Chap.

 1    II|    saharienne située à cinq cents kilomètres au sud-est du Maroc, Tombouctou
 2    II|           Pendant une centaine de kilomètres au-delà, plusieurs nouvelles
 3    II|           de montagnes à quelques kilomètres de là. Entre les diverses
 4    II|         de Ferkane, à cent trente kilomètres dans l’ouest de Gafsa. La
 5    II|           été signalés à quelques kilomètres plus à l’ouest, précisément
 6    IV|       montagnes d’Aurès, à trente kilomètres dans le sud de Biskra. Ce
 7    IV|          étendre sur quinze mille kilomètres carrés. Or, de ce chiffre
 8    IV|      Roudaire, c’est à huit mille kilomètres carrés que doit être réduite
 9    IV|            à deux cent vingt-sept kilomètres de la mer, et sur une longueur
10    IV|          une longueur de quarante kilomètres. Puis, le sol se relève
11    IV|          se relève pendant trente kilomètres, jusqu’au seuil d’Asloudje,
12    IV|         ensuite pendant cinquante kilomètres jusqu’au chott Melrir, en
13    IV|         étendue de cinquante-cinq kilomètres. À ce point se croise le
14    IV|          est par quatre cent deux kilomètres qu’il faut chiffrer la distance
15    IV|       régions. Mais si huit mille kilomètres carrés, par suite de leur
16    IV|           de deux cent vingt-sept kilomètres, étant donnée la nature
17    IV|         soit une étendue de vingt kilomètres, le pic ne devait rencontrer
18    VI|          de Gabès, large de vingt kilomètres et dont vingt-deux millions
19    VI|     enlèvent jusqu’à quatre cents kilomètres en dix ou douze jours, l’
20    VI|           Ce fut à environ quinze kilomètres de Gabès que, vers cinq
21    VI|          départ. Une trentaine de kilomètres avaient été franchis entre
22    VI|         de cent quatre-vingt-cinq kilomètres à travers cette longue dépression
23    VI|          canal d’une trentaine de kilomètres pour y déverser les eaux
24    VI|          de sept mille deux cents kilomètres carrés, soit sept cent vingt
25   VII|      monsieur François, et, trois kilomètres avant d’arriver, les naseaux
26   VII|         chenal passait à quelques kilomètres en se dirigeant vers Nefta.
27   VII|      distant du chott de quelques kilomètres, ne sera pas port de mer
28   VII|           Nefta est de vingt-cinq kilomètres environ et l’ingénieur comptait
29   VII|        réduite d’une quinzaine de kilomètres, s’il eût été possible de
30   VII|          de cent quatre-vingt-dix kilomètres à vol d’oiseau, effectué
31   VII|         fut donné. La douzaine de kilomètres que mesure le canal depuis
32  VIII|          troupe à trois ou quatre kilomètres de là, entre Nefta et le
33  VIII|           se chiffre par soixante kilomètres, mais sa superficie submersible
34  VIII|           couvre que treize cents kilomètres carrés, soit, comme le dit
35  VIII|         du Melrir, soit six mille kilomètres carrés, cela donne sept
36  VIII|           de deux cent vingt-sept kilomètres :~ ~ ~« Est-ce qu’un port
37  VIII|         moyenne de douze à quinze kilomètres en deux étapes.~ ~ ~ ~Ce
38  VIII|       dessine le Rharsa, quelques kilomètres plus loin, à son extrémité
39  VIII|           côté, à trois ou quatre kilomètres environ, un épais nuage
40  VIII|         pas mesurer plus de trois kilomètres, et les deux tiers furent
41    IX|   dépressions longues de quelques kilomètres, dont la principale était
42    IX|            chacune de sept à huit kilomètres, – M. de Schaller comptait
43    IX|           cavaliers, à un ou deux kilomètres de chaque côté du canal,
44     X|          parcours de quatre cents kilomètres entre le fond du Melrir
45     X| algérienne située à quarante-cinq kilomètres du chott, sur un oued du
46     X|                D’une vingtaine de kilomètres du Melrir…~ ~ ~– Et tu pourrais
47    XI|      Gizeb ne dépassait pas vingt kilomètres. Sans trop presser les chevaux,
48    XI|        étape – une étape de vingt kilomètres, sans arrêt à travers cette
49    XI|          de franchir les derniers kilomètres du parcours. Va-d’l’avant,
50   XII|          les deux cent vingt-sept kilomètres du premier, les quatre-vingts
51  XIII|             mesure cinquante-cinq kilomètres entre le point terminus
52  XIII|         inondée que sur six mille kilomètres carrés, soit six cent mille
53  XIII|         mer occuperait huit mille kilomètres carrés dans le cadre des
54  XIII|        occupait de trois à quatre kilomètres superficiels au milieu de
55  XIII|    comprenait une cinquantaine de kilomètres entre l’extrémité orientale
56  XIII|         un parcours de vingt-cinq kilomètres. La chaleur avait été, sinon
57   XIV|          la dernière étape, à dix kilomètres de Zenfig, la bande de Touareg
58   XIV|        longueur de trois à quatre kilomètres à l’est et à l’ouest. Face
59   XIV|        Hadjar ?… Et les cinquante kilomètres qui les séparaient de Goléah,
60    XV|    estimer à plus de sept ou huit kilomètres la distance parcourue pendant
61    XV|         que d’une cinquantaine de kilomètres… Ce soir, nous en aurons
62    XV|        déjà de trente ou quarante kilomètres dans l’est.~ ~ ~ ~La halte
63    XV|               Le soir, vingt-cinq kilomètres avaient été franchis depuis
64    XV|         ce parcours de vingt-cinq kilomètres entre la pointe de l’Hinguiz
65   XVI|         parcours de quatre à cinq kilomètres. Il fallut alors faire halte,
66   XVI|           chott, distant de trois kilomètres au plus.~ ~ ~ ~Tous les
67   XVI|             C’est à peine si deux kilomètres avaient été franchis, lorsque
68   XVI|                 À douze ou quinze kilomètres, répondit M. de Schaller.~ ~ ~–
69  XVII|       longueur de plus deux cents kilomètres, les eaux de la Petite-Syrte
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License