Chap.

 1    VI|                 DANS LES BUREAUX DE « LA CENTENAIRE »~ ~Le lendemain, Kin-Fo,
 2    VI|                  lettres tumulaires : LA CENTENAIRE, Compagnie d'assurances
 3    VI|                se trouvait à Chicago. La Centenaire – un bon titre et qui devait
 4    VI|                attirer les clients -, la Centenaire, très renommée aux États-Unis,
 5    VI|               chinoises. La plaque de la Centenaire s'écartelait déjà au fronton
 6    VI|                     un des clients de la Centenairepolice numéro vingt-sept
 7    VI|            jamais chez les clients de la Centenaire ! Son nom ne l'indique-t-il
 8    VI|                 monsieur, s'assurer à la Centenaire, c'est la quasi-certitude
 9    VI|            croyais que les statuts de la Centenaire l'autorisaient à assurer
10    VI|                 boniment en faveur de la Centenaire.~ ~ ~– Monsieur, répondit
11    VI| quatre-vingt-trois pour cent. Mais, à la Centenaire, ce ne sera que deux soixante-dix,
12    VI|                de tous les clients de la Centenaire, ce sont précisément ceux-là
13    VI|                  qualité de client de la Centenaire ! »~ ~ ~Il n'y avait pas
14    VI|            trente et un, qui doit mourir centenaire, je n'aurais pas la simplicité
15    VI|                  le nouveau client de la Centenaire.~ ~ ~ ~Le lendemain, le
16    VI|                 eux, avant le jour où la Centenaire serait mise en demeure de
17   VII|                 Bidulph, la caisse de la Centenaire était très sérieusement
18   VII|               prime dans la caisse de la Centenaire, quelques actions de la
19   VII|                  capitaux assurés par la Centenaire -, Kin-Fo traça d'une main
20    IX|                  le nouveau client de la Centenaire.~ ~ ~– Eh bien, répondit
21    IX|                 cousins au service de la Centenaire, ne formaient absolument
22    IX|              pourtant. Il s'agit pour la Centenaire, non seulement de gagner
23    IX|                  l'agent principal de la Centenaire. Non ! jamais le riche Kin-Fo,
24     X|                AU NOUVEAU CLIENT DE LA « CENTENAIRE »~ ~« Oui, monsieur Bidulph,
25     X|                  faudrait pour ruiner la Centenaire, si tous ceux qu'il a frappés
26     X|             Pendant ce laps de temps, la Centenaire court des risques considérables.
27     X|                   filé » le client de la Centenaire jusqu'à son entrée dans
28     X|                  l'agent principal de la Centenaire prirent congé l'un de l'
29     X|                 la caisse à secret de la Centenaire, sous prétexte qu'il valait
30    XI|                  l'agent principal de la Centenaire. Après s'être dit d'abord
31    XI|              présenter aux bureaux de la Centenaire, pour y réclamer sa part
32    XI|            unique désir, celui de mourir centenaire. » Cet étrange avis fut
33    XI|           Bidulph, agent principal de la Centenaire à Shang-Haï, la résidence
34    XI|               vif désir était de devenir centenaire », qui prétendait lutter
35    XI|              scène : Les Cinq Veilles du Centenaire ! Quel titre alléchant,
36    XI|            instants pour le client de la Centenaire, tâtant de la main les pavois
37    XI|           était-ce pas un million que la Centenaire avait confié à leur garde ?~ ~ ~ ~
38   XII|              Wang. C'est le client de la Centenaire, qui ne demande à cet incessant
39   XII|              Cependant, les agents de la Centenaire éprouvèrent, en mainte occasion,
40   XII|            unique désir était de devenir centenaire » !~ ~ ~L'horripilé voyageur,
41  XIII|         COMPLAINTE DES « CINQ VEILLES DU CENTENAIRE »~ ~« Messieurs, dit Kin-Fo
42  XIII|                      Les Cinq Veilles du Centenaire ! » cria-t-il.~ ~ ~ ~C'était
43  XIII|                  du ruineux client de la Centenaire.~ ~ ~ ~Quelques-uns des
44   XIV|        contiennent plus qu'un, borgne et centenaire. Là, se dressent la tour
45    XV|              défendre les intérêts de la Centenaire jusqu'au 30 juin, c'est-à-dire
46    XV|                somme, qu'au client de la Centenaire, il n'en avait pas moins
47   XVI|            Fry-Craig, les intérêts de la Centenaire sont plus menacés qu'ils
48  XVII|                 visite aux bureaux de la Centenaire, qui n'auraient peut-être
49  XVII|            serait à l'instant même où la Centenaire n'aurait plus à s'inquiéter
50  XVII|            préoccuper des intérêts de la Centenaire. Mais ces agents consciencieux
51 XVIII|               ruée sur l'ex-client de la Centenaire, qu'ils n'auraient pas risqué
52 XVIII|                  cent mille dollars à la Centenaire, qui, cinquante- quatre
53    XX|                vous êtes le client de la Centenaire…~ ~ ~– Compagnie d'assurances
54   XXI|               Fry.~ ~ ~ ~Le client de la Centenaire n'avait pas encore cessé
55   XXI|                le précieux client, de la Centenaire.~ ~ ~ ~Par un sentiment
56   XXI|               même des deux agents de la Centenaire n'était-il pas que leur
57   XXI|                êtes plus le client de la Centenaire…~ ~ ~– Bonsoir, monsieur
58  XXII|                        L'ex-client de la Centenaire avait évidemment été attendu
59  XXII|              offre ce que te paierait la Centenaire, si j'étais mort. Le double !
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