Chap.

  1     I|           Antoine, il en était ainsi. De plus, il possédait un petit jardin,
  2     I|            depuis huit ans, il se trouva plus heureux qu’un roi.~ ~ ~ ~
  3     I|              demander si tu es là.~ ~ ~ ~Plus tard, les enfants, devenus
  4     I|               chaque fois une défaite de plus.~ ~ ~ ~Comme il grandissait,
  5     I|                qui était bien la bête la plus malicieuse et la plus fantasque
  6     I|                 la plus malicieuse et la plus fantasque que l’on pût voir.
  7     I|              part était presque toujours plus grosse que celle des autres.
  8     I|        partialité quand il voyait Kéban, plus insoumis que jamais, répondre
  9     I|                  de cornes. Les chèvres, plus patientes, s’agitaient cependant,
 10     I|            tartine ; il fallait aller au plus pressé. Charlot ressaisit
 11     I|         politesse. Kéban n’en trotta que plus vite en faisant sonner sa
 12     I|                 savait que Kéban courait plus vite que lui, et Kéban le
 13     I|               rigueur.~ ~ ~ ~Dix minutes plus tard, il était assis sur
 14    II|                  les pauvres d’une façon plus hospitalière qu’en Bretagne.
 15    II|                avoir des suites d’autant plus fâcheuses pour les oreilles
 16    II| philosophiquement : « Dis donc, il n’y a plus de bois.~ ~ ~– Elle me battait
 17    II|                elle te battait… Il n’y a plus de bois, dis donc.~ ~ ~–
 18    II|             ennuie, c’est vrai… Il n’y a plus de bois. »~ ~ ~Fanchette
 19    II|                  veste et le battit sans plus de ménagement que s’il avait
 20    II|                  pleurant, il ne le fera plus. »~ ~ ~Charlot ne disait
 21   III|                  cheval, et lui donna de plus un bon pourboire. Presque
 22    IV|            Charlot en éprouvait d’autres plus sérieuses. Le souvenir de
 23    IV|                  la peur s’empara de lui plus que jamais ; le chien aboyait.~ ~ ~«
 24    IV|                 à sa manière en grondant plus fort.~ ~ ~ ~Ce qui excitait
 25    IV|                 Jobic qui n’était jamais plus en colère que lorsqu’il
 26    IV|          estimez-vous le dégât ?~ ~ ~– À plus d’un écu (trois francs),
 27    IV|                le fermier.~ ~ ~ ~Quoique plus jeune que son adversaire,
 28    IV|                 moins dix centimètres de plus que lui ; mais Jobic était
 29    IV|                le domestique qui n’était plus qu’à deux pas des combattants.~ ~ ~ ~
 30    IV|            Charlot et lui avait fabriqué plus d’un sifflet et plus d’un
 31    IV|            fabriqué plus d’un sifflet et plus d’un manche de fouet. »~ ~ ~
 32    IV|              camarade Antoine Morand est plus vigoureux que moi, et que,
 33     V|                 Charlot en devint encore plus joyeux. Fanchette les mit
 34     V|                      Alors tu n’en auras plus pour te faire belle le dimanche ?~ ~ ~–
 35     V|               tandis qu’Antoine trouvait plus de bénéfice à pêcher en
 36     V|             assez grand. On lui donna de plus la fourchette de fer qui
 37     V|              ajoncs dans le feu. Denise, plus facile à contenter, prit
 38    VI|              riverains, la mer se retire plus loin que d’habitude. Elle
 39    VI|               sérieuse, il aurait maudit plus d’une fois ses petits acolytes ;
 40    VI|               crier.~ ~ ~– Je ne crierai plus, Jobic. Mais tout de même
 41    VI|           Maintenant ils n’en trouvaient plus.~ ~ ~ ~Jobic mit du goëmon
 42    VI|                habiller Fanchette un peu plus décemment.~ ~ ~ ~La pauvre
 43   VII|             montaient sur les points les plus élevés de la falaise, pour
 44   VII|                épouvantable fracas ; les plus rapprochées du rivage se
 45   VII|             était à deux milles au moins plus loin que nous.~ ~ ~– Sa
 46   VII|                 venait de faire. Quoique plus jeune, Denise la sentait
 47   VII|                 confier.~ ~ ~ ~Pour être plus libre, Jobic s’était installé
 48   VII|               les Morand ; mais il était plus souvent en mer qu’à terre.
 49   VII|                 faire quand il ne serait plus là pour manœuvrer le bateau
 50   VII|                aujourdhui, n’en parlons plus. Nous verrons cela l’année
 51   VII|              existence qu’il doit mener. Plus tard, il aurait trop à en
 52   VII|                  comme cela.~ ~ ~– C’est plus fort que moi, Jobic. Quand
 53   VII|                 enfants qui ne voulaient plus le quitter, et serra contre
 54  VIII|                devant et l’esprit un peu plus troublé.~ ~ ~ ~Un jour,
 55  VIII|                  en arrière, résolu à ne plus jeter les yeux sur les mystérieux
 56  VIII|                un charme dont on ne peut plus se passer après qu’on l’
 57  VIII|             quelquefois et perdait alors plus d’une bonne journée. Puis,
 58  VIII|              pêche, les Morand n’avaient plus droit qu’à la moitié, et
 59  VIII|                 qu’en naviguant j’aurais plus de chance de gagner de l’
 60  VIII|                 navires, le capitaine le plus capable et un équipage d’
 61    IX|             offraient les variations les plus imprévues : il y en avait
 62    IX|                  son propre linge, et le plus souvent à l’eau de mer,
 63    IX|                   Ta, ta, ta ! il a déjà plus d’affaires que les trois
 64    IX|          accoutumées ; mais on ne la vit plus sourire comme du temps où
 65     X|             jamais poussé ses excursions plus loin que Pleumeur, c’est-à-dire
 66     X|                  sur deux protecteurs de plus.~ ~ ~ ~L’un d’eux était
 67     X|           capitaine Tanguy avait pris le plus possible de ses compatriotes.~ ~ ~ ~
 68     X|                  Norzec un contraste des plus piquants. Il se nommait
 69     X|             magnifique, on l’appelait le plus souvent Cadicrac.~ ~ ~ ~
 70     X|              répondit Jobic qui était le plus raisonnable. Laissez-lui
 71     X|               différent. Mais il ne faut plus l’y conduire. À son âge,
 72     X|            autour de soi et qui frappent plus que leurs bonnes qualités. »~ ~ ~
 73     X|                  famille, ils trouveront plus d’indulgence et de liberté,
 74     X|              rend, car il a trois ans de plus que moi ; mais après je
 75     X|                  mais après je n’y pense plus, et je l’aime assez tout
 76     X|                  t’assure bien, d’autant plus qu’il m’a dit que ça te
 77     X|                  pour que je ne le fasse plus jamais.~ ~ ~« Parce que,
 78     X|                pour que tu ne travailles plus du tout, ni mes sœurs non
 79     X|                du tout, ni mes sœurs non plus, et que tu manges des crêpes
 80     X|                   Et puis, comme je n’ai plus rien à te dire, je ferme
 81    XI|               Les échelons sont en corde plus mince et plus tendue ; ils
 82    XI|              sont en corde plus mince et plus tendue ; ils prennent le
 83    XI|             laquelle on passe pour aller plus haut, devait son nom à un
 84    XI|         lentement les enfléchures.~ ~ ~« Plus vite, lambin ! » lui cria
 85    XI|              Bernard, il ne faut pas non plus que tes plaisanteries aillent
 86    XI|                peu à peu celui-ci devint plus avisé.~ ~ ~ ~Un jour pourtant,
 87    XI|                 quelque navire. C’est le plus souvent pour se dérober
 88    XI|                  veux-tu, Charlot, c’est plus fort que moi ; dès qu’une
 89   XII|                un dans l’autre et fit la plus belle culbute du monde.~ ~ ~ ~
 90   XII|                  elle lui prodiguait les plus tendres caresses.~ ~ ~ ~
 91   XII|           gambadaient les courtisans les plus étranges que puisse rêver
 92   XII|             haricots pleuvaient comme de plus belle.~ ~ ~ ~Un grand baquet
 93   XII|             monde, et notre héros encore plus que personne.~ ~ ~ ~Tandis
 94  XIII|                  qu’ils avaient prononcé plus d’une fois le nom de Charlot.~ ~ ~ ~
 95  XIII|        auparavant, répondait M. Tanguy ; plus tard, il vous remerciera
 96  XIII|             camarades, on ne lui parlait plus de ses exploits. Alors Charlot
 97  XIII|                  impassible et du ton le plus grave, tout le monde se
 98  XIII|          pittoresque. Le port est un des plus beaux du monde. La ville
 99  XIII|                toujours les pauvres gens plus heureux et en meilleur espoir.
100   XIV|                  fut ce qui lui causa la plus vive impression.~ ~ ~ ~Ces
101   XIV|                   seulement il se vengea plus cruellement encore peut-être
102   XIV|       commandement de M. Noël Ganflé, le plus positif, le plus exact et
103   XIV|              Ganflé, le plus positif, le plus exact et le plus taciturne
104   XIV|             positif, le plus exact et le plus taciturne officier que M.
105   XIV|                 capitaine était toujours plus mécontent de lui ; mais
106   XIV|                mouvements de ses jambes. Plus le mulet se débattait, plus
107   XIV|              Plus le mulet se débattait, plus l’éperon s’enfonçait dans
108   XIV|              resta dans la main. N’ayant plus alors aucun moyen de gouverner
109   XIV|             permis de croire que lui non plus n’était pas sans avarie.~ ~ ~«
110   XIV|                     Ainsi qu’on l’apprit plus tard, leur cadeau n’avait
111    XV|                 mobilier était aussi des plus simples, sauf quelques meubles
112    XV|              cueillette, on réduisait de plus en plus leur retraite et
113    XV|                  on réduisait de plus en plus leur retraite et l’on finissait
114    XV|                  pas, comme on voit, des plus rassurantes. Tout en parlant,
115    XV|               abruti. Ils vivent dans la plus affreuse misère, ce qui
116    XV|                 Villiers s’était enfoncé plus avant que d’habitude dans
117    XV|               bruit, mais rien ne se fit plus entendre.~ ~ ~ ~Il revint
118    XV|                  taches du sang allaient plus loin, mais ils n’en trouvèrent
119    XV|                 mais ils n’en trouvèrent plus. De temps en temps ils élevaient
120   XVI|                  vêtements et des traces plus visibles d’une lutte.~ ~ ~–
121   XVI|            inquiétudes auraient été bien plus vives encore s’il avait
122   XVI|                  resserrant. Bientôt les plus avancés arrivèrent tout
123  XVII|                demanda Dur-à-cuire de sa plus grosse voix, après avoir
124  XVII|                    Eh bien, tu ne manges plus, fainéant ! dit le père
125 XVIII|               parcourir Charlot étant la plus directe, il fut convenu
126 XVIII|                  commençait la partie la plus périlleuse de l’expédition.
127 XVIII|             pensa-t-il.~ ~ ~ ~Un instant plus tard, en effet, il put se
128 XVIII|                  deux autres nègres, les plus rapprochés de M. Villiers.
129 XVIII|                des cavaliers qu’on était plus fatigué quand on changeait
130 XVIII|                 à conduire à la ville la plus prochaine les révoltés pris
131 XVIII|             Morabé, industrieux et actif plus que ses compatriotes, monta
132 XVIII|               commerce de fruits. On sut plus tard qu’il avait prospéré
133   XIX|                seulement que, trois mois plus tard, le Jean-Bart, en route
134   XIX|                   qui forme la pointe la plus méridionale de l’Amérique,
135   XIX|                ses bonnes qualités. Avec plus de vivacité et d’intelligence
136   XIX|                dans la hune pour voir de plus loin, interrompit le capitaine
137   XIX|                Valparaiso.~ ~ ~ ~Rien de plus triste que l’aspect de cette
138   XIX|                  soient veillées avec le plus grand soin. »~ ~ ~Il écrivit
139   XIX|              deviens rouge et je ne sais plus ce que je dis. Mais il hausse
140   XIX|             écrit aussi et vous fait les plus grands éloges de votre fils. »~ ~ ~
141   XIX|            minutes après, elle ne voyait plus rien de ce qui se passait
142   XIX|         permettra d’avoir les objets les plus nécessaires. »~ ~ ~Fanchette
143   XIX|                Il ne t’a pas oubliée non plus, toi, disait-elle en montrant
144   XIX|                 Denise et moi ne serions plus de ce monde.~ ~ ~– Oh !
145    XX|             Drake explora trente-six ans plus tard. L’Espagne s’en empara
146    XX|                  de 160 000 âmes tout au plus, dépasse maintenant 500
147    XX|                hui la population monte à plus de 100 000 personnes appartenant
148    XX|                de San-Francisco, une des plus belles du monde, a vingt-cinq
149    XX|            oubliait les malheureux, bien plus nombreux encore, qui n’avaient
150    XX|                 air de deux ans au moins plus âgé qu’il ne l’était réellement,
151    XX|               payer tout ce qu’il y a de plus huppé en fait d’habillement ?~ ~ ~–
152    XX|                  je suis sûr de ramasser plus de cinquante livres d’or.~ ~ ~–
153    XX|                 trois fois, nous n’avons plus besoin de toi. »~ ~ ~L’enfant
154    XX|                   car il craignait de ne plus trouver le marin à son poste.~ ~ ~ ~
155    XX|                  sa fortune.~ ~ ~ ~Rendu plus sage par son aventure, il
156    XX|                       Mais avant d’aller plus loin, il faut que nous racontions
157   XXI|                 pain.~ ~ ~ ~Pour arriver plus vite sur les terrains aurifères,
158   XXI|                 les vivres, je n’ai même plus de quoi dîner. »~ ~ ~Jérôme
159   XXI|            mineur que lui, Jérôme, était plus vigoureux et plus âgé que
160   XXI|                  était plus vigoureux et plus âgé que Bernard et qu’il
161   XXI|                 pourrait recueillir bien plus d’or dans le même espace
162   XXI|              Désormais il ne lui restait plus que les vêtements qu’il
163   XXI|                  sa cupidité d’une façon plus terrible. Comme pour justifier
164   XXI|                      Il accepta d’autant plus volontiers que le garde-manger
165   XXI|                 la rive et se blottit au plus épais des roseaux.~ ~ ~ ~
166   XXI|                         Quelques minutes plus tard, comme nous l’avons
167   XXI|              attendrir.~ ~ ~« Ne parlons plus du passé, dit-il ; seulement,
168   XXI|                  même ne s’en trouve pas plus mal. »~ ~ ~Quelques jours
169   XXI|                mal. »~ ~ ~Quelques jours plus tard, l’équipage du Jean-Bart
170   XXI|               bord, car le navire ne fit plus que de courtes relâches.
171   XXI|                  ne négligeait point non plus ses intérêts matériels.
172  XXII|                 les jardins produisaient plus de fruits qu’ils n’en pouvaient
173  XXII|             divers articles de mercerie. Plus tard, elle eut des mouchoirs
174  XXII|                pauvre Marianne ne savait plus où elle en était. Faute
175  XXII|                grommela Norzec, d’autant plus bourru qu’il avait la larme
176  XXII|                  mousse avait employé la plus grande partie de son argent
177  XXII|                         Cette attention, plus encore que la valeur des
178  XXII|         gouvernante. Jamais repas ne fut plus gai. Au dessert, Rosalie,
179  XXII|                 put s’empêcher de sentir plus vivement le vide qui l’entourait.
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