Partie,  Chap.

 1      1,       I|       avait perdu son père et sa mère, lorsqu’il épousa Dolly
 2      1,      II|          familles de ce pays. Sa mère, en effet, était née à San-Diégo,
 3      1,      II|          allait se séparer de sa mère et de lui. La ressemblance
 4      1,      II|        où elle demeurait avec sa mère, qui mourut peu de temps
 5      1,     III|   petites mains en souriant à sa mère. Une ou deux fois, à l’occasion
 6      1,      IV|         la maison des Burker. Sa mère le regardait attendrie,
 7      1,       V|         l’enfant… la folie de la mère ! On sait de quelle sympathie
 8      1,       V|        une tombe sur laquelle sa mère viendrait prier, si elle
 9      1,       V|      malheur. Ce n’était plus la mère qui y rentrait, c’était
10      1,       V|    serait aujourdhui près de sa mère, la consolant des longues
11      1,     VII|         eût encore été épouse et mère, en pleine possession de
12      1,    VIII|        avait échappé… à elle, sa mère… et elle n’avait pas eu
13      1,    VIII|        une tombe sur laquelle sa mère pût aller pleurer !~ ~ ~ ~
14      1,    VIII|           moi…~ ~ ~– Non, pauvre mère, non ! Dieu vous a frappée
15      1,      IX|       une femme… une malheureuse mère…~ ~ ~– En effet, je me rappelle…
16      1,     XII|          orphelins de père et de mère, et dont elle voulait doter
17      1,     XII|       comme si elle eût été leur mère. Ces enfants pouvaient rester
18      1,     XII|        de n’avoir pu rendre à sa mère son petit bébé !… Mais enfin
19      1,      XV|         des enfants sans père ni mère. Lorsqu’ils étaient arrivés
20      2,      II|       mistress Branican… à notre mère !…~ ~– Votre mère ! » s’
21      2,      II|          notre mère !…~ ~– Votre mère ! » s’écria Dolly, qui tressaillit,
22      2,      II|          ne connaissaient pas sa mère… Et sa mère, c’était moi…
23      2,      II| connaissaient pas sa mère… Et sa mère, c’était moi… moi, alors
24      2,      II|        irréfutable logique d’une mère. Et le brave marin sentait
25      2,     III|      Elle est née en 1853, d’une mère, l’Australie méridionale –
26      2,     III|          l’avait accompagnée. La mère venait de subir une cruelle
27      2,       V|        pour lui une affection de mère. Si Godfrey n’était pas
28      2,       V|       vous qui êtes pour moi une mère !~ ~ ~– Une mère ! murmura
29      2,       V|         moi une mère !~ ~ ~– Une mère ! murmura Mrs. Branican.~ ~ ~–
30      2,      VI|         il n’y avait plus qu’une mère ayant perdu son enfant,
31      2,      VI|   sentiment que j’étais toujours mère ! »~ ~ ~Jane s’était relevée,
32      2,      VI|           il est ici… près de sa mère… lui que nous avons cru…~ ~ ~–
33      2,      VI|      avons cru…~ ~ ~– Près de sa mèrevivant… lui ?… » répondit
34      2,      VI|      ressentait toujours – Dolly mère sans le savoir !~ ~ ~« Oui,
35      2,     VII|        importait dès lors que la mère et le fils n’apprissent
36      2,     XII|          regard… Il l’appelait « mère !… mère !… » comme un enfant
37      2,     XII|          Il l’appelait « mère !… mère !… » comme un enfant qui
38      2,    XIII|    enfant est une charge pour sa mère, qui ne peut plus s’adonner
39      2,    XIII|         a plus rien à manger, la mère va jusqu’à dévorer le petit
40      2,     XIV|          rendant cet enfant à sa mère, en joignant ses efforts
41      2,      XV|   Branican, s’écriait :~ ~ ~« Ma mère… ma mère ! »~ ~ ~Les yeux
42      2,      XV|      écriait :~ ~ ~« Ma mère… ma mère ! »~ ~ ~Les yeux de Dolly
43      2,      XV|        privée de raison, devenue mère sans le savoir, le petit
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