Chap.

  1     I|         il eut épousé sa promise Marianne, qui l’attendait depuis
  2     I|        grève.~ ~ ~ ~La vache que Marianne avait nommée Bellone, en
  3   III|        probablement ce soir, dit Marianne, qui était arrivée au bruit.~ ~ ~–
  4   III|          la Bellone, interrompit Marianne ; oh ! il nous a parlé de
  5   III|                Pendant ce temps, Marianne et Denise avaient mis sur
  6   III|         l’invitation cordiale de Marianne, le gardien du cheval était
  7   III|         gamin se remit en route, Marianne lui donna un second morceau
  8   III|      avec nos bestiaux, répondit Marianne.~ ~ ~– Il reviendra pour
  9   III|          attendre Charlot, » dit Marianne.~ ~ ~ ~Les marins ont un
 10   III|         moi aussi, tiens ! »~ ~ ~Marianne avait prévenu le désir de
 11   III|    bouillie liquide fut à point, Marianne en remplit une petite tasse
 12   III|          Oh ! mon Dieu ! s’écria Marianne, dont la première pensée
 13   III|       avec reconnaissance.~ ~ ~ ~Marianne s’élança hors de la chaumière
 14   III|       son récit effraya vivement Marianne.~ ~ ~« Ah ! mon Dieu ! s’
 15   III|   retenant, j’y vais, moi. »~ ~ ~Marianne insista et, bon gré mal
 16    IV|    avançait hardiment, précédant Marianne, Jobic et la petite mendiante.~ ~ ~«
 17    IV|        je vous en prie ! s’écria Marianne, craignant quelque violence
 18    IV|         intentions pacifiques de Marianne, Kidu et Corlay s’étaient
 19    IV|  répondre sur le même ton ; mais Marianne le retint en lui mettant
 20    IV|                 Monsieur, reprit Marianne, je viens réclamer mon fils
 21    IV|         les bestiaux de Charlot, Marianne courait ouvrir à son fils.
 22    IV|         ainsi cet enfant ? » dit Marianne indignée en montrant au
 23    IV|       brutal.~ ~ ~– Un écu ! dit Marianne. Mais, dans toute la journée,
 24    IV|          se dégagea des mains de Marianne et tomba à coups de poing
 25    IV|        garde, Jobic ! » lui cria Marianne en lui montrant le domestique
 26    IV|           Malgré son inquiétude, Marianne ne put s’empêcher de rire
 27    IV|           dit Jobic au valet que Marianne connaissait depuis longtemps.
 28    IV|       maître a mis mon fils, dit Marianne en lui montrant la figure
 29    IV|         Fanche son bain imprévu, Marianne l’invita à venir boire un
 30     V|     changer de vêtements, Jobic, Marianne et les deux enfants reprenaient
 31     V|      chemin avec la famille, car Marianne l’avait invitée à dîner.
 32     V|                Eh bien ? demanda Marianne qui voyait venir sa fille.~ ~ ~–
 33     V|          et regardait timidement Marianne.~ ~ ~« Prends, mon enfant, »
 34     V|          ne demandait pas mieux. Marianne s’y opposa.~ ~ ~« Demain
 35     V|           Pauvre petit ! murmura Marianne en le suivant de cet œil
 36     V|         joie de son petit monde, Marianne ne put s’empêcher de sourire.~ ~ ~«
 37     V|      pauvre enfant, fit observer Marianne.~ ~ ~– Oh ! non, madame,
 38     V|    morceaux de vieux filets, que Marianne eut la complaisance de coudre,
 39     V|    laisser à Charlot la foëne de Marianne.~ ~ ~ ~Heureuse de la joie
 40    VI|       main délicate d’un enfant, Marianne et Jobic avaient bien recommandé
 41    VI|        de fatigue et de sommeil. Marianne leur fit cuire tout de suite
 42    VI|       silencieusement à seconder Marianne qui préparait le souper.
 43    VI|          paraissait merveilleux. Marianne était ravie du naïf hommage
 44    VI|     rendre utile.~ ~ ~ ~La bonne Marianne la prit tout de suite en
 45    VI|        était de la maison.~ ~ ~ ~Marianne le lui raconta tout bas
 46    VI|         de partir pour Lanmodez. Marianne, heureuse de leur joie,
 47    VI|       son argent en futilités si Marianne et son mari ne l’avaient
 48   VII|   famille.~ ~ ~– C’est vrai, dit Marianne en souriant.~ ~ ~– Oh oui !
 49   VII|       suppliant.~ ~ ~ ~La pauvre Marianne n’aurait pas mieux demandé,
 50   VII|       Silence, dit un troisième, Marianne est là et nous écoute. »~ ~ ~
 51   VII|                Hélas ! la pauvre Marianne avait tout entendu. Pâle,
 52   VII|      avait une longue-vue.~ ~ ~ ~Marianne s’élança vers lui.~ ~ ~«
 53   VII|    protégez mon mari ! » murmura Marianne.~ ~ ~ ~En dépit du mauvais
 54   VII|       objectif de la longue-vue, Marianne cherchait à reconnaître
 55   VII|              Folle d’inquiétude, Marianne interrogeait du regard les
 56   VII|               Mon mari ! s’écria Marianne en se précipitant vers Jobic.~ ~ ~–
 57   VII|     quelques voisines emmenèrent Marianne chez elle. En entrant dans
 58   VII|                Le matin suivant, Marianne exigea que Jobic lui racontât
 59   VII|        passer de moi.~ ~ ~– Oui, Marianne, répondait Jobic ; mais
 60   VII|      notre pauvre Antoine. »~ ~ ~Marianne était une femme courageuse ;
 61   VII| touchèrent profondément Jobic et Marianne. Charlot aussi faisait de
 62   VII|          Jobic demanda un soir à Marianne ce qu’elle comptait faire
 63   VII|         me comprendre, ma pauvre Marianne. Charlot aura dix ans le
 64   VII|        Ce n’est pas raisonnable, Marianne ; vous savez bien qu’Antoine
 65   VII|          ne nuit à rien. Voyons, Marianne, soyons raisonnable et ne
 66   VII|    lendemain du départ de Jobic, Marianne, en cherchant du linge dans
 67  VIII|            La gêne. – Courage de Marianne. – Retour de Jobic. – On
 68  VIII|         aimaient comme une sœur. Marianne aussi éprouvait une vive
 69  VIII|          intéressait à la pauvre Marianne qui, dans son malheur, montrait
 70  VIII|        elle avait faite à Jobic, Marianne n’avait pas le courage de
 71  VIII|        sans pouvoir payer.~ ~ ~ ~Marianne le savait et faisait des
 72  VIII|        chaumière, Charlot trouva Marianne tout en larmes. La pauvre
 73  VIII|        tout de suite à la pauvre Marianne.~ ~ ~ ~Vu l’importance de
 74    IX|          couler sur les joues de Marianne et tomber sur l’ouvrage
 75    IX|         Quant à Fanchette, à qui Marianne avait appris à coudre, elle
 76    IX|    arriver toute rayonnante chez Marianne et lui remettre le mouchoir
 77    IX| reviendra bientôt, allez, madame Marianne, disait Fanchette, et il
 78    IX|       matelot avait laissé faire Marianne, celle-ci, malgré sa pauvreté,
 79    IX|     Charlot.~ ~ ~– Vous oubliez, Marianne, qu’il faut laisser de la
 80    IX|         fallut songer au départ. Marianne aurait bien voulu gagner
 81    IX|      devant la porte des Morand. Marianne et Denise devaient accompagner
 82    IX|          vint prendre la main de Marianne et la porta à ses lèvres
 83    IX|        lui-même.~ ~ ~ ~La pauvre Marianne le tint longtemps pressé
 84    IX|       Adieu, mon fils ! répondit Marianne. Sois bon et brave comme
 85    IX|      toujours. Jobic le ramena à Marianne, qui fut obligée de l’attacher
 86    IX|         qui navraient le cœur de Marianne.~ ~ ~ ~Elle et Denise restèrent
 87    IX|          alors dans l’église, où Marianne s’agenouilla devant l’autel
 88    IX|        retour dans la chaumière, Marianne reprit ses occupations accoutumées ;
 89    IX|          dans l’âme de la pauvre Marianne.~ ~ ~ ~
 90   XII|      moment de quitter son fils, Marianne lui avait fait promettre
 91  XIII|         connut bientôt davantage Marianne, Charlot, Denise et Rosalie.
 92  XIII|        pourvoyait aussi à ce que Marianne, dont le chagrin avait altéré
 93  XIII|                 Vous verrez, Mme Marianne, que ce garçon-là fera son
 94  XIII|         bien sûr il en a, disait Marianne. C’est un brave enfant ;
 95   XIX|          depuis longtemps.~ ~ ~ ~Marianne avait continué sa vie laborieuse
 96   XIX|  Fanchette les trouva désolées ; Marianne venait de tomber tout à
 97   XIX|          au chevet de ses amies. Marianne avait déjà perdu le sentiment
 98   XIX|      apporta une lettre pour Mme Marianne Morand.~ ~ ~« C’est vingt-huit
 99   XIX|    lettre et paya le port.~ ~ ~« Marianne est hors d’état d’entendre
100   XIX|       assoupissement dans lequel Marianne était constamment plongée,
101   XIX|      Fanchette, en attendant que Marianne soit assez bien pour signer
102   XIX|           Soit que la maladie de Marianne fût arrivée à la période
103   XIX|     Fanchette.~ ~ ~– Ah ! madame Marianne, ne dites pas cela.~ ~ ~–
104   XIX|      vous expliquer cela, madame Marianne, mais voyez-vous, il me
105   XIX|                 Mes enfants, dit Marianne, remercions Dieu du secours
106   XIX|   ramener auprès de nous ! »~ ~ ~Marianne et les trois enfants se
107  XXII|  entreprendre, pour le compte de Marianne, un petit commerce qui réussissait
108  XXII|          des soins du ménage. Si Marianne avait écouté ses trois filles,
109  XXII|       grondaient en riant.~ ~ ~ ~Marianne les chérissait toutes trois.
110  XXII|        dirigea vers la maison de Marianne.~ ~ ~« Entrez, fit la veuve
111  XXII|     Jobic.~ ~ ~– Jobic ! s’écria Marianne en courant à lui. Et mon
112  XXII|         le matelot. Calmez-vous, Marianne, vous le verrez bientôt.~ ~ ~–
113  XXII|             Mon fils ! murmurait Marianne, comme tu es grandi, comme
114  XXII|          accaparé par ses sœurs, Marianne vint lui prendre la main
115  XXII|                Jobic racontait à Marianne les prouesses du jeune marin,
116  XXII|         pas à interrompre.~ ~ ~ ~Marianne, entendant cela, prit part
117  XXII|         sa tête dans les bras de Marianne. Vous êtes tous si bons
118  XXII|        un cœur d’or, voyez-vous, Marianne.~ ~ ~– Cours chercher tes
119  XXII|       tant d’émotions, la pauvre Marianne ne savait plus où elle en
120  XXII|        de son voyage, Jobic tira Marianne un peu à l’écart.~ ~ ~«
121  XXII|     vivait dans l’aisance.~ ~ ~ ~Marianne acheta une jolie petite
122  XXII|         aveu fit grand plaisir à Marianne, qui depuis longtemps rêvait
123  XXII|         elle faillit s’évanouir. Marianne arriva là-dessus, lui dit
124  XXII|          les trois matelots, que Marianne, Fanchette et Rosalie accueillent
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