Partie,  Chap.

  1      1,       I|             de la maison William H. Andrew, de San-Diégo. Il devait
  2      1,       I|             au service de la maison Andrew. Au surplus, la carrière
  3      1,       I|             précisément à la maison Andrew.~ ~ ~ ~Quel accueil reçut
  4      1,       I|           ce grade.~ ~ ~ ~La maison Andrew lui offrit le commandement
  5      1,       I|            pour la ville. La maison Andrew était réputée à juste titre
  6      1,       I|          crédit, c’était M. William Andrew qui la dirigeait d’une main
  7      1,       I|           ce que faisait M. William Andrew était bien fait. Harry Felton
  8      1,       I|             de commerce, M. William Andrew, et Mrs. Branican, suivie
  9      1,       I|         bons souhaits de M. William Andrew ne lui feraient point défaut,
 10      1,       I|          aux initiales de la maison Andrew, flottait à la pomme du
 11      1,       I|       recommandations de M. William Andrew, relatives au connaissement,
 12      1,       I|        Torrès ?~ ~ ~– Non, monsieur Andrew, répondit le capitaine John,
 13      1,       I|             manquerai pas, monsieur Andrew », répondit John Branican.~ ~ ~ ~
 14      1,       I|         Puis, s’adressant à William Andrew, le capitaine John, plein
 15      1,       I|           Encore une fois, monsieur Andrew, je vous remercie de m’avoir
 16      1,       I|              John, répondit William Andrew, et je ne pouvais remettre
 17      1,       I|            immédiat.~ ~ ~« Monsieur Andrew, dit le jeune capitaine
 18      1,       I|           John, répondit M. William Andrew, et encore une fois, bon
 19      1,       I|            se trouvaient M. William Andrew, Dolly, Len et Jane Burker,
 20      1,      II|         pour le compte de la maison Andrew, d’autant plus qu’un intérêt
 21      1,      II|         John Branican ni M. William Andrew, ni personne ne soupçonnaient
 22      1,     III|             rapports avec la maison Andrew créaient au capitaine John
 23      1,     III|            souvent Jane. M. William Andrew, comme il l’avait promis,
 24      1,     III|            de la part de M. William Andrew te dire que le Boundary,
 25      1,     III|                    Oui ! M. William Andrew venait d’en être avisé,
 26      1,     III|               Et comment M. William Andrew a-t-il eu connaissance de
 27      1,     III|     Boundary appartient à la maison Andrew.~ ~ ~– Bien, c’est convenu,
 28      1,      IV|           wharf réservé à la maison Andrew. Il était mouillé au fond
 29      1,      IV|           enfants de la même maison Andrew ? N’avaient-ils pas le même
 30      1,      IV|         fait connaître à M. William Andrew.~ ~ ~– Vous l’avez vu… John ?…~ ~–
 31      1,      IV|             prévisions de la maison Andrew.~ ~ ~ ~Pendant que le capitaine
 32      1,       V|           de le frapper. M. William Andrew ne pouvait pas laisser le
 33      1,       V|                Cependant M. William Andrew ne voulut pas envoyer tout
 34      1,       V|             Jane Burker, M. William Andrew prit le parti de surseoir
 35      1,       V|          était l’avis de M. William Andrew ; et il eût été suivi sans
 36      1,       V|             venu trouver M. William Andrew à son bureau, lui dit :~ ~ ~«
 37      1,       V|            en pensez-vous, monsieur Andrew ? »~ ~ ~L’honorable armateur
 38      1,       V|          tâche, répondit M. William Andrew, je ne vois aucun inconvénient,
 39      1,       V|             reprit alors M. William Andrew. Une simple observation,
 40      1,       V|             mercenaires ?… Monsieur Andrew, il ne faut rien négliger
 41      1,       V|             acceptée, et M. William Andrew ne put que l’en remercier,
 42      1,       V|           Mrs. Branican. M. William Andrew dut même reconnaître que
 43      1,       V|            Bientôt même, M. William Andrew, désespérant une guérison,
 44      1,       V|         cette époque que M. William Andrew se décida à instruire le
 45      1,       V|      cependant, bien que M. William Andrew ne conservât plus alors
 46      1,       V|             qu’elle fût, M. William Andrew ne voulut pas la négliger
 47      1,       V|        cette dépêche que M. William Andrew jugea convenable de lui
 48      1,       V|                Cependant M. William Andrew ne laissait pas d’être surpris
 49      1,       V|          correspondant de la maison Andrew demandant une réponse immédiate
 50      1,       V|           La surprise de M. William Andrew se changea en inquiétude,
 51      1,       V|           Mrs. Branican. M. William Andrew, dont la santé était très
 52      1,       V|             fin de juin, M. William Andrew reçut une nouvelle dépêche
 53      1,      VI|      rencontré en mer, si la maison Andrew n’apprenait pas que son
 54      1,      VI|            écoulaient, et la maison Andrew ne recevait aucune nouvelle
 55      1,      VI|             fut prise par la maison Andrew, qui s’inscrivit pour une
 56      1,      VI|             On le pense, M. William Andrew considérait comme un devoir
 57      1,      VI|           mystère.~ ~ ~ ~M. William Andrew sonna à la porte qui était
 58      1,      VI|         elle eut reconnu M. William Andrew, elle ne put retenir un
 59      1,      VI|             été ouverte, M. William Andrew, lui parlant par-dessus
 60      1,      VI|           Elle est sortiemonsieur Andrewrépondit , avec une hésitation
 61      1,      VI|          est-elle ?… dit M. William Andrew, qui insista pour entrer.~ ~ ~–
 62      1,      VI|        prévenu, répondit M. William Andrew. – M. Burker est-il au chalet ?~ ~ ~–
 63      1,      VI|            peine d’entrer, monsieur Andrew. En l’absence de Jane qui
 64      1,      VI|           Len Burker que M. William Andrew était venu à Prospect-House,
 65      1,      VI|        bientôt ? demanda M. William Andrew.~ ~ ~– Je ne crois pas que
 66      1,      VI|            Burker.~ ~ ~ ~M. William Andrew parut fort contrarié, car
 67      1,      VI|           malheureusement, monsieur Andrew, et il est à craindre qu’
 68      1,      VI|      regrettable, reprit M. William Andrew, c’est que nous ne devons
 69      1,      VI|            l’ignore point, monsieur Andrew, et c’est un nouveau et
 70      1,      VI|             fit observer M. William Andrew, et lorsque les informations
 71      1,      VI|            n’était pas à M. William Andrew qu’il répondait, mais à
 72      1,      VI|           répondit alors M. William Andrew, je le sais… Il y a eu de
 73      1,      VI|         charge…~ ~ ~– Oh ! monsieur Andrew…~ ~ ~– Non, monsieur Burker,
 74      1,      VI|           devoir, reprit M. William Andrew. Et, pensant que l’argent
 75      1,      VI|                  En effet, monsieur Andrew, répondit Len Burker ; mais
 76      1,      VI|           vous le voudrez, monsieur Andrew.~ ~ ~– Je vous ai apporté,
 77      1,      VI|           Très volontiers, monsieur Andrew. »~ ~ ~Et Len Burker alla
 78      1,      VI|          dans le jardin, M. William Andrew, très au regret de n’avoir
 79      1,      VI|         donnerait avis à M. William Andrew. Celui-ci prit alors congé,
 80      1,      VI|         Jane sait-elle que monsieur Andrew vient de se présenter au
 81      1,     VII|        prononcé. Quant à M. William Andrew, il avait été retenu à la
 82      1,     VII|           fit au chalet, M. William Andrew constata que la santé de
 83      1,     VII|              Et, lorsque M. William Andrew eut revu Dolly, il dut se
 84      1,     VII|           première fois, M. William Andrew eut connaissance de ce qui
 85      1,     VII|          première heure, M. William Andrew, s’étant rendu à Prospect-House,
 86      1,     VII|           besoins.~ ~ ~ ~M. William Andrew s’arrêta aussitôt au seul
 87      1,     VII|             conduite par M. William Andrew. Son état mental se ressentirait-il
 88      1,     VII|            de juin 1878, M. William Andrew reçut une lettre à l’adresse
 89      1,     VII|           le dire.~ ~ ~ ~M. William Andrew, administrateur des biens
 90      1,     VII|         docteur Brumley. M. William Andrew ne le jugea pas nécessaire.
 91      1,     VII|          aussi l’avis de M. William Andrew, et il encouragea le docteur
 92      1,     VII|       docteur Brumley et M. William Andrew la conduisirent vers la
 93      1,     VII|            Branican, et, M. William Andrew les ayant prévenus de ce
 94      1,     VII|          retournant vers M. William Andrew :~ ~ ~« Monsieur Andrew…
 95      1,     VII|             Andrew :~ ~ ~« Monsieur Andrew… vous… dit-elle. Et lui…
 96      1,    VIII|       Prospect-House. Ni M. William Andrew, ni le docteur Brumley n’
 97      1,    VIII|        petit enfant ?…~ ~– Monsieur Andrew a écritrépliqua sans hésiter
 98      1,    VIII|        retour. C’était à M. William Andrew qu’incombait la tâche d’
 99      1,    VIII|          avec le dehors. M. William Andrew et le docteur Brumley eurent
100      1,    VIII|             y était déjà, la maison Andrew ne tarderait pas à en être
101      1,    VIII|            approchait où M. William Andrew pourrait tout lui dire.~ ~ ~ ~
102      1,    VIII|          recevoir.~ ~ ~ ~M. William Andrew prit cette lettre, en promettant
103      1,    VIII|              Branican et M. William Andrew eurent le 19 juin.~ ~ ~ ~
104      1,    VIII|       Prospect-House, où M. William Andrew l’aperçut assise sur un
105      1,    VIII|         chère Dolly, dit M. William Andrew. Oui, vous allez mieux !~ ~ ~–
106      1,    VIII|                  En effet, monsieur Andrew, répondit Dolly, mais il
107      1,    VIII|     obéissiez !~ ~ ~– Cher monsieur Andrew !~ ~ ~– À la bonne heure !~ ~ ~–
108      1,    VIII|                Le puis-je, monsieur Andrew, lorsque je songe… Et ne
109      1,    VIII|        docteur ? demanda M. William Andrew.~ ~ ~– Oui, et ma santé
110      1,    VIII|         Dolly !~ ~ ~– Non, monsieur Andrew, je vous promets de ne pas
111      1,    VIII|       relatif au Franklin, monsieur Andrew ?~ ~ ~– Non, et je ne saurais
112      1,    VIII|     Aucunementrépondit M. William Andrew, qui sentait combien la
113      1,    VIII|          Dolly, répondit M. William Andrew, ne pleurez pas, je vous
114      1,    VIII|           pas !~ ~ ~– Ah ! monsieur Andrew… je ne sais… Un pressentiment
115      1,    VIII|          inquiétude…~ ~ ~– Monsieur Andrew, demanda Mrs. Branican,
116      1,    VIII|            lui répondait M. William Andrew, dont le regard se baissait
117      1,    VIII|           sais… répondit M. William Andrew. Nous n’avons reçu aucune
118      1,    VIII|                  En effet, monsieur Andrew, et pourquoi écrire à qui
119      1,    VIII|      cependant, répondit M. William Andrew, personne ne s’attendait
120      1,    VIII|           elle regardait M. William Andrew, dont l’embarras n’était
121      1,    VIII|             visible.~ ~ ~« Monsieur Andrew, reprit-elle, parlez !…
122      1,    VIII|          auriez pu ! dit M. William Andrew. Oui… vous auriez pu sauver
123      1,    VIII|          fortune ! »~ ~ ~M. William Andrew se garda bien de répondre
124      1,    VIII|                    Aussi M. William Andrew se borna-t-il à répondre :~ ~ ~«
125      1,    VIII|          voulez-vous dire, monsieur Andrew ? demanda Mrs. Branican.~ ~ ~–
126      1,    VIII|            Depuis… »~ ~ ~M. William Andrew fut sur le point de se trahir,
127      1,    VIII|      accomplir.~ ~ ~« Oui, monsieur Andrew, dit-elle, je serais venue
128      1,    VIII|          devenir ?… » ~ ~M. William Andrew dut répéter que les recherches
129      1,    VIII|         hâta de répondre M. William Andrew.~ ~ ~ ~Mais, en ce moment,
130      1,    VIII|         pour le compte de la maison Andrew, serait le dernier qu’il
131      1,    VIII|       revenir !~ ~ ~« Cher monsieur Andrew, s’écria Dolly, une fois
132      1,    VIII|      bientôt prononcer – M. William Andrew ne se sentait plus maître
133      1,    VIII|                  Lorsque M. William Andrew eut rapporté cette conversation
134      1,    VIII|           que ce fût par M. William Andrew ou par lui-même, et en prenant
135      1,    VIII|          épreuve ! » dit M. William Andrew.~ ~ ~ ~Pendant la dernière
136      1,    VIII|            morale. Aussi M. William Andrew se sentait-il de plus en
137      1,    VIII|           que lui disait M. William Andrew. Elle l’écoutait à peine.
138      1,    VIII|            faisait-il que la maison Andrew n’eût pas reçu même de dépêche
139      1,    VIII|            demanda :~ ~ ~« Monsieur Andrew, il y a un homme dont je
140      1,    VIII|        marin ?… répondit M. William Andrew non sans une visible hésitation.~ ~ ~–
141      1,    VIII|   trouve-t-il à San-Diégo, monsieur Andrew ?…~ ~– Non… ma chère Dolly…
142      1,    VIII|             vous remercie, monsieur Andrew ! » répondit Dolly.~ ~ ~ ~
143      1,      IX|                Cependant M. William Andrew désirait et craignait cet
144      1,      IX|   prématurément commise. M. William Andrew et le docteur Brumley avaient
145      1,      IX|           avait eue avec M. William Andrew, Mrs. Branican avait pris
146      1,      IX|             eut consulté M. William Andrew à ce propos, comment aurait-il
147      1,      IX|          brusquement que M. William Andrew et le docteur Brumley l’
148      1,      IX|           de commerce de M. William Andrew n’était pas éloignée. Dolly,
149      1,      IX|             Oui !… Et si M. William Andrew, si le docteur Brumley lui
150      1,      IX|             la maison de M. William Andrew, où elle arriva presque
151      1,      IX|            Tout d’abord, M. William Andrew fut stupéfait de voir entrer
152      1,      IX|       est-ce pas ?… » ~ ~M. William Andrew baissa la tête.~ ~ ~« Vous
153      1,      IX|       quatre ans ?… » ~ ~M. William Andrew se taisait toujours.~ ~ ~«
154      1,      IX|            que put faire M. William Andrew.~ ~ ~ ~Mrs. Branican tomba
155      1,      IX|      connaissance.~ ~ ~ ~M. William Andrew appela une des femmes de
156      1,      IX|             venir.~ ~ ~ ~M. William Andrew le mit au courant. Par une
157      1,      IX|             interrogeait M. William Andrew, qui lui tenait les mains,
158      1,      IX|            Parlezparlezmonsieur Andrew ! »~ ~ ~Et ce furent les
159      1,      IX|             de sanglots, M. William Andrew lui apprit quelles inquiétudes
160      1,      IX|         fixe. Et lorsque M. William Andrew eut achevé son récit :~ ~ ~«
161      1,      IX|           Rien, répondit M. William Andrew.~ ~ ~– Et vous le considérez
162      1,      IX|            de mer.~ ~ ~ ~M. William Andrew et le docteur Brumley la
163      1,      IX|           plus d’espoir !… Monsieur Andrew, si John est perdu pour
164      1,       X|           est ce que fit M. William Andrew, bien qu’il n’espérât guère
165      1,       X|              Branican et M. William Andrew.~ ~ ~ ~Il y eut de fréquents
166      1,       X|            rendait soit à la maison Andrew, soit chez le capitaine
167      1,       X|             Branican, de M. William Andrew et du capitaine Ellis, le
168      1,       X|         exactitude.~ ~ ~ ~La maison Andrew avait expédié son navire,
169      1,       X|           été désarmé par la maison Andrew. Aussi, bien que surpris
170      1,       X|         acquiescement de M. William Andrew, qui l’en remercia vivement.~ ~ ~«
171      1,       X|           déjà prises par la maison Andrew et appuyées par les souscriptions
172      1,       X|             diligence de M. William Andrew, il avait été impossible
173      1,       X|          même temps qu’à M. William Andrew, qui l’avait accompagnée
174      1,       X|           dit-il, devant M. William Andrew, au nom de mes officiers
175      1,      XI|         pour le compte de la maison Andrew, avant de se rendre à Calcutta.
176      1,     XII|           accompagnée de M. William Andrew, se rendit sur le port.
177      1,     XII|         générale ?~ ~ ~ ~M. William Andrew et elle se rendirent alors
178      1,     XII|            avait compris M. William Andrew, et il baissait tristement
179      1,     XII|            j’appartiens à la maison Andrew, mistress Branican, et elle
180      1,     XII|          Ellis, répondit M. William Andrew. Je serai heureux que vous
181      1,     XII|         suis à ses ordres, monsieur Andrew. Mon équipage et moi nous
182      1,     XII| Prospect-House, où, sauf M. William Andrew et le capitaine Ellis, personne
183      1,     XII|            elle consulta M. William Andrew sur un projet qu’elle avait
184      1,     XII|           San-Diégo.~ ~ ~« Monsieur Andrew, dit-elle à l’armateur,
185      1,     XII|          fortune ? »~ ~ ~M. William Andrew, n’ayant aucune objection
186      1,     XII|             à San-Diégo, M. William Andrew et le capitaine Ellis, qui
187      1,     XII|           Océanie. Puis, M. William Andrew et le capitaine Ellis durent
188      1,     XII|           abord observer M. William Andrew.~ ~ ~– Mais cela est improbable…
189      1,     XII|             le comprendre. monsieur Andrew, répondit le capitaine Ellis.
190      1,     XII|               Soit ! dit M. William Andrew. Je pense comme vous, mon
191      1,     XII|           partie du moins, monsieur Andrew, puisque c’est entre Singapore
192      1,     XII|           côté ?…~ ~– Oui, monsieur Andrew, j’ajouterai même que si
193      1,     XII|          Ellis, répondit M. William Andrew, c’est la seule hypothèse
194      1,     XII|     pourtant… » répondit M. William Andrew.~ ~ ~ ~Mrs. Branican allait
195      1,     XII|            la réponse de M. William Andrew, lorsque le capitaine Ellis
196      1,     XII|            la demande de M. William Andrew, cette épave arriva à San-Diégo
197      1,     XII|     conteste au navire de la maison Andrew, vainement recherché dans
198      1,     XII|         Dolly-Hope. Mais M. William Andrew et le capitaine Ellis, auxquels
199      1,      XV|       février, pourtant, M. William Andrew commençait à trouver que
200      1,      XV|           Mrs. Branican, M. William Andrew, joints à quelques amis,
201      1,      XV|           Mrs. Branican, M. William Andrew et leurs compagnons accostaient
202      1,      XV|              Branican et M. William Andrew étaient restés à bord, le
203      1,      XV|            dunette, pria M. William Andrew, le capitaine Ellis et Zach
204      1,      XV|            le même jour, M. William Andrew, le capitaine Ellis et le
205      1,      XV|       peut-être, murmura M. William Andrew, et c’était là qu’il eût
206      1,      XV|       plausible ! ajouta M. William Andrew.~ ~ ~– Ce n’est pas mon
207      1,      XV|             fit observer M. William Andrew, si neuf des naufragés ont
208      1,      XV|         chère Dolly, dit M. William Andrew, estimant que cet entretien
209      1,      XV|             fit observer M. William Andrew, que, s’il se présente une
210      1,      XV|             vendre ?… Non, monsieur Andrew, jamais ! »~ ~ ~Mrs. Branican
211      1,      XV|            espoir que ni M. William Andrew, ni le capitaine Ellis,
212      1,      XV|         pour le compte de la maison Andrew, avait repris la mer. M.
213      1,      XV|           repris la mer. M. William Andrew et Zach Fren étaient les
214      1,      XV|             les soins de M. William Andrew, elle concourait à toutes
215      1,      XV|          sans effroi que M. William Andrew le voyait entretenir Dolly
216      1,      XV|            Mais, lorsque M. William Andrew voulait entreprendre le
217      1,      XV|         juillet, dès que M. William Andrew eut connaissance de cette
218      1,      XV|            Sydney ?… dit M. William Andrew.~ ~ ~– Oui… » répondit Dolly.~ ~ ~ ~
219      1,      XV|            Non, répondit M. William Andrew, et il faudrait trois semaines
220      1,      XV|         chère Dolly, dit M. William Andrew, que Dieu vous réunisse
221      2,       I|         intermédiaire de M. William Andrew un crédit important sur
222      2,      II|          longue lettre à M. William Andrew, afin de lui faire connaître
223      2,      II|        inquiétude aussi, M. William Andrew ne dut pas manquer d’observer
224      2,      II|             J’ai prévenu M. William Andrew… Le petit Wat, reconnu par
225      2,      II|            on craignait… M. William Andrew pouvait redouter… en renouvelant
226      2,     III|        correspondants de M. William Andrew, un crédit considérable
227      2,      VI|             les soins de M. William Andrew, la mulâtresse, n’ayant
228      2,      VI|            il savait par M. William Andrew comment ce triste personnage
229      2,     VII|             mort, que ni M. William Andrew ni personne de mes amis
230      2,    XIII|            peut-être, de M. William Andrew, de tous ses amis enfin ?…
231      2,     XIV|          leur enfant, de M. William Andrew, de tous ceux qu’il retrouverait
232      2,     XVI|             C’est là que M. William Andrew et le capitaine Ellis les
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