Partie,  Chap.

 1   1,       I|          savait de Dandou-Pant, c’est-à-dire sur quoi reposaient les
 2   1,      IV| vingt-cinq milles dans sa nuit, c’est-à-dire franchir la distance qui
 3   1,      VI|      toujours sa pleine charge, c’est-à-dire, en eau, en bois ou en charbon,
 4   1,      VI|         là son effet accoutumé, c’est-à-dire une sorte de terreur admirative
 5   1,     VII| proprement « manger de l’air », c’est-à-dire qu’après les étouffements
 6   1,     VII|          heures en cet endroit, c’est-à-dire deux nuits et un jour, car
 7   1,    VIII|         était toujours le même, c’est-à-dire très riche, très cultivé.
 8   1,     XIV|    poulets, et le « khansama », c’est-à-dire le fournisseur de vivres,
 9   1,     XIV|   produisit son effet habituel, c’est-à-dire qu’il fut très remarqué,
10   1,      XV|        cela signifie. L’ennemi, c’est-à-dire un détachement de soldats
11   2,     III|       procédant par hypotypose, c’est-à-dire se livrant à une description
12   2,      IV|           une chasse au houddi, c’est-à-dire à la hutte, une heureuse
13   2,      VI|          c’est le 20 septembre, c’est-à-dire dans dix-huit jours, que
14   2,      VI|       supérieur de la cheminée, c’est-à-dire à l’extrémité de la trompe
15   2,      VI|          sa main en supination, c’est-à-dire qu’il en retourna la paume,
16   2,    VIII|       vert par dix-huit heures, c’est-à-dire à peu près ce qu’ils peuvent
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