Minuit passa.
33     XIII|        piton.~ ~ ~ ~Enfin, à deux heures trois quarts, le colonel
34     XIII| rentrèrent au campement vers cinq heures du soir. La question n’avait
35     XIII|         endormir.~ ~ ~ ~Vers onze heures du soir, il fut subitement
36      XIV|   quittèrent donc Kolobeng à huit heures du matin, après avoir remercié
37       XV|    ténacité d’un Palander, et les heures s’écoulaient. Pour le colonel
38      XVI|     pendant la journée, certaines heures après midi ne permettaient
39     XVII|          William Emery, vers huit heures, se levant et montrant le
40     XVII|           dévastations. Vers huit heures du matin, ce fut comme le
41     XVII|           mouvement. Pendant deux heures, avec un bruit assourdissant,
42    XVIII|       lagon fut atteint vers cinq heures du soir. Quelques chevaux,
43    XVIII|     raboteux, accidenté. Vers dix heures du matin, une petite montagne,
44    XVIII|         tombée du jour, vers cinq heures et demie, lorsque la lecture
45    XVIII|          les véhicules, et à sept heures du soir, le bushman, ayant
46    XVIII|     caravane marcha pendant trois heures dans la direction du nord,
47    XVIII|     milles à l’heure, et vers dix heures du soir, six milles séparaient
48    XVIII|          manquaient.~ ~ ~ ~À onze heures du soir, les chariots qui
49      XIX|         établis depuis trente-six heures, quand les Makololos parurent
50      XIX|         vous conduire en quelques heures sur la rive septentrionale
51      XIX|      savent fabriquer en quelques heures. Mokoum et le foreloper
52      XIX|        leur besogne.~ ~ ~ ~À huit heures du soir, le canot était
53      XXI|      heure fatale.~ ~ ~ ~Vers six heures du soir, au moment où la
54      XXI|        attendit pendant plusieurs heures. Le colonel Everest et l’
55      XXI|        Scorzef.~ ~ ~ ~Jusqu’à dix heures, les assiégeants ne bougèrent
56      XXI|           continent !~ ~ ~ ~À dix heures et demie, les premiers indigènes
57      XXI|           Ce fut alors, vers onze heures et demie, au plus épais
58     XXII|       bushman passèrent plusieurs heures sans avoir aperçu Nicolas
59     XXII|     compagnons quand, vers quatre heures du soir, ils ne retrouvèrent
60     XXII|           Le lendemain, vers huit heures du matin, un des matelots
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