Partie,  Chap.

 1     2|   son tuteur et parrain, le banquier Robert Lecœur, qu’il appelait «
 2     2|    Lecœur était demeuré son banquier, et Xirdal était sûr d’être
 3     2|  pénétra dans le cabinet du banquier.~ ~ ~« Tiens !… c’est toi ?
 4     2| Xirdal, n’êtes-vous pas mon banquier ?~ ~ ~– Il est vrai, accorda
 5     2| éclair traversa l’esprit du banquier. Renseigné, comme toute
 6     2|    porte. Les instants d’un banquier sont trop précieux pour
 7     2|     est mon affaire, dit le banquier. Le télégraphe n’a pas été
 8     2|   cause de graves soucis au banquier Robert Lecœur.~ ~ ~ ~De
 9     2|     il se trouva en face du banquier Robert Lecœur.~ ~ ~« Enfin !
10     2|   peut me faire ? répéta le banquier. Tu ignores, malheureux,
11     2|  cher Zéphyrin, expliqua le banquier. Quand il faudra livrer
12     2|     Tout d’abord, reprit le banquier, je me suis applaudi de
13     2|   du Groenland. »~ ~ ~Si le banquier Robert Lecœur était en situation
14     2|    des intérêts engagés, le banquier avait jugé utile de posséder
15     2|     il mit sous les yeux du banquier irrité. Cette carte indiquait
16     2|  notablement supérieure, le banquier disposait de trente-six
17     2|     ce but son « oncle » et banquier, et jamais il ne consentit,
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