Partie,  Chap.

 1      1,       I|                  rigoureux, son gréement de fils galvanisés, aussi raide
 2      1,       I|                   femme, je vous laisse mon fils !… Je vous les confie comme
 3      1,      XV|                   année-là, trois ou quatre fils de marins purent même s’
 4      2,       I|                     télégraphique, dont les fils vont de cette cité jusqu’
 5      2,      II|                          Qu’on se figure un fils d’Albion aussi « britannique »
 6      2,      II|                     mer comme lui… C’est le fils d’un marin… C’est le fils
 7      2,      II|                   fils d’un marin… C’est le fils de John… C’est le mien !…
 8      2,      II|                 nomme… c’est Wat… c’est mon fils !… Dieu a voulu me le rendre
 9      2,      II|                     Godfrey n’est pas votre fils…~ ~ ~– Wat est mort ?… s’
10      2,      II|                   pas être… n’est pas votre fils ! »~ ~ ~Dolly retomba sur
11      2,     III|                    que Godfrey pût être son fils, qu’elle s’y était tout
12      2,      IV|     Overland-Telegraf-Line qui prolonge ses fils jusqu’au littoral de la
13      2,       V|                  Europe les isolateurs, les fils et même les poteaux de sa
14      2,       V|               détruisaient le matériel, les fils pour se procurer du fer,
15      2,       V|                    est très simple pour des fils aériens tendus d’un poteau
16      2,       V|                     Godfrey n’était pas son fils, s’il ne l’était pas suivant
17      2,      VI|                      c’est lui !… C’est son fils !… Et il faut tout avouer… »~ ~ ~
18      2,     VII|                     le jeune novice fût son fils, et comment pourrait-elle
19      2,     VII|                  dès lors que la mère et le fils n’apprissent jamais quel
20      2,     VII|                     naissance de son second fils venait de se révéler. Eh
21      2,     VII|                     que Godfrey était notre fils, à John et à moi… Mais non !…
22      2,     VII| Overland-Telegraf-Line tendait toujours ses fils aériens au-dessus du sol –
23      2,     VII|              aériens au-dessus du sol – ces fils d’Ariane qu’il suffisait
24      2,     VII|                     ces territoires, où les fils télégraphiques ne pouvaient
25      2,     VII|                   le tonnerre court sur ces fils, et ils se gardent bien
26      2,      IX|                   autant que s’il était mon fils. Tom Marix lui a fait des
27      2,       X|                    bêtes sont décimées, son fils est mourant… Mieux vaudrait
28      2,      XI|                     d’années ; l’autre, son fils, d’environ vingt ans. Tous
29      2,      XI|              village de Goursi, répondit le fils, qui semblait être assez
30      2,      XI|                   Les regards du père et du fils parurent s’enflammer, lorsque
31      2,      XI|                    Toujours ! » répondit le fils.~ ~ ~ ~Et son accent, son
32      2,    XIII|                    courageuse femme, de son fils Wat qui grandissait loin
33      2,     XIV|              San-Diégo.~ ~ ~– Ma femme… mon fils !… » murmura John, dont
34      2,      XV|                    face de lui… Godfrey, le fils de Dolly et de John ! Mais
35      2,      XV|             appelait comme si c’eût été son fils.~ ~ ~ ~Godfrey se précipita
36      2,      XV|                    ViensWat !… Viens, mon fils ! »~ ~ ~Mais Dolly ne pouvait
37      2,      XV|                     Godfrey n’est pas notre fils !… Notre pauvre petit Wat
38      2,      XV|                        Nous n’avons plus de fils ! dit John. Il est mort…~ ~ ~–
39      2,     XVI|                 parut entre sa femme et son fils au balcon de l’hôtel de
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