Chap.

 1        I|               était tout acquis à ses collègues du Royaume-Uni.~ ~ ~ ~Pendant
 2        V|           William Emery observait ses collègues avec attention et cherchait
 3       VI|            détonation apprenait à ses collègues que sir John faisait connaissance
 4       XI|             le colonel Everest et ses collègues demeureraient au campement,
 5       XI|            préoccupation de tous. Les collègues de l’infortuné passèrent
 6      XII|                    En présence de ses collègues, Mathieu Strux, par amour-propre
 7      XII|               élança au devant de ses collègues.~ ~ ~« Vous, colonel, s’
 8      XII|              le colonel raconta à ses collègues son voyage qui s’était parfaitement
 9      XII|           avoir serré la main à leurs collègues, les trois Européens, vers
10     XIII|             le colonel Everest et ses collègues attendaient au campement,
11     XIII|               quelconque menaçait ses collègues. Qu’on ne l’accuse pas d’
12     XIII|     altercation grave. En vain, leurs collègues tentèrent de s’interposer.
13      XIV|           Strux, il fréquenta peu ses collègues anglais et se tint à l’écart.
14      XIV|             en faire la lecture à ses collègues.~ ~ ~ ~Mais à peine eut-il
15      XIV|             numéro du Daily-News. Ses collègues, le regard fixé sur lui,
16      XIV|              Ni Mathieu Strux, ni ses collègues, ne savaientvoulait
17      XIV|                se retournant vers ses collègues :~ ~ ~« Messieurs, ajouta-t-il,
18      XIV|              plus des compagnons, des collègues, des savants unis pour l’
19       XV|            Everest, d’accord avec ses collègues, et vérification faite des
20       XV|             il le dit plus tard à ses collègues du Hunter-Club de Londres : «
21     XVII|            tint conseil avec ses deux collègues, sir John Murray et William
22    XVIII|             avant. Du reste, ses deux collègues parlaient comme lui, et
23    XVIII|           autant de rigueur que leurs collègues d’Angleterre ? Avaient-ils
24    XVIII|              du sort de leurs anciens collègues. Leur serait-il donné de
25      XIX|             pas votre avis, mes chers collègues ?~ ~ ~– C’est notre avis,
26      XIX|               la disposition de leurs collègues, qui seraient peut-être
27      XIX|             avoir pris congé de leurs collègues, Michel Zorn et William
28       XX|            éloigner leurs deux jeunes collègues. Que de fatigues, que de
29       XX|            Everest, d’accord avec ses collègues, décida que la ration quotidienne
30       XX| déterminations prises, tandis que ses collègues s’occupaient de réduire
31       XX|         véritablement de la faim. Ses collègues supportaient plus facilement
32       XX|          était à peine atteint. Leurs collègues ne pouvaient donc que s’
33      XXI|              fortin du Scorzef. Leurs collègues, leurs amis étaient partis
34      XXI|             colonel Everest et de ses collègues. Avec quelle impatience
35      XXI|           colonel Everest et ses deux collègues, reprenant leurs armes,
36     XXII|               devaient attendre leurs collègues, et il était probable que
37     XXII|          moins impatiemment que leurs collègues du Scorzef. Enfin, ils avaient
38    XXIII|            Emery présentèrent à leurs collègues les nombres suivants :~ ~ ~ ~
39    XXIII|            colonel Everest réunit ses collègues, et d’une voix calme, il
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