Partie,  Chap.

 1      1,       I|        visiteurs que des sentiments d’affection avaient amenés sur ce navire
 2      1,      II|            conservé pour lui une vive affection doublée d’une vive reconnaissance.
 3      1,      II|              éprouvaient une profonde affection l’une pour l’autre.~ ~ ~ ~
 4      1,      II|          sentiments de Jane Burker. L’affection qu’elle éprouvait pour sa
 5      1,     III|             un instant, l’entourant d’affection et de tendresses, afin que,
 6      1,       V|             la soignerait avec plus d’affection que moi ! »~ ~ ~Pendant
 7      1,       V|              nouvelles. Cependant son affection pour le capitaine John n’
 8      1,      VI|             aide… tout autant que par affection…~ ~ ~– Oui… je sais que
 9      1,    VIII|               J’ai pour elle une vive affection, et je serai heureuse de
10      1,       X|            celle d’une parente dont l’affection allait jusqu’à l’absolu
11      1,     XII|            ressentît pour ceux-là une affection plus particulière – sans
12      2,      IV|            autant par intérêt que par affection, qu’il n’aurait pu se séparer
13      2,       V|           elle éprouvait pour lui une affection de mère. Si Godfrey n’était
14      2,       V|              plus. John partagerait l’affection qu’elle ressentait pour
15      2,      VI|             pitié, digne de toute son affection ? La situation du capitaine
16      2,     VII|              de Dolly Branican. Cette affection que Dolly éprouvait pour
17      2,     VII|                en voyant cette double affection maternelle et filiale, qui
18      2,      IX|                Jane paraît avoir de l’affection pour Godfrey, et pourtant,
19      2,       X|             si j’ai ressenti une vive affection pour Godfrey, c’est que
20      2,       X|           voudra-t-il abuser de votre affection un peu trop prononcée à
21      2,    XIII|           dire qu’elles soignent avec affection leurs enfants, dont les
22      2,     XIV| correspondance, car vous savez quelle affection les unissait l’une à l’autre,
23      2,     XIV|             unissait l’une à l’autre, affection que ni le temps ni la distance
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