Partie,  Chap.

 1      1,       2|       compte de Simon Morgaz, il sentait son cœur bondir, et il fallait
 2      1,       4|        il disparaissait. Mais on sentait qu’il agissait dans l’ombre,
 3      1,       5|          de lui. Et pourtant, on sentait qu'un feu couvait en son
 4      1,       6|          anglo-saxonne, « ce qui sentait l'Anglais », comme on disait
 5      1,       6|   connaissait, Sébastien Gramont sentait bien qu'il devait y avoir
 6      1,       7|       dernier sacrifice, Jean se sentait profondément ému. Oui !
 7      1,       8|         mains tremblaient, il se sentait défaillir. Sans l'obscurité,
 8      1,       8|         disait pour son Dieu, on sentait tout ce qu'il voulait dire
 9      1,       9|    humble et misérable ; mais on sentait que cela était voulu, qu'
10      1,       9|       écrasé sous un poids qu'il sentait plus pesant chaque jour.~ ~ ~«
11      1,      11| abandonnait comme malgré lui. Il sentait quel lien le serrait de
12      1,      12|         toujours peut-être, elle sentait la puissance du sentiment
13      2,       1|        situation politique, elle sentait bien qu'un autre sentiment
14      2,       4|         avait pris la main, elle sentait une légère pression répondre
15      2,       5|          supporter ce voyage, il sentait que la force physique ne
16      2,       8|          À cette pensée, Jean se sentait pris d'un irrésistible désir
17      2,      10|       blessures mal soignées, il sentait ses forces diminuer chaque
18      2,      11|        un sourd murmure, où l'on sentait frémir cependant son insurmontable
19      2,      11|         sa fille. Comme elle, il sentait son cœur se révolter contre
20      2,      12|         désormais seul au monde, sentait tout son être se révolter.
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