Partie,  Chap.

 1      1,       I|       remettre en de meilleures mains les affaires de ma maison ! »~ ~ ~
 2      1,       I|      regard, les yeux secs, les mains dans les poches, distrait
 3      1,       I|    capitaine John prit les deux mains de sa femme, l’attira près
 4      1,       I|         père, agita ses petites mains en souriant, et ce mot s’
 5      1,      II| redoutait, elle était entre ses mains comme un enfant, et, rien
 6      1,     III|       il battait de ses petites mains en souriant à sa mère. Une
 7      1,      IV|        la figure convulsée, les mains crispées, était retombée
 8      1,       V|         de santé, confiée à des mains mercenaires ?… Monsieur
 9      1,       V|   pouvait être en de meilleures mains. Au cours de ses visites,
10      1,    VIII|        elle, et lui prenant les mains, les serra affectueusement.~ ~ ~ ~
11      1,      IX|      Andrew, qui lui tenait les mains, agenouillé près d’elle.~ ~ ~«
12      1,       X|      les matelots battirent des mains. Tous partageaient sa foi,
13      1,    XIII|         qui tombent entre leurs mains, ainsi que le prouve le
14      1,    XIII|  Franklin était tombé entre les mains de ces naturels, peut-être
15      1,      XV|        un léger tremblement des mains, revoyait en son imagination
16      1,     XVI|      colorée légèrement, et ses mains s’agitèrent à plusieurs
17      1,    XVII|       êtes-vous donc tombés aux mains des indigènes ?…~ ~– Oui.~ ~ ~–
18      1,    XVII|     pour éviter de retomber aux mains des indigènes, épuisé par
19      2,       I|     frottant ses bonnes grosses mains, Anglais ou Américains,
20      2,      II|        d’un mannequin, les deux mains ouvertes sur ses genoux,
21      2,     III|      pouvait y puiser à pleines mains.~ ~ ~ ~Ces préparatifs achevés,
22      2,     III|         préparer de ses propres mains. Mais il n’y manquait jamais –
23      2,     III|       Gîn-Ghi, tombés entre les mains de ces noirs, eussent-ils
24      2,      IV|       je n’ai pas les dix mille mains de la déesse Couan-in !~ ~ ~–
25      2,      IV|     déesse Couan-in a dix mille mains, répondit Jos Meritt, mais
26      2,      IV|         ne se servit pas de ses mains plus activement que d’habitude,
27      2,      IV|      Godfrey, à ses genoux, les mains tendues vers elle, d’un
28      2,      VI|        larges ciseaux entre les mains du tondeur, les bêlements
29      2,      VI|         jetée à ses genoux, les mains tendues, le regard suppliant…~ ~ ~ ~
30      2,      VI|     réduite à travailler de ses mains, afin de subvenir aux besoins
31      2,      VI|       Jane s’était relevée, ses mains battaient l’air comme si
32      2,      VI|        elle tomba à genoux, les mains jointes. Puis, ses traits
33      2,      IX|         Fren en se frottant les mains. Un orage est bientôt passé.~ ~ ~–
34      2,      XI|   parviendrait à l’arracher aux mains des Indas ?~ ~ ~ ~Tandis
35      2,      XI|     Godfrey tenait Dolly à deux mains, ne voulant pas être séparé
36      2,    XIII|         qui tombent entre leurs mains ne soient pas massacrés
37      2,    XIII|    étaient ces Indas, entre les mains desquels étaient tombés
38      2,    XIII|   tentative pour l’arracher aux mains des Indas ?~ ~ ~ ~Pendant
39      2,     XIV|     Starter passerait entre les mains de Jane, c’est-à-dire entre
40      2,     XIV|         Burker, il lui prit les mains, il l’entoura de ses bras…
41      2,     XIV|     route pour vous retirer des mains des Indas, car ce ne devait
42      2,      XV|        yeux… il lui tendait ses mains… il l’appelait d’une voix
43      2,      XV|         Et Godfrey, prenant les mains de Mrs. Branican, s’écriait :~ ~ ~«
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